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Un classique du genre [PV Elena & Chance]
 MessageSujet: Re: Un classique du genre [PV Elena & Chance]    Dim 29 Juin - 18:03

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Deux frères

En talon aiguille
Tu sais bien que toutes les femmes aiment les diamants et qu'elles peuvent résister à son attraction. Sauf que tu n'es pas du sexe faible, tu es de l'autre, tu restes insensible à cette beauté froide et étincelante qu'elle dégage. Tu ne paniques pas parce que comme tout bon professionnel que tu es, tu avais réalisé une analyse fine et parfaite de chaque particule de matière que tu portes. Tu aimes particulièrement transformer tes vêtements en armes ou en tout autre chose même si en même temps, tu n'aimes pas les abîmer. Tout le monde sait que le diamant est l'un des minéraux le plus résistant, voire tranchant en fonction de la taille. Taper direct dedans, c'est se briser un la main, se prendre une droite s'est se faire fracturer la mâchoire. Autant utiliser la relation de force, de masse et de mouvement générée par ta camarade de jeux. Alors que ce corps aux reflets aveuglants fonce sur toi, tu altères ta robe serrée lui donnant la flexibilité et le ressort de cet élastique. Tu as fermé les yeux pour ne pas te faire déconcentrer par ce jeu de lumière et te centrer sur le son. Chaque pas, chaque résonnance est un indice sur la trajectoire de ton adversaire. Au moment où elle fonce sur toi, tu lèves, écartes tes jambes à bonne hauteur et suffisamment pour que notre précieuse en devienne ridicule.

Elle a mis tellement d'amour et d'affection dans son approche que ta robe tendue à l'extrême pris peur et l'envoie valser dans le mur en face.Tu entends se bruit une série de bruit sourd. Tu rouvres tes yeux. Tu vois ta nouvelle amie encastrée dans le mur. Sa transformation se dissipe, la tension qui parcourt son corps aussi et la voilà qu'elle tombe comme une loque par terre. Tu espères ne pas y être allé trop fort. Tu as autant de question à lui poser qu'à ce détenu qui vient de perdre le sourire. Elena semble avoir fait de même avec sa bête. Décidément, elle a ce côté animal des plus surprenant, elle te fait penser à un tigre en cage qui se jette sur sa proie dès qu'il le peut. Tu t'actives et détaches deux bandeaux de ta taille si joliment dessinée. Il mesure un bon mètre chacun, c'est avec une application des plus consciencieuse que tu leur donnes une élasticité prodigieuse. De prime à bord vu, leur finesse personne n'aurait pensé qu'ils sont en latex. C'est une matière qui peut paraître des plus fragile parce qu'elle se déchire, mais elle aussi des plus solide tant elle capable de résister à une forte traction avant de rompre. Tu attaches la bête de foire et la précieuse pendant qu'ils sont encore inconscients ou somnolants. Tu en profites pour répondre à la chaleureuse invitation de ton assistante de circonstance. Au delà d'être... Ce qu'elle est, tu n'arrives pas encore à mettre des mots pertinents pour la décrire avec exactitude. Elle est quelque peu sucpétible.


" Je n'en ai pas finis avec toi, on réglera nos comptes quand on en aura finit avec tout ceci. "

" Sauf erreur de ma part, je ne pense pas avoir commencé quoique ce soit avec toi. Si tu dois terminer des choses avec moi, fait le seule. Je ne suis pas intéressé."

Tu dis le tout le plus calmement alors que tu en profites pour mettre un savant coup de genou dans l'entre-jambe du détenu témoin que vous êtes venu interrogé et qui vient de tenter de se faire la belle en douce comme si de rien n'était. Alors qu'il est parterre, tu enchaînes avec lui sur le ton de cet automate froid aux rythmes mathématique qui analyse tout en posant des questions.

"Bien maintenant que nous sommes entre amis sans gêne extérieure, nous allons pouvoir travailler. Avant toute chose, je vais mettre une ou deux choses au point. Un, je ne suis pas adepte des plans à plusieurs, je vous prierais de prendre en considération que tout le monde n'est pas fan de ce genre de pratique dans votre avenir, cela vous évitera quelques douleurs inutiles. Je vous demande simplement par me répondre par oui ou par non et de me donner le nom de ma véritable cible."

Il te rit au nez. Tu ne réagis pas à cette provocation inutile par la parole. Tu ramasses ce scalpel qui a atterri à tes pieds, tu ne sais pas comment. Tu le regardes et tu lui tranches le poignet.

"Voyez-vous, je ne suis pas un meurtrier, ni un violent. Cependant, je peux vous trancher les veines les plus importantes de votre corps. Vous attachez et vous laisser pourrir quelques heures avant de signaler votre présence plus tard. De cette manière, vous allez sentir le mort s'approcher à grand pas. Pouvez-vous nous reprendre ou dois-je continuer ?"

"Oui"

" Vous m'envoyez ravi. Au départ, je pensais que vous étiez la victime d'une homme influent de la ville. Probablement, un politique. Pourquoi je vous dis cela. C'est élémentaire, pour laisser pénétrer les deux personnes là-bas, il faut une influence suffisante. Je pense que l'adjoint à la sureté urbaine est cette personne. Initialement, vous étiez une victime involontaire. Il est fort probable que pour éponger des dettes et garder votre ex-femme auprès de vous, vus avez acceptez des missions douteuses. Ex-femme, parce que la maque de votre anneau de mariage est encore visible sur votre main. Vous êtes tombé par négligence comme votre employeur va tomber sous peu. Votre femme vous a largué, vous êtes parti en dépression. Votre patron a profité de vos faiblesses encore une fois. Il a envoyé ses hommes à peine avant notre arrivé et vous proposer un nouveau deal. Ce que vous avez accepté au regard de ce sourire arrogant à votre arrivé. Vous n'avez plus d'informations utiles à notre affaire, vous pouvez retourner moisir en prison. Nous allons concentrer notre attention sur vos acolytes pour savoir où trouver votre employeur et son niveau de protection. N'est-ce pas Elena ? Tu veux interroger où je le fais ? Confirmez-vous ? "

"Oui"


 MessageSujet: Re: Un classique du genre [PV Elena & Chance]    Dim 6 Juil - 7:44

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Je passe...
Rp Mission ~

♣ Ainsi il mit fin à notre discussion. Je n'aimais pas ce type s'était décider. Enfin...Je ne le portais pas dans mon cœur. Je pourrais très bien partir si je ne connaissais pas la sentence à l'échec de cette mission. L'échec n'était pas pardonné.

Je le laissais alors mener la direction des opérations. Ainsi soit-il !

Je ne dis pas un mot tandis qu'il échangea une brève conversation avec notre prisonnier. Du moins le sien sur l'instant. Il me demanda mon avis brièvement mais je ne lui répondis pas. Je ne voulais pas lui répondre. Va te faire voir en enfer Chance Holmes. Comme si j'allais t'aider à présent. Je serais un poids pour toi, un poids pour cette mission. Je n'avais que faire de tes discours, de tes analyses étonnée et de toi.

Nous ne sommes ni amis, ni « collègues », ni partenaires. Nous ne sommes pas ennemi pour autant alors je pourrais décrire cela comme un « rien ». Nous n'étions rien et je ne l'aiderais pas. Je ferrais ma part du marché, comme je l'ai fait avec cette femme du Conseil que j'ai traînée comme un boulet pour mon propre boulot. J'en ferrais de même. Va te faire voir.

L'homme ne fit que acquiescer sur les paroles de Chance. Bon dieu mais n'as-tu pas un peu de fierté ?! Un peu d'honneur ? Crache lui à la figure où je ne sais quoi ! Rebelle toi un peu !

Je ne comprendrais jamais le genre humain. Parce qu'ils sont captifs ils pensent que leur vie est finis mais pas du tout. Tant que l'on respire, on peut encore faire quelque chose. Tant que l'on respire tout est possible. Il suffit de se lancer.

Je partis m'asseoir sur un tabouret de l'infirmerie en attendant qu'ils en terminent avec leur tête à tête. Oui je me tourne les pouces mais j'assume parfaitement ce que je suis entrain de faire. Ma jupe était à moitié déchirée, je travaillais avec un travelo et j'ai transpirée pour mettre la main sur un homme sans fierté. Vous pouvez dire que je passe une sale journée.

Voilà pourquoi, je préfère nettement travailler seule. Au moins je me satisfait à moi même.

Au bout de quelques minutes, j'en eus marre de ce petit jeu et je me décidais à quitter la salle, fatiguée par tout ceci.

Je partis dehors, dans les vestiaires et me changea. Un blouson et un jean feront l'affaire pour cette fois mais il était évident que cette histoire n'était pas terminer.

Elle ne faisait que commencer.

Tout ne faisait que commencer et je ne partirais pas d'ici, tant que je ne serais pas venger.

 MessageSujet: Re: Un classique du genre [PV Elena & Chance]    Mer 9 Juil - 12:47

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La positive attiude ?

Lorie a ses règles et toi tu bulles...
Travailler, c'est le bien. Tu pourrais presque être adepte de l'une des doctrines de ton ancienne famille, travailler plus pour gagner plus. Sauf que ce qui suscite ton intérêt dans cette activité est l'intelligence que l'on y met. Chose que ta partenaire de circonstance semble manquer. Tu exagères un peu. Ce n'est pas parce qu'elle dégage un mélange dont seuls les adolescents en le secret, beaucoup de « j'ai envie de tuer », un peu de « tu me les brises sévères », un peu de « tu me blases ». Tu as omis ce détail sur Elena, elle n'est pas qu'un outil plus moins maniable, elle une adolescente. Tu as le double de son âge. Tu te retrouves presque dans une situation que tu aimes temps, celle du baby-sitter. Dans ces coups de temps, un parent aimant et attentionné, chose dont tu ignorais le concept jusqu'à Watson, aurait enfermé la boutonneuse dans sa chambre jusqu'à ce que la furie se soit calmée. Elle a au moins sa capacité de mage qui n'est pas à prendre à la légère et des aptitudes aux combats intéressantes. Cela remonte sa note qui sert proche du zéro selon tes critères. N'aurait-elle pas ses règles au passage ? Tu ne le sais pas, mais cela pourrait être aussi à l'origine de son instabilité émotionnelle. Les hormones quand ça les tient...

Tu ne fais pas plus attention à elle que cela. C'est à peine que tu la vois s'absenter pour se changer, c'est à peine si tu la vois te rejoindre. Tu es train de réfléchir à comment atteindre rapidement ta cible. Tu ne souhaites pas trainer plus longtemps une affaire que tu as déjà résolue. Dans l'idéal, c'est que l'autre se point faire une visite surprise dans la prison. Cela te permettrait de le mettre sous les barreaux directement. Tu ne serais pas un peu fainéant pour le coup ? Totalement, mais tu assumes. Tu penses que fainéantise est l'expression de l'intelligence, réaliser un minimum d'effort pour atteindre ces objectifs, briller par la stratégie employée, tu n'as pas tort. Tu sais que ce n'est pas donné à tout le monde. Tu ne fais pas exception à la règle. Ce n'est pas comme si pour toi la magie avait nécessité de travailler. Tout beau génie que tu es, tu n'es pas parfait. Tu ne démens pas. Tu penses juste comme cette discipline est de mineure parmi les autres. Elle nécessite que tu t'abaisses à ce niveau. Tu estimes que c'est un travail des plus difficile pour toi. Tu devrais penser à la considérer différemment, un jour ce point de vue de jouera des surprises. C'est ta vie, tu fais bien comme tu veux après tout.

Ces considérations n'occupent que peu ton esprit. Tu restes concentré sur la meilleure manière d'attirer ta proie. Il faudrait une raison pour la faire venir ici. À cet instant, tu te figes dans ton palais mental. Cet endroit où seul toi as accès. Telle, une machine aux capacités de calcul infini, tu fais défiler toutes les données. Tu zoomes sur certaines, en mets certaines dans la corbeille, ouvrant plusieurs dossiers simultanément, tu traites les sons, les images, les odeurs, les archives de presse, les faits divers, les ragots du coin... Tu passes tout au peigne fin. Pour ne pas être gêner durant cette période, tu t'es posé assis parterre contre le mur entre ses deux grilles. Ce n'est pas comme si tu en avais pour une bonne vingtaine de minutes que le monde pourrait s'effondrer, que tu pourrais mourir ou être torturer, tu ne le sentirais pas. C'est autant une faiblesse qu'un formidable bouclier, être capable de se couper entièrement du monde. Avec tes yeux dans le vide, un corps immobile, tu ressembles à un autiste dans son monde. Quand même dans un couloir de sécurité qui est à deux pas, deux portes du bureau du directeur, tu aurais pu attendre.




 MessageSujet: Re: Un classique du genre [PV Elena & Chance]    Dim 13 Juil - 0:04

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Renouveau
Rp Mission ~

♣ Peut-être n'avais-je pas pris les bonnes décisions ? Peut-être étais-je tout simplement trop impulsive ? Je m'étais certainement énerver pour un rien mais je ne supportais pas la bêtise humaine. Tandis qu'il devait certainement penser que je n'étais qu'une gamine, je pensais qu'il était simplement attardé ou trop coincé pour faire ce qui est à faire à toujours analyser et blablater pendant des heures. Comme si nous avions du temps à perdre.

Au fond j'étais une gamine.

J'avais beau avoir 24 ans mentalement...Physiquement je n'en avais que 18 tout juste. La vie était faite ainsi. Malgré les 7 ans qui se sont écoulés, je n'ai pas changer ou plutôt j'avais changer mais tout ça pour quoi ? Pour rester dans l'immaturité et me fâcher en criant au caprice. C'était exactement ce que je venais de faire un caprice.

Réalisant mon erreur, je ne savais plus trop où me mettre. Je pourrais très bien retourner à ses côtés mais je ne le supporte pas et je serais capable de l'envoyer valser dans un mur..Non il fallait que je me calme d'abord, il fallait que j'extériorise tout ça. Il fallait que ça sorte.

« - BORDEELLLL DE MERDE !!!!!! »

Le cris pouvait très bien résonner dans toute l'enceinte de la prison qu'on penserait qu'un prisonnier a péter les plombs à hurler comme ça. Non c'était juste moi. J'étais à fleur de peau, je n'en pouvais plus. Moralement, j'avais enchaînée les petits boulots en tout genre sans m'accorder une minute tout ça pour quoi ? Pourquoi ne pouvais-je pas moi aussi faire un caprice et poser mon cul dix secondes ? C'est trop demander au peuple c'est ça ?

Fait chier.

Je me relevais alors et chercha ce qui me servait de partenaire d'infortune. Je ne sais pas vraiment qu'elle était la suite du plan, ce qu'il attendait de moi ou de notre collaboration mais une fois qu'on en aura finit, je partirais loin. J'avais besoin de souffler. J'avais besoin de faire le vide et de trouver la juste mesure entre ces années que j'ai mentalement et celles que j'ai physiquement. J'avais besoin de faire quelque chose de normal qui n'a rien à voir avec la magie.

Peut-être finalement aurais-je dû accepter le sort qui était mien et ne pas trouver cette sorcière pour me faire rajeunir. J'avais vieillit en l'espace d'un rien et tout ça pour quoi ?

Pour retrouver ce que j'ai perdue. Un voyage à Bosco s'annonçait. J'avais besoin de réponse, j'avais besoin de faire le tri et de savoir ce que j'allais faire de ma vie au lieu de courir après des chimères de mon enfance. J'avais besoin....de renouveau.

Je mis finalement la main sur Chance, et ceux bien malgré moi, j'aurais bien aimer continuer ma visite dans la prison et mon petit tour du propriétaire et tandis qu'il me sentis arriver une seule question se posa maintenant.

« - Et maintenant ? Qu'est-ce que l'on fait ? »

Après tout, on m'avait seulement envoyer lui tenir compagnie, sans plus. Comme si j'avais besoin de ça...Comme si on avait besoin de ça. On a plus l'air d'être dans un rôle de frère et sœur jouant dans une prison qu'une véritable équipe.

Pitier...qu'on en finisse.

 MessageSujet: Re: Un classique du genre [PV Elena & Chance]    Lun 4 Aoû - 23:23

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Le sport c'est la santé

Mais biensûr, et la marmotte, mais le chocolat dans le papier d'alu...

Te voilà enfermé dans ton palais mental. Te voilà en train de retraiter toutes les informations que tu as récoltées. Tu commences par te remémorer toutes les notes de frais, livres de comptes, factures et autres pièces comptables que tu as récupérées auprès du juge local. Celui qui a enfermé cet homme. Tu avais demandé le dossier complet avant de te rendre sur les lieux. De ces dernières, tu notes un détail récurrent. Tous les jeudis, il mangeait dans un restaurant différent. Tous les jeudis, il réglait la note pour quatre alors qu'il était, qu'il est fauché et endetté. Tous les samedis, il se rendait dans cette boulangerie et commandait les mêmes produits en même quantité. Il prenait des viennoiseries diverses pour une trentaine de personnes. Il a réitéré cette opération pendant six mois. Durant son interrogatoire, il a prétexté que c'était pour un chantier au noir. Sauf que lorsque tu as vu ses mains, tu as su qu'il mentait. Il a des mains de pianiste bien entretenues sans aucune musculature. Le juge a poussé son investigation à peine plus loin. Il a rencontré une dizaine de gars qui ont confirmé la version de notre ami. Il n'y avait aucun lien apparent entre eux à part le besoin d'argent. Les écritures comptables indiquent simplement la remise de fortes sommes d'espèces sur son compte. L'enquête a déterminé qu'il était le chef nigaud d'un réseau, c'est pour cela qu'il est tombé. La réalité est autre.

Toujours avant de venir, tu avais obtenu par un sombre chantage dont tu as le secret la liste du personnel municipal et celui de la prison. Tu as lu plusieurs fois la liste du personnel carcéral, certains noms te disaient quelque chose. Tu as fait les cent pas dans ton appartement au grand damne de Mme Doubtfire qui n'en pouvait plus. Sans faire exprès, tu as fait tomber la liste des personnes qui travaillaient au noir avec votre ami incarcéré. C'était les mêmes noms. Ce soi-disant chef de réseau a pendant six mois emmenés des croissants à ses gardiens de cellule. C'était tout sauf une coïncidence. En comparant les noms de certains avec le registre des employés de la ville. Tu as vu que leurs femmes travaillaient pour la municipalité, soit au service de sûreté, soit au service d'urbanisme. Ce dernier délivre les autorisations de construire, gère les biens immobiliers, les travaux municipaux... Suite à cela, tu as obtenu légalement les comptes de la ville en t'adressant au service des impôts. Pour aller un peu plus loin, tu as graissé la patte du trésorier en chef et obtenir certaines pièces comptables. La facilité avec laquelle tu l'as acheté et les preuves obtenues t'ont permis de déterminer que la ville à acheter des matériaux de construction. Achats que tu as jugé inutile au regard de ses stocks et de l'absence de travaux municipaux. La question qui t'est venue à ce moment était à quoi cela pouvait-il service ?

La réponse est élémentaire à l'heure actuelle. À ton arrivée dans la prison, tu as remarqué diverses traces résiduelles significatives. La zone a été en travaux, il y a peu. Sauf que la prison n'a jamais eu de permis de construire, ni aucune autorisation d'extension délivrée. Elle n'a même jamais fait la demande. Il y a aussi cette odeur qui flotte dans l'air. Elle est à peine perceptible, mais pour le chimiste et le drogué d'élite que tu es, ces effluves te rappellent tes tests sur certaines substances, certains composants employés dans la fabrication de certaines drogues. Tu analyses ces odeurs avec plus de finesses et estime qu'il s'agit des composants employés pour fabriquer cette drogue magie, celle issue de cette fleur bleue. Elle a deux effets, le premier est de conférer une force sur-humaine à des personnes qui ne pratiquent pas la magie. De cette manière, leur masse musculaire augmente considérablement. L'effet est si puissant qu'il transforme son utilisateur en golgoth. Une espèce d'homme vert ou bleu qui peut faire s'effondrer un mur du bout de ses doigts. Leur rapidité et leur résistance sont également accrues. Néanmoins, si leur peau est dure comme le cuir, dès que cette dernière est percée, c'est une vraie fontaine. L'autre effet est moins sympa. Celui qui a pris cette substance, une fois passé l'effet Berserk, meurt violemment. L'effet dure trois minutes. Ces derniers équipés, d'une tenue protectrice, deviennent des armes efficaces durant ce court laps de temps. Notre commanditaire final, celui qui tire les ficelles dans l'ombre, ce politique responsable de la sûreté locale voudrait-il se faire une armée personnelle ? Un réseau de kamikazes ?

La question est de savoir où tu mettrais un laboratoire. Tu passes en long et en large toutes les données sensorielles que tu as enregistrées. Tu t'arrêtes sur ce son creux à chacun de tes pas. C'est comme si tu marchais à l'étage. Les plans de la prison n'ont jamais fait mention d'un sous-sol. Tu cherches dans tes images des éventuelles grilles d'aération. Par chance pour toi, un est posée juste derrière toi. Comment tu l'as remarqué ? C'est élémentaire. Théoriquement au regard des marques du sol, il devrait y avoir un banc fixé. Sa présence masquerait la grille. Là, ce n'est pas le cas. C'est ce qu'on peut appeler avoir ou manquer de chance, selon le point de vue. L'usine est sous tes pies. À cet instant, tu sors de ton palais mental.


"Et maintenant ? Qu'est-ce que l'on fait ? "

" Parfait timing Elena. Je te propose d'échanger des mots un peu plus tard. Je pense nous proposer un peu de sport dans les minutes qui vont suivre. Pour faire simple, sous nos pieds se trouve une usine de production de drogue magique. Nous allons la faire sauter. Il suffit juste de te retourner et les réactions chimiques devraient faire le reste. Après, on court tout droit jusqu'à la sortie de la prison. Je pense qu'une fois dehors, nous devrons faire face à une trentaine de mecs dopés. Je dirais trois ou quatre fois la force d'un catcheur. Plus quelques gardiens équipés de matraques. Il nous faut juste tenir trois minutes avant que ces supermen crèvent. "

[Sur ces mots, tu déchires ta robe sur les côtes pour avoir la plus de libertés possibles. Tu enlèves tes talons. Un cercle magique jaune apparaît au sol. Une aura jaune t'entoure. Tu tapes sur le sol avec l'aiguille des talons. Il s'effondre. Fier, tu te relèves et tu t'adresses à Elena avec le sourire.

"Je pense pour le coup que tu es armé de la meilleure manière qu'il soit pour cet exercice physique. "

Tu te jettes dans l'antre fonce tout droit et renverse tout ce que tu peux au passage. Des flammes naissent ici et là, deux ou trois petites explosions pour le plaisir des yeux. Tu croises quelques chimistes, gardes que tu assommes au passage. Enfin la porte, tu l'ouvres, te voilà dehors. Tu entends des pas. Ce ne sont pas seulement ceux de ta partenaire, ils sont trop lourds et manquent de grâce. Tu entends la porte de la prison qui s'ouvre. Tu vois une bonne trentaine d'homme se ruer vers toi avec quelques golgoth. Ils t'atteindront dans trente secondes au regard de la distance. Tu te retournes et espères qu'Elena n'est pas escortée de la même manière...



 MessageSujet: Re: Un classique du genre [PV Elena & Chance]    Ven 8 Aoû - 7:25

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Stratégie
Rp Mission ~

♣ J'eus à peine le temps de lui décrocher une phrase que le voilà partit. Un véritable moulin à parole. Une vrai machine à réflexion. L'espace de quelques minutes, le temps que j'aille prendre l'air, il avait réussit à trouver une usine de drogues et nous voilà tout les deux partit pour s'en défaire. Comment ? Il suffisait simplement de la faire exploser et pour cela, c'était dans mes capacités de faire exploser quelque choses, du moins je l'espère. Au fond, j'aimais faire dans l'improvisation et c'était bel et bien ce qui nous attendait alors que Chance prit les devants, ayant certainement compter le nombre d'adversaires. Mais comment il le sait ?!

Enfin bref, je me poserais des questions ultérieurement et puis pour l'instant, ne pouvais-je simplement pas lui faire confiance ? Si ça n'allait pas, je pourrais toujours me débrouiller pour le faire exploser dans tout ceci...Son corps calciné sera retrouvé dans les décombres et j'en serais débarrasser...Hmm....Raison amplement suffisante pour satisfaire ma motivation actuelle.

Je le suivis, encore une fois, à croire que je n'étais bonne qu'à ça, je le suivis à travers vents et marrés et le fait ai qu'il allait plus vite que moi, il prit les devants pour l'instant. Je préférais amplement rester méfiante et voir ce qui m'attendais au tournant. Je n'étais pas totalement suicidaire malgré les apparences.

Rapidement, je perdis Chance de vue mais autant qu'il aille de l'avant et qu'il ne s'attarde pas à m'attendre, disons que j'aime explorer le coin, on peut toujours avoir des surprises et c'est ce qu'il se passa quand je vis une lignée de rugbyman me fonçant dessus. Wow....Là ça va être dur.

« - Qui m'aime me suive !!!! criais-je en rigolant et en courant »

Et il faut croire que j'étais aimée car je n'en revenais pas de la stupidité avec laquelle ils suivaient le rythme. Pendant que je me faufilais à travers les différents couloirs et autres chemins, je refis le tour mentalement de mes esprits et je ne connaissais qu'une seule personne ou deux capables de faire exploser cet endroit correctement. Pour l'instant, il fallait me débarrasser d'eux.

« - Diane ! Je compte sur toi ! »

L'esprit armé d'un arc apparu et tira sur la ligne de poursuivants pour n'en toucher qu'un ou deux avant de repartir...Quelle utilité, ça fait plaisir de voir que je suis entourée d’incompétents...vraiment.

Je finis par entendre d'autres bruits plus loin et curieuse, suivit ce que mon oreille entendis avant de retrouver Chance par hasard ! Tiennnnns comment on se retrouve, lui aussi était vraisemblablement occupé...Il avait l'air de bien s'en sortir, je devrais peut-être le laisser s'en occuper tout seul non ?

« - Coucouuuuuu je ramène des copains !!! criais-je en arrivant à sa hauteur. »

Des copains, des copains, ne parlons pas trop vite. Je n'ai pas encore eu le temps de me présenter face à cette masse de testostérones. Aaaaah les hommes. Toujours à jouer à celui qui a les plus gros bras mais bon....Un jour cette époque sera révolue. Un jour.

« - Minerve, vient filer un coup de main »

Armée d'une lance et d'un bouclier, cette fois je fis un strike complet...Enfin un spare étant donné que j'ai raté mon premier coup mais bon...

Cela n'empêche pas qu'il y a toujours autant de monde et à moins d'être suicidaire et de vouloir se suicider avec eux...Je ne pourrais pas le faire venir lui....Je n'apprécie guerement sa compagnie mais ça ne peut pas être pire qu'être avec Chance par moment....Enfin pour l'instant, concentrons-nous sur ce qu'il y a...Autour de nous car je crois que l'on va avoir du fil à retordre...Si seulement il avait attendu qu'on élabore une stratégie mais nooooooooon, il a fallut que monsieur fonce tête baissée.

Et après ça ose critiquer mon comportement ? Quelle blague.

 MessageSujet: Re: Un classique du genre [PV Elena & Chance]    Ven 8 Aoû - 17:10

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Perdu
moi et l'orientation ça fait 1000
Et voilà, je me suis encore perdu. Je cherchais la guilde de fairy tail quand je me suis perdu dans une forêt sombre et voilà que maintenant je me retrouve à l'arrière d'un bâtiment sinistre formée par de grands murs effrité par le temps surmonté de divers barbelé et une lumière faible jaillissant d'une des pièces de ce sinistre bâtiment.

Je tente d'appeler:

Il y a quelqu'un ?

Je continue mon chemin faisant le tour de cette étrange bâtiment le vent souffle très fort et je commence à m'ennuyer je me surprends même à espérer que quelque chose se passe que je puisse me défouler un grand coups'il vous plait un monstre un mage noir ou même un voleur je m'ennuie trop.

je ne suis pas arrivé à la fin de mon chemin que je sens une odeur de bruler je m'écarte du bâtiment et arrive face à un grand homme vert et très muscler qui essaie de me frapper j'esquive son coup et m'équipe de mon speed story et empoigne les deux épées que je viens de créer le géant vert se rue sur moi et manque de me renverser .D'un coup sur son flanc gauche je le tranche en deux. Je continue alors ma course fonçant vers-le devant de ce bâtiment.

j'arrive enfin devant ce bâtiment et je suis stupéfait de voir deux femmes encercler par des monstres du mêmes types que ceux je venais de combattre. Les deux femmes sont essoufflées et leur vêtement sont en piteux états ils ont l'air d'être en mauvaise posture. Je m'avance alors et crie.


HEHO. Auriez vous besoin d'un coup de main ?

je coure alors vers euh.

bonjour je me nomme iroki yammoto cependant les présentations peuvent attendre apparemment vous avez de nombreux fanes.

je me mets alors à aller vers les monstres en tailladant deux ou trois au
passage.

je prends ce groupe-là . occupez vous des autres.


© Lutèce factory @ Iroki Yammoto
 MessageSujet: Re: Un classique du genre [PV Elena & Chance]    Ven 15 Aoû - 1:04

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Jeux de main, jeux de vilains alors...

Parle à ma main...

"Coucouuuuuu je ramène des copains !! "

Tu n'as jamais douté de sa capacité à séduire la gente masculine. D'ailleurs, avec un brin du recul, tu penses qu'elle a mal compris ta demande initiale, celle de porter une tenue désarmante et bandante pour l'homme des cavernes. Tu vas lui passer pour plusieurs raisons...Premièrement, tu as apprécié de travestir, par contre après se fight, tu vas ressembler à un travelo mal fagoté et cela te dérange au plus haut point. Ce n'est pas la seule chose d'ailleurs, il va falloir que tu retournes faire les magasins pour te racheter ton équipement. Parmi les choses qui t'insupportent parce qu'elles t'étouffent, parce que tu as l'impression d'être contaminé par le genre humain, il y a faire les magasins... Deuxièmement, elle semble s'amuser avec ses nouveaux amis. Pour le coup, tu avais raison, elle était et est parfaite pour ce style de sport. Tu ne comptes pas la laisser s'amuser seule. C'est sur le ton d'un gosse aux yeux qui pétillent que tu lui dis...

"Tu aurais pu attendre que je sois changé avant de remener du monde à la maison. Tu t'etonneras pas si je passe pour une Tatie Danielle après."

Sur ces mots, tu récupères ces deux petites pièces  de métal qui servait d'accroche à tes bas résilles. Aussitôt, ton corps se pare d'une aura jaune. De ces pièces naissent deux magnifiques haches. Tu décides de jouer aux cowboys et aux indiens. Ils seront les gardiens du troupeau, après tout, c'est ce qu'ils sont à la base. Tu ne vas pas les contrarier plus que nécessaire. Tu seras cet autochtone réducteur de tête.

"HouHUhouo HHUUU"

C'est avec une joie non dissimulée que tu te jetes dans la mêlée. Quelques coups ici et et là. Ta belle robe tout déchirée se teinte de rouge... Ton rouge à lèvre semble bien fade face à ces traits rouges qui marquent peu à peu ton visage. Soudain, arrêt sur image.

HEHO. Auriez vous besoin d'un coup de main ?... Bonjour je me nomme Iroki Yammoto cependant les présentations peuvent attendre apparemment vous avez de nombreux fanes...Je prends ce groupe-là . occupez vous des autres.

Tu n'as qu'une chose à dire, c'est la fête au village, c'est une vraie partouze. Euh, lui il n'est pas majeur à vue de nez. D'un coupe du scandalisé par le laxisme évident de ces parents. Tu es rassuré, il semble que ces derniers lui aient appris à sortir couvert. C'est important, un imprévu est si vite arrivé... Tu ne peux t'empêcher de lui dire …

"Oui, je sais. On vient juste de finir notre concert. Ils demandent une rallonge, mais ils n'ont pas payé pour... "

Comment dire, tu viens de te transforme en une formidable quille. Un trio de géant vert vient de faire un joli strike avec toi... Après un vol plané de plusieurs mètres, tu embrasses le sol avec un amour inconditionnel. Là, tu douilles puissance dix. La caresse de l'un d'eux t'a gentiment déboîté l'épaule. Tu n'as pas le temps de savourer les bienfaits de leur affection que l'un des trois fonce sur toi. Les deux autres ont glissé sur tes saints siliconés perdus au passage. Si tu n'as pas eu de chance en perdant ces pièces d'une rarissime qualité, les deux autres géants non plus. Ils ont glissé sur ta poitrine et se sont empalés sur les haches que tu as lâchées en route. Vert, tu es vert. Tu aimais particulièrement ces siliconées. Tu libères ta magie comme tu ne l'as jamais fait. De ta ceinture sort une lance qui transperce le dernier. Un cercle magique se dessine sous toi. Tu restaures ta tenue à l'initiale. Un autre apparaît sous Elena. Tu restaures la sienne. Tu cibles le puceau et fait de même. Tu n'as pas seulement rendu neuf leur vêtement, enlevé toute tache ou déchirure. Eux comme toi êtes doté d'habit indéchirable et d'armes boostée. Le tout est plus souple et plus élastique. Temporairement la lance d'Elena à sa souplesse d'un fouet. La résonance des coups sur le bouclier de la tigresse disparaît. L'équipement de combat sorti de votre compagnon de fortune reçoit le même traitement. Tu confères un bonus défensif non-négligeable. Par contre, là tu es vidé...





 MessageSujet: Re: Un classique du genre [PV Elena & Chance]    Ven 15 Aoû - 5:11

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Du Balai...
Rp Mission ~

♣ Treize à la douzaine. Ces quelques mots décrivaient parfaitement la scène dans laquelle je m'étais jetée corps et âme pour je ne sais quelles raisons. Pourquoi est-ce qu'il faut toujours que j'écoute ce que l'on me dise ? Pourquoi est-ce que c'est LUI que j'écoute aujourd'hui ? Et malgré le fait que j'ai ramenée des copains, je stoppais ma course brutalement, manquant de trébucher quand je relevais la tête, les yeux écarquillés vers Chance.

« - Tatie Danielle ? Ça serait plus approprié de t'appeler Mamie Gertrude vue tout le poil que tu as. Tu sais la cause féminine à évoluer et de nos jours on a inventé l'épilation. T.A.T.I.E. »

Je ne pus m'empêcher de saisir la perche qu'il venait de me lancer. Jusqu'à présent j'avais ignorée qu'il existait en lui ce petit côté humoristique et je ne pus m'empêcher d'imaginer la scène dans un autre contexte avant d'éclater de rire en oubliant totalement ce qu'il se passait réellement. Tatie Danielle...mon dieu...Pitié...Achevez moi. J'ai mal aux abdos...que je n'ai pas.

Soudain un homme, plus jeune que Chance et moi, déboula sur place. On lui presserait le nez que du lait en sortirait encore. C'est quoi ce clown ? Un héros d'un roman ? Non plutôt d'une bande-dessiné vue comment il se permet de taper l'inscrust' dans MON COMBAT ! MA MISSION !

« - Dis donc le nabot ? T'es qui ? Tu veux quoi ? On t'as rien demander, retourne jouer au bac à sable ! »

J'ai pour horreur le travail d'équipe mais j'avais surmonter cela exceptionnellement pour travailler avec Chance mais voilà qu'un inconnu débarque et compromet tout mes efforts surhumain de la journée. Non, non, non....ET FAUT SURTOUT PAS DEMANDER MON AVIS BORDEL !!!! Pourquoi les gens surgissent toujours quand il faut pas ?! J'en ai marre.

Je jetais un bref coup d'oeil derrière moi à Chance qui semblait...hmm...se débrouiller pour ne pas dire autre chose malgré le fait que j'ignorais si il se battait vraiment où si il cherchait à perdre sa..féminité. Bref.

Me baissant pour éviter un coup, je passais en glissant sous les jambes d'un de ces gorilles sans délicatesse pour le frapper au niveau des bijoux de famille. HOME RUN ! Et je me fis toute une rangée comme ça avant de me voir soulever du sol et d'être envoyer plus loin contre une canalisation qui céda sous l'impact. Je sentis mon dos craqué en me relevant douloureusement...Aïe..Mes rhumatismes vont revenir, je le sens bien.

« - Qu'on veuille refaire ma garde robe ok. Qu'on m'oblige à faire équipe avec un travelo ok. Qu'un petit nouveau se pointe et compromette tout mes efforts de la journée PLUS le fait qu'on me prenne pour une balle qu'on jette facilement...Là...Je ne suis pas d'accord. Pas du tout d'accord. Je suis désolée mais il est hors de question que je continue cette mission dans ces conditions !!! C'EST LA GUERRE !!!!!!! »

Mes fringues trempées et déchirées, je pataugeais lamentablement dans la flaque d'eau se formant à mes pieds avant de sentir comme un renouveau, comme si toute ma puissance revenait. Je cherchais alors du regard la cause de tout ça et le vis non loin.

Désolée Chance...Merci pour ça mais...Comme je l'ai dis...Il est hors de question que je partage le travail.

« - Neptune ! Roi de la mer répond à mon appel !
- Coucou belle inconnue. Quelle pagaille avons nous là ? »

Neptune était un esprit que je sortais rarement..Je ne préférais pas d'ailleurs. Il ressemblait à un homme avec des branchies, ayant la peau verte et de long cheveux bleus attachés en queue de cheval.

« - Fait moi le ménage de cette zone.... »

D'un coup de trident, il forma une énorme vague devant moi et la lança sur l'assemblée ici présente. Plus de gorilles, plus d'inconnu de dernière minute qui pourrait être mon fils tout compte fait même si je n'ai que 19 ans physiquement, j'en ai 26 mentalement et ça va pas passer comme ça ! Du balai, j'ai besoin de calme.

« - TSUNAMI !! CHAUD DEVANT !! criais-je en m'accrochant à une canalisation pour ne pas partir avec la force de la vague. »

Parce qu'il ne faut jamais mettre en colère une femme. Jamais. Surtout pas une femme armée.

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