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carpe diem. - orihime.
 MessageSujet: carpe diem. - orihime.    Jeu 17 Mar - 10:54

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Arzel Cobalt

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Carpe Diem.




x Orihime Katsura.

Tu restes ici un instant. Ton regard balayes un peu tout ce qu'il y a à voir, presque rien finalement. Cela fait des mois que tu devais te rendre ici, faire face et affronter ce paysage aux allures de destruction. Plus que ça, c'était de la destruction. C'est donc contre ce petit mur qui tombe en ruines que tu décides de t'asseoir. Ton chapeau, tu le dépose prêt de toi, prenant soin de dépoussiérer un peu l'endroit au préalable. Ton visage se baisse pour observer le sol et ce n'est qu'après une grande inspiration que tu décides de le relever. Tête haute, fière, prête à l'affronter. Elle est là. Cette petite boutique, cette petite bijouterie familiale se trouve juste ici. Même si tout ça commence à remonter maintenant, tu as l'impression que cette bâtisse qui t'inspires la nostalgie vient tout juste d'être mise en pièces.

Après tout tu peux encore t'y voir, tu peux encore te voir enfant en train de passer entre les jambes des clients, t'amusant. Tu n'as pas perdu cette âme d'enfant, au contraire, elle n'est que plus présente aujourd'hui. Si ce genre de choses peut arriver si vite, alors il n'y a pas d'intérêts à ne pas profiter de la vie. Tu l'as toujours fait et cela ne risque pas de changer du jour au lendemain. Pourtant aujourd'hui, tu n'as pas vraiment la tête à ça. Tu sais pertinemment que tes parents vont bien, qu'ils étaient en voyage ce jour là mais cela ne t'empêches pas d'imaginer leurs visages lorsqu'ils ont découverts leur ville. Leur boutique. Il y avait tout pour eux à l'intérieur, c'était tout pour eux. - Ton visage se lève vers le ciel en guise de réflexion - Et si c'était ici qu'ils étaient ce jour là ? Et puis finalement, tu n'y était pas toi non plus.

Non - Tu n'étais pas ici en compagnie des autres mages pour lutter et défendre ton pays, tu avais préféré voyager, encore et toujours. - Tu soupires. - C'est un peu pour ça que tu as rejoins Iratus, pas vrai ? Cette petite rancune que tu avais envers les mages additionné à ça, c'était l'opportunité parfaite ? Tu es même devenu second, comme quoi. Tu sais aussi que cette guilde aujourd'hui, compte énormément, il y a ton frère à l'intérieur, ce frère de cœur que tu ne te vois pas d'abandonner une seconde fois. D'ailleurs tu vous revois dans la ruelle juste derrière, à tenter de faire comprendre à Jayden qu'il devait arrêter de piquer sans cesses dans le présentoir à bonbons de la boulangère. - un petit pouf de rire te saisis - Tout à tellement changer.

Voyons Arzel - Tu n'as pas l'âge de déjà penser au passé, il y a tellement de choses devant, tu le sais pas vrai ? Alors pourquoi se souvenir de tout ça ? Gardes ce qui s'est passé et affrontes ce qui arrive. Des choses fantastiques, vont arrivées, c'est certain, après tout c'est la vie aussi. - Tu entends alors des bruits de pas qui viennent se faire une place d'entre les décombres et en tournant le visage - tu la vois. Elle ne semble pas farouche, elle semble même plutôt jolie alors tu décides de lui échanger un sourire. Tu te demandes aussi ce qu'elle peut bien faire là.
" Hey ! " Tu récupères ton chapeau et le pose sur ta tête, ne serait-ce pas une nouvelle rencontre ? " Tu es aussi une survivante ? " Tu ris.

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 MessageSujet: Re: carpe diem. - orihime.    Jeu 17 Mar - 12:10

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Orihime Katsura

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Harujion - Hana : Double H
with Arzel & Ori

C'était là n'est ce pas ? C'était dans cette ville que cela s'était passé. Dans cette ville que la vie s'était éteinte. Tu ne la connaissais pas vraiment de son vivant, et elle ne t'avais jamais vue. Mais la honte te taraudait, et appuyait sur ton coeur pour l'écraser sous la tristesse. Tu l'avais déjà vue en effet. Tu avais même, dans une vie plus antérieure, tenté de la tuer. Tu ne l'avais jamais voulu mais à cause de M, tu avais failli le faire. Tu l'avais observée, à Mermaids Heels. Tu l'avais suivie, sans savoir pourquoi M tenait à tuer une enfant, sans savoir que M voulait faire du mal à sa sœur. Tu l'avais observée, lorsqu'elle chantait, lorsqu'elle pleurait, lorsqu'elle riait. Tu l'avais vue enlacer ses amies, les remercier de lui offrir une vie à laquelle elle n'aurait jamais eu droit si on ne l'avait pas sauvée. Tu l'avais vue courir, jouer, tomber et se relever. Tu l'avais vue souffrir pour invoquer sa magie végétale si particulière, si noire.
Tu l'avais observée si intensément que tu n'avais plus eu le courage d'échanger la vie de ta sœur contre la sienne. Tu t'étais détournée de ta présumée proie, et tu avais fui.

Et pourtant, le malheur s'était abattu sur cette enfant. Tu avais subi de lourdes conséquences à la destruction par Ajatar Virke, mais tu n'avais pas perdu la vie... Alors qu'elle...
Tu avais toujours eu honte de ce que tu avais failli lui faire, et tu n'avais pas osé venir voir les sirènes défiler, rendre ce dernier hommage à leur petite sœur d'armes, avant de se dissoudre... Cette enfant... Elle avait été le coeur des sirènes, et tu n'avais jamais pu venir pour exprimer tes regrets. Car à cette époque, le simple fait d'avoir penser à lui faire du mal t'avais rendue malade.

Et aujourd'hui, alors que tu passais devant la ville, en train, tu avais perdu ton regard vers les décombres. Pourquoi étais tu partie ? Pourquoi avais tu ouvert la porte pour sauter et te Teleporter proche de la ville ? Pourquoi avais tu couru à en perdre haleine ?
Tu avais atterrie sur les champs de ruines, les batailles ayant fait rage. Et tu avais pleuré. Tu étais tombée à genoux, et tu avais hurlé. Les larmes s'étaient emparées de ton visage, et tu avais crié. Avant de t'effondrer sur toi même, recroquevillée.

Et tu avais vu son visage. Tu avais cru voir son doux visage dans le ciel, dans la terre, sur les murs, dans ton coeur. Comme si elle te regardait et te souriait. Comme si elle te remerciait. Ton coeur en avait frémi, et tu avais frappé le sol. Une fois. Deux fois. Trois fois... Dix fois. Vingt fois... Ta main avait souffert, et le sang coulait, mais tu n'arrivais pas à t'arrêter. Si seulement. Si seulement tu n'avais pas cru M au tout début... Alors peut être aurais tu pu ne jamais croisé la route de cette enfant.
Peut être aurait elle eu un destin different, une fin moins tragique... Peut être...

Ta tête rencontra une partie d'un mur défait, détruit, et ton front, accolé à la pierre, te permettait de t'appuyer contre le reste de la bâtisse pour exprimer ta tristesse. Ta main ensanglantée ne te faisait pas mal. Alors tu recommenças. Encore et encore. Comme s'il fallait que tu apprennes la souffrance pour avoir le droit de survivre. Comme si tu devais avoir mal pour que la petite reconnaisse, haut dans le ciel, tes sentiments à son égard.
Et tu finis en sanglots. Et tu finis par énoncer un seul souhait.
Je suis désolée... Hana.

...

Tard dans la journée, vers la fin de l'après midi, tu vagabondais, ayant essuyé la plupart de tes larmes, ayant frotté tes yeux afin de leur rendre leur aspect normal... en vain. Tes yeux étaient rouges, larmoyants. Tu les fermas, avant de continuer ta route, ne les rouvrant que par moment pour te diriger. Où allais tu ? Même toi tu n'aurais su le dire. Tu marchais tout simplement. Au bout d'une dizaine de minutes, tu te retrouvas au même endroit que deux heures auparavant. Tu tournais en rond. Alors tu finis par emprunter ce que tu pensais être le chemin de la sortie de la ville, et tu tombais sur une grande rue. Au fur et à mesure que tu avançais, ton coeur ralentissait. Tu finis par relever la tête lorsqu'un son te parvint. Une question. Tes yeux ne se relevèrent pas vers l'homme que tu savais près de toi. Mais tu t'arrêtas, avant de tourner ta main paume vers le haut, pour la scruter. Comme si tu t'attendais à y voir le sang d'Hana.
Mais rien. C'était rouge, mais c'était ton sang.
Alors tu tournas la tête vers lui, oubliant l'état de tes yeux.
Définissez « survivante ».
Parce que physiquement tu avais survécu... Parce que sentimentalement, émotionnellement, mentalement, tu croyais être morte. Parce que ton coeur souffrait.
Parce que tu avais pleuré.

electric bird.



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 MessageSujet: Re: carpe diem. - orihime.    Ven 18 Mar - 10:32

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Arzel Cobalt

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Carpe Diem.




x Orihime Katsura.

C'était un silence agréable. Ce genre de silence qui permet aux esprits de s'apaiser. De pouvoir se retrouver seul avec soi-même, seul avec ses pensées. Tu n'entends que le bruit d'une poutre qui s'effondre, celle qui vient se détacher de la bijouterie qui a, pourtant, déjà tant souffert. Certainement que le bois était consumé, que ses fondations ne se reposaient sur rien et qu'il était temps pour elle de se briser enfin. Autour de toi, rien ne se passe, c'est un profond vide, tu aimes. Quand personne n'est autour, c'est là que ton esprit un peu farfelu vagabonde. Tu aimerais profiter de cette absence de bruits et de sons pour admirer un paysage. Dans des conditions comme celles-ci, il est toutefois assez difficile de pouvoir le réaliser. A quoi bon perdre du temps à observer un tableau détruit ? Ce n'est que de la souffrance que tu vois à droite et à gauche, pas vrai arzel ?

Tu as trouvé compagnie. Celle dont la chevelure se fait balayer par cette légère brise de vent. Tu ne peux t'empêcher de l'observer de haut en bas, tentant de comprendre rien que par son physique, la raison de sa présence ici. Lorsque tes yeux se posent sur son visage, tu peu contempler ces yeux gonflés, marqués d'un rouge d'une personne qui vient de verser des larmes. Elle a les yeux légèrement humides. Elle semble froissée par ta réflexion - Ne pouvais-tu pas être plus attentif ou plus délicat arzel ?

" Une survivante... " Tu cherches à définir ce mot d'une manière assez logique. Tu ne connais pas non plus son intellect, et, bien que le tiens ne soit pas plus élevé que la moyenne, il sera important de choisir les mots justes.
" Euh. Ok. " Tu réfléchis encore un instant. Pendant ce temps, le silence continue de gagner du terrain. Elle ne t'a même pas regardé, elle ne t'a même pas jeté un regard. Ce n'est pas grave. Le jour où quelqu'un réussira à te froisser, c'est qu'elle aura vraiment tout donnée. Où qu'elle aura toucher ton point sensible, en as-tu un ?

" Quelqu'un qui échappe d'une catastrophe ? " Toi, tu ne lâche pas ton regard d'elle, continuant de la décrypter. Te demandant si elle parviendra à être plus bavarde, les apparences sont trompeuses, tu l'as toujours pensé. Il serait positif que ce soit le cas avec elle.
" Du genre échapper de ce qui s'est passé ici. Mon frère a combattu dans cette ville, quand il m'a raconté tout ça, je n'ai pas pût m'empêcher de venir voir la catastrophe. " Certainement oui. Le jour où Jayden se pointera dans un combat comme celui-ci, tu peux être certain que tout ce que tu pourras récupérer de lui, c'est ou son chapeau, ou cet espèce de tuyau qui lui sert d'épée.

" C'est rude tout ça pas vrai ? " Tu décides de t'asseoir une nouvelle fois. Tu n'aimes pas voir des personnes dans des états comme elle peut l'être, sans doutes que cela fait partie intégrante de ta sympathie profonde ou de ta volonté à aider les gens.

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 MessageSujet: Re: carpe diem. - orihime.    Ven 18 Mar - 13:28

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Orihime Katsura

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Quelqu'un qui échappe à une catastrophe.
Y avais tu échappé ? Tu avais souffert. Tant physiquement, durant l'affrontement, qu'émotionnellement. Tu avais tant souffert que ton ventre avait recraché un embryon, que le sang s'était emparé de toi, et que tu n'avais survécu qu'à l'aide d'une chance inouïe, d'un miracle t'ayant fait survivre, dans ce petit magasin à Rhynal, durant les combats.
Oui...
Physiquement tu avais survécu.
[color:62ec=Goldenrod
]J'aurais aimé qu'elle en soit une aussi...

Tes poings se serrèrent, et ton visage se releva pour dévisager l'inconnu qui, par toute la sympathie du monde, t'avait parlé. Il avait les cheveux bruns, il était grand. Il ne semblait pas méchant.
Tu t'approchas alors, essuyant d'autres larmes qui allaient tomber, et glisser le long de tes joues, pour ensuite t'asseoir en face de lui. Qui était il ? Que faisait il, là, devant cette bijouterie en miettes. Tu devinais la nature du magasin en observant sa devanture, et en te rappelant du passé, de ce que tu avais vu de nombreuses fois dans la Harujion intacte, avant eux. Avant Ajatar.

Alors tu l'écoutas, n'arrivant pas encore à parler, tes larmes venant toujours, refusant de se laisser écraser et éponger par ta manche. Il parlait de son frère. Et cela t'aida. Parce que pour ta sœur tu ne pleurais pas. Alors l'image d'Hana dans ta tête se flouta pour montrer Hinako, et ta détermination reprenant le pas sur ta tristesse, tu réussis à calmer tes yeux, pour finalement l'entendre poser une question.
Oui...
Fiore était détruite. Harujion, Crocus, Rhynal... De nombreuses villes avaient été anéanties par les terroristes.
Mais tu ne t'attardas pas là dessus. Tu le regardas dans les yeux, plongeant tes pupilles jaunes dans les siennes, et malgré tes récentes larmes, tu lui fis un chaleureux sourire. Merci.
Tu avais été perdue, les instants d'avant, avec Hana dans ton esprit qui refaisait surgir toutes tes larmes. Tu n'ai amis les paraître faible, surtout que tu l'étais bien plus que tu ne voulais le croire. Aussi, ses paroles avaient eu le don de t'écarter du destin funeste de la petite pour te restaurer ton esprit et le rendre plus clair.
Comment vous appelez vous ?
Pour l'homme qui t'avait aidée, en ce décor trouble, tu ne pouvais pas faire la fine bouche, tu ne pouvais qu'espérer lui rendre la pareille. Aussi n'eus tu aucun regret à annoncer ton prénom, et à te présenter dans les formes.
Moi je m'appelle Orihime... J'ai participé à la guerre contre Ajatar Virke... Je me battais à Rhynal et... c'était très dur. Votre frère se battait il ici ?

Tu allais y venir. Étrangement, c'était naturel. Tu T' approchais doucement, tu tâtonnais lentement, et lorsque la confiance s'était installée, tu posais la fameuse question, celle qui te déterminait.

Puis il fallut que tu lui demandes. Parce qu'un mortel était rare ici. Parce que tu t'intéressais à lui. Parce que tu allais aussi parler de toi.
Êtes vous un mage ? Je suis moi même mage, pas d'un très haut niveau... Et la fille qui m'a causé... ce visage... il y a quelques instants... C'était une mage aussi. Elle est morte dans cette ville, tuée par Legion.
Tu fermas les yeux. Tu n'avais officiellement aucun lien avec Hana pourtant, tu avais ce sentiment qui te rongeait le coeur. Pour t'en débarrasser tu inspiras. Tu expiras. Puis tu demandas.
Et est ce que... à tout hasard... le nom d'Hinako Katsura vous est familier ?

Hinako... C'était quelque chose de parfait pour calmer tes nerfs. Comme quoi, même perdue en Fiore, loin de toi, elle parvenait à te calmer et à te focaliser. Tu te concentrais sur elle, sur ce désir de la retrouver, afin de passer outre tes autres sentiments.
Même si tu savais qu'au fond, il n'y avait aucune chance pour qu'il en aie entendu parler.

Alors que vous étiez assis devant les ruines du magasin, tu portas ton regard se ses mains. Puis sur le sol. Et enfin sur le magasin. Il semblait être là depuis longtemps, comme si ce bâtiment signifiait quelque chose pour lui.
Comme si une partie de son histoire était et restait accrochée à cette ancienne bijouterie. Y avait il vécu ? Y avait il passé du temps ? Un ami à lui la dirigeait il ? Etait ce le commerce de son frère ? Etait ce l'endroit où la femme qu'il aimait vivait avant ? Etait ce un lieu qui l'avait marqué ? Etait ce ici que son frère s'était battu ? Juste devant ?
Etait ce son histoire ?
Vous connaissiez les propriétaires, n'est ce pas ?
Ton regard était toujours porté sur les ruines, les débris. Il n'était pas compliqué de deviner que tu montrais le petit commerce démoli.
Comme quoi... La guerre était un monstre. Hana. La bijouterie.
La guerre contre Ajatar Virke avait tout emporté...

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 MessageSujet: Re: carpe diem. - orihime.    Ven 18 Mar - 23:23

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Arzel Cobalt

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Carpe Diem.




x Orihime Katsura.

De suite tu y penses. Elle a dût vivre. Elle est certainement passée par ces chemins que l'on tente d'éviter, lorsque plusieurs s'offrent à nous. Peut-être que c'était le seul à se présenter à elle. Quand tu y penses, toi, tu en vois des milliers. Tu as décidé d'en voir des milliers, de discerner toutes bifurcations que tu pourrais emprunter à chaque instant. Pour elle, ce n'était sans doutes qu'une grande ligne droite. Tu arrives à le voir dans ses yeux, donc tu souris, en guise de réconfort. Tu ne prétexterai pas comprendre quelque chose que tu n'as pas vécu. Après tout, il y a de ces sourires qui remontent le moral, c'était la manière qu'avait ta mère de te dire ' Ouai ça va aller ' alors que les mots lui manquaient. Tu aimerais pouvoir revoir ce visage, cela fait tellement longtemps - Pourtant il reste bien marqué dans cette réalité.

Il y a son regard qui ne cesse d'observer les décombres, le tien alterne entre celui, d'orihime ? et la bijouterie. Il y a un petit quelque chose dans son intonation aussi, ce petit quelque chose qui bloque sèchement. Ce barrage à la voix qui nous dit qu'il est trop tôt pour parler. Est-ce qu'elle se soucie de la bijouterie ? Elle a tellement à faire déjà avec ce qu'elle vient de te raconter. Ce n'est qu'un acte courageux que de laisser ses principaux soucis pour prendre en compte celui des autres. Tu tâcheras de la féliciter pour ça.
" Enchanté Orihime ! " - Elle te l'a dit non, qu'elle était une survivante ? Ton regard change maintenant. Comme si du respect venait teinter tes pupilles. Avec ton doigt, tu dessines des traits dans la cendre, des traits qui ne portent aucun sens.
" Arzel Cobalt pour ma part ! " Ton sourire s'étire jusqu'à tes oreilles, tu n'as pas décidé de cacher tes idées noires devant ce spectacle , tu as simplement décidé de le disposer à un échelon inférieur aux siens en terme de gravité.

" Mon frère ? Non non. " Ton regard se dirige vers le sol alors que tu recherches l'inspiration.
" Il a combattu à Crocus. Il s'en est tiré après avoir combattu un de ces types qui était capable d'invoquer des chiens de chasse. " Tu ris sincèrement. Il n'aime pas ça jayden que tu le mette en jeu dans tes mensonges. Il n'en saura rien, il n'est pas suffisamment futé pour faire le rapprochement si ils venaient à se rencontrer de toute manières. Des chiens de chasse ? C'est tout ce que tu as eu à l'esprit ? La seule chose qui ressortait de ton imagination sans fin ?

Tu décides de te redresser et commences à marcher en direction de la boutique. Tes pieds s'enfoncent dans ce mélange de cendres et de débris consumés par le feu alors qu'elle continue de conter son histoire. Lorsque tu entends le décès, tu grinces des dents et finis par te mordiller la lèvre. Un mélange de culpabilité de cette absence, de cette rancune envers les mages et ceux qui ont provoqué ça.

Tu lui fais dos, un peu écarté, ton but n'est pas de lui manquer de respect, tu souhaites juste prendre un peu tes distances. Plus proche, cette histoire serait encore plus réelle.
" Désolé ça ne me dit rien. " Ton visage se tourne et ta voix a quelque peu changée, elle semble plus... abrupte. Non arzel, elle n'y est pour rien, ce n'est pas de sa faute si elle t'a comparée à un mage. Regarde-toi à traîner là comme un ancien guerrier, vraiment.
" Nope ! Je ne suis pas un mage ! Qu'un simple bonhomme ! " - C'est bien tu as décidé de faire la part des choses.

" Tu sais... " Il y a cette petite piqure vive que tu lui adresse par le biais de ton regard.
" Il y a tellement de gens qui ont perdus la vie ici. Mages ou non. " Car tu souhaitais lui dire, tu souhaitais vraiment lui expliquer que les mages ne sont pas les seuls à subir les pertes. Il y a toujours ceux qui restent derrière et qui attendent justement que ces mages en question les protègent, chose qu'ils n'ont pas faite. Comment leurs en vouloir alors que tu n'étais même pas présent ? D'ailleurs tu te l'étais dit pas vrai ? Que les mages ne seraient plus les seuls à protéger, vous êtes là maintenant, tu l'as promis - à toi-même.

" Les proprio son mes parents. Fous comme ils sont, ils seraient capables de revenir ici pour la reconstruire même si autour..."
- regard circulaire.
" Il n'y a ... rien. " Tu avances de quelques pas et t'abaisses légèrement pour contempler ce morceau de verre brisé dans lequel ton sourire se reflète. C'est aussi celui qui accueillait ta petite bouille des années plus tôt.
Tu reviens en arrière pour récupérer ton chapeau et le plaque contre ta poitrine, te situant à un mètre tout au plus d'orihime. Ton buste s'abaisse.
"Mes sincères condoléances pour ta perte" dis-tu avant de te redresser et reprendre la place que tu avais quitté.

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 MessageSujet: Re: carpe diem. - orihime.    Lun 21 Mar - 0:36

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Orihime Katsura

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Il bafouille, il parle, il ment mais tu ne peux pas le savoir. Tu ne peux pas le deviner et quel intérêt ? Il te raconte une histoire. Son histoire. Ou du moins... Une de ses histoires. Tu n'aurais jamais eu l'idée d'aller chercher la petite bête qui lui assurerait la défaite. Parce qu'après tout, tu l'aimais bien. Il parlait sans problèmes, il énonçait, il contait. Tu écoutais, alors qu'il se présentait.
Arzel Cobalt. Alors Jayden devait être Jayden Cobalt.
Tu écoutais, alors qu'il te racontait l'histoire de son frère au combat, avec les chiens de chasse. Tu fermas alors les yeux, car à défaut de connaître celui de ses pensées, tu pouvais au moins l'imaginer.

Lorsque tu lui demandas s'il connaissait Hinako, la réponse fut celle que tu attendais, à défaut de ne pas être celle que tu voulais.
Tu baissas la tête. Tu le savais pourtant... Tu t'en doutais pourtant. Comment avais tu pu ne serait-ce que croire, et espérer qu'il te dise "oui" ? Hinako avait été transférée par magie. Elle avait été envoyée loin, très loin, et tu ignorais même qu'elle avait perdu la mémoire. Hinako devait sans doute être loin. Encore plus loin que tôt ce que tu aurais pu croire...
Alors il était impossible qu'il te dise "oui"...

Puis il te dévoila qu'il n'était pas mage et tu ne t'en étonnas pas. Les mages, à moins d'être faibles, ne produisait pas d'aura magique. Il était assez rare de ne pas sentir leur présence si on était, comme toi, l'une d'entre eux. Aussi, tu compris parfaitement ce qu'il voulut dire.
Et tu ne dis rien.
Tu te tus. Tu ne savais pas quoi dire. Il avait raison, les mages n'étaient pas les seuls à subir les guerres. En fait les civils étaient généralement les plus touchés. Ceux doués de magie pouvaient la plupart du temps se défendre, alors que les autres ne pouvaient que subir.
Oui, il avait entièrement raison...
Tu fais partie de la nouvelle guilde ?
Comment en être autrement ? Il était sur les lieux d'une récente bataille, dans un champs de ruines, et parlait au nom de la civilisation née sans magie. Il devait probablement avoir un moyen de se battre, et le fait que son frère soit le héros de son histoire ne faisait que renforcer cette théorie.
Tu étais également passée au tutoiement, en suivant le squelette de la conversation qu'il avait créé, et tu t'approchas de lui pour regarder les dégâts.
C'est vrai qu'il n'y a plus grand chose...
Il se retira. Il te présenta ses condoléances, et tu mimas un faible sourire. Tu n'avais pas envie de lui dire que tu n'avais aucun lien avec Hana. Tu préférais feindre.
Tu préférais mentir. Étais-tu donc déjà fatiguée de dire la vérité ?
Etrangement, cela effaçait une certaine forme de honte qui ne t'avais jamais quittée. Une honte qui T' avait dévoré me coeur durant si longtemps, durant des mois. Tu voulais te sentir proche de la petite que tu avais failli un jour tuer. De la petite qui avait réveillé tes larmes. Tu te devais de la sentir veiller sur toi, de sentir son regard de l'au-delà te percer à jour. Tu avais besoin d'elle.
Alors non, Orihime. Tu ne divulguas pas la vérité et tu cachas à Arzel les circonstances de ta rencontre avec Hana... Les circonstances de son entrée dans ta vie.

Merci... Mais tu sais...
Tu te mis à marcher vers les ruines pour ramasser une pierre, un bout du me porteur démoli, avant de la serrer dans ta paume.
... Ce serait normal, et non fou, que tes parents veuillent revenir et reconstruire... Moi... Mon village situé dans l'Oura a été détruit il y a plus d'un an... Et je n'arrête pas d'y revenir. Je suis attirée par les ruines de ma maison, de celle de mes anciens amis. Malgré la destruction, je ne peux pas me défaire de mon village. Alors tes parents ne pourront peut être pas se défaire de leur boutique...
Tu jetas un coup d'œil à Arzel, avant d'essuyer la larme qui coulait.
A moins que je sois folle moi aussi...
Et tu lui adressas un chaleureux sourire.
Un sourire qui fit vibrer ton âme éplorée...

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 MessageSujet: Re: carpe diem. - orihime.    Mar 22 Mar - 11:14

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Arzel Cobalt

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x Orihime Katsura.

Tu abaisses ton petit drapeau blanc, signe que la course peut commencer. En tête, Jayden avec son sourire éclatant mène la compétition, suivit de près par ce jeune garçon aux cheveux roux et ce... - Tu ne te souviens plus, tu ne te rappel plus le nom. Le nom de celui qui passait des heures à s'amuser avec vous. Tu l'as oublié. Pourtant tu revois parfaitement toutes ces silhouettes enfantines se mouvoir tel des fantômes dans la ruelle. Tu revois cette discussion en cercle où chacun parle de ses rêves, tu te revois debout face à eux en train de leurs raconter tes histoires, utilisant tes bras pour donner plus d'impact au récit. Et tu revois ces sourires, ce sourire que tu as promis de ne jamais quitter peu importe l'âge que tu peux avoir. Toutes ces scènes empruntées au passé se déroulent juste sous tes yeux, fictivement, celles que tu imagines, comme si cela pouvait être réel et tu ressens un petit quelque chose. Comme si bien qu'ayant promis d'aller de l'avant, toujours aller de l'avant, il reste une part de toi ici. Un passé où tu étais bien trop heureux pour qu'il puisse s'effacer avec le temps. Et quand bien même tu aimerai que ces souvenirs restent dans ta mémoire, force est de constater qu'ils s'effacent, inconsciemment, petit à petit. Preuve en est, tu ne parviens pas à mettre de nom sur le visage de ce petit roux.

" J'ai construit cette nouvelle guilde, ouaip ! Tu connais iratus ? " parc-qu’elle t'avais ramené dans ta réalité en posant cette question anodine, et que bien entendu, tu ne voyais pas l'intérêt de répondre l'inverse. Elle avance vers les ruines, gardant cet intérêt pour la boutique de tes parents. Tu te contentes de la regarder faire. Tu restes simplement assis ici, à l'écouter poursuivre son histoire. Comme si elle voulait t'en dévoiler toujours un peu plus. Elle est peut-être de ceux qui n'ont pas peur de parler de leur passé. Après tout, pourquoi en avoir peur ? Ce n'est qu'une arme qui nous permet de tenir debout.

" Mes parents sont comme ça. Ils aiment penser qu'il existe un destin auquel ont ne peu pas échapper. Certainement qu'à l'heure d'aujourd'hui, ils se disent que si cette boutique est en ruine, c'est que c'était écrit. " Tu rigoles légèrement.
" Sans doutes qu'ils pensent à la reconstruire et que finalement, si elle vient à être détruite quelques mois plus tard. C'est que c'était écrit, aussi. " - Tu as toujours était d'accord avec tes parents sur à peu près tout ce qu'ils ont pût t'enseigner. Tout, à l'exception de ça, à l'exception de cette fatalité que tu considères comme étant un peu trop simple. Cela signifie que si tu échoues lamentablement, alors c'est que tu devais échouer. Et non - Tout ce construit et tu peux décider qu'échouer n'est pas une option ou bien que tu n'as pas donné suffisamment pour gagner cette fois-ci. Alors la fois d'après, tu t'amélioreras, et tu ne sera pas obligé de simplement subir de la même manière.

Tu vois cette larme couler sur sa joue, cette larme qui contraste avec son sourire chaleureux. Tu t'approches d'elle, quittant ton emplacement et une fois arrivé à sa hauteur, tu retires ton chapeau et vient le poser sur sa tête. La regardant - tu rigoles une nouvelle fois. Elle n'a pas une tête à chapeaux.
" Ce chapeau, je l'ai obtenu lors d'une exploration dans une vieille tribu de l'ouest. N'étant pas habitués à ce genre d'objet moderne, ils pensaient que ce chapeau était une relique permettant de changer la mentalité des gens. Qu'il pouvait chasser les idées noires et faire venir un peu de lumière. Ils ne sont pas bêtes ceux là, pas vrai ? " - Oui, pas vrai ?
" Tu devrais l'assumer tu sais, j'veux dire, la destruction de ton village, tu devrais l'assumer. Tu penseras à ce chapeau et tu verras que ton point de vue changera la prochaine fois que tu iras. " Tu décides de monter en haut de quelques ruines qui se trouvent juste à côté, tout proche, elles tiennent tout juste en équilibre mais après tout, on t'as toujours considéré comme un singe pur sang. De là, tu vois la mer au loin, une mer dans un décor apocalyptique. C'est tristement beau.
" Quand même j'ai soif... Il n'y a même pas de bar ici..."

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 MessageSujet: Re: carpe diem. - orihime.    Dim 27 Mar - 1:02

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Orihime Katsura

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Terror
with Arzel & Ori

En fait il était réellement gentil, cet homme là. Alors que tu parlais, alors que tu lui avais dit qu'il devait certainement appartenir à cette guilde de non mages, il acquiesçait en te disant qu'il l'avait construite et lorsqu'il te demanda si tu la connaissait, tu hochais négativement la tête.
J'en ai juste entendu parler...
Mais ce n'était pas pour cela qu'il était gentil. Arzel était un homme capable de ressentir la détresse des autres, et tentant de la consoler le plus efficacement possible. Alors que tu lui racontais ce qui était arrivé à ton village - il fallait bien tendre hommage à ceux qui s'étaient battus dedans... Il fallait bien parler de ce qu'ils avaient vécu pour ne pas qu'ils soient morts en vains et en solitaires -, il t'avait conté les histoires de destin que ses parents lui avaient sans doute ressassées durant ses premières années.
Te retournant vers lui, tu souris plus faiblement avant d'ajouter que Moinje ne crois pas au destin... Ou plutôt... Je n'ai pas envie d'y croire...

Et alors que tu regardais vers l'horizon bouché par la vue des ruines de la ville, il posa son chapeau sur ta tête et te conta l'aventure qui lui avait permis de l'acquérir.
Tu aimais bien les histoires. Tu aimais bien ses histoires. Il semblait être un aventurier bravant mille et un d'Angers pour connaître un monde plus vaste, des cultures toutes plus différentes les unes des autres. Ses contes pouvaient bien être des fantasmes ou des souvenirs, pour toi ils avaient la même profondeur et tu pensais réellement qu'il les avait tous vécus. Tu étais assez impressionnée d'ailleurs, et ton sourire en devint un réel lorsqu'il t'annonça l'histoire du chapeau.
Ils sont ignorants... Mais c'est marrant. Alors tu portes le chapeau pour avoir une autre vision ou tu le gardes juste pour pouvoir leur rendre après avoir fait le tour du monde ?
Tu le voyais escalader les débris, et se plaindre de l'absence de bar. Il était vrai que dans un tel chantier, il ne devait pas y en avoir des masses, de tavernes. Tu n'avais toi même pas tellement soif mais c'était peut être une façon détournée de partir, de quitter ce paysage trop émotionnel. Alors tu le rejoignis, étant assez agile tout de même pour ne pas te casser la figure, et une fois devant lui, tu lui remis le chapeau sur la tête avant de lui proposer Tu veux aller ailleurs ? Ça ne doit pas être facile de parler devant les ruines de tels souvenirs...
Tu finis par voir le même monde que lui. Les mêmes rues, la même ville. Elle ne serait plus jamais pareille, et avec la menace planante des terroristes, personne n'était affilié à la réparation de ces villes. Peut être allaient elles finir englouties dans la masse, peut être de nouvelles cibles allaient elles subir le même sort... Peut être la Reine enverrait elle une missive au plus grand nombre d'entre vous, mages comme civils, promettant une récompense ou une compensation financière à tous ceux prêts à reconstruire la cité.
Toi, que pourrais tu apporter ? Ton aide n'était pas la plus conséquente qui soit, mais pour Hana, pour les parents d'un individu sympathique qui ne te voulait qu'en meilleure forme, pour les citoyens, tu étais prête à travailler à la restauration d'Harujion gratuitement.

Peut être que ce serait sympa de reconstruire la bijouterie. En plus, tu pourrais rendre visite à Arzel si ses parents réemménageaient. Mais comment finiraient ils par vivre, si seule la bijouterie subsistait ? Aucun client ne traverserait les champs de débris pour aller acheter une bague. D'autant que comme il l'avait fait remarquer, on crevait de soif sous un soleil de plombs et il était insensé de sortir de l'enceinte de la ville pour boire...

La ville portuaire de Fiore... La plus grande ville portuaire... était morte.

Penses tu que la Reine lancera un programme de restauration de la ville ? Après tout, Harujion était loin d'être une petite ville... Et puis comme ça, tes parents pourraient reprendre leur activité sans pour autant paraître dingues... Non pas qu'ils le soient selon moi, mais c'est impossible de vivre d'un commerce si celui ci est prisonnier d'une telle vue pour le restant de ses jours...

C'était un paysage qui déchirait le coeur. Et pourtant, il etait toujours autant chargé de souvenirs et de vie...

Tu finis par descendre, et tu tendis la main à Arzel. Qu'il la prenne ou non, tu souris avant de lui proposer de sortir de cet enfer de pierres.

Allez viens, je dis pas que je t'invite - j'ai plus vraiment un seul sou en poche - mais on peut toujours aller boire un truc à la sortie de la ville. Et puis... si tu veux qu'un beau jour je vienne dans la bijouterie de tes parents pour m'acheter un collier, il faut bien que tu m'en parles non ? Et quoi de mieux pour cela qu'une bonne pinte ?

Et tu t'esclaffas. Il fallait rire... C'était mieux que de pleurer, non ?

electric bird.



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 MessageSujet: Re: carpe diem. - orihime.    Dim 3 Avr - 21:42

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Arzel Cobalt

[M] Iratus

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Carpe Diem.




x Orihime Katsura.

C'est vrai que c'est tout un monde qui te fait face. Tout un monde emplie de choses à découvrir et dans lequel tu vas devoir mettre ton empruntes de menteur. Elle va devoir le faire elle aussi. Pleurer est une bonne chose. Évacuer par les larmes est une manière sage de ne pas succomber et ne pas tomber de l'autre côté. Trop de gens ont laissés la haine consumer leur personne, c'est une vérité. Tu restes attentif à ses paroles, elle semble être forte elle aussi. Cela se prouve par ses mots et ses actions, pour l'imager, tu lui adresse de nouveau un sourire éclatant pendant qu'elle répond à ce que l'ont appelle le destin.

_ Ouaip. Le destin voudrait dire que chaque chose que l'ont fait arrive car c'était comme ça. Et bien non, j'aime pouvoir dire que c'est moi qui a décidé de faire ça ou ça. " Elle décide donc de te rejoindre, te parlant de ce chapeau dont tu lui avait comté l'histoire, cette fausse histoire pourtant tellement inspirante.
_ Je le garde pour avoir ma propre vision mais tout en gardant la leur. " Te tournant vers elle, tu lui adresse un clin d’œil. Tu considères que c'est de cette manière que tu pourras avancer, ne perdant pas ton objectif de vue, gardant tes convictions, tout en prenant en compte celles des personnes que tu as pût rencontrer durant ton parcours que tu viens tout juste d'entamer. Il y a tellement de choses à découvrir par delà cet horizon. Tout ces paysages qui t’appellent.

_ Oh tu sais, ça arrivera un jour. Une si belle ville ne pourra pas rester dans un tel chaos jusqu'à la fin. Il me semble avoir entendu la reine en parler. " Pas du tout, vraiment. Mais c'est de l'espoir, et l'espoir c'est aussi ce qui nous aide à mettre un pas devant l'autre chaque matin. Lorsque tu prononces cette phrase, tu as de nouveau comme une vision. Tu vois le sourire de jayden et ceux de tes anciens amis te faire face. C'est étrange la manière dont tu peux reconnaitre chaque rue sous les décombres. Tu te souviens aussi de la maison d'en face, celle de la grosse boulangère. Alors tu pouffe de rire tout seul. Un rire qui se poursuit jusqu'à ce que ta vision se trouble et qu'une flaque de sang sorte de ta bouche dans une toux sèche et dérangeante. Tu souris.

_ Désolé Orihime ! J'aurai vraiment voulu continuer à faire un petit bout de chemin avec toi mais je dois partir ! " Tu ne voulais en aucun cas être méchant, tu étais simplement pris par l'urgence. Qu'elle s'interroge ou non, tu espères vraiment qu'elle ne va pas te retenir. Plaquant ta main sur le haut du chapeau qu'elle venait de redéposer sur ta tête, tu sautes jusqu'à atterrir en bas, dans le champ de ruines.

_ T'es vraiment sympa ! On va se revoir ! On en parlera à ce moment là ! " Balançant sa main en l'air pour la saluer, tu quittes les lieux, espérant vraiment pouvoir la recroiser autour d'une pinte, un jour.

Qui a parlé -  
d'aventures ?

@Yuukiël.
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 MessageSujet: Re: carpe diem. - orihime.    Mar 5 Avr - 18:18

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Orihime Katsura

Indépendant Illégal

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~
with Arzel & Ori

« Une si belle ville... »
Mais est ce encore une si belle ville ? Est ce encore l'une de ses villes dans lesquelles on veut aller ? Harujion etait incroyable en ville portuaire, et etait un bel atout pour le gouvernement. Donc oui, elle sera sans doute nettoyée, elle sera sans doute restaurée, mais sa beauté restera t elle intacte ? Tu en doutais. Tu en doutais mais tu ne le montrais pas, parce que sinon, tu aurais fini d'achever les espoirs de ses parents. Parce qu'un commerce de bijoux n'était viable que dans la splendeur fleurie des villes qui propageait ces pierres précieuses.
Une ville sans plus de lumière, une ville à l'unique but portuaire, ce n'était plus une ville touristique et tu avais déjà peur que tout ce genre de commerce tombe à l'eau.

Si tu le dis...

Tu voulais le croire. La reine l'avait peut être dit mais tu voulais croire qu'elle le ferait, sans pour autant être dupe. S'il ne mentait pas pour te faire plaisir, alors c'était la reine qui mentait. Dans chacun des cas, un menteur était derrière cette histoire. Mais tu ne devais pas montrer la souffrance morale que t'incombait ce petit rodéo mental, aussi ne souris tu plus que pour voir une forme de joie redorer sur son visage d'ange.

Un ange assez étrange en fait.

Ce n'est rien. Je proposais cela pour passer le temps. Mais je pense que je vais aller prendre congé aussi... Cette ville est trop vide pour que j'y reste bien longtemps. J'espère que comme tu dis, la Reine fera vraiment bouger les choses... Harujion le mérite bien.... A- Arzel ? Est ce que tout va bien ?

Il venait de tousser. Mais pas de n'importe quelle façon non... Il venait de faire sortir et de cracher du sang, comme si ce liquide rouge venait directement de ses poumons. Il était pet être atteint d'une quelconque maladie... Ou alors était il sévèrement touché. Une hémorragie interne ? Après tout il n'était pas mage mais se battait contre des mages, et son corps avait peut être essuyé une défaite cuisante peu de temps auparavant. Mais si c'était le cas, pourquoi n'était il pas dans un hôpital.
Et s'il faisait une réaction allergique ? Et si c'était une maladie rare ou chronique ? Et si il était en train de mourir ? Et s'il avait et un mage par le passé et que la perte de ses pouvoirs le rendait malade - il paraissait qu'un magicien privé de sa magie c'était comme un homme privé de son sang : il mourrait. Tu t'avanças tout en cherchant un mouchoir dans ta poche inexistante - oui tu n'avais pas de poche dans cette tenue -, avec ce visage inquiet que tu avais à chaque fois que quelqu'un proche de toi - physiquement ou mentalement - avait un soucis. Mais il semblait s'éloigner de toi. Il semblait prétexter que tout allait bien...
Sans doute n'allait il pas parler de cela avec une inconnue rencontrée quelques minutes auparavant.

Tu es sûr ?

C'était difficile de partir la conscience tranquille quand quelqu'un en face de soi crachait sa vie. Mais s'il ne voulait pas t'en parler, tu ne pourrais pas ll'y obliger, alors tu le regardas partir, et une fois qu'il fut juste assez loin pour t'entendre crier, tu hurlas OUAIS BEN T'AS INTÉRÊT À TOUT ME DIRE LA PROCHAINE FOIS !!!

Parce qu'il fallait bien qu'il parte avec un petit sourire à se croquer sous la dent...

electric bird.



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 MessageSujet: Re: carpe diem. - orihime.    

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