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Memento mori [groupe III]
 MessageSujet: Memento mori [groupe III]   Memento mori [groupe III] EmptyMer 4 Juin - 16:47

[PNJ] Gorgones
[PNJ] Gorgones

PNJ

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♠ Event d'Ajatar Virke ♠
Groupe III


Groupe III :
¤ Elena Peas
¤ Uriel Rudraksha
¤ Salomé
¤ Cody Djaz


C'est dans un couloir froid, étriqué presque que vous vous engagez. Il est froid, si froid, tellement glacial que vos os claquent. Mais ce n'est par parce que la température est basse que vous vous sentez figés, statufiés. Votre chair est comme agressée – quelque chose se trame, vous le sentez jusqu'au tréfonds de votre ventre. Vos torses expulsent des soupirs de fumée, quelque chose ne va pas. Le couloir est faiblement éclairé par la lumière avide d'un lustre. Au fond, rien de plus que l'obscurité – et une porte en bois, simple.

Mais qu'est-ce qui vous met mal à l'aise, au point que des frissons embrassent votre peau, quel est ce froid qui vous enlace, vous fait dresser l'échine. Qu'est-ce que c'est ?
La prudence est la meilleure des défense,
La méfiance la meilleure des parades.

Faites attention.
Vous vous sentez surveillés, regardés, épiés, violés dans la moindre ébauche de vos gestes. Et plus vous vous enlisez dans les entrailles du couloir, plus vous l'approuver.

Ordre de poste du premier tour : Salomé – Elena Peas – Uriel Rudraksha – Cody Djaz – PNJ

♦ ♠ ♦ ♠

 MessageSujet: Re: Memento mori [groupe III]   Memento mori [groupe III] EmptyMer 4 Juin - 20:09

Anonymous
Invité


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♠ Ajatar Virke ♠
♠ Le froid mordant des ses lèvres ♠





Et la peau aux teintes de miel frisonne, son échine se raidie et son dos se cambre dans le souffle givré, tel une morsure que la mort serait venu déposer en personne par la puissance macabre d'un baisé. Son corps entier souffre, souffre du froid enveloppant sa peau depuis que le couloir sordide les a avalé. Souffre de douleurs dans tout son être comme des courbatures violentes et puissantes, corps endoloris comme si chaque parcelle de ses muscles s'étaient figés puis soudain animés. Cette sensation de nausée au creux de son ventre, comme si elle allait vomir six années de biles, les crampes ci et là, ces yeux lui tirant la peau à chaque battement pour simplement voir l'obscurité ponctué de lumières floues d'auras dansantes, faibles, comme si un voile opaque était venu se figer par dessus même sa cécité. Comme si physiquement elle n'était qu'une faible carcasse, faible et fatiguée d'avoir était figé pour l'éternité.

Dans son esprit règne la confusion que le froid fait croître d'avantage, le flou ponctué de touches de noires flous comme un néant s’immisçant. Des flashs troubles, des souvenirs frais et flous à la fois. Embrumée, embrumée et choqué par cette révélation qui lui avait était faite plusieurs dizaines de minutes plus tôt, celle qu'elle avait dormis durant six années.

Petit à petit au fil du temps, au file de cette première marche parmi les corps inconnus lui était revenue ses dernières actions, comme un film qu'on remonte lentement, présente et absente, celle de sa mort, celle de la terre dans ses poumons, celle du conseil qu'elle avait quitté en sacrifiant sa propre identité. Celle de la renaissance, celle d'un physique oublié à jamais, d'un qu'elle ne peut qu'imaginer alors que jamais ses yeux ne pourront lui donner la chance de voir son reflet, celle de ce nom qu'elle s'était elle-même donnée dans sa foie étouffée et pourtant plus forte que jamais : Salomé.

Elle s'était souvenu, souvenue dans l'explication de la situation de ce combat contre une lumière dansante, de la destruction pour un idéal de chaos, pour retrouver l'ordre divin.

La confusion alors que les informations avaient afflué, dans son propre esprits, par des voix inconnues, a une exception prêt. Elle l'entend, la voix de Sybilia expliquant la situation, elle la ressent la peur, elle la revoit cette aura familière au loin, celle d'un adversaire lointain, la peur que à cause d'un ennemi que personne ne connait tout s'écroule avant d'avoir commencé.

Elle l'entend la voix l'agresser, celle d'un homme qu'elle ne connait pas qu'elle aurait sois disant combattu, puis la révélation qu'on avait pervertie jusqu'à sa magie sacrée, cette magie que Dieu lui avait donné par un double issue de sa propre magie qu'on avait pompé. L'explication de cette faiblesse, la colère pour envahir son cœur et son esprit face au blasphème, à ce véritable viol qu'elle avait subit de la part des responsables de cette situation.

Puis on l'avait jaugé, jaugé alors que dans un souffle elle s'était retenue de parler, de peur qu'elle puisse percer à jour sa nouvelle identité, qu'elle avait été jugé apte malgré ce réveil brutal a continuer, qu'elle devait les accompagner car leurs rangs avaient été ébranlés dans leur secours, qu'elle le devait par respect des blessés qui les avaient libérés. Alors elle s'était exécuté, comme elle l'avait jadis fait en servant ce conseil malade et corrompu, si elle savait...

Et dans la marche silencieuse elle réfléchissait, la simple utilisation de sa magie allait tout ruiner, elle serait démasquer. Puis ce fut le soulagement, le soulagement quand trois chemins s'étaient offerts à eux, et c'est avec cette seule pensé qu'elle avait rejoins des inconnus, inconnus dans leurs voix et leurs auras, un moyen de simplement se protéger, elle et sa nouvelle identité, ses idéaux retardés de six années.

Et là voilà, elle évolué dans ce couloir, misérable dans ces douleurs, comment avait-elle put être jugée apte à continuer ? Les autres étaient-ils dans des états si pitoyables ? Et sur son sens du touché exacerbé par la vue dont elle avait été privé il y'avait plus d'une dizaines d'années c'était comme si le froid venait l'achever en meurtrissant sa chaire à chaque pas.

Et dans sa cécité, dans ses sens développés à l'excès c'était comme si le vent murmurer la mort imminente, brisant la peau et les os sans les achever. C'était comme si des regards venaient noyer sa peau sous leurs regards, quand bien même elle ne pouvait l'avoir, ce sentiment horrible d'être observée, ce sentiment horrible l’enlaçant, celui de n'être qu'une faible handicapée qu'un rien viendrait briser. Cette pensée pour accentuer la nausée, pour faire bouillonner une âme d'une fureur qu'elle n'avait pas connue depuis des années.


♠ ♠ ♠ ♠
 MessageSujet: Re: Memento mori [groupe III]   Memento mori [groupe III] EmptyDim 8 Juin - 7:13

Anonymous
Invité


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Wake Up
Rp Event ~

♣ Tout était devenu confus, illogique, irréel. Tout ceci n'était qu'un délire. Un délire de camés. Comment une personne censée pourrait s'y retrouver ? Comment suis-je censée m'y prendre ? Je n'y comprends plus rien. J'étais avec deux autres personnes puis il y avait eu cette pièce étrange, ces gens au sol...ce froid. Je ne comprenais rien puis soudainement il y en avait d'autres puis chacun se dispersa dans l'illusion grotesque qu'était ce petit jeu de torture mentale. Je n'arrivais plus à suivre. C'était trop pour moi. Tout ceci allait bien trop loin pour que je puisse m'accrocher à quelque chose.

L'homme a besoin de s'accrocher à quelque chose de concret pour poursuivre sa route, pour avancer mais à quoi pourrais-je m'accrocher quand tout semble disparaître au fur et à mesure que je commence à y croire ? Ce n'est qu'un cauchemars. Un triste et ridicule cauchemars.

Aller réveil toi.

Pense à un lieu familier, pense à quelque chose de concret qui te ferra sortir d'ici. Tandis que j'étais prête à poursuivre cette aventure sans nom et sans fin, me voilà perdue au milieu de nul part une nouvelle fois. Je tournais en rond, je ne faisais que revenir sur mes pas. Ce n'était pas physique car j'étais adossée contre un mur...Ici et là à la fois. C'était mental. Tout se passait dans ma tête.

Je me remémorais ces dernières heures, cherchant une suite logique, un lien, une connexion entre les divers évènements...Et mêmes les gens sur lesquels j'avais l'opportunité de dégager toute ma frustration avaient disparus aussi vite qu'ils étaient apparus. Je ne comprenais plus rien.

J'étais assise là et tandis que je réfléchissais, je vis plusieurs silhouettes...Sans doute un mirage. J'étais seule et je le savais. Seule, abandonnée de tous. Non pas que cela me gène mais actuellement, j'aimerais vraiment pouvoir exprimer toute ma haine et toute mon angoisse sur quelqu'un. J'aimerais frapper quelque chose de concret et me faire mal pour me dire « Non, ce n'est pas un rêve ». J'avais beau me pincer la joue, le bras, la main...La douleur que je ressentais ne changeait rien à ce que je ressentais réellement.


Pour la première fois de ma vie depuis longtemps...J'avais peur. Je ne savais pas si je pouvais sortir d'ici, je ne savais pas si j'allais m'en sortir vivante tout simplement. Même quand je ne faisais rien, j'avais ce terrible ressentit sur le fait d'être constamment épiée, violée. J'avais l'impression qu'on lisait en moi comme dans un livre et jamais personne ne m'avait encore autant mise à nue.

Je détestais ça.

Les jambes tremblantes, fragiles telles des brindilles, je remontais pour avancer. Je ne savais pas vraiment où aller car quoi que je pouvais faire, je revenais toujours à la case départ...C'est à dire...au milieu de nul part.

Malgré tout ce que j'ai pu entendre, les voix des autres...Les avertissements, les gens m'entourant..J'avais l'impression que tout ceci n'était qu'une comédie. On jouait avec mes nerfs. Toutes ces personnes que je venais de croiser était-ce de réelles personnes ou simplement des illusions ? Certaines semblaient être sortit de combat tandis que moi, je n'avais fais que les fuir et j'avais réussie. J'avais un léger bleu sur la jambe droite à cause du tacle de cet abrutis de Fairy Tail mais ce n'était pas ça le plus important.

Etais-je la seule à perdre la raison ? A me demander ce que je fous là ? A quoi est-ce que je joue ou sommes nous plusieurs ? Personne n'a envie de poutrer le décor pour savoir si nous ne sommes pas dans un château en carton tant qu'on y est ? J'aimerais tellement que ce soit le cas. J'aimerais me dire que le décor va tomber à un moment ou un autre et qu'on va finir par sortir de là mais ce n'est qu'une douce illusion bercée par la tristesse du silence morbide qui régnait ici.

Regardant autour de moi, je compris que je n'étais pas la seule à avoir cette affreuse mine déconfite comme si on venait de me rouler dessus. On était plusieurs à ce poser des questions sur la suite de notre aventure...Commune ou pas d'ailleurs. En sachant que le plus inquiétant dans tout ceci n'est pas de savoir QUI joue avec nous mais de savoir QUI sera le premier à craquer ? Qui perdra la raison et voudra tuer tout le monde car il y a vraiment de quoi devenir fous.

Devais-je participer à ce qui s'annoncer être une seconde manche ? On se croirait en plein jeu. On venait de jouer la première mi-temps, une sélection naturelle n'a su garder que quelques personnes tandis que tout les autres évacués les lieux si possible et nous...Nous..eh bien un à un on se redressait et on faisait face à ce qui semblait être le pire moment de notre vie.

Si on trouvait la première partie difficile dans ce jeu, la seconde s'annonçait déjà...Rien n'est gris dans ce monde de tordus. C'est soit blanc...soit noir et quelque chose me dis que la seconde manche s'apprête à nous emmener avec elle dans les ténèbres.

Le plus difficile rester alors à faire. Ne pas céder, ne pas craquer. Résister. Voilà tout ce qu'il nous restait à faire. Résister à l'envie folle de se laisser aller par cette tentation. Résister à l'envie de se pendre ou de rester sur la touche pendant que tout le monde se faisait massacrer sous nos yeux.

Allais-je devoir prendre part à la suite ? Ou allais-je pouvoir rester sur la touche comme je l'avais fais depuis que j'avais débarquée dans ce lieu inconnu ? Je me le demande. On ne peut pas fuir toute sa vie, ça je l'avais apprit. Il y a un moment ou un autre où nous sommes obliger de faire face, où nous sommes obliger de prendre nos responsabilités.

Et malgré le fait est que j'ai l'horrible sensation de me balader nu sous les yeux de je ne sais qui...J'allais lui faire comprendre que le voyeurisme n'est pas un acte gratuit et libre.

J'allais sortir d'ici et peu importe le prix. Je ne resterais pas dans cet asile de fous plus longtemps.

 MessageSujet: Re: Memento mori [groupe III]   Memento mori [groupe III] EmptyLun 16 Juin - 1:15

Uriel Rudraksha
Uriel Rudraksha

[C] Var Ulfur

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Un écho qui se fracasse lentement à ses oreilles, troubles, presque inexistant alors que la marche se poursuit, le cerveau comme embrumé, comme gelé par le froid s'accentuant. Elle tremble, s'en même s'en rendre compte son corps tremble dans la marche lente.

L'écho devient plus fort, plus puissant, plus net alors que son esprit émerge lentement du fil macabre de ses pensées. Déboussolée alors que son visage se lève lentement pour toiser la source du bruit. Des mots alors que son regard d'azur vient se confronter à l'aura dont ils proviennent, terne, grise alors que le flou semble lentement se dissiper sur le voile de ses yeux. Elle est là cette faible énergie qui semble danser. Reprend contact avec la réalité.

Elle ne répond pas alors qu'elle concentre son attention, tente de la concentrer pour discerner autour d'elle les deux autres auras, le vert vient s'imposer à sa vision, ni sale, ni éclatant. Une certaine stupéfaction alors que ses pupilles d'azurs rencontrent l'autre, oubliant totalement les mots qui continuent de retentir. Et en l'apercevant elle se fige un instant, se fige pourvoir ces couleurs danser, le bleu et le rouge s'entremêlant en un étrange ballet alors que si et là jaune, vert sale, gris et rouge incandescent la ponctue. Une aura comme elle n'en a jamais vue.

Elle chasse l'immobilisme, le froid mord sa peau dans le couloir, entre à nouveau en mouvement comme pour le chasser alors que son corps entier frémit, se raidie alors que son esprit sort lentement de sa torpeur. Ce n'est pas normal. Elle prend la teneur de cette voix émergeant enfin distinctement, l'écho devenue mots troubles devient phrase que son cerveau décortique, écoutes dans une étrange conversation. Lentement elle percute ce qui a été dit précédemment, ce qui se dit maintenant alors que dans un souffle faible elle répond enfin, comme émergeant de cette léthargie régnant sur son corps et son esprit.

" Salomé..."

Lente à la détente alors qu'elle entend le cliquetis d'acier et un sifflement qu'elle prend conscience de l'aura grisée s'éloignant, et c'est comme un électrochoc alors qu'elle accélère le pas pour la rattraper malgré cette sensation d'être dévorée par un regard avide. Un simple cliquetis alors qu'il tourne la poignée et qu'il s'enfonce, tu la suis, dans un réflexe étrange.

Le froid. Son corps se fige sur place alors que le froid s'amplifie, violent et brutal pour meurtrir chaque parcelle de sa peau basanée. Comme un supplice infligé à son sens touché alors que en l'espace de quelques secondes elle reperd tout contact avec la réalité. Tout semble disparaitre, ravagé par ce froid mordant et puissant, comme si plus rien n'exister que cette sensation brisant sa peau, elle tremble tel une faible feuille portée par le vent, ses dents claquent en une étrange litanie. Le froid, beaucoup trop froid, pourquoi il fait si froid ? Trop froid. Un écho trouble qu'elle ne comprend pas. Inconsciente même de ce qui se déroule en cet instant, incapable de voir alors que son esprit ne pense plus qu'à ce froid la tétanisant, brutalisant sa carcasse comme une feuille malmenée par le vent. Le froid pour venir engourdir ses membres, pour envahir son souffle n'étant plus qu'une faible brume. Le froid. Il fait trop froid, trop froid, beaucoup trop froid.

Elle implose alors que sa magie s'éveille, que les mots jaillissent de sa mot dans un cri venant briser la litanie des hurlement canin. De ces cris qui explosent soudainement, comme l'agonie d'une âme, de ces cris que l'on attend pas et qui expulse en un son tout le malêtre d'un être. De ces cris d'hystérie qui retentisse pour faire savoir que ça ne peut continuer ainsi, et c'est inconsciente même de son propre acte qu'elle annonce le prix.

" KARDIA : PEUR ! "

Et de la carcasse tremblotante la volonté jaillie en une déferlante de magie. Que la peur se distille, commence à s'effacer, sacrifice intangible et immuable qui restera gravé à jamais alors que lentement la peur commence à disparaitre de son coeur, une émotion sacrifiée à jamais alors que c'est jusqu'à sa faculté même à la ressentir qui commence à s'effacer. Et sous son impulsion c'est comme si le soleil entré. Chose sans sens alors que vous êtes enfermé, et pourtant il est là, apparait de sa lueur, luit de ses flammes alors que le température commence à augmenter à peine le prix annoncé. Réchauffement violent alors que le froid disparait, que son étreinte cesse sur son être en même temps alors que la vague de chaleur se discerne dans l'air, luttant contre le froid, luttant contre la neige, le désert contre la tundra.

Et c'est comme un soulagement, une bénédiction alors qu'enfin elle peut respirer, que son corps se décrispe soudainement dans la chaleur venant lutter contre le froid et réchauffer son coeur sous l'impulsion du soleil émergeant. Comme si de sa simple présence il rétablissait les connexions alors qu'elle prend conscience de la situation, que les mouvements et les grognements s'imposent à son ouïe, que l'aura meurtrière vient choquer sa vue et l'air, qu'elle prend conscience de cette matière sous ses pieds de la neige crissante, qui par endroit commence déjà à fondre dans la lutte engager entre les deux forces contraires. Puis comme si il s'en moquait, il parle. Et sous l'impulsion de sa voix elle se raidit totalement.

Elle devrait avoir peur, oui elle aurait certainement dut avoir peur, aurait alors qu'en elle lentement continue l’éviction de cette émotion qu'elle a sacrifié. Il compte. Il compte et alors que les chiffres s'enchaînent et les entends, les bruits de pattes et les grognements s'approchant, son cerveau dégèle en partie alors qu'il commence à fulminer sur le fil de ses pensées, réflexion difficile après six années d'inactions, difficile alors que s'impose tout bonnement la solution, une certitude, celle qu'il ment. Pire celle qu'il ne ment pas, mais qu'auquel cas bien pire les attendraient derrière, car au final c'est à ce moment que s'est imposée la vérité dans son esprit.

Lui. C'est à cause de lui si elle avait été amputé six années. Lui. La fureur pour émerger alors qu'elle repense au paroles échangés plus tôt, la fureur pour monter, pour combattre cette envie de vomir qui ne l'a pas quitté, la fureur et la colère quand elle repense à ce qu'on leur a révélé, que pour leurs ravisseurs ils avaient combattus, des doubles d'eux, parfaits. Violés, violés dans leur vie, dans leurs corps, dans leurs magies.

Ils les avaient violés, avaient tout pris. De simples mots presque crachés.

" Bouchez-vous les oreilles ! "

Et sa fureur implose alors que la neige fondante vient se soulever de sous ses pieds pour tenter de l'enchaîner. Sa magie explose.

" Soma : Ouïe ! "

Et alors que les sons se meurent à ses oreilles, ses lèvres s'ouvrent. Et dans leur sillage la volonté jaillie en un hurlement terrible et strident pour tout déchirer, explosant la neige tentant de l'agripper par la puissance des ondes, la violence de son souffle alors que sa puissance vient percuter les murs, faisant s'effondrer la neige et le givre sous son impulsion, que le verre en présence explose incapable de le supporter, brisant les tympans alors que certains loups s'effondrent incapables de le supporter par leur ouïe amplifié.

Ils payeraient.

Spoiler:
 


♠ ♠ ♠ ♠
 MessageSujet: Re: Memento mori [groupe III]   Memento mori [groupe III] EmptyMer 18 Juin - 11:18

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Invité


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Round n°2
Rp Event ~

♣ Pourquoi je les suivait ? Pourquoi est-ce que j'allais avec eux ? Je pourrais très bien rester là, plantée là, au milieu de ce couloir de marbre en les voyant s'éloigner petit à petit. Et pourtant je les suivait. Par curiosité ou par peur de finir je ne sais où encore à voir je ne sais quel débile me taper dessus comme si j'étais un vulgaire sac de riz. Je les suivait, ne les connaissant pas, ne sachant pas qui ils sont, je les suivait.

Il y avait parmi nous : Une femme et..Deux hommes. Un blond et un semblant de rouquin ou quelque chose du genre. Il semblait avoir un regard légèrement plus pétillant que les autres. Au moins il y en a qui s'amuse avec tout ça même si je dois avouée que j'ai toujours aimer les petites explorations improvisées de la sorte.

La marche du groupe fut ouverte par le blond qui finit par rompre le silence, pesant, qui régnait entre nous. C'est vrai quoi...On était 4 débiles à ce suivre mutuellement sans se connaître. Pourquoi ? Instinct survie certainement.

Il fut ainsi décidé ou du moins énoncer que ça serait bien pour l'ensemble du groupe des survirants de l'apocalypse, tel est le nom que je donne à notre petit ensemble, de se présenter. Le blond fut alors rebaptiser en Cody même si je le trouvais loucher avec ses menottes. La brunette toute mignonne, lâcha un petit « Salomé » et bah..Je pense que je devais aussi me plier à ce petit jeu même si on va mourir dans quelques instants...

OUI ! Je suis optimiste MOI !

« - Elena. »

C'était tout ce qu'ils avaient besoin de savoir car après tout, la plus part n'allait pas s'en souvenir et si on survie à ça, on va préféré faire notre vie chacun de notre côté plutôt que d'aller boire un verre au bar du coin tous ensemble.

Cody le blond enchaîné, trouva alors une porte sur son chemin. Je n'aime pas les portes dans cet endroit. Elles ne mènent jamais au bon endroit...C'est à dire la sortie. Elles nous piègent et nous emprisonne jusqu'à nous faire faire des choses stupides et sans bon sens.

Le voyant tendre la main pour ouvrir la porte, j'avais envie d'hurler à plein poumons de ne pas le faire, de ne pas l'ouvrir. De la laisser là et on pourrait continuer ailleurs mais un frisson me parcourra l'échine. Avais-je froid ? Oui..C'était étrange car jusqu'à présent j'étais bien et là..Il faisait froid.

Dans un grincement, la porte s'ouvrit.

Ce fut alors le début de la fin de mon aventure. Il neigeait. Comment ? Je n'en savais rien et je ne cherchais plus la logique, il neigeait et c'était tout ce que je savais. Il faisait froid et un homme se présenta à nous.

En voilà un..Un de ces bouffons gardant l'endroit. Je devrais certainement le remercier pour son hospitalité mais je vais m'en passer. Si je le tape..Théoriquement..Je sors non ? Donc...Si je le mets par terre..Je trouve la sortie ?

Voilà un raisonnement logique !

Il nous proposa de nous trahir mutuellement. Il est con ou quoi ? Comment tu veux trahir un gars que t'aimes pas ? Enfin...Je les connais pas donc j'ai rien contre eux..Donc je vois pas pourquoi je ferrais ça. C'est idiot. Il doit avoir un cerveau aussi gros que sa couille droite. Vue sa taille...Elle doit pas bien être grande celle là. Simple analyse de l'environnement.

Les flocons de neige nous tomber sur la tête et les premières hostilités furent lancée par la brune du nom de Salomé. Noooooooooooooooon !!! Moment de gloire !!! Je voulais le taper la première pour sortir d'ici la première !! Elle peut pas attendre son tour celle là ?

De par son ordre, on se boucha les oreilles, sans attendre et sans discuter. Mais partage un peu radine !!! J'aimerais bien m'en occuper moi aussi du grand costaud là ! Pff égoïste va !

Autour de nous, et je venais tout juste de le remarquer, il y avait des loups. Ce genre de bébête poilu et prenant l'homme pour un rosebef.

« - Diane ! »

L'esprit n'avait pas besoin de ses oreilles pour tirer à l'arc et s'en prendre à trois des chiots en face de nous. Après tout...Que voulez vous qu'un spectre entende ? Rien à part ma voix et c'est suffisant.

Pour le reste..Il allait falloir attendre. Apparemment..C'est chacun son tour.

 MessageSujet: Re: Memento mori [groupe III]   Memento mori [groupe III] EmptyVen 20 Juin - 5:10

Uriel Rudraksha
Uriel Rudraksha

[C] Var Ulfur

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