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Un classique du genre [PV Elena & Chance]
 MessageSujet: Un classique du genre [PV Elena & Chance]    Dim 18 Mai - 14:00

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Un classique du genre

Prologue
Tu es allongé dans l'antre de la bête, tu t'es habitué son rythme, son esprit et son cœur. Tu la vois roder ici et là, surveiller son territoire, prête à bondir sur les plus faibles. Elle te tire de cette oisiveté qui t'embrume l'esprit quand les plus faibles sont déchiquetés. Ce n'est pas du voyeurisme, c'est seulement que notre prédateur peut faire du bruit de temps à autre. Tu ne te sens pas concerné par autant. Sur le fond, il te dérange, mais à cette faculté de te sortir de ces moments vides. C'est le cas aujourd'hui. Tu es tombé sur cette affaire des plus simples, un prétexte pour aller chasser sur leur territoire. Cette idée te semble aussi ridicule que jouissif. Parce qu'importe les légendes que tu as lues, il était là avant elle. Il est ce fleuve sur lequel flotte la terre, prenant sa source à l'orient, il est l'énergie de la nature, le gardien du monde. Elle est arrivée après, espiègle et jouant sur ses rives, s'appropriant celles-ci, créature espiègle qui s'amuse et brille par son insouciance et sa dispersion. Elle a oublié sa place, celle de l'exécutante qui obéit à son maître. Il est responsable de cette situation, il n'a jamais vraiment fait attention à elle, comme si elle n'existait pas. La question qui te taraude est qui du tigre ou de la fée va dominer cette querelle ? Ses dents vont-elles attraper cette queue fourbe, vicieuse et nauséabonde ? L'observation et l'analyse te donneront sans doute ta réponse. Il est plus juste te dire qu'elles confirmeront ce que tu sais déjà. Se débarrasser d'un parasite prend du temps quand celui-ci est habitué à tout traitement.

Le signal du train te tire de tes réflexions, tu te rappelles. Tu dois faire tomber ce risible petit humain. Ta mémoire est encore fraîche, à vrai dire, tu ne peux pas oublier. Il est de cet univers d'où, tu viens. Cet endroit où se rassemblent ces gnomes, non, ces nains avares. Ces nuisible qui se focalisent sur l'or, ceux qui agissent dans l'ombre sans l'once d'une culpabilité, d'une considération pour autre chose qu'eux, ceux qui agissent dans ces tunnels, ceux qui se cachent du soleil par honte. Tu ne comprends pas pourquoi la vermine tente d'imposer une hiérarchie en son sein. Un nuisible a toujours été, reste et le restera toujours. Aucune intelligence n'émane de ces créatures. La preuve, le mode opératoire est le même à chaque fois. Pour rester au sommet, il faut sacrifier des pions et en utiliser d'autre. C'est ce que fait cet homme riche de Crocus, tu ne l'as jamais croisé lors des soirées Holmes. Lui comme toi êtes de chanceux. Tu es prompt à l'admettre. Pourquoi ? Tout simplement parce que si tu l'avais croisé lors de l'une des soirées familiales, il serait déjà en prison et qu'aujourd'hui, cela te donne, tu travailles. Les seules choses qui pourraient déranger sont les dommages collatéraux, mais tu t'en fiches royalement. C'est pourquoi tu te rends dans cette prison sur l'extérieur de Magnoria pour rencontrer l'un des ces dommages. Il est l'aspect visible de l'iceberg. La lumière des fées fait pas mal d'ombre et permet aux cancrelats de se développer.

Cette mission, tu ne peux pas l'aborder comme un voyage d'étude. La tête du tigre t'avait demandé de résoudre cette affaire avec elle. Tu n'as jamais travaillé avec, mais a connais de réputation. D'une manière générale, tu as toujours évité le travail d'équipe, n'aimant pas être handicapé. Aujourd'hui, tu n'as pas le choix. Elle est la représentation parfaite de ce que tu appelles l'assistante sociale. Il s'agit d'un type de personne prêt à aider quiconque avec le sourire. Ce genre de personne qui se soucie du bien-être des autres, ce que tu détestes le plus au point. Tu rejoins ce bar dans les extérieurs de la ville où vous avez rendez-vous pour discuter. Tu avais juste laissé pour elle une note à la guilde contenant la date et le lieu de votre rendez-vous. N'étant pas masochiste, tu as voyagé solo. Tu te poses sur cette terrasse à l'ombre et commences à penser au moyen de l'employer au mieux. De par son genre, elle a des atouts non-négligeables qui peuvent te permettre de gagner temps. À défaut d'avoir un esprit qui te convient, elle a cette plastique intéressante. De mémoire et pour faire court, elle donne l'impression d'avoir la vingtaine. Cette brune aux cheveux longs et lisses, aux sourcils fins a une peau couleur café assorti à ses yeux, un nez discret et des lèvres pulpeuses. Ces formes sont généreuses et parfaitement adaptées ce corps grand et svelte. Si tu te fie aux commentaires des bœufs de la guilde, sa démarche est une ode à la féminité, chacun de ses pas suggère. Ses pas, aériens, font d'elle une apparition quasi-fantomatique, pourtant elle est bien là, bien incarnée dans son corps, bien ancrée dans son âme. Ses gestes sont naturels et sans précipitations, et elle en oublie son public privé. Elle est libre. Elle est le piège à homme par essence. En parlant du loup, tu la vois qui arrive et se dirige vers toi. Tu te lèves, avance cette chaise à son attention et la salue comme un lord.


"Enchanté de vous connaître, Elena. Ne perdons pas de temps pas dans des formalités inappropriées. Je vous propose de rentrer directement dans le vif du sujet."


 MessageSujet: Re: Un classique du genre [PV Elena & Chance]    Sam 24 Mai - 8:05

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Rp Mission ~

♣ Nouveau jour, nouvelle aventure. Tel était le rythme effréné de ma vie depuis quelques temps. A peine avais-je le temps de poser mes valises quelques part que me voilà déjà autre part. Il y a encore peu de temps j'avais fait pas mal de connaissance, voyager à travers le continent et n'eus même pas une seconde à moi mais voilà qu'aujourd'hui tout semble différent. Aujourd'hui changement au menu.

Je m'étais toujours demander si les membres de la guilde étaient distants mais non, la plus part d'entre eux étaient juste constamment en mouvement comme moi. De loin, j'aurais pus croire que nous étions dans une compétition contre un adversaire que l'on ne connaissait pas encore ou du moins, chacun avait sa propre opinion quand à la guilde contre qui on jouait...Fairy Tail. Je me souviens avoir bosser en équipe avec une fée il n'y a pas si longtemps de cela. Légèrement maladroite mais elle avait fait ce qu'elle devait faire. Efficace dans mes souvenirs.

Mais aujourd'hui...C'est nouveau. Je ne sais pas pourquoi mais je me sens comme excitée à l'idée de travailler avec quelqu'un de Saber. On ne m'a pas vraiment donner de détail quand à mon partenaire et je n'en voulais pas, j'aimais les surprises, on m'avait seulement donner un lieu de rendez-vous.

Magnoria.

Je ne pus m'empêcher de sourire en sachant que Magnoria abrite la guilde de Fairy Tail. On ne peut même pas se rencontrer à la guilde. Enfin...ce n'est pas comme si j'allais m'en plaindre.

Me voilà alors en ville, descendant du train à l'heure de midi. Le soleil était à son zénith et la plus part des rues étaient bondées. Tout le monde profitait de la chaleur et du temps relativement agréable qu'il faisait en ce jour. Cette douce chaleur frôlant avec timidité ma peau. Je fermais les yeux quelques instants, pour profiter de ce bien être avant de me rappeler que je devais me mettre au travail.

Une mission, un partenaire...C'est plutôt rare. Dernièrement j'ai toujours bosser seule...Il faut dire que je m'étais battue contre cette fille du conseil...Puis la fée aussi et aussi cet imbécile dans un bar là...Bref, il faut avouer que je n'aime pas partager le travail malgré ma curiosité du jour. Évidement, je pourrais prier le Seigneur de la Chance de me sourire en ce jour d'ailleurs...en parlant Chance....C'était pas son nom ? J'ai totalement oublier. Il faut dire que je n'étais pas vraiment faite pour retenir les noms des personnes.

J'avançais alors vers la terrasse de café où j'étais attendue et je finis par voir un homme, assit seul à une table. Mon instinct me ferrais dire que ça pourrait être lui mais j'ai des doutes.

Puis me voyant arrivée vers lui, il s'avança à son tour et fit le premier tour. Il savait mon nom et ne semblait pas vouloir perdre son temps. Excellant.

« - Moi de même Chance il me semble non ? Eh bien puisque nous sommes d'accord sur un point...Commençons. »


Je ne savais pas grand chose de notre tâche partagée, seulement les détails...Et non je n'ai pas oublier en faite...C'est que...Bon d'accord j'ai zappée pas mal de détails mais bon ce n'était pas comme si c'était important...Je crois ?

Maintenant il ne me reste plus qu'à voir jusqu'où cette nouvelle rencontre pourra me mener.

 MessageSujet: Re: Un classique du genre [PV Elena & Chance]    Lun 26 Mai - 15:02

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Basic Instinct

Femme objet


Tu prends le temps d’observer ses mains. L’expression n’est pas bonne, par réflexe tu observes les mains et les pieds de tes interlocuteurs. Ce qui t'intéresse chez cet organe préhensile effecteur situé à l'extrémité de l'avant-bras et relié à ce dernier par le poignet. C'est sa fonction et comment son propriétaire en prend soin. Il est destiné à saisir et manipuler des objets, il est une contribution majeure du sens du toucher. Il est un moyen d'expression qui complète la parole ou sert d'articulateur en langue des signes. La gestuelle des doigts et des mains constitue un véritable langage. Si la signification de certains gestes est universelle, beaucoup de gestes conscients et délibérés ne peuvent, en revanche être compris que si on sait dans quel pays on les trouve. Les mains sont les parties du corps les plus exposées aux agressions extérieures. Pas chez elle, tu devines à travers leur finesse, sa peau hydraté, ses ongles taillés qu’elle prend du temps pour les entretenir ou qu’elle naturellement bien dotée. Les pieds éveillent ce même intérêt. Ils portent le poids du corps en position debout et permettent la locomotion. Ils ont ce rôle d'équilibre, d'amortissement et de propulsion. Ils marchent sur le monde. Ils sont souvent équipés d'une chaussure permettant sa protection et son confort, tout en jouant un rôle social. La chaussure est merveilleuse aussi, elle est miraculeuse. Tout le monde a noté la coïncidence idéale entre la forme du pied et le volume creux de la chaussure. Au vu de notre évolution, ce hasard du progrès a mis très longtemps avant de voir le jour. Le miracle de la chaussure ne s'arrête pas à sa forme de base, il envahit tout le corps humain. La chaussure se fait bottine, botte, voire cuissarde, voire grenouillère pour les nouveaux nés. Point commun et essentiel entre ces deux extensions : les empreintes. Elles sont uniques pour les mains et difficilement reproductibles pour les pieds qui portent la misère du monde.

«Moi de même Chance il me semble non ? Eh bien puisque nous sommes d'accord sur un point...Commençons.»

Tu t’assieds, tu la regarde scientifiquement et tu ne peux t’empêcher de lui dire.

« Savez-vous que les proportions entre les os de l'index jusqu'au poignet correspondent au nombre d'or. De même, les proportions entre la paume de la main et la distance entre les doigts, avec ou sans le pouce, respectivement appelés empan et palme sont égales à ces mêmes proportions. Ces mêmes employées par certains bâtisseurs pour leurs mesures. Ce nombre est voulu comme base de l'harmonie et la beauté parfaite. La section d'or est devenue ce standard de la perfection. Difficile de dire à présent si cette particularité mathématique possède « objectivement » une beauté intrinsèque ou si cette beauté ne procède pas d'une tradition de représentation du beau par les mathématiques, à condition de considérer les mathématiques d'un point de vue esthétique.»

Ton cerveau est déjà en train de penser à exploiter ses jambes. Le bougre que nous devons aller interroger est en prison depuis quelques mois et n'est esthétiquement pas viable. Il est évident qu'une jeune fille aux longues jambes, une jupe courte, des cuissardes vont, nous permettre de gagner du temps. Un puceau affamé ne serait résister à un jeu de courbe. Chez beaucoup d'homme, juste voir des entrelacements se faire et se défaire, est suffisant pour les faire baver. Tu concèdes volontiers que ces derniers sont pitoyables et faibles. Autant l'employé à ton avantage, reste à savoir si ton assistante aller se prêter au jeu. Sur ces mots, tu te souviens qu'avant tu avais acheté une tenue appropriée pour elle dans cette idée. Tu prends à peine ta respiration que tu enchaînes.


"Je me suis permis de vous acheter une tenue appropriée pour notre rendez-vous à la prison. Nous partirons dès que vous serez prête. Je ne pense pas m’être trompé sur la taille, je suis un excellent physionomiste."

Sur ces paroles, tu lui tends divers sacs avec un sourire ravageur. Ce genre de sourire qui donne l’impression d’avoir un levé de soleil en face de soi. Tu aimes jouer la comédie, oh oui tu aimes. Il est évident que tu ne comptes pas lui expliquer, le pourquoi du comment. Elle doit être capable de le faire toute seule. Tu portes une dernière fois la tasse de café à tes lèvres. Tes yeux regardent déjà dans le vide. Tu demandes où va t'emmener cette interrogatoire. Ton corps commence à frémir d'impatience, de légers frissons d'excitation sont perceptibles ici et là. Tu en déjà marre de l'attendre alors qu'elle vient de recevoir son colis.













 MessageSujet: Re: Un classique du genre [PV Elena & Chance]    Jeu 29 Mai - 7:30

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Rp Mission ~

♣ Ne saisissant pas vraiment son explication soudaine sur les membres du corps humain, je me contentais d'un silence. Après tout que pourrais-je dire de plus mise à part le fait est que je n'arrivais pas vraiment à le suivre dans cette explication qui me semblais dénuée de sens. Seul lui était maître du domaine dans lequel il s'était lancé.

Fascinant et à la fois...intriguant. Allais-je devoir me contenter de faire équipe avec un homme jouant sur les prouesses intellectuelles ?

Il était vrai qu'il était certainement doué dans ce qu'il expliquait mais tandis que j'écoutais, il me tendis plusieurs sacs, me parlant ainsi d'affaire qu'il se serait fait le luxe de m'acheter pour notre rendez vous. Ok...Là mon ami, tu viens de manquer quelque chose.

Je ne sais pas si je devais trouver ça frustrant que quelqu'un m’achète des vêtements ou si je devais juste lui remettre les idées en place. Dans tout les cas, je devais contenir mon impulsivité certaine à vouloir le remettre à sa place. Je suis ce que je suis et si cela ne lui plaît pas, il allait devoir faire avec.

« - Excusez moi mais je ne pense pas que ma façon de m'habiller pose un problème si ce n'est à vous. De plus vous ne connaissez ni mes goûts ni mes préférences et je serais bien curieuse de savoir comment vous avez obtenu les informations concernant mes mensurations et ma taille pour les affaires ici même ? Non pas que je me sente vexée mais il faut que cela reste clair entre nous du départ. »

Si. J'étais vexée.

Vouloir changer une personne est une chose, vouloir changer sa garde robe en est une autre. J'ai toujours été comme ça et je le serais toujours. Je ne vois pas pourquoi je devrais faire un effort vestimentaire pour me rendre en prison. Où était le mal ?

« - Je vous rembourserez ces frais inutiles mais voyez ceci comme une insulte envers ma personne »

J'étais certainement sa cadette de quelques années seulement mais du départ...que l'on puisse vouloir me changer, je trouvais ça frustrant même si cela pouvait paraître anodin d'un point de vue extérieur. On ne se connaissait même pas, il n'avait même pas fait l'effort de me demander ma permission et le voilà qui semble vouloir m'acheter avec ça ? C'est ridicule.

Je m’assisse alors sur une chaise à une table face à la sienne, croisant les bras et les jambes marquant ainsi mon impatience et ma frustration.

« - Vous voulez qu'on prenne notre temps pendant que vous sirotez votre café ou bien nous y allons ? Car quitte à changer d'apparence vestimentaire, je vous suggère de faire la même chose. Montrez donc l'exemple mon cher. »

Je contenais à peine ma rage. J'étais ainsi. Maladroite, impulsive, directe. Je ne le connaissais pas mais je connaissais très bien cette envie qui était de vouloir au plus profond de moi même, lui mettre une baffe monumentale. Quelque chose qui le marquerait à jamais.

Fais un effort, fais un effort...Soit aimable. Cela pouvait être agaçant de parfois cacher ce que l'on était au plus profond de nous même.

Je me levais, mains sur les hanches et le regarda dans le blanc des yeux.

« - Nous avons du travail »

Je partis la première, tournant les talons avec rage et fureur. Si il y avait bien quelque chose à ne pas faire...C'était d'insulter une femme.

 MessageSujet: Re: Un classique du genre [PV Elena & Chance]    Ven 30 Mai - 10:35

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Bambi

On est jamais mieux servit que par soi-même.



" Je vous rembourserez ces frais inutiles mais voyez ceci comme une insulte envers ma personne."

Ton assistante te circonstance, te semble piquer par ton attention. Tu ne comprends pas vraiment pourquoi. En fait, si, tu le sais parfaitement. Tu ne l'as pas recruté toi-même, tu n'as pas pu estimer son intelligence émotionnelle et intuitive. Tu as complètement oublié que les femmes pouvaient réagir de cette manière. Cela ne te perturbe pas plus que ça, tu continues de siroter tranquillement ton café. Après tout, tu ne vas pas d'abaisser à lui apprendre ou lui expliquer tes choses.


" Vous voulez qu'on prenne notre temps pendant que vous sirotez votre café ou bien nous y allons ? Car quitte à changer d'apparence vestimentaire, je vous suggère de faire la même chose. Montrez donc l'exemple mon cher."

Sa dernière remarque est néanmoins pertinente. Comme le dis le proverbe, on est jamais mieux servi que par soi-même. Prévoyant et organisé comme tu as toujours été, tu avais ton sac de transformisme, celui qui contient ces accessoires qui te permet de prendre le visage, les traits, la voie et l’expression d’un autre. Aujourd’hui, tu seras une femme classe, sexe.


"Laissez-moi une petite demi-heure. Je vous rejoins devant la prison. Je vais appliquer vos conseils. Sauf qu'il me faut un peu plus de temps que pour vous. "

Tu rentres dans les toilettes de ce bar, par chance, elles sont propres. Tu fermes la porte pour te transformer rapidement. Tu te rappelles du principe de base, inutile de se transformer en une femme de petite taille aux formes généreuses, non, tu es un homme de taille moyenne plutôt fin. Tu seras une femme grande et grande élancée. La première étape est de te donner des hanches et de la poitrine. Tu sors de ton sac à malice ce soutien-gorge et cette fausse poitrine. Ce combo t'assure un joli décolleté, un aspect rebondi, le poids, la sensation et le mouvement d'une poitrine naturelle. Ensuite, tu passes à tes hanches et ton fessier. Tu utilises ce corset pour serrer ta taille, garantir un ventre plat. Tu complètes par cette culotte couteuse qui cache ton appendice, te dessine de nouvelles courbes latérales et arrières. Comme tout bon transformisme, tu n'as pas exagéré les proportions. Tu es rasé de prêt, la peau fine et parfaite. Les conditions idéales pour créer des illusions qui rendent les traits du visage plus petits ou plus prononcées, mettre en valeur des traits féminins. Tu appliques cette poudre et ce maquillage surligneur pour obtenir des fossettes saillantes, des yeux plus larges, un nez plus petit, des lèvres épaisses qui sont des forts marqueurs de genre, utilisez de la poudre pour le contour et du maquillage surligneur. Tu parfais ce masque avec des faux cils, du mascara, du blush, du fard à paupières, de l'eye-liner et du rouge à lèvres. Comme précédemment, c'est juste ce qu'il faut. Tu couvres des cheveux d'un bandeau, puis d'une perruque. Tu choisis celle faite de ces cheveux châtains et naturels, celle qui à ce carré long plongeant. Tu mets cette longue robe rouge fendue sur chaque côté avec une taille clairement définie. Tu enfiles tes escarpins de cuir de même couleur avec cette petite fleur dessus. Tu termines par de faux ongles, quelques bijoux en argent. La note finale est assurée par la magie de trace pour être certain que tout tienne en place et fasse bien naturel.

Tes cours de théâtre, tes aptitudes d'acteurs de génie garantissent ta démarche, tes manières féminines, ces expressions et cette voix. Tu fais bien attention à avoir des mouvements plus rapides, des déhanchés plus affirmés, des bras qui bougent en même temps que tu avances. En vingt minutes, tu es devenu une vraie femme. Sachant pertinemment ce qui fait craquer un homme pas comme la gente féminine, tu vas pouvoir avoir tes informations avec plus d'efficacité qu'Elena. Tu sors de cette loge de circonstance, de ce bar, tu ne passes pas inaperçu, certains clients te sourient, te sifflent. Tu leur réponds avec un sourire discret et gêné, celui qui excite ces animaux. Tu as réussi et part pour la prison où elle t'attend en théorie. Néanmoins à la vue de son comportement d'avant, elle a dû passer à l'action pendant ce temps. Réaction qui t'arrangerais, cela te permettrait de passer à la suite de l'affaire. La question est de savoir si elle a été capable d'agir avec pertinence. Depuis longtemps, tu doutes de l'efficacité des femmes. Douter est faible, efficacité aussi. Tu sais pertinemment qu'à part être une usine à procréer, elles ne servent à rien, voir pire, elles nous emmènent vers le bas.





 MessageSujet: Re: Un classique du genre [PV Elena & Chance]    Ven 30 Mai - 12:20

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♣ Une petite demi-heure voilà tout ce qu'il demandait. Rien que ça ? Même moi il me fait moins de temps pour me doucher et m'habiller dans la foulée mais bon, je présume que monsieur avait un plan pour nous permettre autant de retard.

Ainsi il partit de son côté, tandis que je suivis son conseil de me rendre directement à la prison. Je ne sais pas encore ce que j'y verrais, ce que j'y ferrais mais je n'allais pas perdre mon temps. Surtout en repensant au fait que c'est lui qui voulait commencer de suite. Je n'allais pas m'en plaindre, pour une fois que l'on me promettait quelqu'un d'actif et non pas encore un de ces asticots sortit de nul part.

Je ne savais pas encore très bien ce qu'il faisait ni pourquoi il le fallait une demi-heure mais je la lui accordais...Peut-être pourrait-il me surprendre qui sait ? Peu de gens peuvent encore me surprendre de nos jours.

Dans un soupir lassé, j'avançais petit à petit vers ce à quoi j'étais destinée..La prison. C'est vraiment charmant comme bâtiment. De grands murs surmontés de barbelés divers, des gardes faisant les cents pas dans des tours et armés.

Je préfére nettement ma liberté que de me voir enfermé ici, ça me donnerait presque la chair de poule.

Appuyée contre le muret de la porte principale de la prison, croisant les bras, je dû me prendre mon mal en patience en attendant mon coéquipier du jour. L'envie d'entrer sans lui me démanger mais si je commençais à bosser en solo...Mes chances de bosser en équipe serait compromises même si je détestais partager les tâches.

J'aimais tout faire et si il fallait tout faire en ce jour, je le ferrais. Je n'allais pas attendre qu'un homme que je ne connaissais pas apparaisse.

Soudain au loin une silhouette. Grande...élancée. Une femme ? En faisant le compte, ma demi-heure était écoulée maintenant et je vis la femme en question se rapprochait. C'est alors que je compris et je ne pus m'empêcher de rigoler.

« - Mise à part le faux rembourrage et tout le reste, tu serais presque crédible mon cher, fis-je en l'examinant de la tête aux pieds »

C'était bien là un délire d'homme...Se travestir. Je ne comprendrais jamais ce genre de comportement et je ne veux jamais le comprendre, il le faut pour ma santé mentale.

« - Un travelot ? T'as rien trouver de mieux ? User des charmes féminins pour ce genre de chose ? C'est honnêtement et tout bonnement idiot...Si tu comptais me déguiser en poupée à maquiller, je t'aurais décapiter sur le champ ou je t'aurais certainement arracher la pair de cacahuètes que tu viens de cacher exceptionnellement. »

Étonnée de le voir se tenir ainsi devant moi, je ne pus m'empêcher de rester surprise et amusée face à un tel comportement.

Finalement, je toquais à la porte et un garde nous ouvrit dés que je lui présenta la situation. Je ne pus m'empêcher également de me pencher en avant en faisant une révérence à Chance.

« - Ma Dame...Si vous voulez bien vous donnez la peine d'entrer la première et j'insiste, continuais-je amusée »

C'était le moment où jamais de rigoler et de s'amuser un petit peu non ? J'étais certainement cruelle mais après tout, pourquoi ne pas pimenter un peu plus cette relation de travail bien trop plate à mon goût.

On nous conduit dans les prisons au sous sol et on dut descendre de grands escaliers et tandis que je marchais à côté de monsieur..Madame ? J'eus soudainement l'envie d'étendre ma jambe pour lui faire un croche pied. On verra si tu vas tenir longtemps sur tes longues jambes ma cocotte.

« - Zuuuut !! J'ai une crampe dans la jambe ! Criais-je en feignant une crampe et une grimace de couleur »

Ceci...n'est que le début de notre relation mon cher ♥

 MessageSujet: Re: Un classique du genre [PV Elena & Chance]    Mar 10 Juin - 18:45

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Cruella

L]a Revanche d'une blonde.

Tu portes cette expression radieuse, celle qui fait mouche. Tu ne te forces pas, tu t'amuses ainsi et tu te souviens de ses heures d'entraînements où au finale, tu arrivais à tenir tête aux Barbies les plus affirmées. Marcher de cette manière ou d'un autre est la même, il suffit d'être naturel. Tu es naturellement pas mal, tu assumes, revendiques ce transformisme. Tu es comme un gosse. Entre un mannequin professionnel et toi, aucune différence. Bien sûr, tu ne forces pas, tu restes bio, tes pointes devront te porter sur plusieurs centaines de mètres. Tu l'aperçois qui t'attends docilement, le maigre espoir d'une éventuelle jugeote s'envole en même temps. Tu t'approches d'elle, tu t'arrêtes à sa hauteur.

" Mise à part le faux rembourrage et tout le reste, tu serais presque crédible mon cher."

Bien que cela t'arrache la bouche, tu es bien obligé d'admettre que si les femmes ont une éventuelle qualité, c'est leur coup d'œil. Tu lui réponds avec un sourire et continue d'avancer. Par chance pour toi, la prison n'emploie que des hommes et sont totalement crédules et serrables avec un tel déguisement.

"Ma Dame...Si vous voulez bien vous donnez la peine d'entrer la première et j'insiste."

Sa voix, ses pupilles, ce ton amusé qu'elle prend te fond sourire intérieurement. Elle reste professionnelle. Elle n'est pas dans l'excès, elle réagit comme si de rien était. C'est d'ailleurs un des outils de manipulations préféré du genre féminin. Elles emploient de cette, comment dire blonde attitude de manière récurrente et avec une efficacité des plus redoutables. En même temps, le genre masculin, à part quelques exceptions dont toi, a une intelligence adaptée au femme, proche d'un zéro, mais tu fais avec. C'est bien ce qui t'use et te déprime le plus. Tu ne vas pas commencer à réfléchir encore et encore se sujet, tu sais que tu as beau faire des efforts, tu ne peux pas t'abaisser à ce que tu ne vois pas, tu regardes droit devant, tu ne peux pas regarder derrière. Tu vas faire avec et c'est tout, même si cela te chagrine.

Les portes de la prison s'ouvrent et la machine Holmes se met en marche. Activation des systèmes sensoriels niveau deux. Tu te focalises sur tes scanners visuels, auditifs et olfactifs. Ton entrainement te permet d'activer cette capacité qu'est la mémoire eidétique, de cette manière, tu es capable de te souvenir d'une grande quantité d'images, de sons, ou d'objets dans leurs moindres détails. Les odeurs permettent d'optimiser la mémorisation et le niveau détail. L'objectif est d'établir une cardiographie mentale de la prison dans un premier temps. Les informations de types olfactives vont te permettre de définir le niveau social de son public et de ses gardes. Cette base de données va te permettre d'estimer si oui ou non ton client sera suffisamment libre de parler ou pas. En fait, ces trois sens poussés à l'extrême te donnent le moyen d'évaluer l'étanchéité des liens. Cette analyse se fait au nez et la barbe de tout le monde, entre deux sourires, deux regards, tu deviens cette poupée fragile que tout le monde veut protéger... Oh la garce...

Elle n'a pas été professionnelle jusqu'au bout... Toi, tu le seras tout en lui rendant la monnaie de sa pièce. Alors que tu tombes comme une feuille glisse dans l'air, avec grâce et délicatesse, cette lueur s'allume dans ton esprit. L'endroit le plus neutre pour mener un interrogatoire discret et non avoué est l'infirmerie dans une prison. Comme tu ne peux empêcher cette chute, tu vas l'intégrer dans ton scénario. Tu tombes de manière à ce que l'on pense que tu t'es foulé la cheville, tu pousses ce gémissement de douleur étouffée qui exprime une faiblesse feinte.

Tu la regardes droit dans les yeux, avec un beau morceau de sa jupe au passage. Tu t'étais retenu à ce que pouvais. C'était involontaire, mais un juste retour des choses... Bien que jouissif de la voir ainsi dans un lieu remplis d'homme en manque, tu sais que ce n'est pas confortable, ni respectable comme situation. Manque de chance pour elle, pour des raisons de sécurité, nos sacs sont restés à l'extérieur. Tu viens t'avoir cette idée grotesque qu'elle serait capable d'aller dans ton sens, malgré sa fierté grossière.


"Gardes pouvez-vous me conduire à l'infirmerie, je pense m'être faite une entorse et ma jeune amie semble épuisée d'où sa crampe, enfin, je présume. Si cela vous gêne, pourriez-vous conduire notre détenu aussi à l'infirmerie. Bien que votre présence aux odeurs musque me rassure, je pense que je préférais avoir notre entrevue dans un lieu neutre. En vous remerciant. Sauf si cela te gêne Elena ? "



 MessageSujet: Re: Un classique du genre [PV Elena & Chance]    Mer 11 Juin - 6:53

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Le Chat et La Souris
Rp Mission ~

♣ Un craquement. Un seul et unique petit bruit suffit à me faire penser à la fin du monde. Tandis que je pensais mettre débarrasser de Holmes, le revoilà, à terre, me regardant et montrant un bout de ma jupe dans sa main. Je baissais alors les yeux pour vérifier et il y avait bel et bien un manque à un endroit précis.

C'est la guerre. Ceci est un acte de guerre pur et simple.

Tandis qu'il feigna une entorse, on nous conduisit tout les deux à l'infirmerie et on fut seuls le temps qu'on aille chercher notre prisonnier. Tu veux jouer à ce petit jeu Chance Holmes ? Tu oserais donc t'amuser à ce genre de chose ? Parfait. Jouons mais je suis très mauvaise perdante.

J'enfilais alors une blouse qui m'arriva jusqu'à hauteur des genoux pour cacher ce qui me manquait et rien que ça suffit à me mettre dans une fureur incomparable. Le coup des fringues ça passe encore mais là, tu vas avoir mal.

Il était assit tranquillement sur une chaise tandis que je m'approchais d'un comptoir, prenant une aiguille et le premier produit me tombant sous la main.

« - Alors la fesse ou le cou ? Choisis, fis-je en faisant gicler le liquide par l'aiguille »

Je m'approchais de lui, armée et souris.

« - Je suis certaine que tu pourras pas courir bien loin si tu as vraiment une entorse hein ? Après tout ça doit être douloureux et comme je ne sais pas vraiment ce que contient cette aiguille, je pourrais facilement te la planter quelque part...Pourquoi pas là où je pense. Après tout vue ta tenue, tu n'as pas spécialement besoin de tes cacahuètes pour l'instant non ? »

Tout doucement mais sûrement je me retrouvais face à lui, attendant le moment propice pour attaquer. Lève toi, fait un seul geste, dit quelque chose de travers et je te l'enfonce droit là où je pense.

Je m’assisse alors à califourchon sur lui et lui chuchota une dernière parole avant de prononcer l'heure du décès.

« - Tu ne sais pas avec qui tu joues chéri...soufflais-je dans le creux de son oreille avant de lie gifler avec mes mèches »

Puis je me redressais vivement, en entendant des pas dans le couloir et rangea la seringue dans ma blouse. On va vraiment me prendre pour l'infirmière si ça continue.

Mais il y en a un qui mériterait bien un petit soin contre la bêtise. Tu penses connaître la femme en t'habillant comme tel ? Laisse moi te dire que je vais t'emmener dans des endroits dont tu ignorais l'existence jusque là..bien plus profondément que la perfidie et la sournoiserie mais viendra l'heure où tu sentiras ma vengeance Chance Holmes.

Tout vient à point qui sait attendre.

 MessageSujet: Re: Un classique du genre [PV Elena & Chance]    Mar 17 Juin - 13:10

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La mauvaise fois

Une des définitions de la femme



Tu as ces options gauches qui te vont tellement bien. Cela fait partie de ton charme. Tu sais utiliser ta propre maladresse à ton avantage. Elle n'est pas forcément feinte, au contraire, mais elle tout sauf un handicap. Elle est un déclencheur positif. Alors que tout tombe à croire que le destin s'acharne sur ta délicieuse personne, alors que tu sembles être le comique de service, le bouffon, d'un geste aussi naturelle que chirurgicale, tu deviens ce héros comique. Ta partenaire en a fait les frais. Au vu de ce regard jeté à cet instant, tu doutes qu'elle ait apprécié. Tu ne te focalises pas dessus, tu n'es pas responsable de cet incident, tu es juste victime de sa perfidie. Elle a peut-être oublié qu'à semer le vent, elle récolterait la tempête. Certes, elle a été violente, mais bon.

Alors que la porte se referme, elle se change et fonce sur toi, telle une tigresse enragée. Tu sens cette colère et cette haine l'envahir. Tu la regardes droit dans les yeux sans rien dire, ni réagir. Elle fait son one-man-show à la Showgirls. Autrement dit que cela soit dans ces intentions et sa gestuelle aussi allumeuse que violente, elle n'a strictement aucun effet sur toi. Par contre, tu en apprends un peu plus sur elle et sur cette subjectivité qu'elle peut manifester dans le cadre d'un travail. Tu sais maintenant qu'elle est capable de te sauter à la gorge à chaque instant. Tu n'es pas contre le sport. Intérieurement, tu souris quand elle te menace. Tu ne portes pas simplement une robe ou autres. Tes vêtements sont adaptés à ta magie. Tu n'en conçois par forcément les dessins, mais la matière et les spécifiés. Ils sont autant des armes autant que le scalpel qu'elle tient. Tu observes avec attention c'est infirmière d'un nouveau genre ou vieux (tout dépend de quel point vu sociétal du te mets) et tu réfléchis à comment l'utiliser.

Tu n'as pas vraiment le temps de le trouver puisque votre tête-à-tête des plus chauds prend fin par l'approche de pas au rythme trop pressé et trop pressant. Elle se retire. Tu continues à jouer la femme soumise et allongée et te prépare à cette entrevue qui sera plus sport que prévue. Le détenu que vous venez voir n'a pas commis d'acte qui nécessite qu'il soit encadré par plus d'un homme. Pourquoi tu penses ainsi ? Tout simplement parce que parmi les pas que tu entends, tu perçois ce son si reconnaissable du talon aiguille. Il est par ailleurs quelques bizarre dans une prison pour homme de voir une femme ou un travelo comme gardien. En plus de notre homme, nous avons son garde et une femme ou un travesti. Tu sais que son avocat était homme à la base, cela ne peut être cela. Tu sens le divertissement arrivé. Tu espères que cela sera du lourd, juste pour faire tomber un peu cette tension entre toi et Elena. Non pas qu'elle te dérange, mais tu sais que cette ambiance se révèle souvent contre-productive. C'est avec ton humour des plus grinçants que tu adresses ce petit message à la tigresse qui t'accompagne. Tu sais qu’elle va en percevoir tout les tenants et les aboutissants vu votre relation actuelle…


" Elena, avez-vous déjà vu une tigresse qui tourne en cage. Elle est, ce genre de créature qui est prête à bondir surtout ce qui bouge, y compris le dompteur. Si tenté que le dompteur ne soit pas non plus un tigre déguisé. Tout cela pour vous dire que cette excursion dans ce cadre si viril et si masculin a réveillé mes hormones et me donnerait presque l'impression d'être cette féline. Pas vous ?"

Soit au passage, tu lui glisses ce petit mot doux, tout plein d'amour. Cela te brulait la langue, tu n'as pas pu t'en empêcher. De cette manière, elle n'est pas surprise de ... Voir... Oh mon dieu ! Une femme diamant à vue de nez qui fonce sur toi et un homme fauve sur Elena... Notre ami au milieu à ce petit sourire... Tu n'as vraiment pas de chance avec le genre féminin aujourd'hui... Tu espères au moins qu'elle n'est pas en toque, tu pourrais éventuellement en revendre des morceaux.




 MessageSujet: Re: Un classique du genre [PV Elena & Chance]    Mer 18 Juin - 6:16

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Rp Mission ~

♣ Au fond, il avait un petit quelque chose de ridicule cet homme. Je ne comprendrais jamais les hommes maintenant que je suis en sa présence, c'est devenu un fait pour moi. J'avais toujours trouver amusant de jouer avec eux mais lui était trop...trop...Trop ce qu'il est pour que je puisse réellement profiter de la situation. Je pouvais le menacer ou quoi que ce soit d'autres, il gardait cet état d'esprit rigide et pas drôle du tout. Il ne m'amusait pas non. Il était seulement ridicule dans son être et surtout dans cette tenue.

Toute ma vie, j'ai vue l'homme se moquer de la femme. Toute ma vie j'ai portée une haine sans fin et sans nom à ces hommes et voilà que je me retrouve à travailler avec ce type. Je ne dirais pas que je ne l'aime pas..Mais je serais bien contente d'en finir avec lui.

Savait-il ce que c'était que d'avoir été traiter toute sa vie en esclave, de voir des hommes abusant de votre maigre condition parce que vous êtes une femme ? Savait-il ce que c'était de se voir battre et traîner dans la boue ? J'en doute. Il ne comprendrait certainement pas. Tout comme il ne comprends pas la situation. Il est juste ridicule.

Il m'adressa quelques paroles que je contentais d'écouter d'une oreille. Pourquoi l'écouterais-je ? Pourquoi lui ? Lui qui ne fait que se moquer inconditionnellement de la femme de part cette tenue ? Qu'espérait-il obtenir de cette collaboration plus que foireuse ? Un sourire amical ? Une petite tape dans le dos ? Non. Il cherchait simplement à amadouer je ne sais qui en faisant je ne sais quel tour de passe passe ridicule.

Je n'ai pas tout mon temps à perdre avec ses frasques stupides et son déguisement écœurant. Je voulais en finir et c'est aujourd'hui que je lui montrerais qui de nous est le meilleur car tel est l'esprit de la guilde. Une compétition perpétuelle entre ses membres. Cherchant toujours à être le plus fort, le meilleur dans quelque chose...

En quoi étais-je meilleure que lui ? Ou plutôt dans quoi l'étais-je ? Certainement dans le pire.

Voilà qu'il discute, prends son temps tandis que des intrus approches. Je ne t'aiderais même pas Chance Holmes, je veux te voir supplier pour mon aide, toi l'homme, supplie pour que la femme que je suis, que tu as voulu changer à la première rencontre, t'aide.

Tandis que les adversaires se séparèrent, je réussis tout juste à paraît le coup d'un homme fauve ou de je ne sais ce que c'était avec le bouclier de Minerve avant de le renvoyer à l'autre bout de l'infirmerie avec le pommeau de la lance. Il fallait les blesser suffisamment pour en tirer des infos, sinon c'était inutile que l'on reste ici plus longtemps.

C'était inutile que l'on perde notre temps avec ce petit jeu de rôle de « papa et maman » même si aujourd'hui...Papa est devenu maman et inversement.

« - Je n'en ai pas finis avec toi, on réglera nos comptes quand on en aura finit avec tout ceci, lui lançais-je »

Je savais que sur le domaine du combat, j'avais sans doute un avantage sur lui mais je ne voulais pas me battre avec lui même si lui coller mon poing dans sa figure peinturlurée me ferrais sans doute le plus grand bien. Non.

Je voulais seulement lui donner une leçon.

Et la leçon, je vais lui administrait plus tard. Quand j'aurais du temps à lui consacrer et que toute cette histoire sera finit car si on venait à échouer, ensemble ou séparément, on aurait bien plus à perdre qu'une dent. L’Échec n'est pas acceptable. L’échec n'est pas tolérable. Il fallait être fort.

Cela me rappela un dicton que mon père me disais souvent quand j'étais petite « Marche ou crève ».

 MessageSujet: Re: Un classique du genre [PV Elena & Chance]    

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