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J'ai plus de souvenirs que si j'avais mille ans ∆ PIA
 MessageSujet: J'ai plus de souvenirs que si j'avais mille ans ∆ PIA   Mar 26 Mai - 18:45

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Pia E. Divocci

Indépendant Illégal

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PIA EBUSIA DIVOCCI

" Et par le pouvoir d’un mot
Je recommence ma vie
Je suis né pour te connaître
Pour te nommer

Liberté."





Informations Générales


Identity

Nom : Divocci
Prénoms : Pia Ebusia
Âge : 23 Ans
Date de Naissance : 1er Mars X769
Origines : Pergrande


Activité(s) : Voyageuse
Guilde : Aucune
Statut : Mage indépendant illégal
Avatar : Lydia Martin – Teen Wolf

 






Psychologie




Pia est une entière contradiction, une manifestion de l’absurde, l’égérie de la déraison.

Son éducation bourgeoise et ses bonnes manières sont à l’antipode de la femme qu’elle est devenue aujourd’hui. Pour ainsi dire, elle n’hésitera pas une seconde à contredire quelqu’un si elle n’est pas d’accord avec ses propos, ou tout simplement si elle n’aime pas la personne, sans considérer une seule seconde ses paroles. Elle est atteinte d’une sorte de nonchalance qui la met en détachement quasi-total par rapport à tout ce qui l’entoure : il faut ruser pour attirer son attention, sinon elle se délaisse de ceux qui tentent de l’approcher et les rejette comme le ferait un nouveau-né avec un jouet trop usité. Mais si on pique sa curiosité, elle est prête à tout faire pour satisfaire son vilain défaut. Elle endosse les rôles, change de masques suivant les personnes qu’elle côtoie et la chaleur qu’ils lui renvoient. Elle n’hésitera pas à mentir pour s’inventer un passé et mieux embobiner ses interlocuteurs. Elle s’amuse des êtres qui croisent sa route, fascinée par l’humain et ses viscérales profondeurs. Simplement motivée par l’amusement, elle fera tout pour chasser l’ennui qu’elle a trop longtemps côtoyé ses premières années. Mais ceux qui ne lui inspirent ni chaud ni froid ne connaîtront que son hautain dédain et n’auront aucune chance de gouter à sa langue de serpent. Pia, elle n'a plus vraiment de morale pour la guider.

Elle se joue des autres mais il arrive qu’elle s’attache à eux. Toujours aussi superficielle, elle sera néanmoins une bonne amie, porteuse de conseils et rassurante. Elle répugne trop se dévoiler mais elle écouterait à volonté les complaintes des autres. Si elle prend trop à cœur le problème d’un ami, il se peut qu’elle décide d’intervenir d’elle-même pour régler les soucis. Fière de sa force qu’elle puise dans sa magie, elle n’hésite pas à en user pour faire valoir ses idées. Sa conception du bien et du mal est tangible et tourne principalement autour de sa personne et du plaisir qu’elle récupèrera au final. Elle attend presque toujours quelque chose à obtenir en s’intéressant à quelqu’un, et au gré de ses expériences personnelles, elle a réussi à bien saisir les différents types de personnes qu’elle pourrait rencontrer et surtout la façon de les combler, ce qu’elle s’évertuera à faire faussement pour obtenir ce qu’elle désire. Pia, elle est maligne et sait manipuler les gens.

Elle est pourtant tombée sous le charme d’un garçon rencontré au hasard à Fiore, et face à lui, a perdu toute sa force de caractère. Elle méprisait l’amour et les hommes, et ce fut un travail laborieux que de reconnaître qu’elle fut frappée par la passion envers lui, et lentement, ce désir la transforma en une femme plus docile, ouvrant d’avantage l’oreille à ce qui se passait autour d’elle. Le pire, selon elle, c’est qu’elle ne l’expliquait absolument pas – elle trouvait des défauts à cet homme, elle n’était pas forcément d’accord avec tout ce qu’il avançait, mais l’adoration totale qui la prenait en sa présence faisait qu’elle se laissait choir dans le sens qu'il voulait qu’elle prenne. Elle le suivrait partout et ne réfléchirait pas à deux fois s’il lui demandait de commettre l’irréparable. Elle se soumet totalement, et pourtant il ne l’aime pas réellement.

Du moins, pas encore. Elle se démène corps et âme pour espérer qu’un jour il se découvre des sentiments égaux aux siens et qu’ils vivent, ensemble, une harmonie fusionnelle. Car elle ne voit plus que la vie à deux, et son amour secret est devenu sa raison de vivre. En témoigne son initiale, la lettre S apposée sur son omoplate gauche, ancrée dans sa peau, à quelques centimètres de son cœur.

_ C’est quoi ce S ? Pour Seth, hein ? Tu m’adores, hein ?
_ T’es ridicule. Un S pour sainte-nitouche, alors dégage.

Elle n’avouera jamais ses sentiments pour lui, même s’ils sont flagrants. C’est peut-être la seule chose qu’il n’arrivera pas à obtenir d’elle : des aveux. S'il se montre trop avenant, elle se braque et le repousse. De toute façon, elle sait que pour lui, ce n'est qu'un jeu d'agir comme ça.

Qui est Pia, au final ? Parmi toutes ces femmes qu'elle aime jouer, laquelle est la vraie, l'originelle Pia ?

Même elle ne le sait plus.




Background




Dans les histoires racontées aux enfants, les protagonistes vivent une vie idéale jusqu’à l’arrivée d’un élément perturbateur qu’ils devront repousser pour ne pas sombrer dans une existence chaotique.
Toute son enfance, Pia a attendu l’élément perturbateur. Mais elle ne savait pas si elle devait le refouler ou au contraire se noyer dans le trouble qu’il occasionnerait.

Seth.

Sa mère était idiote et son père un monstre. Sa mère était idiote car elle ne voyait pas que son père était un monstre. Son père était un monstre car il trompait son idiote mère. Pia le savait car elle avait vu son père tromper son idiote mère avec une femme vaniteuse. Elle n’avait que deux ans et son père pensait qu’elle ne s’en souviendrait jamais. Mais Pia se souvient toujours de tout.

L’image d’un père avec une autre femme l’a suivie les années où elle grandissait. Le dos collé à la longue chaise, les mains sur la table sans oser bouger, elle observait en balayant son regard tantôt du côté de sa mère, tantôt du côté de son père, leurs ébats superficiels de couple rangé. Mais sur ses iris se maintenait l’image irréelle d’un père avec une autre femme. Elle crut au rêve, à la psychose, et se dit qu’elle avait inventé la scène de toute pièce. Mais la méfiance qu’elle avait engendrée envers son paternel se déversa sur tous les hommes qu’elle croisait. A l’école, il était facile pour elle d’éviter le danger – elle ne côtoyait pas les garçons, aussi fiers qu’ils pouvaient être dans leurs uniformes bien taillés, et ne restait à défaut qu’avec les filles qui ne voyaient pas le genre opposé du même œil qu’elle. A quatre ans la connaissance du mal est dérisoire. Mais Pia connaissait déjà tout ça.

On s’accordait à dire que son silence était une vertu, que son visage figé n’était que l’expression de son humilité, qu’elle deviendrait une grande femme, aimante, forte, puissante. Elle était douée naturellement dans les domaines qu’on lui proposait. Chant, danse, équitation, natation, peinture, sculpture – que du beau en ressortait quand elle s’y intéressait. Elle était la fierté d’une famille, une enfant unique et pourtant à elle seule comblant déjà ses parents émerveillés. Elle dessinait, parfois, un paysage qu’elle trouvait beau, simple, d’un époustouflant naturel, empli d’infinies fleurs colorées. Sa mère lui indiqua que le paysage qu’elle transposait sans cesse sur ses tableaux ressemblait étrangement au lieu de sa naissance, où ils vécurent jusqu’à ce qu’elle eut deux ans avant de finalement s’installer à une centaine de kilomètres. Sa mère lui confia qu’elle aurait aimé que Pia soit suffisamment grande pour s’en souvenir. Mais Pia était déjà suffisamment grande.

Elle continua à dessiner, jusqu’à s’en lasser complètement, tous les endroits qu’elle avait visité dans sa vie au cours des longs voyages que ses parents aisés lui offraient. Elle se rendit compte qu’aucun détail ne manquait, pas même jusqu’à la minuscule branche située en haut d’un arbuste faussement rapiécé. Oubliant le dessin, elle s’allongeait sur son lit pour fermer les yeux et plonger dans son infinie mémoire, retrouver les saveurs du passé, établir les connections entre hier et aujourd’hui. Quand elle fut certaine d’avoir ce don de mémoire parfaite, cela l’effraya considérablement – la vision d’un père avec une autre femme ne pouvait donc qu’être vraie. Elle commença à enquêter, suivant son père lorsqu’il partait discuter affaires avec ses collaborateurs, puis un jour elle le découvrit dans les bras d’une femme volage. Mais elle était déjà trop mature pour s’immiscer dans les histoires de ses parents. Une faute ne naissant pas sans une autre, elle déduisit que sa mère devait être vilaine avec son père pour qu’il la délaisse. En grandissant dans ce monde appelé aristocrate où ses habitants veulent atteindre la noblesse mais ne touchent que l’hypocrisie, la jeune enfant se rendit compte que toutes les personnes qui l’entouraient jouaient au jeu de la tromperie. Et tous répétaient qu’avec sa grâce, sa gentillesse, sa beauté, elle percerait dans leur monde et serait puissante. Mais Pia avait déjà choisi de partir.

A ses 17 ans elle convoqua toute sa famille pour annoncer son départ. Elle était prête à cracher sa haine entretenue tout le long de son adolescence sur eux. Mais au moment de parler, elle se déroba et sombra elle aussi dans l’hypocrisie, embrassant le comportement qu’elle voulait tant décrier. Elle annonça son départ, mais inventa des excuses louables, déclarant qu’elle partait en mission humanitaire. On la choya et la félicita pour cette décision et elle se plu dans ce mensonge. Elle quitta la maison et partit à l’étranger, fuyant son destin et commençant paradoxalement à vivre comme elle le voulait. Elle avait cru qu’il suffisait d’attendre, de vivre dans une léthargie quotidienne jusqu’à ce que l’élément déclencheur vienne pour qu’enfin son existence connaisse des rebondissements, mais elle s’était trompée – elle était l’élément déclencheur de sa propre vie, et toute sa vie elle n’avait attendu que sa prise de décision pour quitter son foyer camisolant. Déliée de son passé, des attendus qu’on plaçait sur elle, d’un futur déjà tracé, elle se personnifia entièrement, vivant à partir de rien et façonnant sa propre route. Le monde cruel face à une seule jeune adolescente, beaucoup auraient renoncés. Mais Pia était courageuse et ne faisait jamais marche arrière.

Elle arriva à Fiore, pays de magie, et baigna dans la culture du pays. Mais un jour les hommes qu’elle détestait toujours lui causèrent une nouvelle frayeur. Elle se baladait à l’aube dans les ruelles d’Era pour se rendre à son job de l’époque – serveuse – mais fut surprise par deux ivrognes qui la maitrisèrent pour la plaquer contre un mur. Elle sentit sur son corps leurs mains sales et puantes et leur haleine comme crachée sur son visage. Elle crut mourir mais son cri réveilla la magie enfouie en elle. Dans un flash, les hommes reculèrent, abasourdis, et profitant de l’occasion, elle prit la fuite. Un garde véreux passait par là, ayant entendu son hurlement, et elle lui indiqua avoir été touchée par les deux hommes toujours immobiles dans la ruelle derrière elle. L’autorité se rua sur eux et les embarqua, et Pia en fut soudainement toute satisfaite. Etait-ce là la naissance d’un idéal justicier chez elle ? Non, elle était plutôt fière d’avoir réussi à se sortir seule d’une telle situation, d’avoir vu son corps frêle pouvoir repousser la crasse des hommes qui voulaient lui faire du mal. Elle se rendit compte qu’elle pouvait faire de nombreuses choses jusqu’alors inimaginable. Elle se rendit dans des quartiers mal famés pour débusquer un précepteur qui lui apprendrait à maitriser le don qu’elle venait de réveiller. Elle se présenta comme une fille fragile et apeurée. Mais Pia savait qu’elle finirait par surprendre l’Homme.

Elle accepta de suivre ses entrainements avec méfiance mais aussi avec une certaine curiosité malsaine. Il l’entraina dans les bas-quartiers du pays, là où argent rime avec sang, et lui fit exécuter quelques missives mal lunées. Elle obéissait car elle goutait de plus en plus au pouvoir en apprenant à développer ce don inédit qu’elle osait appeler magie, et elle aimait se sentir forte. Quand l’homme fut un jour à son tour trop avenant et tenta d’abuser d’elle, elle usa de ses facultés pour le repousser sans arrière-pensée. Avec ses nouvelles armes, elle ne ressentait plus cette boule d’angoisse au fond de son ventre quand elle côtoyait les hommes. Malheureusement pour elle, son précepteur était membre d’un groupuscule illégal, et devant la rébellion de la jeune femme qu’il croyait jusqu’alors docile, prit de colère, il la fit habilement accuser d’une série de vols commis dans la haute noblesse de Fiore. Son visage fit la une des journaux et fut placardé sur les murs des milices du pays. Mais Pia s’en fichait et savait que plus aucun obstacle ne viendra la perturber elle et ses pouvoirs désormais contrôlés.

Elle rencontra un garçon de son âge qui ranima sa méfiance au fond d’elle. Elle n’aimait pas ça, au début, elle pensait qu’elle retrouvait ses démons passés de craintes délabrées. Mais elle comprit quelque chose bien rapidement, à force de côtoyer ce jeune homme : la boule qui vivait dans son ventre n’était aucunement une manifestation de son angoisse, mais plutôt l’incarnation d’un amour naissant. Seth était son prénom et elle lui vouait une admiration sans faille. Elle aimait sa façon de penser et fut prête à le suivre jusqu’au bout du monde. Elle écartait, dans l’ombre, les femmes trop avenantes avec lui, préférant préserver l’homme nonchalant pour sa seule et unique personne. Elle ne jurait que par lui mais il voyait tout sauf elle. Et ça, c’était blessant pour Pia et ses trop grands sentiments.

Quand elle reçut la lettre des funérailles de son père, elle retourna dans son pays pour assister aux tristes festivités, puis resta quelques temps avec sa famille qui constata le changement de leur plus très petite fille. Ils la questionnaient sur sa vie mais elle était ailleurs – dans sa tête un seul nom vibrait. Seth.

_ Je pars deux mois, pas plus, j’enterre mon père et je reviens à Fiore. Tu seras là, hein ? Tu le promets, Seth, hein ?
_ Bien sûr que je serais là. Mais faudra me retrouver.

Il prenait presque ça pour un jeu.
Et elle était en train de s’y perdre.





Test RPG
Sujet N°2


Spoiler:
 




Sancĭo Dædalus




La magie de Pia se matérialise par l’apparition de deux félins excentriques. L’un est d’un blanc immaculé, Doppel ; l’autre est foncièrement noir, Ganger. Ils n’ont pas la faculté de s’exprimer et ne semblent faire transparaitre aucune émotion, aucune chaleur. De ce fait, leur seul contact avec le monde tel que nous le connaissons se fait par l’intermédiaire de Pia : ils ressentent Pia et Pia les ressent, et puis c’est tout ; nul ne peut discerner leur présence, nul ne peut les distinguer aussi bien de jour que de nuit. Seuls les yeux de Pia sont aptes à se poser sur leurs formes gracieuses. Au final, c’est à se demander leur réelle nature : qui sont-ils réellement ? Des êtres divins, ou le simple délire de l’imagination de la jeune fille ? Ce qui est sûr au-delà de ces questionnements auxquels Pia ne songe plus, c’est qu’ils apparaissent quand Pia veut utiliser ses facultés magiques, et c’est par leur présence que ses sorts s’activent.

Pia aime jouer avec les autres et les pousser dans leurs derniers retranchements, disséquer leurs âmes pour savoir ce qu’ils cachent derrière l’écorche de leurs peaux. Sa magie lui permet de subvenir à ce désir en créant un lien entre elle et une autre personne de son choix ; autrement dit, elle ne peut utiliser ses facultés qu’avec une autre personne, et seule elle ne peut rien tenter de magique. Il lui suffit d’invoquer le duo animal en désignant une personne, qui sera alors désigné comme étant l’Alter, pour qu’un lien immuable, immatériel et inviolable se créé entre elle et cette tierce personne. Pour matérialiser ce lien, l’une des bêtes viendra se poser sur la tête ou les épaules de Pia, tandis que l’autre apparaitra à une place identique sur le corps de l’Alter. Exceptionnellement, l’Alter pourra alors discerner autant Doppel que Ganger, mais ne pourra entrer en contact avec eux par quelque manière que ce soit : vouloir les toucher, c’est voir sa main passer au travers de leurs corps sous cette manifestation éthérée. Les félins ne sont là que pour manifester la présence du lien sacré qui vient d’être créé et disparaitront une fois celui-ci rompu. Dans cet intervalle délimité par la création et la suppression du lien, ils ne bougeront pas de leur place et ne seront jamais délogés, sauf si une modalité d’une technique précise impose le déplacement des animaux.

Pia ne peut créer un lien sacré avec une autre personne que si elle veut utiliser une technique précise, et une seule. En créant un lien, elle ne pourra donc utiliser qu’une seule technique de son panel magique. Pour utiliser une autre technique, elle devra rompre le lien et en créer un nouveau. Un lien se rompt de lui-même par la mort de Pia, par sa perte de connaissance, que ce soit dû à une blessure, une faiblesse physique ou magique, suivant un délai imposé selon la technique utilisée ou par le fruit de sa propre volonté. Dans ce cas, les silhouettes de Doppel et Ganger s’évaporent alors dans l’air et tous les effets de la technique utilisée pendant la création du lien disparaissent. Pia pourra créer un nouveau lien, même avec la même personne précédente, après un délai impératif de deux minutes. Si l’invocation du duo ne lui demande aucune énergie particulière, l’utilisation de chaque technique est couteuse. Le lien peut être créé si Pia se trouve à moins de 5 mètres de distance de la personne et qu’elle peut voir la personne de ses propres yeux. Une fois créé, Pia et l’Alter peuvent s’éloigner autant qu’ils veulent, le lien ne sera pas rompu pour autant car il n’y a alors plus de conditions de distance.



Techniques





Bebebe - FTRPG
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 MessageSujet: Re: J'ai plus de souvenirs que si j'avais mille ans ∆ PIA   Mar 26 Mai - 19:38

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Abigail Phoibos

Indépendant Légal

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Voici tes test rp !

1) La première fois que Pia se rend compte que son père trompe sa mère.
2) Comment Pia réagirait face à une fille qui tenterait de conquérir Seth.
3) Sa rencontre avec Seth Cester.

Enjoy

_________________________________________________________________________

    heaven's on fire

    trace donc le trait qui rassure et que ta ligne soit belle. Tes amours sont des légendes que désapprouve ton ange, n'étreins qu'en morsures les seigneurs de la guerre, fait suinter leur armure qu'ils y voient de l'univers. ©️endlesslove
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 MessageSujet: Re: J'ai plus de souvenirs que si j'avais mille ans ∆ PIA   Mar 26 Mai - 22:11

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Pia E. Divocci

Indépendant Illégal

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J'ai opté pour le test RP N°2, j'espère qu'il sera convenable !
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 MessageSujet: Re: J'ai plus de souvenirs que si j'avais mille ans ∆ PIA   Mar 26 Mai - 22:21

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Zadig Cavalli

[HM] Ajatar Virke

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Il n'y a rien à redire pour moi, je suis bluffée par ton interprétation de Pia, tu es complétement apte à la jouer.
C'est validé pour ma part !
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 MessageSujet: Re: J'ai plus de souvenirs que si j'avais mille ans ∆ PIA   Ven 29 Mai - 16:31

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Invité


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♠ Premier Passage ♠





Me vlà.

Général

Rien à dire, un des codes du forum, présentation soignée, peu de fautes..

Psychologie

J'aime beaucoup, c'est exactement comme ça que j'imagine Pia.

Validé.


Background

J'adore, c'est très bien écrit sans être un roman de dix mille kilomètres, on y apprend le principal tout en te permettant de développer des choses en jeu. Bref rien à dire.

Validé.


Test RP

Ahah j'aime bien ! Pour moi t'as cerné Pia même si j'aurai voulu en voir plus ! Mais ça me va.

Validé.


Magie.

Rien à dire j'aime énormément, c'est original et bien fait et bien modéré.

Validé

Techniques
Il te manque deux techniques.



Verdict : J'aime beaucoup le personnage et comment tu te l'ai approprié, il te manque deux techniques par contre.

♦ ♠ ♦ ♠
 MessageSujet: Re: J'ai plus de souvenirs que si j'avais mille ans ∆ PIA   

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