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10h55 : Les Larmes d'Ajatar
 MessageSujet: Re: 10h55 : Les Larmes d'Ajatar   10h55 : Les Larmes d'Ajatar - Page 2 EmptyMar 14 Juil - 5:21

Uriel Rudraksha
Uriel Rudraksha

[C] Var Ulfur

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Impassible il reste là alors que sa bouche se clos, attend les réactions, réactions qui ne tardent pas alors que l'air se charge de cette gravite étrange en des émanations de magie. Patient il écoute alors que les motivations se révèlent, que les masques tombent comme les feuilles à l'automne.

Dans l'air la pression grandit alors que le loup s'impose et dans ses yeux, dans ses mots c'est comme un écho familier qui résonne dans ce nous qu'il emploie et dans ces mots qu'il laisse échapper. Comme un sentiment de malaise alors qu'il le sait qu'il le sent, cette part de Tyndra qui s'exprime à travers lui. Puis c'est Olivia qui s'exprime et dans ses yeux il peut lire cette conviction comme un signe du destin alors qu'en cet instant il le sait, elle est comme lui, comme eux, et en son cœur vibre la même pulsation.

Un silence alors que l'air s’alourdit davantage dans un déferlement de l'aura du mage aux yeux écarlates, comme un monstre s'imposant à son corps et son esprit alors que sa voix change, attirant l’intérêt déjà grandement stimulé des entités attendant en secret et dans ses traits, dans ce spectre qui grandit il peut les voir tour à tour ces visages défiler, celui des divinités alors qu'il est tour à tour Odin, Freya, Hell, Thor... Avant de devenir une succession de visages des hommes lui faisant marquer un mouvement de recul alors qu'en son sein elles ne sont pas dupes de ce qui se joue ici.

Il le sait, il le sent ce n'est plus un homme qui lui fait face mais autre chose, une chose au langage étrange alors qu'elle juge, juge et toise leur essence comme une incarnation terrible de la justice, que les mots se déchargent en changeant de voix qu'elle devient celle d'Olivia puis la sienne comme un terrible reflet. Pourtant il reste là à le regarder, ne dit rien et attend. Une attente qu'Olivia brise alors qu'elle répond et dans ces mots il ne voit que le signe qu'il ne s'est pas tromper quelques instants plus tôt, elle est des leurs.

Tout d'un coup la pression de l'air semble devenir encore pus écrasante alors que la harpe s'anime comme pour signifier sa protestation, une protestation prenant voix, des voix alors qu'il assiste à la manifestation d'un nouveau divin, que les muses s’élèvent pour jauger et convaincre, des muses auxquelles elle tient tête et il est bien inconscient qu'en lui elles bouillonnent, attendent tout en exultant face au déferlement des présences s'imposant. Et très vite alors que l'air se charge encore davantage des énergies mystiques sous l'apparition des neufs femmes tel un bouclier humain son aura explose, ses yeux deviennent entièrement blanc alors que la silhouette féminine entoure son corps tel un halo d'une blancheur immaculé. Qu'elles imposent leur présence, le spectre de leur beauté resplendissant comme celui d'une seule femme à travers l'homme alors que ses lèvres s'ouvrent pour laisser échapper une voix qui n'est pas la sienne, une voix composée de dizaine de voix féminines parlant comme une seule tel un écho résonnant alors que l'air se sature de la magie des forces en présence, le vent se lève soudainement alors que les nuages noirs se forment comme le symbole de leur courroux alors qu'au loin retentit le bruit sourd du tonnerre. Ses yeux banc toisant le spectre puis les uses avec une leur de défi.

"Vous n'êtes pas les seuls à pouvoir imposer votre présence, nous ne sommes pas dupes de vos menaces voiler et de vos tentatives d'intimidation. Puisque vous avez décidez d’élever cette discussion à un autre plan nous vous répondons"

Un silence alors que la silhouette habité des entités de la guerre s'approche du spectre de l’humanité jusque à ce que son souffle s’écrase sur son visage.

"Jadis tu présidais peut-être sur les hommes mais tu as perdu tout crédit il y'a bien longtemps déjà Crépuscule des Hommes. Nous étions là, nous avons vue tes ravages. Et si l’humanité en est la cause, tes actes et ton ingérence passé ne te donnent aucun droit de juger ce qui arrive aujourd’hui"

Son visage se tourne vers Olivia et les silhouettes féminines l'entourant avant de se reporter sur lui.

"Comme tu peux le constater certains de tes enfants ont reçu des soutiens qui ne te donnent plus aucun droit sur eux. Tu n'es pas la seule divinité en présence, les muses comme les Walkyries n'ont aucun compte à te rendre et en cela leurs protégés non plus. Nous ne sommes pas tes enfants mais tes égaux, ne taches pas de l’oublier, surtout quand tu en viens à écraser un de tes semblables pour t'imposer, comment oses tu t'imposer au loup sans son consentement pour l'animer de ta haine sous-jacente ?"

Il se détourne alors que son regard se braque désormais vers les muses.

"Nous allons néanmoins répondre à la question posée puisque que c'est ce que vous attendez même si cette jeune femme l'a déjà fais en quelque sorte.

Premièrement comme tu l'as compris nous t’empêcherons de le "dévorer".

Ensuite contrairement a ce que tu crois il n'est nullement question de haine, de peur et d'amertume. Tu les as déjà jauger n'est-ce pas et je doute que tu es décelé la haine et la volonté de détruire comme moteur de leurs choix et de leurs actions.

La haine, la peur et la mort que tu vois dans les histoires qui ont été contées ne sont que symptomatique, mais nullement la cause de ce qui se joue ici. La haine et la peur, la mort ne sont que des symptômes de la véritable maladie que l'humanité a laissé croitre au fil des siècles : l'oublie.
L'oublie de la valeur de a vie, l'oublie de ce qui régit ce monde, l'oublie de la conscience.

Nous ne nous sommes pas engagées dans cette voie par gaieté de cœur mais nous allons vous révéler un secret, le secret qui nous a pousser pour la première fois de notre existence à interférer dans le monde des hommes.

Savez-vous combien d’âmes nous avons escorté au Valhalla ce siècle passé ?

Une centaine.
A peine.

Beaucoup s'y étant vue refuser l’accès car dans ce monde malgré la justesse de leur cœur ils ont été incapable avant leur mort d'avoir la chance de prouver leur valeur..."


Son visage se tourne vers les uses alors que lentement il s'approche d'elles comme il l'a fait quelques minutes plus tôt auprès du spectre agonisant de humanité.

"Et vous, dites-nous ce dernier siècle combien de personnes avaient vous pu inspirer ? Combien de ceux qui l'auraient mérité n'ont pu recevoir vos messages et vos hymnes car vous avez été oubliées, oubliées car ce que vous représentez n'entre plus en adéquation avec le monde des hommes, ce qu'il incarne et attend désormais de ces paires ?

Nous sommes peut être des divinités de la guerre mais les guerres d'aujourd’hui sont vides de tout sens, car il n'est plus question de se battre pour la vie, pour la survie dans le respect des ennemies, mais de faire la guerre pour détruire et acquérir le pouvoir sur ses paires..."


Son visage se tourne vers Akyshan.

"Tu as parler du cycle de la mort et de la vengeance, mais nous y sommes déjà.
Un cycle de mort sans fin car tout ce qui compte, la valeur de la vie elle même a été oubliée alors oui. Oui nous espérons, nous espérons que cette mort que nous allons porter sera la dernière de ce cycle afin qu'enfin l'ordre naturel des choses reprenne son cours, que de cette mort renaisse enfin la vie, la vie et la mémoire du monde, car se souvenir est la seule manière de pouvoir crier à l'unisson "plus jamais !"

A ton avis ce cycle de mort aurait-il perduré si tous se rappelaient aujourd’hui de la folie qu'ils t'ont causé ? Des guerre du fiel et de ce qu'elles ont engendrer ? Nous ne le saurons jamais car justement l’humanité l'a éclipsé de son histoire comme une parenthèse, incapable d'accepter qu'elle était la seule responsable. Qu'elle était malade..."


Et sur ces mots ses lèvres se closent alors qu'elles attendent le dénouement approchant, une chose était désormais sur plus rien ne sera comme avant...

Ordre de poste : Uriel - Olivia - Zulria
Vous avez sept jour pour répondre.


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 MessageSujet: Re: 10h55 : Les Larmes d'Ajatar   10h55 : Les Larmes d'Ajatar - Page 2 EmptyJeu 30 Juil - 3:10

Uriel Rudraksha
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Le crépuscule reprend ses farces, les mots coulant de la bouche de son hôte comme un torrent de violence, violence et provocation, virulence. Il juge, toise et se présente comme le gardien, la raison qui met en garde alors que le loup le rejoint, ironique spectacle alors qu'il émane d'un être que la folie consume.

Un situation qui aurait normalement fait entrée les divinités guerrières dans un état de rage, et contre toute attente ce n'est qu'un rire sinistre, entre tristesse et pitié qui franchit les lèvres masculines en un écho.

" Qui a dit que pour notre combat nous avons tout sacrifié ? Même si la mort frappe, le courage, l'honneur et la bravoure ne lui sont pas étrangère. Nous te répondrons simplement que tu es celui qui écrase ton hôte, car le notre est là avec nous et ses yeux assistent aux moindres mouvements, ses oreilles entendent le moindre mot. "

Il disparait et dans sa suite les muses l'imitent alors qu'elles semblent donner leur approbation, le corps lourd aux cheveux écarlate s'écrase au sol et elles ne cillent pas, un simple regard indifférent alors qu'à leur tour elles tirent leur révérences sur une dernière phrase alors que le visage se tourne vers Olivia.

" Ce fut un plaisir jeune femme. "

Et l'écho s'envole alors que l'aura se dissipe, le corps s'affaissent légèrement en une violente inspiration alors que les yeux reprennent leur couleur cacao, une respiration haletante alors que son corps encaisse le choc pour se redresser. L'échange était terminé même si certains points étaient restés soulevés sans attentes de réponses, réponses qui auraient certainement étaient inutiles vue les paroles proférés.

L'homme au sol saisit son arme, comme affolé, dans un piteux état alors qu'ils semblerait que ses alliés lui aient joué un bien mauvais tour et c'est Olivia qui réagit dans l'instant pour l'enchaîner, son regard se tournant vers sa silhouette.

" J'en déduis que tu as donc fais ton choix. Je te souhaite la bienvenue à Ajatar. "

Un silence alors que soudainement son visage se braque dans une autre direction, comme pour toiser quelque chose d'invisible alors que son visage se ferme.

" Laisses-le en paix, peut-être qu'un jour il nous rejoindra, mais en cet instant il n'est pas une menace, mais il y'en a une bien présente. "

Et sans attendre de réponse il s'élance dans la ruelle pour revenir sur le chemin qu'il avait jadis emprunté, il pouvait le sentir jusque dans ses tripes, quelqu'un approchait dangereusement de la bombe et il était hors de question de laisser quelqu'un tout saboter.

Ordre de poste : Olivia - Uriel
Vous avez sept jour pour répondre.


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 MessageSujet: Re: 10h55 : Les Larmes d'Ajatar   10h55 : Les Larmes d'Ajatar - Page 2 EmptyMer 2 Sep - 5:29

Uriel Rudraksha
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