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La petite sirène
 MessageSujet: La petite sirène   Jeu 17 Oct - 10:58

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Il était une fois....Au large dans la mer, l'eau est bleue comme les pétales du plus beau bleuet et transparente comme le plus pur cristal; mais elle est si profonde qu'on ne peut y jeter l'ancre. C'est dans ces profondeurs que vivent des créatures ayant un corps d'homme et une queue de poissons pour se déplacer. C'est dans ces mêmes profondeurs que vit le Roi de la Mer, Gardien des eaux, veuf et père de six enfants.
Six petites sirènes toutes aussi belles les unes que les autres.

Les sirènes n'avaient pas le droit d'aller à la surface tant qu'elles n'avaient pas 15 ans et la plus jeune d'entre elles était sans aucun doute la plus impatiente. Sa grand-mère, mère du Roi, aimait lui conter des histoires sur le monde des Hommes, ceux qui ne pouvaient pas vivre dans l'eau. Fascinée par tant de fantaisie, la petite en demander toujours plus.

Alors que ces aînés gagner le droit d'aller voir ce monde farfelus d'un peu plus près, elle, elle du se résoudre à écouter les histoires qu'elles entendaient chaque jour. Curieuse et prise d'impatience, la petite sirène gagna la surface grâce à l'aide de sa grand-mère. C'est ce jour là, que son rêve d'enfance pu devenir réalité. Le monde des Hommes. Ce monde curieux et ces coutumes étranges...Tant de choses à voir et à savoir.

C'est en remontant à la surface que vous vous retrouvez alors dans ce monde magique et farfelus. Vous voilà éparpillés à travers le monde.

Pris dans la folie des événements, vous ne faites pas attention à un joyeux navire passant à côté de vous et manquant de vous renversez. C'est alors que vous l’apercevez..Ce Prince..ce beau prince..Vous suivez discrètement le bateau tandis que ce jeune homme vous attire sans que vous ne puissiez lutter.

Soudainement, une tempête fit rage et prit par les vagues dansantes vous trouvez cela amusant mais le bateau est en danger et votre attraction du jour également...

Qu'arrivera t-il si vous ne lui venez pas en aide ? Que se passera t-il si on aperçoit une sirène ? Vous voilà embarquer dans une drôle d'histoire, dans un dilemme sans queue ni tête mais le temps n'est plus à la réflexion. Il est à l'action.
 MessageSujet: Re: La petite sirène   Dim 20 Oct - 15:09

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Damaz Elandez

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" Que se passera-t-il si on aperçoit une sirène ? "

L’incompréhension dans la mer battante, les flots changent et se démènent, tempête qui se ramène, tu ne comprends pas alors que tes yeux fixent la queue de poisson balayant l'eau, puis le souvenir, écho factice alors que ton esprit repense au bateau, la vision enchanteresse de l'humain qui t'as subjugué, alors tu oublies la confusion dans la montée de la marée, fends les flots pour suivre le bateau dans une mer s'agitant de plus en plus, inlassablement. L'amusement alors que les vagues te portent pour que tes yeux puissent l'admirer, il est beau, beau comme jamais à travers le hublot où tu le vois rire et chanter.

Puis tu l'aperçois, sens dans l'agitation nouvelle des humains que tu espionnes avec tant d'admiration, sens que quelque chose ne va pas, la conscience de la tempête se levant, amusante pour toi, fatale pour ceux qui ne peuvent nager parmi les poissons aux miles couleurs de l'orient.

La peur qui enserre ton corps alors que tu assistes à la déchéance du géant de bois pour maintenir sa route, les vagues qui se fracassent sur sa carcasse ici et là. Tu plonges alors qu'un débris se projette vers toi dans l'effondrement du mat, plonge dans l'océan avec peur et excitation, danses avec les flots, la peur et le ravissement, tu remontes en un tourbillon de ta queue dansante, portée par l'eau et les vagues, ton visage basané émerge du liquide salé, humains plongeant alors que le bateau semble se faire emporter, noyé par cette océan qui te porte. La peur, tu hésites, repartir dans la peur que l'on puisse te découvrir... Puis la vision qui change tout, corps ballotant sur un débris encore fumant de l'orage éclatant, s'enfonce dans les profondeurs, ton cœur se serre, tu choisis en refoulant ta peur.

Plonges dans l'excitation d'un cœur battant pour un inconnu de l'océan, tu cherches dans une panique effrénée, sentiments qui jusqu'à lors ne t'avaient jamais enserrés, pas comme ça, jamais comme ça, l'oublie de sois, plongé dans le jeu sordide d'un gamin trop gâté, vagues échos de la réalité. Une nouvelle réalité dans la tourmente battante d'un conte oublié. Passion venue t'enflammer comme jamais, loin de la petite sirène calme et posée, ton bras puissant l’attrape et le serre pour le remonter dans l'immensité glacée. S'est-il noyé ? Tu ne cherches pas, tu le tires à travers les vagues déchaînées, braves la tempête malgré la difficulté, même une sirène ne peut éternellement lutter contre la volonté de la mer.

Et pourtant tu te bats, ta queue ondule à une vitesse effrénée alors que tu le tires vers la côte, nage dans un temps indéterminé alors que tu ne te reconnais pas, et pourtant tu suis l'impulsion de ce cœur qui bat en toi. Au loin le sable blanc et les rochers, l'aube se levant aux miles couleurs endiablées, le monde du dessus comme tu l'as toujours rêvé par les histoires que tes sœurs t'avaient contées, le monde du dessus sublimé, mieux que tout ce que tu avais imaginé... Soeurs ? Tu as des soeurs ? Tu sens ce sentiment qui vous unis et pourtant tu sais au plus profond de toi que tu n'as jamais fait partie d'une fratrie... La confusion entre souvenirs et sentiments, émotions et sensations.

Tu y es enfin, tires la silhouette dans l'écume argentée, la tires pour le déposer sur le sable mouillé, force de tes bras que tu utilises pour le tracter alors que tu t'échoues tel un dauphin trop téméraire. Et tu ne peux t'arrêter de le regarder, tu ne peux t'empêcher de scruter son visage paisible, la peur d'une mort venue le saisir, peur avant l'expiration de son souffle givré, un baisé déposé sur ses lèvres glacées alors qu'au loin retentissent les rires féminins, silhouettes approchant de loin...

La peur et l'urgence dans ton coeur, tu rampes jusqu'à ton royaume d'écume et de vagues, ta queue surgissant des flots alors que tu t'enfonces dans le monde aqueux, un rocher derrière lequel te camoufler alors que les jeunes filles arrivent auprès de cet humain qui t'as fait chuter. Montes sur les rochers, chantes de ta voix rauque et pourtant mélodieuse, toute beauté du prince, petit dernier, grave et trouble alors que ton coeur se serre sans savoir pourquoi, poupée cassée ignorant tout des débuts de son enfer...




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 MessageSujet: Re: La petite sirène   Lun 21 Oct - 10:38

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Misto

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Et nos pas nous firent sombrer dans la mer

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Elle s’ennuyait ferme. Tournant, marchant, explorant ce château qu’elle n’avait jamais vu mais dont elle pouvait nommer chaque salle sans se tromper. Chaque personne la saluait. Princesse. Comment allez-vous ma Dame ? L’adolescente serra les poings sur sa robe simple et pourtant si distinguée. Elle ne se sentait pas à sa place en ses lieux exigus mais n’arrivait pas à l’expliquer. Elle marcha au hasard dans un couloir, une étrange hirondelle blanche sur son épaule et un caniche noir à sa suite. Henning et Runi étaient aussi déboussolés qu’elle. Ils la tirèrent dehors, la firent courir après eux tout en conversant mentalement. Aucun d’eux ne savait où ils se trouvaient mais tous avaient l’impression d’y avoir toujours vécu.

L’aigle marcha tranquillement jusqu’à une petite terrasse couverte face à la mer. Ses yeux la contemplèrent avec passion alors que sa peau s’imbibait du sel de l’air. Elle avait passé une nuit enfermée, soustraite à la vision de l’onde en colère, de la pluie, du tonnerre. Elle avait passé une nuit entière à prier avec ferveur pour quelqu’un dont elle ne connaissait que le portrait. Son Père lui avait expliqué qui il était. Elle n’en saisissait pas encore toute la subtilité. Seul un mot douloureux avait claqué. Elle allait sans doute l’épouser. Misto referme la main sur son pendentif puis le défait. La clochette de cristal qui ne quitte pas son cou tinte alors que le minuscule ocarina à six trous devient le théâtre des émotions de la demoiselle. Les esprits autour d’elle s’apaisent et l’entoure pour l’écouter de même que certain oiseau cesse de chanter pour la laisser jouer. Les yeux mis clos, les huit loups s’endorment aux pieds de la jeune femme aux traits vieillis par le sort du Prince. Le vent soulève sa chevelure et chasse le dernier élastique qu’elle avait oublié de retirer en défaisant sa coiffure compliquée. Libre, les yeux fermés, elle berça la nature alentours et les employé du château qui avaient consciencieusement ouvert les fenêtres pour entendre la mélodie amenée par la rafale de la haute mer rejoignant la falaise où ils se trouvaient.

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 MessageSujet: Re: La petite sirène   Mar 22 Oct - 21:24

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[ Désole pour les fautes restantes! ]


Les cris et les hurlements était noyé sous le craquement des planches. La mer que les hommes avaient toujours crus maîtriser, leur fit ce jour là faux bond. Le bois se fendait sous le choc des vagues de lames, les cordes se rompaient avec la force de la mer, les voiles s’entrouvrent les unes après les autres avec la tempête qui avait pris place dans les cieux, le vent apporté par cette même tempête semblait être comme le rire de quelques dieux qui auraient joué un tour aux plus braves des marins. S’accrochant ce qu’il pouvait, le prince commençait à fatiguer, ses bras ne voulaient plus répondre à cause du froid et de l’eau gelée. Ses pieds glissaient sur le plancher maintenant à la diagonale. Il voyait les mats tomber, la poupe s’éclater, mais le pire étaient le centre du bâtiment qui étaient à présent béant, le navire était comme plié en deux. Pour quelqu’un comme lui qui avait déjà navigué, il s’agissait d’une vision d’horreur. Navigué? Il avait, certes, déjà posé les pieds sur un bateau, mais au point de le naviguer? Il espérait maintenant que sa mort soit rapide, histoire de n’avoir pas à souffrir. Il sent ses doigts lâcher, puis après une lutte à sens unique, l’homme plongeait dans l’eau.

Même une fois dans l’eau, Shin se débattait, tentant de remonter à la surface, mais n’y arrivait pas. Il sentait son corps s’alourdir, ses bras ne répondaient plus, tout comme ses jambes avec lesquelles il tentait de remuer dans tous les sens pour espérer remonter un peu. Alors qu’il sombrait dans les abysses, il voyait le navire dans lequel il était tombé avec lui, comme les hommes qui étaient avec lui. Son regard portait cette fois sur quelque chose d’autre, une chose interne, ses souvenirs. Les moments dans la guilde, avec ses amis, les moments fort tout comme les mauvais, de ses rencontres. Mais il se souvenait aussi d’un père qui l’avait éduqué dans une maison richissime, de son passé de marin et de prince, d’une femme dont le visage était caché et qu’il devait normalement épouser. Tout comme son corps, son cœur sombrait dans les abysses. Alors qu’il s’enfonçait de plus en plus, il vit quelque chose du coin de l’œil bouger dans sa direction, il espérait presque que cela soit un requin pour terminer le plus rapidement possible. Mais l’inconscience se mit à le bercer.

Le soleil mordant et chaud réchauffait le corps meurtri de l’homme couché sur la plage. Reprenant conscience avec les rayons du soleil perçant le ciel pour atteindre sa figure. Il lui fallut un moment pour comprendre ce qu’il c’était passé. Il se rappelait maintenant du gamin qui les avaient enfermé dans le livre, de l’arrivé sur un bateau en fête et pour finir de la chute du bateau. Son corps était encore trop engourdi pour répondre aux ordres de mouvement. Il se mit à se demander comment il avait survécut. Son corps réagissait cette fois, il entendait cette fois des voix. Tournant légèrement la tête, il pouvait voir des jeunes femmes dont ils étaient sûr de n’avoir jamais vue, et pourtant les avaient déjà rencontré. Son oreille captait maintenant autre chose. Un chant ? Il ne savait pas. Puis ce fut au tour des ses yeux de capter un mouvement. Cela provenait de la mer, quelque chose avait comme… Frapper l’eau. N’étant pas sur de lui avec sa tête et son corps embrouillé. Il se laissait conduire par les jeunes femmes vers sa demeure. Alors qu’il se faisait conduire, Shin jetait un regard vers l’eau, comme un signe pour dire qu’il reviendrait.
 MessageSujet: Re: La petite sirène   Mer 23 Oct - 13:07

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Damaz Elandez

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" Que se passera-t-il si on aperçoit une sirène ? "

Un sourire, il ne te voit pas, la tristesse teintée de haine alors que ta bouche laisse échapper un mot que tu ne te serai jamais cru capable de prononcer. Pétasses accompagnant le beau. Tu plonges dans une exaspération malsaine, ta queue claque sur la surface de l'eau avant de t'emporter dans les profondeurs abyssales.

Le tumulte des émotions dans ton coeur, sentiments contradictoires de deux tempéraments contraires. Tristesse et affliction, colère et rage malsaine de la passion alors que tu ondules sous les flots pour retrouver le palais de corail et immensité de verre. Tu franchis l'immense entrée du palais avec un visage éteint de toutes les merveilles que ton regard à put admirer. Merveilles du monde du dessus, monde que tu sais connaître sans pourtant pouvoir pourtant oublier cette excitation de la découverte. Sentiments contraires alors que les âmes palpitent en toi dans une rage passionnée. Déambules dans les allées immergés du palais du père de la marée, part te recueillir pour t'empêcher de tout exploser.

Un temps long et incertains alors que le visage du prince t’obnubile de sa beauté assoupie. Le temps avant qu'elles n'entrent, une par une, soeurs à la beauté démentes. Qu'elles viennent danser autour de toi en un balais sous marin avant le refrain, les questions sur ce que tu as put voir, sur ce qu'à provoquer en toi la découverte de ce qui vit là-bas. Tu ne dis rien, renfermé dans un mutisme complet leur tirant des regards surpris et tristes car elles savait, que plus qu'aucune d'entre elles, tu rêvais de ce monde où les humains évolués. Pouvoir le toucher. Tu ne te reconnais pas dans cette complainte lascive, exploses dans un éclat de furie alors que tes yeux changent de nature, que leurs pupilles se fendent dans l'éclat d'une sauvagerie fugace. Massacre alors que ta furie te fais saisir un énorme coquillage, explose alors tu le jettes sur le miroir éclatant en une multitude d'éclats brisés.

Le choc et la stupeur dans le regard de tes sœurs, elles viennent t'entourer, se posent autour de toi et tu deviens incapable de retenir ce que tes yeux ont pu discerner. Lâche ton sac pour le révéler ce prince que tu avais sauvé des flots déchainés, cinq regards navrés pour te caresser avant que ne s'étire le sourire sur leurs lèvres rosées.

" Viens petit frère, nous allons te montrer. "

Elles t'entraînent sans que tu puisses refuser, tu n'en a pas l'envie à dire vrai alors que tu sens partie intégrante d'une famille retrouvée. Vos mains se joignent pour vous engouffrer dans le dédale du palet, nage dans l'excitation d'une complicité exacerbés. Les enfants du roi de la mer s'élevant dans les profondeurs pour combattre la noirceur, six visages émergeant des flots pour contempler le soleil couchant. Un regard de ton ainée.

" Viens... "

Nagent ensemble vers les rivages se dessinant à l'horizon, nagent ensemble dans la mélodie de vos voix s'élevant pour bercer les flots, un chat à la mère alors qu'apparaissent les murs fortifié, géant de pierre encadrant la baie, que vous vous y engouffrez avec prudence pour scruter une bâtisse des plus imposantes, palais terrestre. Une silhouette sur un balcon, ton visage s'illumine en la reconnaissant.

" C'est ici qu'il vit. "

Et tu ne peux t'empêcher de l'admirer plus longuement avant que sa silhouette ne disparaisse de ton champ vision faisant renaître cette tristesse que tu voudrais broyer. Elles le voient, le sentent en toi, alors elles t'entrainent, sous le soleil couchant elles se relayent pour te faire découvrir les merveilles de la terre. Remonter le cours d'une rivière pour admirer la ville pavée, le cours d'un fleuve pour admirer le soleil mourir derrière les montagnes. Un rêve éveillant malgré que tu sais au fond de toi avoir déjà assisté à ces scènes auparavant. La sensation grandissante en toi que ta place n'est pas dans la fraicheur glacé de l'océan.




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 MessageSujet: Re: La petite sirène   Jeu 24 Oct - 12:27

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Misto

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Et nos pas nous firent sombrer dans la mer

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Elle dort. Sa respiration, paisible, trouble à peine le silence de la pièce. Elle attend patiemment, cherchant malgré tout ce qui semble si important. Un soupir et elle se retourne. Les yeux clos, elle rêve de la fin. A moins que ce ne soit de son prince charmant ?

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 MessageSujet: Re: La petite sirène   Jeu 24 Oct - 16:00

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Quelque part dans l’océan, la receleuse de la cité marine faisait son petit ramassage après qu’un navire humain eut rejoint le sable. Sifflotant comme un petit chaperon rouge gambadant dans la forêt, elle faisait de la récupération, bibelots, nourriture, trésor et autres ornements en tout genre. « Ursula Corps, Trouver l’objet que vous désirez, c’est notre métier. »

Une bonne journée, les gars, on retourne à l’entrepôt, on fait une nocturne devant le palais. On va profiter de la petite sauterie du « patron » de l’océan pour faire fortune.

Quelques heures plus tard, le stand de la Ursula Corps était installé tout prêt du palais.
Trésors du monde des humains, nouvelle arrivage aujourd’hui, vous trouverez certainement votre bonheur. Nous avons tous, alors nous avons forcément que ce vous cherchez.

Deux requins se présentèrent au stand voulant acheter la viande. Ils repartirent heureux comme deux végétariennes nymphomanes qui se retrouvaient devant la carotte d’un bonhomme de neige. De nombreux objets partirent dans la soirée à quelques bibelots prêts et un gigot d’agneaux bien cuit. Elle ordonna à ses larbins de garder la boutique. Elle avait tenté de refourgué ce morceaux de viande avant qu’il pourrisse…. Raté…

Elle remonta à la surface avec son gigot à la main. Elle vit le château, elle prit en main le morceau de viande et…..

REPRENEZ VOS MERDES !

Tel un lanceur au base ball, La présidente d’Ursula Corps, Ursula, envoya ce morceau de viande avec grâce et élégance, droit dans la seule fenêtre ouverte.

GOAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAL… HAAAN YEAAAAAAAAAAAAAAH… Je m’emballe un peu…. Oh tiens les filles de ce bon « roi » de l’océan.

Elle se rapprocha d’elles pour tenter de les amadouer.

Eh les filles, j’ai de la marchandise de premier choix, récemment arrivé tout droit du monde des humains grâce à mes contacts à la surface, j’ai fait quelque achats mais je vous ai gardé le meilleur, excellente état, des babioles qui brillent et d’autres magiques.
Cela vous intéresse ?! Vous savez ou se trouve mon échoppe, à plus les filles


Elle retourna au fond de l'océan. le business n'attendait pas.
 MessageSujet: Re: La petite sirène   Ven 25 Oct - 13:52

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Shin se laissait guider par les jeunes femmes qui l’avaient récupérer au bord de la plage. Fatigué et se sentant user, il n’avait qu’une envie pour le moment, dormir pour retrouver un brin d’énergie. Son corps demandait aussi une bonne douche pour un nettoyage, le sable c’est bien, mais mouillé et collant, un peu moins. Regardant les alentours, des souvenirs qu’il ne devrait normalement pas avoir lui était imposé, on voulait lui faire croire qu’il avait toujours vécut ici, mais dans l’état où il était, il n’arrivait pas à lutter contre ce flot d’image, de son et d’odeur. Il demandait aux jeunes femmes où elles le guidaient, elles répondirent à l’unisson, que le bon prince devait rentrer chez lui, suivit de plusieurs rires.

Un grand bâtiment pleins de fioriture sur les arcades, de grande fenêtres, des pilonnes pour soutenir le massif toit, en tout point de vue, il s’agissait d’une maison de riche. Shin eu un rire sous cape, il se rappelait qu’il n’y avait pas longtemps qu’il avait rie sur la maison du petit prince qui l’avait envoyé ici. C’était une espèce de vengeance ?

Arrivant devant les portes, deux hommes en costume de pingouin arrivaient pour prendre le relais. Ecoutant le moindre des ordres du jeune homme, Shin décidait qu’il devait aller prendre une bonne douche. Les deux hommes l’emmenèrent de suite dans une salle une espèce de jacuzzi géant se trouvant au centre. Voyant cela, le mage eu un léger moment de déconnexion avec son cerveau, comment des jacuzzis pouvaient se trouver là, a une époque où l’électricité n’existe peut être même pas ! Oubliant ce détail, il regardait les deux majordomes s’activer. Allant chercher des affaires propres et des serviettes, regardant la température de l’eau et allèrent même chercher une bouteille contenant… Du vin ? Refusant l’alcool, tout ce qu’il voulait en ce moment c’était ce plongé dans l’eau pour se requinquer. Avant de partir, l’un des deux hommes ouvrit l’une des fenêtres, histoire que la chaleur ne monte pas trop au cerveau.

Maintenant que les deux hommes étaient partit, Shin put se déshabillé. Jetant ses vêtements sales d’un côté de la pièce, il se disait que ce gout de luxe pourrait bien le plaire. Soupirant à cette idée, il commençait à rentrer dans l’eau chaude. Alors qu’il faisait trempette, il se demandait comment il avait fait pour rejoindre le rivage. Il se souvenait clairement qu’il sombrait, que son corps n’avait plus la force de bouger de lui-même, puis un détail lui revint en tête. Avant d’être inconscient, son regard avait était attiré par quelque chose qui nageait vers lui. Est-ce cette chose qui l’avait sauvé ? Réfléchissant à cette possibilité, Shin cherchait quelque pour se frotter, il mit la main sur une éponge qui faisait la taille de sa main. Regardant l’objet, il se dit qu’il n’en avait en fait rien à foutre de l’apparence de l’ustensile tant qu’il pouvait se nettoyer. Alors qu’il grattait sa peau avec l’éponge, il se mit à entendre une voix forte, disant que l’on pouvait reprendre ce détritus. Légèrement choqué par cette phrase, il vit un ovni se faire propulser dans la salle par le biais de la fenêtre. Alors que l’objet atterrissait lourdement à côté du jacuzzi, Shin put voir de quoi il s’agissait. Un gigot. Croyant que c’était une blague ou un rêve éveillé, le mage frottait ses yeux. A sa deuxième tentative d’observation, il remarquait que le gigot était bien réel, et que l’odeur était… Assez nauséabonde.

Quittant la salle de bain avec ses affaires propres, il vit les deux majordomes qui attendaient devant la porte.

Monsieur ?

Est-ce que c’est normal que des gigots volent à travers les fenêtres ?

Pa… Pardon ?

Aller voir.

Les deux hommes ne comprenant pas ce que voulait dire leur maître, ils entrèrent dans la salle et eurent un cri d’indignation. Ressortant aussi sec qu’ils étaient rentrés, l’un des deux hommes dit qu’il allait s’occuper de ceci. Shin demandait au majordome restant de l’emmener dans sa chambre.


Après un ou deux couloirs, Shin atteint sa chambre. Regardant à peine le mobilier, tous ce qu’il vit était le grand lit qu’il avait. Souriant un peu bêtement, il s’approchait du lit lentement avant de se rouler dedans sans enlever ses vêtements. Voulant s’étendre, il sentit du mouvement. Quelqu’un d’autre était dans le lit ? A cette pensée, il levait la tête de sous les couvertures pour voir une jeune femme. Il vit un visage qui lui rappelait quelque chose… D’un côté, le souvenir de l’avoir vue à la fête du petit prince dans un coin de la salle, de l’autre, le souvenir qu’il s’agissait de la fiancé qu’il devait prendre pour femme. Se sachant pas quoi faire dans cette situation, il ne put que regarder la mademoiselle, attendant une réaction de sa part.


[ baffe ou pas baffe… Hum hum]
 MessageSujet: Re: La petite sirène   Ven 25 Oct - 20:07

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Damaz Elandez

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" Je veux une âme. "

Les merveilles touchent à leur fin alors que vous devez rentrer pour la soirée organisée. C'est à contre-coeur que tu plonges avec tes soeurs pour remonter la rivière, mais c'est plus fort que toi, tu ne peux t'empêcher de faire le détour vers le palais de celui hantant tes pensées.

Un dernier instant pour admirer alors qu'elle surgit de nul part, beuglant comme une folle, tes yeux céruléens se figent sur elle et ses manières alors qu'elle balance un objet que tu ne peux identifier. Tes sœurs se regardent, échange de vos regards alors que tu vois à quel point elles sont outrées de cette chose n'ayant de féminin que l'allure...

Chose venant vous aborder, tu ne comprends pas la valse des instincts qui frémit en toi, l'envie furieuse de lui décrocher ton poing en pleine face et pourtant quelque chose en toi t'en empêche, l'instinct contre la douceur, opposé des deux personnalités tiraillant ton être, alors tu la dévisages, ton poing reste en place mais ta bouche s'ouvre pour lâcher des mots comme sorties d'un passé enfouie par les vagues.

" Va crever Grognasse !"

Tes sœurs te dévisagent, véritablement choquées alors que ta main se plaque sur ta bouche. Que t'arrive-t-il ? Est-ce ce prince qui provoque cet étrange tumulte de sensations en toi ? L'espace d'un instant tes yeux n'ont plus rien d'humain, bête passant pour repartir aussi vite qu'elle était venue. Et sous le choc des émotions tu replonges comme si de rien était alors que le sentiment grandit en toi de devoir jouer un rôle dont tu ne peux te défiler. Puis revient la tristesse alors que la lueur de la terre disparait pour les profondeurs abyssales.

Tes sœurs restent muettes à t'observer, tu sais qu'elles sont tes soeurs, tu sais que tu n'as pas de soeurs. Le souvenir d'un corps ensanglanté, des corps ensanglantés te figeant sur place. Un mouvement de tête pour bannir ces souvenirs d'une autre vie... Ta vraie vie. Tes yeux s'attardent sur le fameux stand, tu voudrais voir les merveilles qu'elle y propose, puis tu ré-entend sa voix, revoit son visage et la rage renait en toi. Tu renonces alors que le palais vous ouvre ses portes, la soirée va commencer, vous vous quittés, tu dois te préparer et c'est ta grand-mère t'ayant toujours bercée sur le monde du dessus qui vient te chercher, t'aide à enduire l'huile sur ta peau basanée. Décore ta queue des guirlandes de coquillages nacrés, et tu ne peux plus te retenir, la question jaillie de ta bouche. Tu veux savoir, tu veux pouvoir.

" Les humains sont-ils éternels ?"

Elle sourit alors qu'elle glisse autour de ton cou un collier de coquillages nacrés. Attributs princiers.

" Non. Ils vivent même moins longtemps que nous, leur vie est beaucoup plus courte que la notre... Néanmoins... Néanmoins ils sont éternels dans leur âme. "

Une âme.. l'écho violent d'un mot se rappelant à toi, la source de ce qui grouille en toi, mourant car le rôle qu'on t'impose te prive d'en posséder une et pourtant ta magie est là, là, ancré en toi et hurlant dans sa prison d'agonie.

" Une âme... "

Elle se lève pour continuer.

" Oui. Quand ils meurent leur âme perdure sur terre, les rendant éternels malgré la disparition de leurs corps... Alors que nous, peuple de la mer, la mort nous fait cesser d'exister à jamais, nous devenons l'écume des flots mourrants... "

La phrase sort, comme naturelle.

" Je veux une âme. "

Elle te gifle, la douleur vient vriller ta joue sans que tu ne t'y attende alors que tu sens la colère et la tristesse dans ce regard qu'elle t'adresse.

" Ne dis pas de sornettes ! Une telle chose est impossible !
Renonce à cette idée stupide, je t'en conjure. Notre monde est bien plus vaste que le leur, renonce à cet humain, renonce à ce qu'il puisse te connaître. Chacun son monde pour préserver l'équilibre, contente-toi de vivre, vis et sois heureux, ne te nourris pas d'un rêve ne pouvant te mener qu'à ton malheur.... Sur ce, il est temps d'y aller."


Tu nages vers l'entrée, ne dis rien mais pourtant la certitude est née, tu veux une âme pour pouvoir le retrouver, tu auras cette âme, rien ne pourra t'en empêcher et tu sais qui peut te la procurer quand bien même tu ne l'as jamais rencontrée.

Puis tout sort de ta tête le temps de la soirée, tu ris et tu jubiles, te laisse aller à une certaine moquerie qu'on ne te connait pas, te laisse aller à boire les nectars pour totalement t’euphoriser, loin d'un comportement princier, et pourtant tu sais que c'est ce que tu es. Puis le final alors que la soirée touche à sa fin. Tes sœurs subjuguent les convives de leurs voix, les subjuguent avant que ce ne soit à toi, pourtant tu sais ne pas savoir chanter, tu le sais, comme tu sais que ta voix est la plus mélodieuse du royaume.

Tu fais ton entrée, tes mains frappent sur les percussions pour faire naître un rythme oublié, rendant perplexe l'assemblée. Ta voix s'élève avec un naturel décharné, rauque et envoutante, mélodieuse et cassante, la sauvagerie incarnée dans un chant dont pourtant personne ne peut nier la beauté. Chant en des paroles que personne ne comprend alors que le désert te transporte dans une transe hypnotisante, son souvenir et le visage de ta mère, que tu commences à danser, virevoltes dans l'eau dans une transe primaire, alliance des natures contraires. Puis tout cesse devant une assemblée émerveillée et choqué par ces choses qui leurs sont inconnues. Monde des hommes s'étant échappé.

La soirée touche à sa fin et tout revient, la vision de cet humain qui a volé ton cœur en sursit, cette volonté impérieuse de posséder une âme comme lui. Tu t'éclipses alors que le peuple de la mer va trouver le sommeil. Commences la nage frénétique, tu nages oubliant cette fausse famille qu'on veut te donner pour réaliser ce désir passionné sous l'impulsion d'une témérité retrouvée. Ta nage t'entraînes dans les fonds désolés ou nul vie marine ne vient troubler un désert de récifs acérés, que tu aperçois la forêt d'algues noirâtres et effilées, l'entrée. Algues terrifiantes et excitantes alors qu'elle tentent de te happer sur ton passage. La peur et l'adrénaline s'injectant en toi alors qu'enfin tu aperçois l'entrée d'une caverne plongée dans l'obscurité. Un murmure retentissant t'invitant à entrer. Ton cœur s’accélère, tu entres dans sa demeure, la seule pouvant t'aider, sorcière des mers.

Univers inquiétant et sombre, comme si la mort régnait dans ces lieux alors que tu l'aperçois enfin, belle et effrayante dans son alcôve. Queue de poisson noire comme jamais tu ne l'as vue jusqu'à lors, seins ornés de bijoux dorés, un regard carnassier cerclé d'une chevelure de serpents marins aux couleurs vives et flippantes. Tu te figes devant la vision, tu veux parler, tu n'en a pas le temps, elle t'interrompt, elle sait pourquoi tu es là.

Et pourtant malgré la peur tu ne t'ais jamais sentis aussi vivant, tu ne regrettes pas ton choix.

Born to die,
Tel était la finalité du rôle qu'on t'avais attribué...



© Bebebe
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 MessageSujet: Re: La petite sirène   Sam 26 Oct - 11:33

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Misto

Eagle's Claw

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Et nos pas nous firent sombrer dans la mer

PV - Damaz & Shin





L’adolescente se figea en remarquant la crinière bi-colorée d’un inconnu se glissant sous les couvertures. Elle se souvenait vaguement la photographie devant sa table de nuit et le reconnu en détaillant chaque trait de la mine stupéfaite de l’homme. Son fiancé. Un élan plutôt étrange la convainquit de se blottir sagement dans ses bras. Rouge pivoine, elle ne savait que trop faire dans cette drôle de proximité avec ce type qu’elle ne connaissait même pas mais dont elle sentait l’emprise sur son cœur. Elle se mit à maudire le conte presque aussi ardemment qu’elle embrassa sa joue. La brune renifla à plein poumon son odeur, le cœur battant la chamade et les joues en feu, avant de se relever. Elle posa délicatement les couvertures sur lui et avisa ensuite de sa tenue. Ses habitudes lui joueraient un tour un jour. Elle sauta hors du lit pour attraper une robe qu’elle détesta aussitôt. Elle se mit à farfouiller dans les armoires, dans l’urgence de ne pas trop s’exposer en sous-vêtement sous les yeux du jeune homme. L’aigle ne trouva malheureusement rien d’autre que des jupons pour elle. Renonçant à l’idée d’un short et d’un débardeur, elle empoigna le fourreau de son fleuret et le jeta derrière elle. Henning se dessina sous les traits de Jerenn, dégainant l’arme.

« Dis-moi gamin, tu comptes regarder longtemps ? »

Il trancha proprement les tissus, transformant le long jupon bouffant en jupe fendue et la chemise en bustier. C’était de l’approximatif mais ça tiendrais avec les deux ou trois accessoires qu’elle avait dans l’armoire. Elle enfila la tenue en quatrième vitesse et se retourna vers le jeune homme. Tirant le tabouret sous la coiffeuse, elle s’assit à son chevet, les yeux bien ouvert et curieux.

« Tu étais à la réception du prince toi aussi ? Si tu savais comme je suis heureuse de voir enfin quelqu’un de Fiore ici, ce château est d’un ennui …
- Si tu nous laissais agir, il le serait moins.
- Si je savais pourquoi vous n’arrivez pas tous à sortir Runolf, je le pourrais sans aucun doute » fit-elle en gratouillant le dos de l’écureuil vert bouteille apparut sur son épaule. Elle sourit au mage. « Je suis Misto d’Eagle’s Claw. Lui c’est Runolf. L’autre grincheux et blanc s’appelle Henning.
- Enchanté. »

L’adolescente respirait étrangement dans le corset de cuir que l’esprit serrait dans son dos. Mais elle était déjà plus rassurée. Aussi bien parce que son « prince » allait bien que parce qu’elle n’était vraisemblablement plus seule à tourner en rond. Elle lui tendit une main amicale et le tira gentiment des draps… conjugaux. Elle rougit nécessairement quand il la saisit mais chassa vite la gêne et le sentiment mimé par le conte. Les siens primeraient malgré le malaise qu’elle éprouvait à l’encore de son homologue mage.

« Je suis désolée pour … tout à l’heure. J’ai dû me tromper de chambre et je … j’aurais dû me retenir. »

Elle détourna timidement le regard et se concentra un instant sur la poignée de la porte qui les mènerait au couloir, priant mentalement pour qu’il ne relève pas ou que la situation ne tourne pas. En plus les esprits avaient volontairement choisi de la laisser seule avec lui…


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