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Ma fille a disparu. | Mission solo
 MessageSujet: Ma fille a disparu. | Mission solo   Jeu 3 Déc - 10:07

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Alice Claria Féamor

Sabertooth

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« Mademoiselle ! Mademoiselle ! »

Criait un monsieur, à plein poumon, de l'autre côté de la rue bondée de passants et voitures en tout genre. Me retournant, je plissai les yeux, cherchant à qui appartenait cette voix masculine. Elle me disait quelque chose, mais impossible de mettre ni une tête, ni un nom, sur celle-ci. J'aperçois alors un homme, la quarantaine, de taille moyenne, fin, le visage blême. Il se retenait de tomber, ses mains posés sur ses genoux légèrement arqués, comme s'il reprenait son souffle après un gros effort. Il regarda de droite à gauche dans la rue, et je fis de même, puis il traversa pour venir à ma rencontre.

« Oh ! Monsieur le vendeur ! »

Je l'avais reconnu lorsqu'il était arrivé devant moi. J'étais surprise qu'il vienne ainsi à ma rencontre, et je me doutais déjà, surtout par sa voix emplie de détresse, qu'il avait quelque chose d'important, voire même de crucial pour lui, à me demander.

« Bonjour, Mademoiselle. »

Fit-il entre deux bouffées d'air.

« Voyons, reprenez-vous. »

Arquant mes sourcils, je tournai mon regard sur Loki et Freÿa, qui s'étaient assis à mes côtés, voyant qu'on s'était arrêté et qu'on ne repartait pas de suite.

« Je … je suis désolé de vous dé … déranger. »

Il avala sa salive, se redressant. Ses yeux passèrent furtivement dans les miens, mais je pus y voir son désespoir, voire même une forme de peine dissimulée. Quelque chose le tracassait, ou plutôt, c'était plus que cela. Ça ne le tracassait pas, ça le rongeait de l'intérieur.

« Que se passe-t-il ? »

Il ne sembla pas surpris que je lui pose cette question. Fuyant mon regard, il s'assit sur le bord du trottoir, la tête reposant entre ses mains moites.

« Vous savez, je n'ai rien à faire pour le moment, on peut aller boire quelque chose de frais si vous voulez. »

Je n'aimais pas voir l'homme dans cet état. Je devais l'avouer, la détresse des gens me touchait, malgré ma nouvelle apparence sûre de moi. Je ne voulais pas faillir devant le désarroi, il y en avait trop, mais cet homme avait été bon avec moi, même si les vêtements que je portais et qu'il m'avait vendu avaient été payés, ou plutôt m'avaient été offert, par Drake. Je savais remercier les gens quand il le fallait, et Drake comme moi savions qu'il nous avait fait un prix au rabais, et que la robe de soirée avait été un cadeau, ni plus ni moins. Et ce même homme était actuellement en mauvaise posture, il venait pour de l'aide, je le savais.

« Non, non … ça ira. Je … je cherchais votre petit-ami, le blond, mais je ne le trouve pas. »

Mon regard dévia sur une affiche de recherche sur laquelle figurait le visage de Maël. Mon petit ami, le blond... ou pas. Déçue de mes propres pensées, je les reportai sur l'homme, me sentant obligé de lui avouer quelque chose.

« A vrai dire, Drake n'est pas … mon petit ami. C'était un camarade de guilde. Nous étions tous deux à Blue Pegasus avant ... vous savez, qu'elle ne soit dissoute. Nous faisons route ensemble avant de savoir où la vie va nous porter. »

J'en disais beaucoup, mais cet homme avait besoin de réconfort, et d'entendre une voix de vérité. C'était clairement perceptible et, bien que mes fréquentations et comportements actuels ne semblaient pas montrer ce visage de la nouvelle Alice, c'était pourtant une partie de moi. Je n'étais pas quelqu'un de mauvais, et si je pouvais aider, je le faisais.

« Vous … vous êtes une mage aussi alors ? »

Un petit rire sortit de ma bouche.

« Oui. Et sans vouloir me vanter, je maîtrise plutôt bien mon art. »

Ses pupilles tremblotèrent légèrement alors qu'il s'humecta les lèvres, prêts à me parler de ce que, j'imagine, il cherchait à demander à Drake à la base.

« Ma fille a disparu. »

Petit silence.

« Ma femme et moi … on la cherche partout depuis avant-hier déjà ... »
« Elle a fugué ? Vous savez, les jeunes filles ... »
« Non, non … je veux dire … je ne sais pas quoi penser.... »

L'homme enfouit alors sa tête entre ses mains, se retenant de sangloter.

« Je … je vais vous emmener à mon magasin, il est fermé depuis hier, nous pourrons en discuter … si vous voulez … Je veux dire ... »
« Oui, je vous aiderai si je le peux. »

Levant les yeux vers moi, il afficha un sourire plus serein.

***

Dans quoi m'étais-je encore fourrée ? Je ne voyais pas comment résoudre ce qui se passait, et encore moins comment leur ramener leur fille ! Leur maison, qui se situait à l'arrière de leur magasin, n'avait pas été forcée, et rien dans la bâtisse, qui comprenait le magasin, n'avait été volé. Tout était à sa place, intact, rien n'avait bougé, de même dans la chambre de la jeune fille. Ça ne ressemblait pas non plus à une fugue, puisque aucun vêtement ne manquait.
J'avais beau me creuser la tête, je ne voyais pas.

« Et sur ce cintre, qu'y avait-il ? »
« Oh, c'était sa robe de soirée, mais elle a été amenée il y a une semaine chez le blanchisseur. »

C'était sa mère, soit la femme du vendeur. Elle tenait un mouchoir, près de sa bouche, dont elle se servait pour essuyer les larmes qui ravageaient sa figure. Elle avait un teint horrible, le visage pâle, des cernes ornaient piteusement le dessous de ses yeux, violettes.
La robe n'avait donc pas non plus disparu.

« Elle était censée se rendre à ce bal, organisé par une famille de marchands importante de la région. »
« Je vois, et où va se dérouler le bal ? »
« Je n'en ai pas la moindres idée. »
« Et, elle allait s'y rendre, je veux dire, vous ne l'y avez pas interdit ? »
« Oh non. Vous savez à 16 ans interdire ou ne pas interdire, Ume s'en fiche, elle y serait allée quand même alors je lui ai dit qu'elle pouvait y aller. »

C'était donc bien un enlèvement, et pas une fugue contrairement à ce que je pensais depuis le début, et la jeune Ume était je ne sais où. Pourtant rien n'avait été forcé, rien n'avait été volé, et le bouquet … tout était verrouillé depuis l'intérieur, les parents m'ayant appris qu'ils fermaient tout à clé la nuit, et qu'au matin, ils avaient en effet tout redéverrouiller. Quelque chose ne tournait pas rond.

« Où se situe le blanchisseur auquel la robe a été déposée ? »

Ils m'indiquèrent l'adresse, me proposant de m'accompagner, mais je déclinai leur offre. Je n'avais pas besoin de personnes dans les jambes. Ils n'allaient que m'encombrer.

***

« Je suis désolée, mais quelqu'un est déjà passé prendre la robe. »
« Ah bon ? On ne m'avait pas prévenue. Savez vous dans quelle direction la personne est partie ? »
« Dans la rue de droite il me semble. »

Hochant la tête et remerciant vaguement la femme qui m'avait informée, puisque cette dernière était mauvaise et amère, pourquoi s'attarder ?, elle ne le méritait pas cette vieille bouc ; je quittai le magasin. M'engouffrant dans la rue de droite, je cherchais l'épine dans la botte de foin. J'avais vu une photo de la-dite Ume chez ses parents, mais impossible de dire si je la reconnaîtrais dans la rue, et la femme ne m'avait pas dit, exactement, qui était venu chercher la robe et si c'était la gamine elle-même qui était venue la prendre. Cependant, à y penser, si elle avait récupéré cette dite-robe ou si quelqu'un était passé la prendre pour elle, c'est qu'elle allait se rendre au bal. Alors elle aurait fait voler sa robe au blanchisseur, à moins que la personne qui la détenait comptait l'emmener au bal avec lui ? Je n'avais aucune idée d'où il allait se passer d'ailleurs. Mais, si c'était organisé par une grande famille de la région, ça devait être un événement attendu et, certainement, placardé un peu partout. Cherchant sur les murs et les lampadaires, j'en vis alors une, juste au dessus d'une de ces affiches où la tête de Maël trônait. Décidément, ils voulaient que je le croise partout. Bordel. Arrachant sa tête de l'affiche, je décrochai celle concernant le bal. Manque de bol, elle était plutôt bien collée et elle s'arracha, illisible. Merde. J'en cherchai une autre, avec succès : à peine cinq minutes plus tard, j'en avais trouvé une nouvelle, pas très loin. Cette fois-ci, je ne faisais pas l'erreur débile d'essayer de me l'approprier, non, j'en regardai la date et le lieu, point barre. Au château de la famille Rincksby, à 19h.

La robe serait donc de sortie. Tout le monde était invité à en croire le morceau de papier.

***

Vêtue de ma magnifique robe de soirée, j'arrivai à bon port, tout pile pour 19h. Il y avait déjà foule à l'entrée du bâtiment. Cette dernière était vaguement contrôlée.

« Bonsoir Madame. »
« Mademoiselle. »

Fis-je, faisant mine de rougir alors que mes yeux virevoltèrent dans le regard du jeune homme.

« Pardon, Mademoiselle. »

Lui souriant, j'entrai dans le manoir. Il y avait déjà beaucoup de jeunes filles présentes. Elles semblaient toutes très impatientes et jouaient de leur éventail. C'est vrai qu'il faisait chaud. Quelques bribes de conversation arrivèrent à mes oreilles, elles frétillaient comme des petits poissons hors de l'eau qui cherchaient absolument à respirer, tout ça pour un joli garçon, le fils du maître de ce manoir, un certain Ellioth. Joli prénom.

Regardant tout autour, je cherchai la demoiselle qui me faisait perdre mon temps. Elle n'était pas là, elle ne comptait pas venir, ou alors elle n'était pas encore arrivée. Les faits étaient en tout cas que pour le moment, son visage ne m'apparaissait pas. Comme une idiote, j'avais oublié de demander un descriptif de sa robe ! Ça n'allait pas être une mince affaire.

« Tout le monde à terre !! »

Il ne manquait plus que ça. Roulant des yeux au ciel, alors que tout le monde se ruait sur le sol en criant, les mains sur leur tête pour se protéger du visage des morceaux de verre qui tombaient alors des fenêtres éclatées ; j'usais de magie pour m'en protéger. Ainsi, ils passèrent tout autour, sans me toucher, et, avant de venir percuter l'assemblée de personnes apeurées, ils se stoppèrent dans une grand majorité, flottant au dessus d'eux. Puis ils firent chemin inverse, et les hommes qui venaient de pénétrer la bâtisse jurèrent avant de se cacher là où ils le pouvaient.

« T'es qui toi, connasse ?! »

L'homme, qui avait proféré ces mots à mon encontre, ne tarda pas à être débarrassé de son arme, comme tous les autres, dont je pris possession pour venir les assembler dans un coin. Puis il se retrouva emporté dans les air, gémissant et jurant à la fois qu'on me ferait la peau. N'écoutant guère ce qu'il avait à dire, je l'envoyai se percuter dans un mur, le regard terne.

« Vous n'avez aucune chance contre moi, déchets. »
« Tu es sûre ? »

Une seule voix retentit alors. Je ne fus pas plus surprise que cela de reconnaître un ton féminin, amusé et assuré, un peu comme celui que j'arborais habituellement. Faisant un signe de tête pour informer les gens qu'il leur fallait quitter la place, ma robe se défit pour aller se poser sur une chaise du bar. En simple débardeur décolleté et short, j'ôtai aussi mes chaussures à talons, finissant pieds nus, ce qui serait déjà plus confortable pour combattre. La jeune fille sortit alors, dans sa magnifique robe de soirée bleu nuit.

« Je n'aime pas le rose, donc je ne t'aime pas, tu as mauvais goût. »
« Peu de réflexion pour une peste. »
« Ah oui ? Ce sont mes parents qui t'envoient ? »
« Peut-être. Ou alors je suis là pour profiter de la fête. »
« Non, tu es trop vieille. »

Elle se mit à rire légèrement, continuant dans la foulée :

« Désolée, mais mes parents ne te reverront plus jamais. Tu vas mourir ici. »

Cette fois-ci, ce fût mon tour de dire alors que mes deux poignards, cachés dans le dos de mon short, s'élevèrent pour se positionner sur le côté de chacune de mes joues, lévitant sous mon contrôle. Malheureusement, mon épée était de trop, je ne pouvais ni la cacher, ni la ramener à ce bal sous peine de ne pas pouvoir entrer. Ce n'était pas grave, elle avait fait exploser les morceaux de verre pour se donner en spectacle à son arrivée, et c'était à mon avantage. Le fait que je ris à sa réplique, qui devait être préparé depuis longtemps déjà, l'énerva. Pouffant devant la mine grave qu'elle affichait à mon encontre, ce fut le bouquet, et je me retrouvai alors enlacée par une liane sortie du sol.

« Tiens donc. Une mage ? »

Elle hocha simplement la tête, avec une certaine fierté dissimulée. Mais elle comprit au calme de ma voix que cela ne me faisait rien, et que son attaque n'aurait pas grand effet sur moi. Mes deux dagues passèrent à l'assaut alors que je restais sagement enlacée par le végétal. Deux hommes se mirent cependant à ses côtés pour leur barrer la route. Alors que le fruit de sa magie s'écartait pour me laisser passer, tous les bouts de verre de la salle se réunirent autour de moi, formant une sphère tourbillonnante, comme un essaim d'abeilles prêtes à attaquer.

« Comment ? ... »
« Ta magie, elle crée un corps fait de matière solide et liquide, n'est-ce pas ? Et, qui plus est, elle n'a pas sa propre conscience … Plutôt facile pour une mage comme moi vois-tu ... »

L'essaim de verres partit dans la direction de la jeune fille et de ses acolytes, les attaquant de plein fouet. Je les entendis crier, mais très brièvement. La gamine réussit à se protéger en créant tout autour d'elle une sorte de cocon, et, malgré l'acharnement du verre, ils ne purent l'atteindre. Une lumière jaillit de son cocon de survie, qui se putréfia alors, dégageant une odeur peu ragoutante. Lorsque cette dernière arriva à mes narines, je me sentais d'un coup nauséeuse, mes jambes prêtes à flancher. Du gaz, c'était du gaz.

« Alice ! Disperse-le ! Bon sang, disperse-le ! »

Disperser le gaz ? Mais oui ! C'était de la matière, de la matière gazeuse. Si je pouvais prendre le contrôle du solide et du liquide, pourquoi pas du gazeux ? Je n'avais jamais pensé à cela, pourtant, ça coulait de source.

« Tu es censée savoir faire ça depuis longtemps, n'y pense pas, fais-le, point. »

Un sourire pointa le bout de son nez sur mon visage. Ne prenant pas la peine de recréer le tout dans mon esprit, le gaz stoppa son avancée jusqu'à moi. Je sentais encore sa présence, qui me quittait les yeux. Puis il commença à rebrousser chemin pour venir enfumer la demoiselle et les hommes qui l'accompagnaient. Eux tombèrent à terre, alors que cela ne lui fit rien. Vu que cela venait de sa magie, elle devait en être immunisée. De toute façon, ça aurait été trop facile, autant en profiter pour s'amuser un peu. J'espérais qu'elle ne jouait pas aux poupées, parce que sinon, nous ne serions pas sur la même longueur d'onde. Le gaz se contenta de fuir par les fenêtres, laissant les lieux bons à respirer. Elle sembla surprise qu'il se dissipa en aussi peu de temps et, à la manière dont elle me regardait, je supposai qu'elle me suspectait pour cela. Lui envoyant un sourire amer et prêt à combattre, je me mis sur mes gardes. Elle n'avait que la tête qui sortait du cocon. Ce dernier s'affaissa peu à peu au sol, révélant la jeune fille et sa nouvelle apparence. Sa peau avait pris une couleur verdâtre alors que des ailes la soulevaient lentement dans les airs.

« Tu ne t'y attendais pas, hein ? »

Ah, ces gamines, toujours à devoir se vanter de ce qu'elles ont et de ce qu'elles peuvent faire. Haussant les épaules, je me contentai de me soulever à mon tour dans les airs, un sourire provocateur prenant place sur mes lèvres, qui s'agrandirent alors qu'il devenait de plus en plus carnivore. Des bouts de verre fusèrent alors en toutes directions, d'abord sur son devant, et elle s'en protégea en créant un mur végétal. Puis sur un côté, puis sur l'autre, puis derrière. Elle se protégea de chacun d'entre eux, jusqu'à ce que ces verres se glissent par le haut, longeant sa végétation. Je l'entendis gémir quand elle se fit attaquer par ses derniers. Sa protection s'abattit alors, et je la vis énervée, prête à répliquer. Ne lui en laissant pas le temps, je l'envoyais embrasser les murs de la pièce, jouant à la balle ou au punching ball, ça dépend comment on préfère voir la situation.

La laissant retomber sur le sol, je souffle un « trop facile » pour la titiller et qu'elle se relève. Je ne m'amusais pas, mais cela faisait bien longtemps que je n'avais pas eu l'occasion de combattre et il fallait avouer que cela faisait du bien. Prenant possession une nouvelle fois de ses vêtements, ou plutôt, du reste de sa robe en lambeaux suite à sa réapparition du cocon, je la fis s'écraser au sol, m'avançant jusqu'à elle, faisant mine de marcher dans les airs. Une main sur les hanches, je la fixai d'en haut, le regard noir, méprisant.

« Qu'est-ce que tu veux, poufiasse ?! »
« Tu rentres chez tes parents et tu te comportes convenablement, ou je mets ton joli cul dans une cellule pour une grande partie de ta vie, petite peste. »

Elle soutînt mon regard, crispant sa mâchoire. J'entendais ses dents grincer.

« Ni l'un, ni l'autre. »

C'était une voix masculine et jeune qui était tout bonnement apparue.

« C'est un malentendu. »

Plissant les yeux, je me retournai, gardant tout de même un œil sur la gamine. Juste à temps pour stopper en plein vol un poignard qui, tournoyant sur lui-même, allait se planter dans mon abdomen. Il tomba au sol, dans un bruit de métal.

« Le malentendu, c'est que je vais botter vos petits culs d'adolescents prépubères. »

J'étais calme, et j'avais dit cela en souriant, ma tête se penchant d'un côté alors mes yeux prirent plus une forme d'amande que leur forme habituelle. Prenant possession des deux jeunes gens, je me disais qu'il fallait en finir, j'en avais juste marre, en fait. Ils étaient ennuyants. Leur tête vinrent se heurter, et cela suffit pour les faire s'évanouir. Et voilà. C'était tout.

Peu de temps après, des gardes arrivèrent, menottant les fauteurs de trouble. Ils reconnurent Ume, et le jeune homme, qui était arrivé en fin de combat et que j'avais lui aussi assommé : ce n'était autre que ce Ellioth. Ils devaient être complices. A vrai dire, je m'en fichais, ce n'était plus de mon ressors, j'allais laisser les autorités s'occuper d'eux.

***

La femme se mit à pleurer de plus belle, alors que son mari la prenait dans ses bras. Ce devait être dur pour une mère d'imaginer son enfant, qu'elle avait toujours cru fragile et innocente, faire des choses tel qu'Ume en avait fait. Beaucoup de personnes auraient pu être blessées, et elle avait causé du tord autour d'elle. Ils n'imaginaient pas du tout leur fille ainsi, et c'était compréhensible. Ils me remercièrent, me laissant choisir quelques vêtements plutôt que de me payer. Ça tombait bien, j'avais besoin de hauts, surtout si Maël décidait de me les arracher à chaque fois qu'on se verrait.



Mission:
 

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