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Plaisir défendu | Ouverture.
 MessageSujet: Plaisir défendu | Ouverture.   Ven 23 Oct - 0:04

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Enya Taylor

Crime Sorciere

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Plaisir Défendu

Avec - Ses invités

Ca court. Ça crie. Ça hurle. Les gens s’affolent, paniquent. Ils s’agitent. Les filles s’habillent. Les bas s’enfilent, les rouges à lèvres se posent. Les lumières s’allument un peu partout, brillant comme un millier d’étoiles. Ce soir…C’était le grand soir. Si on me demandait aujourd’hui pourquoi j’ai monté une telle affaire, je répondrais tout simplement que je n’en ai pas la moindre idée mais je refusais de rester là, sans guilde, sans membre, sans rien. La vie continuait, les affaires continuaient et Fiore bougeait dans l’ombre. Que ce soit Ajatar ou les autres. Tout le monde commençait à se réveiller progressivement, prenant conscience de la situation et de sa gravité.

J’étais là, défilant dans les couloirs à l’étage, frappant à chaque porte. J’entendais les filles et les garçons hurlant. J’entendais la panique et l’angoisse du premier soir dans leur voix. J’entendais l’excitation et l’envie dans celle des autres.

Vous voulez savoir ce que je vais faire ? Juste vous offrir le plus grand spectacle que vous n’avez jamais vu de votre vie. Je vais vous divertir, vous faire penser à autre chose, vous faire oublier votre malheur et votre femme ou votre copine par la même occasion. Je suis douée dans bien des domaines mais dans ceux-là, je suis la meilleure.

« - Aller on s’active un peu les pouffes !! Ça va être l’heure de la première et la première qui se foire retourne dans la rue où je l’ai trouvé ! »

Ce n’était pas qu’une menace, pour ceux et celles que j’ai trouvées, c’était aussi une motivation. Pour tous ceux qui ont tous perdus, il y avait toujours cette possibilité. Celle de travailler. Etait-ce un loisir que de se prêter aux plaisirs charnels ? A votre avis ?

« - Madame, je ne trouve pas mon corset.
- Oh chérie…Va donc voir dans la chambre de Laura, c’est elle qui vole les autres. Je réglerais ça ce soir. Et c’est mademoiselle ! »

Personne ne le savait, pas même vous. Personne ne savait que cet endroit magique était tenu par une certaine personne avec une certaine personne. Vous en avez juste entendu parler, comme ça. C’était nouveau, c’était neuf et c’était intriguant.

« - Qu’on ouvre les portes et qu’on installe les clients ! Je n’en ai marre de votre un tel attroupement devant ma porte. »

Les premières têtes curieuses arrivent et je descends les escaliers dans l’ombre, les rideaux sur scène sont tirés et bientôt le silence règne en maître. Je manque de marcher sur ma robe et de la déchirer avec les talons en ratant la marche de l’estrade. Oh…Je songerais à la faire raccourcir. En coulisse, Asmodée s’amuse comme un fou, organisant les filles. La salle se remplie progressivement tandis que je jette un œil furtif derrière les rideaux.

« - Bien..ça va être l’heure !! Aller… »

J’attrape le lacryma posé sur un tabouret tandis que certains arrivent encore. Eh bien, eh bien..Que de monde pour un premier soir.

« - Mesdames, mesdemoiselles et messieurs ! Ce soir est un grand soir. Ce soir est le soir où tout est permis. Ce soir est le soir où vous pourrez oublier. Où l’on vous fera oublier. Ce soir est le soir où l’interdit devient possible. Ce soir vous verrez des choses que même vos rêves les plus fous n’osent vous dévoiler. Oui, ce soir, je vous promets, le paradis. Je vous promets l’émerveillement. Ce soir et chaque soir dans cet établissent à compter de ce jour, vous pourrez vous permettre l’impossible. »

Un moment de silence et je ne pus m’empêcher de sourire, heureuse de mon affaire.

« - Ladies et Gentlemen…Bienvenue à l’Eden ! Je suis Teresa, votre hôtesse. En vous souhaitant un agréable spectacle. Et que la débauche, vous enivre ! »

Le reste ne dépends que de vous maintenant. Allez-vous vous laissez tenter ?

DEV NERD GIRL




HRP:

Teresa:
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 MessageSujet: Re: Plaisir défendu | Ouverture.   Ven 23 Oct - 23:28

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Toki Di Cielo

Ishtar's Eye

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Sensualité au rendez vous
with Enya & Toki & autres

Existe-t-il en ce monde un homme qui ne soit pas atiré par le goût de la luxure, des femmes ou des hommes ? Voire des deux ? Existe-t-il quelqu’un qui ne puisse être comblé devant le spectacle du sexe duquel on se sait attiré, dansant sans aucune honte, et plutôt avec une belle grâce ? Existe-t-il réellement un homme qui fuirait les plaisirs charnels ? Si c’est le cas, ce n’est en aucun cas ton cas. Non, toi, Toki, tu es plutôt du genre à provoquer ces spectacles, et même à t’accorder des shows un peu plus privés que la plupart. Aussi, quand tu as entendu parler de ce cabaret, ce beau bordel nommé « L’Eden », tu étais miraculeusement dans la région de Clover. Non pas que tu sois un pervers, mais… enfin, si, tu es un pervers.
Alors lorsque tu sus la date d’ouverture, tu ne pus te résoudre à être absent pour cette occasion. Tu t’étais donc rendu au dit lieu, et, coincé dans les ombres de la nuit, tu t’étais fait une place de choix, derrière quelques coquins.

Dansante autour de tes lèvres qui avaient abandonnées leur habituelle cigarette du soir, ta langue n’oubliait pas de démontrer tant l’impatience que la possibilité de satisfaire un désir. Car si ce n’était pas difficile de charmer quelques dames, voir un spectacle d’une qualité qui avait été promise par cet établissement allait sans doute être plus difficile ailleurs qu’ici. C’était sans doute pour cela que tu avais amené ton cache œil, mais que tu ne le mettais pas. La vision en 3D, c’était cool parfois. Bien évidemment, la vue de deux époques superposées n’était pas simple à supporter, mais cela te permettait de voir les gens autour de toi comme tout le monde, plutôt que de te cacher derrière une vue en deux dimensions. Tu avais d’ailleurs la ferme intention de profiter du spectacle. Pour l’occasion, tu t’étais plutôt bien habillé, pour une fois. Chemise bleue, avec deux boutons d’ouvert, pour dévoiler le début de ton torse, avec de beaux pectoraux salissant ceux des autres mecs qui bombaient le torse autour de toi. A cela, tu avais ajouté un simple jean, clean, avec une belle ceinture en cuir marron. Les chaussures étaient simples, mais élégantes, noires, et cirées, tandis que trois – quatre bracelets décidément plus larges que tes poignets s’y baladaient allègrement. L’un d’eux était une magnifique chaine de métal. Pas chère, mais attirante. A ton autre bras se trouvait une montre digitale au bracelet noir. Pour une fois, ton chapeau préféré ne figurait pas sur la liste de tes vêtements. Et enfin, pour finir, caché sur toi se trouvait, évidemment ton flingue, tout neuf, tout récent malgré ses seize ans d’existence.

Et l’on entendit des bruits. Ils… Enfin… Elles s’agitaient à l’intérieur. La voix de la maitresse, de la directrice, ou de la tenancière du dit lieu se faisait entendre. Tu souriais dans la nuit, et profitais de l’absence d’esprit des autres pour subtiliser un ou deux portefeuilles. Tu étais devenu doué avec tes doigts depuis peu. Tu arrivais trop bien à gérer les petits délits, comme les vols, le tout en restant discret. C’était amusant, mais assez lassant à la longue, et tu savais que tu n’allais pas rester à ce niveau là d’amusement. Car ton esprit était réglé sur une seule chose : l’amusement. Tu attendais avec impatience. Tu te posais aussi des questions. Comment était-ce à l'intérieur ? Le luxe était il au rendez vous lui aussi ? Combien de temps cela allait durer ? Et combien de temps allais tu rester sans t'ennuyer ? Car il existait quelque chose que tu redoutais plus que tout : l'ennui. Lorsque l'ennui s'installait dans ta vie tu le fuyais. Et si l'Eden t'apportait trois gouttes d'amusement pour cinq d'ennui, tu ne resterais pas bien longtemps. Mais en attendant que ne te fasse un jugement sur l'établissement, il te fallait attendre... Enfin, attendre et voler, mais je l'ai déjà dit ça...

Ni les autres, ni les cibles ne purent s’apercevoir des vols. Et lorsque les portes s’ouvrirent, lorsque Teresa apparut à la vision des nombreux venus, beaucoup allaient être éjectés pour manque d’argent. Tu t’en réjouissais, et entrai dans l’Eden. C’était beau. Franchement, le décor donnait envie, les filles aussi. Elles n’étaient pas toutes de vraies beautés, mais elles avaient toutes leurs charmes, leur sex appeal. Même Teresa. Tu souris, et entras, prêt à subir un magnifique et sensuel spectacle, et qui sait, peut être avoir quelques shows privés…

electric bird.



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 MessageSujet: Re: Plaisir défendu | Ouverture.   Sam 24 Oct - 4:41

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Enya Taylor

Crime Sorciere

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Plaisir Défendu

Avec - Ses invités

La soirée commençait à peine. Les premières notes de musique sifflent dans l’air et les premières danseuses font leur apparition au lever du rideau. Les choses se passent sans encombre. Lucifer et Asmodée se félicitent eux-mêmes dans les coulisses tandis que tout le monde est prêt à prendre la relève. Certains s’installent, d’autre en ont à peine le temps que les voilà qu’ils partent à l’étage. Eh bien, eh bien…déjà ? Ce fut rapide. Les hommes n’ont-ils donc aucune retenue vis-à-vis de ce genre de chose ? Enfin, de quoi me plaindrais-je si ce n’est que cet endroit est fait pour ça, fait pour le plaisir, fait pour l’impossible et jamais personne ne devra savoir, qui se cache réellement derrière ces murs. Qui est derrière ce visage peut-être trop maquillé et ses mèches rousses. Personne ne devra savoir qui se cache dans cette ville, le temps que la nuit passe.

Je retourne m’asseoir prêt du bar, alors que quelques silhouettes sont au comptoir, me saluant comme si nous étions amis.

« - Enya, nous avons un problème à régler. »

La voix de Mammon résonne au fond de moi comme une alarme venant de se déclencher. Un problème ? Dès l’ouverture ? Allons bon. Si ce n’est la milice, il est inutile que je me lève et puis les établissements nocturnes fonctionnent en dehors du couvre-feu non ? Je le suis dans l’arrière salle tandis qu’il apparait devant moi.

« - Qu’est-ce qu’il se passe ? Dis-moi. Un garde ? Une tête connue ? Quand bien même ce serait le cas, sous cette apparence, ils ne tireront rien de leur visite ici.
- Un voleur. Il est dans la salle. Ce n’est qu’un amateur à en juger par sa façon de faire mais si les gens s’aperçoivent de ça…Cela pourrait devenir un problème.
- Décris-le-moi. Je vais lui faire passer l’envie de venir faire ses affaires dans les miennes à ce chien. »

Il me décrit l’apparence de l’homme ou du jeune homme et en sortant, je le remarque, au milieu de quelques bonhommes. Il était là, fixant l’intérieur et jetant un œil au décor. Alors c’est lui hein ?

« - Je m’en occupe. »

Si pour une fois dans ma vie, je n’avais pas envie de faire de vague, il y avait bien une raison. Si pour une fois dans ma vie, j’avais envie d’avoir ma propre entreprise sans que cette dernière ne soit mêlée au monde de la magie et aux guildes illégales, j’avais mes raisons et je ne permettrais pas qu’un simple cambrioleur de bas-étage vient ruiner mes efforts de plusieurs mois. Je ne permettrais pas que l’on vienne jouer sur mon terrain de jeu. Je ne permettrais pas qu’un gosse traînant au bac à sable s’invite dans la cours des grands.

J’arrive vers lui, m’asseyant à sa table et d’un simple claquement de doigt, toutes ses poches se vide de leur intégralité sur cette dernière. Merci Léviathan.

« - Allons bon, cela ne fait-il pas trop de portes-feuilles pour un garçon de ton âge ? »

Je les ouvre un par un et regardes les pièces d’identités. Ah…Lui je crois bien l’avoir vu vers le bar. Ah et lui au-devant de la scène. Ah et lui…hmm…Oui je l’ai vu montant à l’étage il y a 5 minutes.

«- On va faire un deal toi et moi. Tu ne veux pas que je me fâche n’est-ce pas ? Cela sera contrariant pour mes affaires et toi. Pour ta vie de misérable asticot. Alors voilà, tu vas repartir d’où tu viens, ne plus jamais remettre les pieds sur mon territoire et encore moins essayer de voler mes clients avec aussi peu de talents. Abruti d’amateur. Retourne jouer sous les jupons de ta mère avant que je n’appelle la milice et qu’ils t’arrêtent. »

A vrai dire…J’irais moi-même porter plainte et me faire passer pour la victime, faire un portrait n’était pas si dur et je n’étais si mauvaise dessinatrice que ça. Pour une fois que j’ai l’occasion de jouer les saintes…C’est tellement rare.

Je fais signe à un garçon derrière le bar de le saisir et de jeter ce misérable dehors. Qu’il aille jouer avec les gens de sa classe sociale et de son niveau. Quand on a pas les moyens de jouer chez les grands, on ne s’y invite pas.

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 MessageSujet: Re: Plaisir défendu | Ouverture.   Dim 25 Oct - 13:58

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Arkhana Kaimetsu

Eagle's Claw

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C'est alors qu'elle était retourné dans sa ville natale pour y retrouver sa famille qu'Arkhana avait entendu parler d'une nouvelle attraction qui devait ouvrir le soir même. C'était a la fois une chose que la belle blonde détestait et adorait a la fois, c'était un établissement ou les plaisirs interdits se rencontraient et devenait simples, autorisé. Vraiment, les hommes la dégouttaient, a vouloir mater et plus si affinité avec des filles qu'ils ne connaissaient même pas. Ce genre d'endroit devrait être détruit avec tout ces pervers dedans pour alléger le monde, pour rendre l'humanité meilleure. Mais a contrario, c'était le seul endroit ou les hommes étaient les plus vulnérables, enivrés par tant de parfum, aveuglé par tant de brillance, charmé par tant de princesses. le seul type d'endroit ou les femmes avaient tout les droits sur eux, où ils n'étaient que des jouets et où ils acceptaient de faire tout pour satisfaire leur désirs. Voila pourquoi elle s'était rendu sur place. Elle voulait voir tout ses hommes dégoûtant se faire plaisir a être les outils de travail de demoiselles n'ayant rien a faire d'eux, ne cherchant qu'a leur soutirer un maximum de fric et a les obliger a revenir pour en claquer d'avantage. Les voir se comporter comme des chiens n'agissant que par l’instinct de ce que leur dictait leur entrejambe, ridiculement petit et arriéré. Elle voulait aussi voir les femmes, à quoi elle ressemblaient et comment elle s'y prenaient, histoire de voir si certaines méthodes de manipulations marchaient mieux d'autres mais aussi de les voir contrôler autant d'homme. Il ne manquerait plus que les laisses. Ça allait forcement être une bonne soirée pour elle. Elle avait donc été dépenser l'argent si facilement gagné en exploitant deux ou trois hommes en divers accessoires de beauté. La voila donc, rayonnante a l'entrée de l'Eden. Joli nom pour un endroit aussi diabolique. Un broshing parfait pour sa crinière claire, un rouge a lèvre pétillant hors de prix, au gloss brillant caramélisé, au cas ou, des lentilles renforçant son regard bleu clair, du fond de teint léger, un eye liner appuyant son regard, un peu de mascara, des boucles d'oreilles grande et rondes mais fine et discrète, une robe chic, longue, rouge vive, descendant jusqu'au chevilles, fendu sur la cuisse droite avec quelques frou-frou et de la broderie luxueuse, un sac en cuir pleins de bijoux divers sur la sangle, des chaines dorées aux poignées, en collier, un en argent a la cheville gauche, des ongles manucuré dans un rose bonbon, des hauts talons aux lanières tressées dorées, un parfum floral dosé avec soin, voila l'attirail de la belle pour se présenter dans l'endroit. Dépassant la file d'attente sans aucune appréhension, elle déclencha un sourire au garde qui lui ouvrit la porte sans même tenter de lutter.

"Merci, mais a l'avenir, cède pas aussi facilement aux dames, ça pourrait te coûter ton poste."

Même si le personnel était charmé, ça risquait de créer des problèmes. heureusement pour lui, les paroles d'Arkhana le sortirent de ses fantasmes et il refusa l'entrée des minettes ayant tenté la même chose que l'aigle. A l’intérieur, tout était classe. Il avait forcement fallut un énorme paquet d'argent pour bâtir tout ça. Tranquillement assise pas très loin de la scène principale, elle attendit sagement que le show commence. Un serveur lui proposa un verre, elle prit l'alcool le moins fort. Finalement, les lumières s'affaissèrent et le show démarra. Beau travail d'ouverture, les filles étaient splendides et la dénommée Térésa aurait même pu rendre Arkhana lesbienne. Directement, certains montaient dans les chambres, ce qui fit rire la blonde.

"Aaaw, pathétique sous être masculin, tu n'en peux déjà plus, elles t'ont déjà rendu fou? Tu es si faible, c'est plaisant a voir. J’espère que tu te finira a la main, seul et con."

Plus d'un homme aborda Arkhana, tentant leur chance devant cette femme seule, un verre d'alcool a la main. Après tout, c'était l'endroit rêver pour pas mal de monde, surtout lorsqu'une fille y était. Pour s'amuser, elle accepta qu'un des hommes, semblant être fortuné, s'installe a sa table. L'idiot avait cru qu'Arkhana travaillait ici, elle était entré dans le jeu. Alors qu'ils discutèrent, ou plutôt, qu'elle le manipulait pour qu'il devienne son chien, un autre homme bien plus stupide, avait tenté de voler la clientèle bourgeoise pour assouvir plus facilement ses fantasmes et fut vite remballé par la gérante. En plus d'être belle, cette femme ne se laissait pas démonter si facilement. Vraiment, un modèle.

"Quel idiot n'est ce pas, Il gâcherait presque la fête."
"Je suis d'accord, cet endroit n'as pas besoin de mecs comme lui."
"C'est exactement ce que j'allais dire ahah, les hommes comme vous ont bien plus de prestance pour des femmes d'exceptions qui sont ici."
"Oh, merci."
"Mais non, c'est vrai et puis, entre nous, je ne travaille pas ici."
"Vraiment? mais je..."
"Oui, ça m'as bien amusée, j'accepte rarement la présence d'un homme, mais tu as quelque chose de plus que les autres"
"Qu'est ce que c'est?"
"Je te sens prêt a tout pour me satisfaire. Tiens, regarde le, il a volé pour avoir de l'argent mais il y a tellement de choses plus simple, comme le demander."
"Le demander? Je ne comprends pas..."
"Si je te demandais de me donner tout l'argent que tu possède, tu n'arriverais pas a résister."
"Et comment tu t'y prendrais."
"Je ferais de toi mon esclave, tout simplement."

L'homme ne parla plus, allant jusqu’à rougir, un peu timide. Elle ecarta les verres et s'allongea un peu sur la table, pour mettre son visage au plus proche du sien. Il ne bougea pas, comme intimidé et excité par cette approche.

"Je vais tranquillement t'embrasser et je t'ordonne de ne pas bouger. Je vais également te faire les poches mais ça ne te dérange pas n'est ce pas? Tu as envie de tout me donner pour un simple baiser? mmh?"

Il la fixa, comme envoûté et hocha légèrement la tête, comme si la rendre heureuse était la seule chose qui comptait, comme si la rendre heureuse était devenu son fantasme. Elle l'embrassa a pleine lèvres, lui étalant le gout caramélisé de son gloss et en profitant pour glisser sa main dans les poches de manières bien appuyé... stoppant le baiser, elle le regarda intensément

"Tu ne m'en empêche pas? C'est bien, laisse bien tes poches ouverte..."

Elle recommença a l'embrasser en extirpant les liasses de billets pour les glisser dans son sac a main, et lorsque les poches étaient vides, elle s’arrêta et repris sa place. Choqué, il ne bougeait pas.

"Tu vois, c'est facile. Et en plus, tu as aimé."
"C'est vrai... J'ai l'impression que c'est la raison pour laquelle je suis venue."
"Et bien te voila satisfait, j'espère que tu reviendra me voir, le devoir m'appelle. A bientôt trésor."

Elle se leva, le laissant seul alors qu'il était encore perdu dans les souvenirs d'une scène surréaliste. Arkhana s'approcha alors de la gérante. elle sorti la moitié de liasses qu'elle venait d'empocher et la posa sur la table, juste devant elle.

"Très bel endroit et très belle soirée, ça mérite un pourboire. Chère Térésa. L'homme de tout a l'heure ne sait pas s'y prendre pour dépouiller la clientèle avec classe et sans déclencher de mauvais retour, mais il faut le pardonner, ce n'est qu'un homme. je suis sûre qu'il reviendra, on devient vite accroc a ce genre d'endroit."

Elle fit un sourire amical.
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 MessageSujet: Re: Plaisir défendu | Ouverture.   Lun 26 Oct - 0:05

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Toki Di Cielo

Ishtar's Eye

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Tour de passe-passe passe partout
with Enya & Toki & Arkhana & autres

Et c’est parti. Déjà, tout le monde poussait, déjà, tout le monde courait. Ils allaient tous vers une fille, ou vers plusieurs. Ils allaient tous dépenser leur fric, et pourtant, tu avais les portefeuilles de certains. En parlant de cela…
Alors que tu avançais dans le hall, la tenancière dans sa belle robe, sous sa chevelure d’orange divin, se dirigea vers toi. Et toi, tu étais tranquillement en train d’admirer. Mais en voyant la bonne femme arriver, tu sus qu’il y avait quelque chose. Elle savait. Et tu avais été si discret qu’il devait y avoir quelque stratagème magique derrière tout ça… C’était raté. Elle arriva à ta hauteur, et tu voulus lui serrer la main, mais tu ne le fis pas, car les portefeuilles tombèrent de nulle part sur la table. Il fallait dire qu’à part les objets volés, tu n’avais rien d’autre dans tes poches. Aussi ne dis tu rien, attendant patiemment la suite des évènements. Il devait bien y avoir plus de trois mille jewels dans chacun des portefeuilles. Teresa les ouvrit, et sortit les cartes d’identités. Et tu agis, mais secrètement. Elle t’insulta, tu ne répondis pas. Elle te chassa, tu ne répondis pas… Car elle avait gagné, mais tu n’avais pas perdu…

Dans les portefeuilles, alors que tu suivais le gars de la sécurité, il n’y avait rien d’autre. Rien du tout. L’argent qui s’y trouvait lorsque Teresa avait ouvert avait disparu. Totalement disparu. C’est en sortant que tu adressas un regard à Teresa, et prononça ces quelques mots : Sans rancune., suivis d’un clin d’œil et d’un sourire. Les gars à qui tu avais volé ces portefeuilles ne pourraient pas payer. Mais peut être que la patronne allait leur faire une grâce, ils n’y étaient pour rien… Et, officiellement, toi non plus, car il n’y avait aucune preuve que tu étais le coupable. Aussi tu partis, tranquillement. Ton paquet de clopes, visiblement trop jaloux de t’avoir laissé sans cigarette aucune dans la bouche, t’en fournit une, alors que tes pas martelèrent la neige. Elle avait gagné, tu avais résisté… Mais c’était bien la seule chose que tu avais pu faire. Aussi décidas tu, en bon joueur, de partir du territoire de l’Eden, de la ville de Clover.

Et ta clope fut consumée, environ trois minutes après ton éjection. Alors tu regardas ta main, dans laquelle se trouvait l’argent, que tu avais, rapidement, pris, pour le faire disparaître. Teresa avait sûrement vu que tu avais « tenté » un mouvement vers les portefeuilles lorsqu’elle observait les cartes d’identités, mais tes mains avaient été vides… C’était la magie… C’était d’ailleurs de la magie. L’argent, les billets, refirent leur apparition. Décidemment, tu adorais ta magie. Elle avait des inconvénients, mais aussi un tas d’avantages. Mais en fait, tu avais surtout de la chance que les billets contenus auparavant dans les portefeuilles aient tous moins de seize ans. Tu avais ainsi pu exécuter ce tour de passe – passe. Lorsque tu eus rangé l’argent, tu pénétras dans un bar, et te payas, grâce à ce fric volé, une bière. Puis tu repartis, tranquillement.

N’oubliant bien sûr pas de regarder en arrière alors que tu t’éloignais de la belle ville, tu remis ton cache œil en place, armas ton flingue, et te dirigeas vers ta prochaine destination. Et dire qu’elle m’a traité d’amateur… Tu soufflas, avant de prendre ton carnet à dessin. Et la tête de Teresa apparut doucement, lentement, au fil de ton croquis. C’était du grand art, vraiment. Tu étais après tout bien doué. Une fois fait, tu notas en bas du dessin un seul mot : Echec.
Alors bien sûr, tu étais déçu de ne pas avoir pu profiter un peu plus des filles, surtout qu’une petite blonde en train de voler un type t’avait assez plu, bien sûr, tu aurais aimé utiliser l’argent volé pour une petite séance privée. Mais au final, cela ne s’était pas si mal passé… Après tout, elle aurait très bien pu t’envoyer en prison…
Alors tu rayas le mot « Echec », afin de mettre « A remercier plus tard », puis tu glissas ton calepin dans ta poche, et continuas ta route…

electric bird.



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 MessageSujet: Re: Plaisir défendu | Ouverture.   Lun 26 Oct - 9:17

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Tempête sous la Couette
Solo


Putain ce que tu pouvais être bien dans ce lit à l’hôtel. Il n’y avait pas de meilleure façon que de commencer la journée qu’en travaillant et chaque jour qui passe, tu remercies le seigneur pour avoir fait de toi, cet instrument de plaisir interdit. Les femmes de Fiore étaient vraiment différentes de celles de Sin. Elles n’étaient pas aussi impulsives, aussi colériques même s’il t’est déjà arrivé de tomber sur deux ou trois cas. Lola par exemple. Lola, elle était jolie et elle avait une sacrée pair de nibard. Lola, c’était une tigresse. Elle griffait, elle mordait, elle se débattait. T’avais jamais eu une femme comme ça dans ton lit encore. Lola, c’était la femme qui ne vous laisse jamais vous reposer tant que vous ne l’avez pas entièrement satisfaite…Parce que les femmes sont tellement plus endurantes que les hommes. Tellement plus demandeuses. Tellement plus…excitantes. Les femmes c’était tout un mystère et ne pas en connaître une seule, c’est ce qui te faisait plaisir. T’aimes pas fréquentés la clientèle de toute façon, ça attire toujours les ennuis.

Crise de jalousie, elle ne comprendrait certainement pas pourquoi toutes les nuits tu disparais de ton lit, pourquoi toutes les nuits, tu vas sauver les nuits d’autres femmes. Pourquoi toutes les nuits, tu fais ça. Mais tu le fais uniquement parce que c’est ton travail et qu’il n’y avait pas, en ce bas monde, trente-six mille façons de gagner sa vie. Malheureusement, c’était ainsi.

Alors quittant ton petit bled du coin, tu t’étais rendu dans les grandes villes de Fiore. Dans celles qui avaient la réputation de bouger la nuit. Dans celles qui avaient la réputation de faire tourner la tête à plus d’un homme. Mais ça…C’était avant. Avant les événements. Tu parles d’un attentat. Les mecs qu’ont faits ça, ils se rendent certainement pas compte de la conséquence de leur acte : Ils viennent de te ruiner une bonne partie de tes économies.

Ça fait chier. Ça fait rager. Ils pensent qu’à leur gueule ces enfoirés de mage. Toujours à hurler au drame et à se plaindre de tout. Toujours à penser qu’ils sont le nombril du monde sans voir plus loin que le bout de leur nez. Ce qu’ils peuvent faire chier le monde avec leur problème à la con. Et puis au lieu de régler ça entre eux, non, ils préfèrent impliquer toute la population d’un pays. Tous ceux qui s’en foutent, parce que c’est plus drôle comme ça.

Si ça ne tenais qu’à toi, tu les prendrais, tous autant qu’ils sont, et tu les exilerais sur une ile assez grosse pour tous les abriter et tu les laisserais se taper dessus. Jusqu’à ce que leur nombre se réduise considérablement. Faudrait les laisser s’entre-tuer, au lieu de laisser les braves gens payés les pots cassés.

T’étais arrivé dans cette ville, Clover. Pas trop touchée par les attentats mais bon, sans plus. Ce n’était pas la joie quoi. T’avais vu mieux. Assis dans un bar, t’entends des rumeurs, d’un endroit qui vient de se créer dans les quartiers sud. On ne sait pas trop qui tient ça, on dit que c’est une femme un peu étrange. On dit que c’est un bordel.
Oh ? Là ça t’intéresse. Qui dit bordel, maison de joie et tout ce qui pouvait servir de synonyme, dit clientèle. Dit chiffre d’affaire. Dit argent.

Alors t’y vas parce que c’était nouveau. C’était beau. Très beau.
On te laisse entrer et tu t’installes à une table pas trop loin du bar mais pas trop loin de la scène non plus ou une rouquine introduit l’endroit et sa personne. La gérante hein ? Tu te la taperas bien. T’es sur que c’est une vilaine fille comme tant d’autres.

Le spectacle commence, le niveau de testostérone augmente considérablement mais t’es pas surpris de voir des femmes même parmi les spectateurs. Fallait dire que y’en avait pour tous les goûts dans le coin.

Sympa comme endroit. Déco assez chic sans plus. Y’a pas l’air d’avoir un de ces gars de la milice non plus. Ça a l’air sympa.

Assez pour te demander s’il embaucherait quelqu’un comme toi. Histoire que tu puisses arrondir tes fins de mois.

Histoire que tu puisses profiter disons, du tourisme local avec ces va et viens de gens depuis tout à l’heure.
Oh..Elle a l’air pas mal la petite brune à la table au fond de la salle.
Elle…Elle va pas se remettre de sa nuit.




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