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Une aura démoniaque, un fragment de vie, une lutte aux allures de déculottée [pv Oméa]
 MessageSujet: Une aura démoniaque, un fragment de vie, une lutte aux allures de déculottée [pv Oméa]   Dim 1 Fév - 20:23

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Isaiah B. Stone

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Les souvenirs, sont des marques intemporelles qui restent gravés dans un cerveau comme les bribes d'un passé qu'on aimerait parfois oublier, mais la plupart du temps, les souvenirs sont des marques d'un moment heureux. Stigmates d'une jeunesse ou d'une heureuse rencontre passée. Rien n'était plus beau que ce genre de souvenir, mais un souvenir peut apporter la lumière comme il peut apporter les ténèbres. Shirotsume ville qui m'avait permis de faire la rencontre de deux personnes extraordinaire, elles étaient tellement différentes de ce que j'avais pu connaître jusque-là. Entre Altiel le, jumeau d'Uriel et Abigail la bise de Blue Pegasus. J'avais eu un quota de sourire bien plus que je n'en avais jamais connu. Leurs lumières avaient illuminé ma vie d'une traînée de poudre qui ressemblait à celle d'un arc-en-ciel. Je commençais presque à croire que j'avais une place dans cette vie, une place pour moi quelque part où je pouvais être heureux. Et si c'était à leurs côtés et si je n'avais plus besoin de ressentir ce chagrin quand je repensais à ma vie. Vie qui semblait plus un fardeau qu'une chance. L'équilibre dans ma tête avait été renversé, je pensais plus à une chance qu'un fardeau dorénavant, enfin devrais-je dire pour l'instant.

Où étais-je ? Bonne question, j'étais assis sur un toit alors que la nuit portait son doux manteau d'étoile. Morphée semblait avoir fait son boulot, peu de gens dehors et j'aimais ça. Même si, la froideur du temps commençait à mordre délicatement chacun de mes muscles, je me sentais bien et serein dans ce décor blanchâtre et pur. On avait l'impression que la neige qui tombait lentement virevoltant le long d'une ligne qui ressemblait dorénavant plus à une courbe était le symbole de la nature et qu'en cette nuit. La nature avait retrouvé son état d'origine et elle semblait vierge de toute marque des humains. Seule tâche au décor les habitations qui enlevaient le côté pucelle effarouchée du décor. En parlant de pucelle effarouchée, une jeune femme marchait dans la rue. Elle semblait déterminée, mais elle souillait le sol immaculé de ses traces de pas. Rien que pour cela, son acte correspondait à un blasphème. Si cela ne tenait qu'à moi, je la supprimerais sur-le-champ, mais je n'étais pas de ces genres de personnes. Je ne voyais pas en quoi la violence pouvait aider certaines, choses, puis de toute façon, j'étais qu'un simple jeune garçon à moi seul, je ne pourrais pas changer quelque chose.

La neige commençait à fondre sous mes fesses et je glissais petit à petit vers cette femme, car elle m'intriguait fortement. Qu'est-ce qu'elle faisait dans un endroit comme celui-ci une nuit aussi froide ? Je remettais mon écharpe correctement, époussetait la neige de mon pantalon mettait mes mains dans mes poches et j'avançais vers la demoiselle. Alors que je m'approchais d'elle, je me mis à glisser sur une plaque de verglas et je tombais totalement sur elle. Je me relevais délicatement, plaçant ma main derrière ma tête comme j'avais vu auparavant Abi le faire, ce geste de gêne. Pourtant, la jeune femme me toisait d'un regard acéré, on aurait dit un aigle prêt à bondir sur sa proie. Je souriais d'un air crispé :

« - Excusez-moi ! Je ne voulais pas vous gêner madame ! Je me demandais simplement ce qu'une jeune femme aux allures si frêles faisait à cette heure-ci ! »

Je ne connaissais pas vraiment les mœurs et les façons de parler chez les gens pour ne pas les vexer, mais je ne pensais pas avoir été maladroit ou malpoli, enfin, je ne savais pas vraiment.


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 MessageSujet: Re: Une aura démoniaque, un fragment de vie, une lutte aux allures de déculottée [pv Oméa]   Lun 2 Fév - 20:28

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Oméa K. Shizuka

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Tu t’emballes. D’un pas dansant, tu parcours la ville en évitant les passants. Shirotsume te parait un choix judicieux pour ce qu’il t’a demandé. Avec un sourire satisfait, tu tournoies un instant avant de sauter pour attraper une poutre sur laquelle tu te lèves. Ton regard balaye l’artère principale dans son ensemble et tu saisis une prise sur le mur pour gagner de la hauteur. Tu veux tout voir, tout connaitre de cet endroit. Tu veux savoir jusqu’à la plus fine venelle, jusqu’à la plus oubliée des boutiques. Tu soupires de plaisir en te lançant dans l’escalade de la façade, sentant les yeux des enfants sur ton dos. Qu’importe qu’on te voit, tu ne fais rien de mal, si ce n’est piétiner des décorations murales aussi chères que de mauvais goût. Tu doutes que cela soit un crime passible de peine capitale mais tu n’y mettrais pas ta main au feu. Tout à changer, en six années, que ce soit les lois où les mages de ta profession. Ton sourire disparait et tu regardes en arrière. Subjuguée par la vue, tu t’arrêtes un instant avant de remarquer un petit balcon. Tout mignon, habillé de son garde-fou en fer forgé, il te fait timidement signe. Ni une ni deux, tu sautes dans le vide et attrapes du bout des doigts son rebord. Te balançant dans le vide, tu éclates de rire en écoutant les battements affolés de ton cœur. Il s’en était fallu de peu pour que tu tombes et, au lieu de t’inquiéter, tu t’en amusais sous les sifflements et les murmures courroucés des passants. Te hissant, tu prends siège sur l’armature métallique et te perd dans la contemplation de cette ville enneigée qu’est Shirotsume. Un courant d’air secoue tes cheveux et tu frissonnes. Le crépuscule descend tout doucement à l’horizon et les rues se vident peu à peu. Tu t’amuses à faire apparaître de bref nuage de condensation et sifflotant puis penche à nouveau la tête vers le sol. Tu ne vois plus qu’une poignée de personne et les lumières des vitrines allumées, des choses routinières si l’on exclue ta présence en haut de ton perchoir. Sans y penser, tu te laisses glisser à terre dans la rue quasiment déserte et reprends ta route.

Une petite ruelle par-ci, une autre par-là, tu t’immobilises brusquement, prise d’un frisson. Tu fais volte-face et regarde les alentours avant de hausser les épaules. Personne. Tu repars, traçant une piste claire dans la neige toute fraiche. Ce soir, tu as envie de profiter de la chaleur d’une taverne, tu veux entendre les murmures discrets qui se profilent et les possibilités de travails qui s’offrent à toi. Tu te serais volontiers laissée aller à tourner sur toi-même comme une enfant mais une nouvelle sueur froide te traverse. Tu te sens observée, tu n’aimes pas cette idée. La ruelle est silencieuse, si ce n’est le bruit de la neige craquant sous tes pas. Si silencieuse que lorsque la neige tombe du toit avec le garçon, tu le regardes bêtement sans penser un seul instant à te retirer. Ton manteau a beau être épais, tu sens malgré tout la morsure du froid te donner la chair de poule. Assise sur le tapis blanc et glacé, tu plisses les yeux, stupéfaite par le type. Brun, peu expressif, il s’est levé d’un bond et se tient bien droit. Sa main passée dans ses cheveux semble vouloir faire passer un message qu’il peine à matérialiser son visage. Un nouveau frisson te parcourt alors que tu le jauges presque mécaniquement. Tu ne sens aucune menace émaner de lui. Imperceptiblement, ton regard s’adoucit et tes épaules se relâchent.

« Madame ? Frêle ? » réponds-tu interloquée. « Bon sang, c’est toi qui ne devrait pas te trouver dehors à cette heure-ci. Ta mère ne t’a jamais dit que c’était dangereux de trainer ici la nuit ? » Sans attendre la réponse, tu te lèves et époussète ta tenue en grimaçant lorsqu’un courant d’air gelé se faufile dans la fibre trempée de ton pantalon. « Flûte. Je vais attraper un rhume avec ses conneries . » Ton soupir s’étiole dans le nuage d’air brutalement refroidi et tu fixes ton interlocuteur, les mains sur les hanches. « J’imagine que je te pardonne. Par contre, dis-moi, que faisais-tu sur les toits, petit ? »

Tu approches tes mains de ton visage et souffle dessus pour les réchauffer. Si seulement Azariel était là, tu les aurais déjà fourrées dans son pelage si chaud… En parlant de lui, où pouvait-il bien se trouver ? Il était avec toi une poignée de minute plus tôt, alors que tu grimpais sur la façade de la maison. Peut-être s’était-il perdu dans la foule. Au fond, tu n’as pas de raison de t’inquiéter, il peut toujours te retrouver seul, pas vrai ? Pourtant tu as une sorte de mauvais pressentiment, appuyé par ce que tu as entendu se murmurer dans la bouche des indics. Quoi que tu en dises, tu t’étais habituée à la présence agaçante et pataude de l’ange transformé en lion, aussi son sort t’importe suffisamment pour que tu ne craignes qu’un potentiel idiot tente de le transformer en descente de lit. Tu clignes des yeux un instant en t’apercevant que tu n’as rien écouté de ce que le petit brun a pu te dire. Tu souris d’un air contrit.

« Tu devrais rentrer chez toi au plus vite . » Un mouvement furtif attire ton regard vers la ruelle derrière lui. Curieuse, tu t’empêches à grand peine d’aller regarder par toi-même ce qui s’y trouve. Tu n’as pas besoin de le voir pour reconnaitre un de tes semblables. « J’insiste. Les nuits ne sont pas faites pour les enfants . »

Tu t’écartes de lui et tend ton esprit vers la magie. Tu t’éloignes, retenant l’invocation qui menace de franchir tes lèvres, et tu disparais dans la ruelle. Aux aguets, tu progresses à la recherche du moindre soulèvement d’air suspect. Tu t’avances à pas de loup jusqu’au fond de l’allée. Soudain, tu perçois quelque chose, tout près. Deux mots transpercent l’air alors que deux cercles sombres vomissent tes armes. Crosed Greed. La première dague s’envole vers ton poursuivant, avec une précision machiavélique, alors que tu fais volte-face en te mettant en garde avec la seconde. Tu réalises alors trop tard que c’était sans doute un piège et que tu viens de sauter à pied joint dedans. Et dire que tu te permets après de conseiller les jeunes sur les dangers de la nuit…
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 MessageSujet: Re: Une aura démoniaque, un fragment de vie, une lutte aux allures de déculottée [pv Oméa]   Mer 18 Fév - 0:30

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Le vent, ce souffle d'air si fragile et si puissant qui pouvait soulever des montagnes. Cette forme qui ne payait pas de mine au premier abord permettait des choses très étonnantes, elle transpirait d'une force tellement pesante. La jeune femme qui se trouvait devant moi lorsqu'elle venait de parler, j'avais eu l'impression de parler au vent. À la fois frêle et puissante, elle possédait ce genre d'aura qui faisait frissonner de peur. Elle réagissait d'une manière assez déconcertante, je ne connaissais pas vraiment les émotions humaines, car j'en étais dénué parfois, mais je semblais l'avoir agacé. Elle se relevait de la neige et elle époussetait sa tenue, lorsqu'elle terminait son monologue plein de phrases et de questions, elle jurait limite qu'elle allait avoir un rhume. Au final, elle n'était peut-être pas si différente de ma première impression. Elle me demandait ce que je faisais sur le toit. Je lui souriais d'un air niais et très faux, mais en cet instant, je ne savais pas trop exprimer une autre émotion pour paraître un minimum convenable. Puis, je répondis à sa série de questions :

« Désolé, si par mon utilisation du terme « madame » ou « frêle », j'ai pu d'une quelconque manière vous offenser. Ce n'était pas mon intention, je constatais simplement et utilisais les mots dont les définitions m'ont paru le plus convenables ce n'était en aucun cas des défauts. De plus, la convention veut l'utilisation du mot madame, lorsqu'on ne connaît pas une personne. Sinon, ma mère étant morte, elle n'a pas pu me dire grand-chose et où j'habitais sortir le soir n'était pas dans mes habitudes et ce n'était pas vraiment dangereux. De plus, pour votre rhume, la jupe n'est pas vraiment l'idéale par ici si je puis me permettre. Elle apporte peu de résistance face au vent et est assez fragile d'apparence. J'étais sur les toits, car des toits, on a une vision d'ensemble sur les choses, de plus je pouvais admirer la poudreuse magnifique d'un paysage qui n'avait pas été dénaturé par la venue d'un humain. En l'occurrence, vous êtes la seule personne à avoir souillé le blanc pur et lisse de cette poudreuse, mais j'y trouve un certain charme dans ce paysage. Et vous que faites vous là ? »

Je regardais les mouvements de la jeune blonde, je me remarquais que je n'avais rien observé du physique agréable de la femme qui me faisait face. Je me demandais encore parfois où mon esprit divaguait. Puis, je la vis réchauffer ses mains d'une manière enfantine, elle avait beau avoir la prestance d'une adulte. Elle possédait une certaine innocence propre aux enfants. Elle possédait deux yeux d'un vert émeraude, une beauté limpide et pure qui insistait encore plus sur l'innocence que j'avais dégagée plus tôt de mes pensées. Puis, elle reprit son ton autoritaire et me demandait de partir de cet endroit, car c'était soi-disant dangereux. Je n'étais plus un gamin, je n'étais même plus vivant, car depuis la mort de mon père, j'avais l'impression d'être mort, comme si on m'avait extirpé mon âme l'aide d'un scalpel. Elle s'en allait comme si un courant d'air venait de passer et s'en allait vers une petite rue assez sombre. Je me demandais ce qui l'avait amené par là-bas. Je restais planté là comme si de rien était. Ma bouche restait ouverte, devant tant d'ignorances, mais bizarrement, je me mis à sourire bêtement. Un de ses sourires devant le fait qu'au final, je n'étais pas plus intéressant qu'une âme ectoplasmique d'un fantôme du passé qui essayait de faire peur à un enfant qui au final n'en avait que faire. Soudain, j'entrapercevais une ombre dans la nuit. La jeune femme, semblait être en danger. J'attrapais une poutre d'une main et commençais à grimper dessus pour atteindre le toit d'une des maisons. Je sautais d'un toit à l'autre pour déboucher sur la rue. J'observais la rue et vis un ennemi foncé sur la jeune femme avant qu'elle ne puisse se protéger. Ma voix se fit entendre dans un murmure venteux :

« Ô grand guerrier perdu, toi qui as donné ta vie avant de sombrer dans les flots. Reprends ton arme, ainsi que ton courage. Viens à moi guerrier de la cité perdue. »

Un esprit fit son apparition en piquant du ciel vers l'ennemi à l'aide de son trident. Embrochant l'ennemi sans qu'il ne s'y attende. L'esprit à la froideur et à son orgueil supérieur regardait la jeune femme d'une façon très désagréable. Je descendais en glissant le long d'un mur pour atterrir aux côtés de mon esprit. Celui-ci me regardait d'un air de reproche tout en me disant :

« - Ce n'est pas parce que je viens d'un monde où l'eau est partout qu'il faut m'invoquer à chaque fois qu'il y a de la neige. Surtout pour protéger une jeune femme, si tu souhaites la draguer fais-le par toi-même !
-Ton sarcasme et ta bonne humeur légendaires sont toujours de mise à ce que je vois ! »

Je regardais la jeune femme en lui souriant et je lui disais tout grattant le dessus de mon crâne :

« - Excuse moi de t'avoir désobéi, mais j'ai entendu des bruits suspects. »


En parlant de bruits suspects. Des bruits de pas provenaient de derrière nous, je me retournais à temps pour voir le trident de mon esprit me protéger d'un projectile quelconque que je n'arrivais pas à distinguer tellement l'impact avait été rapide.




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 MessageSujet: Re: Une aura démoniaque, un fragment de vie, une lutte aux allures de déculottée [pv Oméa]   Mar 24 Fév - 23:05

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Oméa K. Shizuka

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Tu sautes en arrière en voyant le nouveau venu. Inconsciemment, tu te ramasses sur le sol comme un fauve prêt à bondir toutes griffes dehors. En parlant de fauve, ton lion te manque. Aussi étrange que cela puisse paraitre, l’absence de l’animal te donne l’impression d’être presque nue devant cet adversaire inconnu. Tu goûtes le sentiment avec un mélange d’appréhension et de méfiance. Tu ne veux pas te laisser submerger par toi-même en plein milieu de cette ruelle, tu ne veux pas revivre le chaos auquel tu as échappé de justesse. Lentement, tu enfermes mentalement tes sensations malvenues au fin fond d’un tiroir et tu poses un regard neuf sur la scène. Tu toises sans sourciller l’homme au trident. Ta narquoiserie ressort sous la hauteur avec laquelle il te considère, étirant tes lèvres dans un sourire sarcastique. Puis tes yeux se posent sur le gamin qui se tient à ses côtés, effaçant le semblant de réplique qui se dessine dans ton esprit. Sans un mot, tu avances vers la forme écroulée sur le sol. Tu ne cilles pas devant le liquide qui perle et s’étale délicatement en corolles, teintant la neige d’une étrange couleur verte. Tu te penches et observes avant de dégager ta dague d’un coup sec. La créature lâche un soupir et s’évanouit en même temps que la voix du jeune homme. Plongés dans le silence, vous écoutez les pas prudents de quelqu’un puis le bruit plus vif du métal qui en heurte un autre. Tu entends alors le métal siffler, te raser la joue en traçant un trait de feu dessus avant de ricocher sur le trident. Deux tirs, une direction. Tu secoues la tête, Oméa. Amateur. La critique est lisible sur tes traits désapprobateurs.

« Ne t’en mêle pas. Range ta nounou et va-t’en, je ne veux pas être responsable des dégâts collatéraux . » Tout doucement, tu écartes l’enfant et tu ignores les larges épaules protectrices de l’invocation. Dans tes deux mains, les lames brillent d’une lueur malsaine alors qu’elles quittent les paumes brulantes qui les tenaient encore une poignée de seconde auparavant. D’un pas lent, tu te mets à hauteur du malabar au trident et tend les mains vers le vide. « Simply True. Fatal Sloth .» Ta paume se referme sur le cordon de l’étrange triangle de métal et tu inspires profondément. Le contact de l’arc invisible dans ta main gauche te donne une singulière impression de quiétude. « Vassago, où est l’archer ? »


Le pendule se lève en l’air, poussé par ta magie, et tu bandes progressivement ton arme. Si ton geste parait insensé pour un observateur, toi tu ne doutes pas un instant que la forme évasive et sombre de la flèche entre doigt existe. Le petit triangle métallique oscille brutalement, comme perturbé, avant de retomber avec une lenteur infinie. Tu arques un sourcil en voyant l’objet magique hésiter. Tu t’interrogerais volontiers sur la raison mais un mouvement trahit ta concentration. Tu observes presque avec surprise les deux armes parfaitement identiques qui reviennent vers vous. Tes yeux s’agrandissent lorsque tu reconnais les gardes ouvragées qui reviennent vers vous, pointée à la perfection sur les deux hommes dans ton dos. Tu secoues la tête pour faire fi de la surprise et t’époumone. Ta main pousse brutalement le malabar et tu te places sur la trajectoire.

« Crosed Greed . » Les dagues se volatilisent devant toi et tu décoches aussitôt ton projectile. « Bordel. Qu’est-ce que vous attendez pour vous tirer ? Je n’ai pas besoin d’un homme poisson pour m’aider à me faire trouer la peau par le premier venu . »

Tu te tais soudainement, prise d’un pressentiment. Le pendule que tu tenais tombe sur le sol et tu pivotes vers l’extrémité de la ruelle. L’aura que tu avais cru sentir venait de disparaitre soudainement. Tu te mords la lèvre en réfléchissant, tirant à nouveau la corde invisible jusqu’à ta joue. Tes yeux se ferment et tu tentes d’aiguiser ton ouïe. Le son du vent envahit tes oreilles. Petit à petit, tu commences à distinguer les respirations de ceux qui t’entourent et, enfin, lorsque tu perçois un bruissement dans la neige, tu souris. Tu fais volteface et te met en position. Si tes yeux ne rencontrent que la pénombre, tu sais que l’assassin est quelque part là, tapi à attendre. Tu regrettes l’absence d’Azariel. Il aurait déjà bondit à l’endroit où tu scrutes les ténèbres, il aurait sans doute déjà mis la patte sur l’endroit où se terre ce fichu demeuré. Tout ce qui te retient de tirer, c’est la silhouette massive du malabar et de son trident qui te dévisage étrangement. Sa façon de faire le beau et de te regarder te donne envie de vomir. Il te rappelle ses souvenirs horripilants des marchands d’esclaves se sentant au-delà des hommes qu’ils fouettent avec entrain. Il te rappelle cette haine viscérale qui te pousse inconsciemment à les provoquer pour mieux leur faire comprendre l’attitude vaine qu’ils revêtent. Toi qui as vécu en esclave et en liberté, tu tentes de réfréner ce dégoût en toi pour te concentrer sur la personne qui semble s’être évaporée.

« Dis-moi, tu comptes agir ou rester un boulet suffisamment large pour servir de cible d’entrainement à un malvoyant ? »

Sans le vouloir, la phrase t’échappe. Tu comprends alors la petite pointe d’agacement dans ta voix et le sentiment doux-amer qui traine dans le fond de ta pensée, faisant pulser douloureusement le symbole marqué sur ta hanche au fer chaud. Tu te mords l’intérieur de la joue, consciente que tu viens sans doute de créer un conflit supplémentaire et inutile. Tu maudis le jeune homme de ne pas avoir fui et tu te prépares prudemment à essuyer une tempête. Oméa, vraiment, tu es de loin la plus stupide créature que cette terre porte.
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 MessageSujet: Re: Une aura démoniaque, un fragment de vie, une lutte aux allures de déculottée [pv Oméa]   Sam 7 Mar - 23:49

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Souffle brise, apporte-nous l'écho du cor de guerre que sa note féroce et bestiale nous emplit cœur et âme. Lucas de ta grandeur, tu surplombes la jeune femme, de ton arrogance, tu nous montrer sa souffrance. Tu te sens puissant, mais tu n'es rien comparé à celle qui émane de cette femme. Le combat fait rage, mais tu ne sembles pas destiner à bouger, tu sembles prêt à te mesurer contre cette femme comme si tu le prenais comme un défi. Pourquoi ? Elle n'était rien plus qu'une femme qui semblait si fragile, mais de ce que je voyais mon esprit ne pensait pas pareil que moi. Étais-je trop niais ou trop fragile pour comprendre la réelle menace que cette femme pouvait représenter ? Tu ne sembles même pas sourciller, même si l'écho métallique d'une attaque résonne sur la pointe d'une de tes dents, tu ne bouges pas comme la statue de cire que tu représentes en cet instant. Tu sembles sur de toi, tu ne daignes même pas répondre à ses provocations toi et ton sarcasme légendaire. Tu te permets simplement de la toiser comme si elle n'était qu'une simple fourmi luttant dans un monde qui n'était pas le sien. Elle semblait se débattre à chaque instant, sa vie ne semblait pas avoir été réellement une tasse de thé, mais plutôt ce genre de volcan qui allait rentrer en éruption.

Puis, elle commençait une autre de ses phrases, comme quoi nous ne servions à rien. Lucas accompagnait sa phrase d'un soupir d'expiration. Je tendais ma main pour essayer de retenir ce qu'il allait dire, mais trop tard la phrase sortit quand même :  «  Tu te plains qu'on ne t'aide pas, mais tu as dit au début que tu ne voulais pas qu'on s'en mêle. Appellerais-tu au secours fillette ? » Ma main, se répercutait sur ma tête. Une réaction en chaîne venait de se lancer, le mécanisme venait de s'engranger. J'allais me mettre à l'abri lorsque soudain une autre attaque fonçait vers moi, j'eus le temps de me jeter derrière une caisse. Le trident volait et dessinait une sorte d'arabesque dans l'air pour dévier l'attaque. Pourtant, un éclat de l'attaque blessait légèrement le biceps droit du corps de l'esprit. Cependant, l'esprit avait pu voir la destination de l'attaque, mais la jeune femme l'avait devancé et elle allait sûrement achever le combat. J'étais soulagé en quelque sorte et je m'approchais de mon esprit l'air gentil, comme quoi le combat allait se terminer. Sauf que l'esprit me regardait de son regard le plus intense et pleins de reproches, il ne voulait pas retourner dans le monde des esprits, car il voulait affronter cette femme. Je m'asseyais alors sur une caisse et j'attendais le retour de la blonde. Celle-ci se rapprochait, je lui souriais d'un air niais et fatigué, parce que cette idée ne me convenait guerre, mais je pris la parole avant que Lucas n'envenime les choses :

« - Jeune demoiselle, mon esprit me demande de savoir si vous accepteriez une joute entre deux combattants et de façon honorable ? Dans la mesure que ma magie vous l'accorde ? »

J'étais blasé. Je voulais m'en aller, mais Lucas m'en voudrait et j'aurais besoin de lui pour plus tard. Je restais sur le côté, j'examinais cette joute qui allait peut-être se lancer entre une femme guerrière qui semblait si différente de son apparence et mon esprit qui était la réincarnation d'un ancien esprit de l'antiquité. Ma magie s'activait afin qu'elle recouvre cet aspect stable que j'allais devoir acquérir pour ce combat et en espérant ne pas devoir utiliser d'autres techniques. Lucas, tu es mon esprit, mais j'espère que tu ne fais pas une bêtise.

[HRPG: désolé c'est tout court]
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 MessageSujet: Re: Une aura démoniaque, un fragment de vie, une lutte aux allures de déculottée [pv Oméa]   Jeu 28 Avr - 21:06

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Tu dévisages l’enfant et son esprit comme s’ils étaient en robe victorienne au milieu d’une usine. Une dispute ? A un moment pareil ? Alors qu'on a essayé de les tuer il y a à peine une poignée de secondes ? Sont-ils tous fous ici ? Tu sens l’adrénaline monter en flèche. Tu ne sais clairement plus où donner de la tête. Ces deux-là, l’archer qui a visiblement décider de reporter à plus tard son attaque, Azariel qui semble avoir décidé qu’il n’était pas temps pour lui de pointer sa truffe dehors. L’esprit te hérisse le poil. Dominant, semble dire son attitude. Dominé, lit-on dans l'éclat provocant de tes prunelles.

« Je n’ai pas besoin de ton aide, poiscaille . » Ricannes-tu en dévoilant un sourire carnassier. « C’est plutôt toi qui va en avoir besoin si tu persistes à montrer ton torse et ton invocateur devant un archer. Enfin, qu’en sais-je après tout … » Le regard de l‘esprit te fait un drôle d’effet. Si tu avais été timide, tu en aurais certainement rougi jusqu’aux oreilles, mais tu étais bien loin de ça. Vos regards se soutiennent un long moment. Tu ne baisses même pas les yeux vers l’invocateur lorsqu’il te demande de croiser le fer avec l’homme poisson. «Défini honorable, petit . » D’un battement de paupière charmeur, tu tires la langue à l’esprit et te retourne vers la ruelle vide. Tu as l’impression qu’il est là, tout près. Ton cœur s’emballe et tu te mets à bouillonner sur place. Tu n’oses pas te l’avouer mais Azariel t’as manqué. Tu veux le bombarder de question mais tu n’es pas seule, aussi t’abstiens-tu de te ruer sur lui quand sa crinière pointe dans un coin sombre. Il semble être rentré de son escapade et de la mission que tu lui as confiée avec succès. Tu remarques immédiatement que le dispositif qu’on t’a remis à Ajatar n’est plus sur son dos. En effet, sa mission a été un succès. Tu t’accroupis et ouvres les bras avec un sourire satisfait. « Je crois que tu t’es trompé de mage. Je n’entre pas dans la case des combats honorables. Il va falloir que tu m’apprennes . »

Le lion se jette dans tes bras avec un ronronnement de contentement, te laissant enfouir ton visage dans sa fourrure chaude et en bataille. L’animal pose une patte paternelle sur ton dos et dévisage le mage et son compagnon. L’odeur de mer lui chatouille les narines, lui faisant monter l’eau à la bouche et lécher les babines. Il sent le poisson et il est affamé par sa folle course à travers Shirotsume. Un éclair d’amusement traverse ses pupilles de félins et tu sens sa patte se raffermir sur ton dos. Il va faire une bêtise. Tu n’as même pas besoin de le voir pour sentir son impatience et son envie de jouer. Azariel est sur le pied de guerre, alors qu’il vient de poser les préparatifs de la fête de demain. Il ne te reste plus qu’à mettre le feu au poudre, comme toujours. Lui attrapant les bajoues tu étires la peau du lion qui se met à rugir et mordiller ton poignet. Il a bien mérité un peu d’amusement après tout ça. Tu refais face au mage et à son esprit.

« Bien.  Alors faisons comme ça. Premier sang égale fin du combat. Ça nous changera un peu, n’est-ce pas? » Un ronronnement te répond et tu hoches la tête satisfaite. « Commençons par les présentations, le temps que vous choisissiez votre adversaire, tous les deux. Lui, c’est Azariel et moi, Oméa . » Tu balayes l’air d’un geste magnanime et fais disparaitre toute trace d’arme de ton giron.  Dans un sourire narquois à l’attention de l’esprit, tu te mets dans une garde provocante, dont le nombre outrageux d’ouverture pourrait passer pour une insulte. « A vous l’honneur, messieurs . » Susurres-tu dans un presque ronronnement charmeur alors qu’Azariel s’étire à tes côtés. Vous êtes déjà prêt. Alors, que le jeu commence.
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 MessageSujet: Re: Une aura démoniaque, un fragment de vie, une lutte aux allures de déculottée [pv Oméa]   Mar 3 Mai - 17:19

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“I hear and I forget. I see and I remember. I do and I understand.” .


La blondeur de ses cheveux, la candeur de son regard effronté. Elle était si spéciale et si différente à la fois, on aurait dit l’opposée de moi dans un véhicule féminin. Elle ricanait de la remarque de mon esprit l’appelant poiscaille. Certes, il sentait l’eau de mer, mais il n’avait rien d’un poisson sous cette forme. Il était différent de moi, en étant plus grand, plus puissant, mais il me ressemblait en étant juste constamment trempé. L’archer est toujours présent, mais tout le monde semble faire comme s’il n’était pas, tout comme moi. J’étais assis sur une caisse en bois, comme si rien ne pouvait m’arriver. Etais-je fou ? Peut-être simplement que la peur de la mort ne me fait plus rien, elle fait partie depuis longtemps de ma vie. Elle déjeunait avec moi, me regardait et me courtisait plus d’une fois. Elle était là, derrière moi cherchant simplement le moment d’agir, le moment de me prêter sa force pour qu’un jour elle reprenne mon âme comme si de rien était, comme elle l’avait fait avec mon père.

La femme me ramenait dans la réalité, j’étais encore en vie. En effet, je ne pouvais pas encore penser à ma mort, j’étais encore parmi les gens dont l’oxygène faisait fonctionner les poumons permettant de vivre pleinement notre vie en tant qu’humain. Elle te demande définir honorable : « Honorable, vient étymologiquement du mot honneur. Il est un adjectif et il définit un acte plein d’estime et dont la respectabilité est notoire. Si, on l’applique à ce cas, un combat en duel qui entraînerait des règles et dont le spectacle serait au garantit, je suppose. Un combat comme chez les mousquetaires, si vous êtes un peu cultivé madame et que vous pouvez comprendre la référence. »

Mon esprit se mit à éclater de rire devant ma tirade, je ne comprenais pas vraiment le côté comique de la situation, mais je le laissais. Un lion venait d’apparaître, alors que d’habitude j’aimais voir des lions apparaître dans les rues, oui, oui c’était assez courant ces derniers temps. Cependant, celui-ci me donnait la chair de poule. Je me sentais mal à l’aise en sa présence. Mon esprit serrait plus fort son trident. Il me regardait et sortit de sa sacoche, une épée et il posait son regard dans le mien : « Qu’en cas d’extrême urgence. »

Azariel et Oméa, les noms résonnaient dans ma tête : « Mon esprit se prénomme Lucas et pour ma part c’est Isaiah. Je suppose que la règle me va, sinon quitte à choisir, je vais choisir vous milady. Je ne peux attaquer un animal aussi majestueux soit-il. »

Lucas, regardait sa pose, il se sentit limite insultée et se mit à courir. Son trident se mit à tournoyer en l’air avant de s’abattre vers son ennemi. Il créait en même temps sa water armure, pour le protéger en cas d’attaque, mais l’armure s’accrochait à l’arme en même temps. Il possédait une double garde. Quant à moi, j’étais descendu de ma caisse juste avec la garde de l’épée assez fébrile.

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 MessageSujet: Re: Une aura démoniaque, un fragment de vie, une lutte aux allures de déculottée [pv Oméa]   Sam 7 Mai - 13:10

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Oméa K. Shizuka

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Tu souris lorsque Lucas s’élance. Tu as la provocation facile, d’autant plus que tu es sans aucun doute sous le feu des projecteurs. Parfait. Tu écartes les bras au niveau de tes hanches, mains ouvertes avec un sourire goguenard. Il risque d’avoir la surprise de sa vie, eau ou pas. La magie fait vibrer l’air autour de toi comme la corde d’un arc. Tu ne le quittes pas des yeux. Pour toi, tout n’est qu’une question de timing. Il faut que tu comprennes jusqu’à la moindre parcelle de son être, jusqu’au plus profond rythme qu’il imprime à son cœur. Tu comptes le temps qu’il te reste, une poignée de seconde avant l’impact. Puis au moment critique, ta voix fend la nuit.

« Chain of Envy. » murmures-tu alors qu’Azariel contourne l’esprit pour s’élancer vers Isaiah toute griffe dehors.

Deux cercles noir de jais, presque nauséabond, s’ouvrent devant la lune et vomissent leur contenu. La chaine, pétrie par l’énergie chaude de ton adrénaline, s’enroule autour de l’avant-bras gauche et du poignet droit de Lucas en faisant bouillir l’eau. Sa main armée se suspend dans son mouvement et son armure semble se recomposer au plus près de lui. Pour passer à travers le drôle de voile d’eau, il va te falloir de l’élan. Beaucoup d’élan. A moins que … Tu le scrutes à travers tes cils alors qu’il s’arrête presque nez à nez avec toi. Ton odeur de vanille et de citron vous entoure tous les deux alors qu’Azariel rugit et dépasse l’invocateur. Il dérape avec un rugissement amusé, s’ajustant pour le plan mainte et mainte fois répétée. Tu souris à Lucas et tu passes sous sa garde pour mieux lui claquer les fesses.

« Tout doux Neptune, tu vas te déchirer un muscle si tu commences sans échauffement » Fais-tu en adressant un clin d’œil mutin à Isaiah. « Hidden Fate . »

Ton corps tout entier s’efface à peine l’armure revêtue. Tu entends les griffes d’Azariel racler le sol alors qu’il s’élance de plus belle en rugissant. Tu t’éloignes de l’esprit en surveillant son imposant trident. Puis vive comme serpent, tu t’enfonces dans les ténèbres dense pour lui faire perdre ta piste. Ton odeur le titille encore un instant puis elle disparait presque entièrement quand tu te lances à l’assaut du mur pour rejoindre les hauteurs. Les chaines se relâchent et tu observes le marin s’en dégager. Seul le vague crissement des griffes du lion sur la pierre sert de symphonie à votre scène, ponctué de bref rire lorsque Lucas se tourne brutalement dans la mauvaise direction.

« On est bien là, à la faveur de la lune, vous ne trouvez pas ? » Tu deviens de nouveau visible, perchée sur le bord de ton toit, bras croisés sous la poitrine. Azariel fonce sur l’invocateur, langue à l’air, comme le ferait un chien heureux de revoir son maitre. Au dernier moment, il dérape et finit sa course en roulant contre les pieds du mage. L’animal-ange lui présente son ventre, et claque des mâchoires dans le vide. Lui non plus, il ne lui fera pas de mal, visiblement. Ta diversion préférée est en place. Tu souris encore plus narquoisement qu’avant que Lucas ne te saute à la gorge. Tu lui aurais volontiers tiré la langue, mais les vieux cons d’Ajatar Virke t’ont demandé de faire profil bas jusqu’au petit matin. Alors tu restes là à le dévisager avec ton sourire plaqué sur le visage. « Hé bien ? Qu’est-ce que tu attends, Lucas ? Si tu veux me botter les fesses, il va falloir faire mieux. Plus fort, plus vite, plus dangereux. On s’active, chéri, l’heure tourne. »


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 MessageSujet: Re: Une aura démoniaque, un fragment de vie, une lutte aux allures de déculottée [pv Oméa]   Dim 17 Juil - 22:26

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Isaiah B. Stone

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“I hear and I forget. I see and I remember. I do and I understand.” .


Ton épée était très fébrile ta garde n’avait rien d’une garde et tu ne savais pas réellement ce que tu faisais dans cette situation. Tu aimais tes esprits, mais de là tout simplement pour un duel d’orgueil. La femme semblait différente et spécial en effet. La femme s’était défendue face à mon esprit. Il n’avait eu aucune chance son attaque s’était vu arrêter par une chaîne que deux trous noirs avaient relachés comme les rejetons des ténèbres. Mon échine se glaçait, tous les frissons arrivaient par vague, j’en tremblais de plus en plus. Je ne pouvais comprendre ce qui arrivait, mais mon esprit se retrouvait avec les chaînes autour de son corps, même son armure d’eau ne pouvait rien contre la chaleur des chaînes. Il s’était retrouvé bloqué comme pris dans la toile d’une araignée qui attendait que de dévorer sa proie. Il était fixé dans son élan, son trident restait planté dans les airs et il ne pouvait plus bouger. L’expression de Lucas restait étonnamment froide, comme s’il ne ressentait rien. Il ne ressemblait plus à l’esprit que je connaissais, il avait perdu cet aspect de vantard, il était pour une de ses première fois. Sérieux. C’était quelque chose d’assez rare, depuis que je le connaissais.

La mage souriait et passait derrière l’esprit aquatique alors que le lion semblait préparer une course. Elle se mise à lui taper les fesses et à lui asséner une phrase Lucas, grinçait des dents et se mit à répondre : « Le seul muscle qui va se froisser sous le poids de mon trident, c’est le tient ! » Il commençait à forcer sur les chaînes, mais elle ne semblait pas bouger. Elle se mit à disparaître. Alors que le Lion se mit à entreprendre une course vers moi. Je ne pouvais pas bouger, je ne pouvais pas même si j’avais envie, je ne pourrais jamais frapper un lion, un animal. Seul Lucas aurait pu le faire. Le lion se projetais vers moi, dans ma tête c’était la fin, je finirais dans les crocs d’un lion. Je souriais, c’était une fin que je trouvais au final plutôt agréable. Soudain le lion se mit à rouler en boule pour finir à mes pieds. Il se retrouvait sur le dos et claquait de la mâchoire l’air comme s’il demandait quelque chose. Je ne pus résister. Je posais un instant, l’épée sur le sol et me mit à gratouiller le ventre du lion. Ce combat, n’était pas mon combat c’était celui de mon esprit. Je ne souhaitais au final pas réellement combattre.

Je relevais la tête et les chaînes semblèrent se détacher de mon esprit pour regagner leurs places. Puis, la femme réapparut sur un toit. Elle parlait de la lune, la faveur : « Madame, votre magie aurait-elle un lien avec la Lune pour que vous parliez de faveur ? Vous a-t-elle offert quelque chose ? » Je ne savais pas pourquoi je posais cette question, mais un instant ça avait épris ma curiosité et c’était quelque chose d’assez rare. J’avais de toute façon cet attrait pour la nature c’était indéniable. Quel qu’elle soit la représentation qu’elle portait et la Lune en faisait partie.

De sa hauteur, elle se mit à titiller Lucas qui se mit à répondre assez rapidement. Elle voulait du plus rapide, du plus fort. Il augmentait son arme de puissance et de portée en créant un rêvetement entier sur l’armure. Il ressemblait en cet instant à un ruisseau à lui tout seul. L’eau encerclait son corps et son arme. Elle vrombissait d’une rapidité assez importante. Alors que d’habitude cette armure entrave sa rapidité. Il lui est venu une idée. L’eau se mouvait sur son corps pour faire glisser les attaques, mais s’il s’en servait pour se mouvoir. Il avait condensé l’eau en bas de ses pieds allégeant le reste de l’armure d’eau. Puis, il s’était projetée à l’aide de cette eau. Afin de commencer par asséner un coup de trident, mais il semblait préparer quelque chose, après j’en étais persuadé que tout cela était un piège de la part de la femme.


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 MessageSujet: Re: Une aura démoniaque, un fragment de vie, une lutte aux allures de déculottée [pv Oméa]   Mar 19 Juil - 18:11

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Oméa K. Shizuka

Ajatar Virke

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Lorsque Lucas craque, tu es prête. Tu n’as pas le temps de répondre à son maitre, trop occupée à le surveiller du regard. Chaque parcelle de ton plan est en place, réglée à la minute près comme tu les aimes. Azariel rugit pour te prévenir mais tu cilles à peine concentrée sur ce que tu t’apprêtes à faire. Tu comptes les secondes, consciente que chacune vous rapprochent un peu plus, l’esprit et toi. Il arrive, vite, mais tu dois l’être encore plus que lui. Tu t’élances dans un ultime sursaut d’effronterie et quitte l’appui du toit. Il te gênera. Bien plus que si tu prends la voix des airs. Dans un murmure, tu forces l’épée batarde de Lucifer à sortir de l’Arsenal. Elle apparait brutalement devant Lucas, faisant ricocher le trident et te projetant sous la force de l’impact. Tu t’envoles comme un oiseau, abandonnant ton bouclier improvisé et ta visibilité dans ta course. Un peu sonnée par l’attaque, tu heurtes un mur de plein fouet et ne doit qu’à un réflexe de rester suspendue à la gouttière.

« Zut alors. C’est qu’il sort les crocs le petit poisson . » ris-tu à voix haute alors que Lucas te cherche du regard. Tu n’as pas besoin de te trouver à son contact pour deviner la résolution sourde qui couve sous sa peau. Chacun de ses pas la reflète, alors qu’il s’approche de toi, certain de pouvoir remporter la partie. Mais tu n’as pas dit ton dernier mot. « En tout cas, c’est mieux que tout à l’heure . » Un sourire fugace s’étire sur ton visage alors que tu sens une brusque montée de tension. Il mord à l’hameçon. Tu prends pieds sur le mur et tu t’y ramasses, prête à sauter. Il doit craquer, alors tu joues encore plus avec ces nerfs. « Tu fais moins petit chat au service de son maitre, maintenant . » Tu réapparais sous ses yeux, langue sortie à l’abri de la vision de son maitre. Le tatouage lui sous le regard de Lucas et tu continues à te moquer de lui. Les vieux cons d’Ajatar ne seront pas contents, s’ils savent que tu compromets ta couverture mais tu t’en fous. Tu t’amuses bien trop pour t’occuper de pareil détail. Au pire, que feront-ils ? Ils essaieront de te tuer ? La blague.

Un nouvel assaut de Lucas tu pousses sur tes appuis. Tu ne vises pas le haut, consciente qu’il t’y attend, mais bien la rue. Tu roules en touchant le sol, sans vraiment savoir s’il a eu le temps de te toucher ou non, mais une chose est sûre, il va te suivre, maintenant que tu as mis de l’huile sur le feu. Tu soulèves de la poussière, alors que tu disparais dans les ténèbres en jouant de ton armure. Le costard n’est pas le plus pratique dans ce jeu du chat et de la souris mais qu’importe. Tu cours. Tu marques les murs, laisses volontairement des traces de ton passage avant de t’arrêter, au milieu d’une rue déserte, pile à l’endroit où un bout d’ombre vient cacher la tienne. Une nouvelle fois, tu uses des chaines du Léviathan, en faisant descendre une à ta hauteur. Tu y accroches ta main et, alors que Lucas apparait, tu la projettes en l’air. Elle teinte puis disparait à hauteur du toit tandis que toi, tu restes immobile. S’il marche dans ta combine, tu n’auras plus qu’à revenir sur tes pas et faire une simple égratignure à son invocateur, sous le couvert de ton invisibilité. Et puis alors seulement, tu pourrais rentrer dans ta chambre, préparer le lendemain avec Damaz. Et toute tentative de détournement d’attention à l’échelle d’une ville commençait par quelque chose de douloureux, de marquant, où le responsable était sous le nez de tous.
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 MessageSujet: Re: Une aura démoniaque, un fragment de vie, une lutte aux allures de déculottée [pv Oméa]   

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