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Pour toutes les tartes aux pommes du monde ! (PV Mir)
 MessageSujet: Pour toutes les tartes aux pommes du monde ! (PV Mir)   Jeu 12 Mar - 16:39

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Alouarn Grimgorson

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Alouarn : #ff9900
Linus : #ff3300

Une brise légère soufflait, s’amusant joyeusement dans mes cheveux détachés. Il était l’heure de l’entrainement. Je quittais silencieusement la caravane : Linus, mon grand frère, dormait encore à l’étage avec sa femme et son fils. Je pris au passage les deux seaux vides et les déposais à l’entrée de la caravane : j’irais les remplir au puits à mon retour. Je pris une des petites charrettes qui nous servaient pour le bois, et partis en direction de la forêt. La troupe commençait à s’éveiller lentement mais sûrement. Je marchais sur plusieurs kilomètres, m’enfonçant profondément dans les méandres du labyrinthe de ces grands seigneurs verdoyants. Je m’assis à même le sol, respirant profondément, laissant le silence des sous-bois m’envahir. Un pivert se mit à fracasser l’écorce d’un arbre, alors qu’un rossignol se mettait à pousser la chansonnette. L’odeur de la mousse rafraichie par la rosée du matin m’envahit les narines. Le murmure du vent qui se jouait de ces majestueux végétaux vint me souffler une douce mélodie au creux de mon oreille. Tout n’était plus qu’harmonie. Tout n’était plus qu’équilibre. Je me laissais porter par la danse de la brise, par le chœur chantonnant des bruits de la forêt, par le rire enjoué des oiseaux. Et, si je tendais bien l’oreille, je pouvais entendre les douces histoires du Petit Peuple. Tout à l’heure, je rentrerais avec un nouveau conte. Et si personne ne prend le temps de l’écouter, je pourrais toujours la tracer sur le papier, la jouer sur un air d’harmonica.

Je repris mes esprits une heure plus tard. Je laissais à mon âme le temps de reprendre doucement contact avec la réalité. Cette aventure au cœur des éléments avait été de toute beauté ce matin. Je pris la peine de noter le visage de chaque être rencontré, leur peau mate, les vêtements légers qu’ils portaient malgré le froid matinal. Certains avaient ramassé la rosée du matin : le Petit Peuple allait certainement festoyer de ce succulent breuvage qu’ils récoltaient avant même que le premier homme ne vienne troubler leur paisible cueillette. Je pris le temps de remplir ma charrette de bois avant de retourner d’un pas léger vers le campement. J’espérais qu’à mon retour le petit-déjeuner soit prêt. Je saluais les premiers festivaliers et vins aider à allumer le feu. Il allait falloir encore attendre un peu avant de se remplir le ventre. J’inclinais la tête en guise de salut lorsque je vis Isa s’approcher de nous. Nous discutâmes un peu de tout et de rien avant que je regagne d’un pas léger ma caravane. Alors que j’allais entrer, je vis les deux seaux vides trainer par terre. Je me maudis et allais rapidement les remplir au puits le plus proche. Je faillis renverser le contenu de l’un de mes récipients sur le sol lorsque je me pris les pieds dans le tapis de l’entrée. Je maugréais quelque chose dans ma barbe avant de reprendre mon air joyeux.

Ne voyant personne à la cuisine, je vins doucement frapper à la chambre de ma famille pour qu’ils se lèvent. N’obtenant aucune réponse, je me permis de rentrer. Astrid était endormi dans les bras de Linus : j’en fus presque jaloux. Lorsque nous étions que tous les deux, c’est moi qui me trouvais à la place de la jeune femme. Je soupirais. Je m’approchais du berceau et vit que Joshua était réveillé. Il bavait un peu. Je le pris dans mes bras tout en le saluant :

« Salut, mon p’tit gars. Bien dormi ? »

Je m’attendis presque à ce qu’il me réponde. Je vins m’asseoir sur le bord du lit, et secoua Linus pour qu’il se réveille. Je l’appelais plusieurs fois avant qu’il n’émerge du pays des songes. Et, avant qu’il n’ait pu dire quoi que se soit, j’étais parti avec Joshua vers ma chambre :

« Allez, viens, mon p’tit gars ! On va laisser papa et maman se réveiller ! Nous, on est des grands, on va aller s’habiller ! »

Dehors, une bonne odeur de gâteau aux pommes commençait à se faire sentir. Je vins déposer le bébé sur mon lit de telle façon que mon coussin lui serve de dossier. Je me mis à pousser la chansonnette. Le petit bout de choux m’encourageait en poussant des petits cris joyeux. Je m’habillais confortablement et pris le temps d’envelopper Joshua dans une couverture chaude avant de sortir. Je me précipitais vers le feu de camp qui crépitait joyeusement. C’est alors que je le vis, une tête inconnue au bataillon. Comme personne ne semblait se soucier de sa présence, je m’avançais vers lui et lançais sur un ton qui se voulait jovial :

« Bonjour ! Vous êtes nouveau dans le coin ? »
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 MessageSujet: Re: Pour toutes les tartes aux pommes du monde ! (PV Mir)   Sam 14 Mar - 19:52

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Ce petit chemin qui sent la noisette
Me rappelle soudain ce grand jour de fête
Où plusieurs gredins me prenaient la tête… ~ ♫

… Mais la suite de cette chansonnette, Mir l’avait totalement oubliée. Bah, pas grand chose de bien intéressant au final, si il se souvenait bien, à la fin le héros de la chanson tabassait les gredins, et pillait leurs corps inconscients… bref, rien de bien passionnant à ses yeux, mais son père, et une de ses soeur aînées, adoraient cette chanson. Du coup, ouais, forcément, il l’avait dans la tête, mais pas forcément pour le meilleur. Ce. Truc. L’énervait ! Respire Mir, respire, grade ton calme, de toutes façons, ça te servirait à pas grand chose de t’énerver contre… contre un arbre. Raaah, il s’était mis dans le pétrin cette fois ci ceci dit, soyons honnêtes. Tout jeune, naïf et idéaliste qu’il puisse être, ça n’excusait pas qu’il s’était fait voler une partie de ses bagages… Il avait, par chance, toujours avec lui ses pistolets et quelques vivres, mais rien qui lui tiendrait bien longtemps, et surtout il était perdu. Perdu, sans tente, sans lanterne, sans rien qui lui permettrait d’assurer un minimum sa survie seul pendant bien longtemps. Bravo Mir, way to go !

… Ahah, si Yuna entendait parler de cette mésaventure, le pauvre aurait droit à d’incessante moqueries de la part de son aînée pour les années à venir ! Elle était d’ailleurs la principale raison pour laquelle, contrairement à elle, il n’avait intégré aucune guilde… Aucune envie de tomber sur elle après tout, et puis il préférait largement ce style de vie qui pour l’instant était le sien, un peu comme leur père avant lui d’ailleurs maintenant qu’il y pensait ! Yep yep, voyager, passer la nuit à la belle étoile, y avait que ça de vrai ! … manquer de mourir de faim aussi.



Il avait déjà épuisé ses rations, et ça ne faisait que deux jours qu’il était lâché sans son équipement. Et son ventre gargouillait. Fort. C’était avec un soupir qu’il continuait de marcher, espérant trouver une ville, un village, n’importe quoi ou n’importe quel endroit où il pourrait se trouver un petit travail, gagner un peu d’argent, et au moins refaire son stock de vivres. Il avait besoin de sucre.... … Comme… Comme celui surement contenu dans cette tarte au pommes dont l’arôme venait lui chatouiller les narines d’ailleurs. … OH WAIT ! Tartes aux pommes ? Odeur ? Donc four, donc maison. Donc lieu habité, il était sauvé ! … nota bene, acheter une carte de Fiore aussi. Il s’était pas rendu compte qu’il était aussi proche d’une ville mais… mais… deux jours comme ça c’était suffisamment dur de tenir, alors il allait pas rouspéter ! .... Et pour le coup, il était obligé de reconnaître qu’il avait été chanceux. Elipsons la partie plutôt embarrassante où il avait été vu en train de baver devant les mets qui étaient en train d’être préparés, résistant de tout son être à la tentation de voler de la nourriture et de courir loin d’ici pour nous concentrer sur ce qui s’était passé après : des excuses, des rires, et une invitation à la table. Mir ignorait où il était tombé mais… quelle chance ! Tout ces gens avaient l’air si gentils ! En tout cas, suffisamment pour qu’il dise bonjour à tout le monde. Y compris au roux dont il semblait avoir attiré l’attention, à qui il adressa d’ailleurs un grand sourire ! Et un hochement de tête quand la question fusa.

"Oui... Je... C'est assez embarassant, mais je vous ai trouvé à l'odeur !"
 MessageSujet: Re: Pour toutes les tartes aux pommes du monde ! (PV Mir)   Dim 15 Mar - 9:29

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Alouarn Grimgorson

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Je souris à sa réponse. Que faire d’autre ? Je ne savais pas si le fait qu’il nous ait trouvé à l’odeur soit une bonne chose. Si lui nous avait trouvé, qu’est ce qui empêcherait des gredins de faire de même ? Serrant le bébé dans mes bras, j’essayais de juger le plus justement possible mon nouvel interlocuteur. Il n’avait pas l’air bien méchant, je trouvais même qu’il me rappelait ces anges paisibles qui veillaient sur nous. Je décidais donc de lui faire confiance. Et puis, ne soyons pas stupide : s’il y avait eu un quelconque danger, les Anciens auraient réagi promptement. Je lui tendis ma main droite tout en me présentant en même temps :

« Enchanté de te rencontrer. Moi, c’est Alouarn. Et le petit bout que tu vois là, c’est Joshua. Et toi ? »

Je lui fis signe de me suivre après lui avoir adressé un large sourire, réponse à celui qu’il m’avait fait quelques instants plus tôt. Il semblait épuisé. Je ne tenais pas à ce qu’il tombe à terre, faute de ne pas avoir assez de force pour continuer.

« Je te propose de venir partager notre petit déjeuner. J’espère que tu aimes le gâteau aux pommes ! »

Alors que nous nous dirigions lentement mais sûrement vers notre roulotte, Linus sortit de la caravane et nous chercha du regard. Je lui fis un signe de la main. Son air soucieux s’envola lorsqu’il vit que son fils était avec moi. Il me félicita même d’avoir bien pris garde de le couvrir avant de sortir. Il voulut le récupérer, mais je refusais de lui donner :

« Non, mais c’est moi qui est envi de m’occuper de Joshua. Hein ? Tonton, il va bien s’occuper de toi. Ne t’inquiète pas, grand frère, je suis un grand garçon ! Mais si ça peut te rassurer, on peut préparer le biberon ensemble ! »

J’avais répondu naïvement, presque de façon enfantine. Linus sourit et finit par accepter le fait que se soit moi qui donne le biberon au bébé. Je crus bon d’ajouter :

« Nous avons un invité ! »

Je lui fis signe d’entrer. Ce qui était bien avec ces roulottes, c’est qu’elles étaient nettement plus grandes à l’intérieur qu’à l’extérieur. Ainsi, la notre avait la taille d’une modeste maison, avec quatre chambres dont deux pour les amis et autres, un atelier, un salon, une cuisine et un cabinet de consultation. Joshua se mit à pleurer. Je lui fis un gros câlin en lui murmurant de douces paroles à l’oreille. Il finit par se calmer. Contre toute attente, il me bava copieusement dessus. Je fis la grimace. Je tendis Joshua à son père, et me dirigeais vers ma chambre. Je lançais joyeusement à mon nouvel ami :

« Viens, je vais te faire visiter ! »

Je pénétrais dans ma chambre après l’avoir invité à y entrer. Je fermais la porte et enlevais mon tee-shirt qui finit en boule sous le lit. J’ouvris mon armoire et commençais à fouiller à l’intérieur pour trouver un haut qui valait la peine d’être mis. Tout en cherchant, je lui demandais :

« D’où viens-tu ? Tes yeux donnent cette curieuse impression que tu as longuement voyagé. Est-ce que tu as rencontré beaucoup de monde ? »

J’avais beaucoup de questions qui me brûlaient les lèvres. Je n’avais pas envie de le noyer sous un flot d’interrogations mais j’aimais particulièrement les voyageurs. Il avait vu du pays : je ne pouvais qu’imaginer les beautés et les affreux évènements qu’il avait pu voir tout au long de son périple. Je continuais :

« Celui que tu as vu quelques instants plutôt, c’est Linus. C’est mon grand frère. Il est médecin. Il est marié à une jolie et gentille jeune femme que tu rencontreras certainement tout à l’heure. Elle s’appelle Astrid. Tout comme moi, elle est comédienne. Ils ont eu un fils qui s’appelle Joshua. Il est encore très jeune, et aime bien baver sur les gens. Crois-tu que tous les bébés aiment baver sur les personnes ? »

Je sortis finalement un vieux et large tee-shirt mauve que j’enfilais sans demander mon reste.

« Je vais te faire visiter la maison en attendant que les gâteaux aux pommes finissent de cuir. Dis, ça ne te dérange pas que je te tutoie ? Je suis désolé si cela t’a vexé, je ne voulais pas. Mais, vois-tu, ici, dans le milieu du théâtre, tout le monde se tutoie, quelque soit l’âge ou la profession de l’interlocuteur. Je dois avouer que j’ai gardé cette habitude pour tous les nouveaux amis que je me fais… Enfin, j’espère qu’on pourra être ami, hein ? »
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 MessageSujet: Re: Pour toutes les tartes aux pommes du monde ! (PV Mir)   Mer 18 Mar - 15:28

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Wow wow wow ! Too much informations, way too much informations at once ! Ce type aimait parler, ça c'était certain, peut-être trop ? En tout cas, il avait un sacré débit, c'était le moins qu'on puisse dire ! Peut-être même un débit trop rapide pour une personne normalement constituée, Mir avait littéralement l'impression qu'il enchaînait les paroles sans reprendre son souffle une seule fois, et après avoir voyagé seul pendant un long moment, c'était clairement... agréable, en un sens. Non, vraiment !

Avoir quelqu'un avec qui faire la conversation, même si pour l'instant le roux la faisait toute seule, ça avait un côté agréable indéniable, d'entendre une voix humaine. ... Puis les mots petits déjeuners et gâteaux au pommes avaient éveillés dans les yeux verts de Mir une espèce de lueur surnaturelle (et un filet de bave à -5 de charisme qu'il avait très vite essuyé), en même temps qu'un gargouillis s'était élevé de son ventre. Toi nourrir moi. Moi aimer toi. Ou quelque chose qui s'en rapprochait en tout cas. Bref, tout ça pour dire que la proposition d'Alouarn avait été reçue avec force hochements de têtes et grands sourires enfantin, juste après que le blondin ait partagé son nom, et "salué" le bébé qui ne pouvait sans doute pas encore le comprendre, mais pas grave. Les bébés, c'est trop mignon, ça marche à tout les coups.

Sans un mot il avait donc suivi son ami du jour jusqu'à roulotte qu'il partageait visiblement avec une partie de sa famille, saluant poliment celui qu'il pourrait plus tard identifier comme étant Linus, le grand frère d'Alouarn et le père de Joshua donc. Ce fut encore une fois sans un mot que Mir suivi celui qui l'avait invité jusqu'à sa chambre, riant doucement, sans être moqueur, quand le t-shirt de ce dernier fut copieusement gâché par la bave de son neveu, et finalement, il s'assit sur son lit, le regardant faire en croisant les bras derrière sa tête. Enfin, il aurait du, mais... débit débit débit débit, pas le temps d'en placer une au final, jusqu'à ce qu'il ait tout à fait fini, et maintenant, il était temps de répondre, et dans l'ordre s'il vous plaît ! ... Ou pas.

"... Les bébés adorent baver. Et mâchonner avec leurs petits bouches sans dents. Je crois que c'est leur activité préférée après manger et pleurer, en fait ! Un de mes petits frères a même essayer de mâchonner un coin de table une fois, pas besoin de dire qu'il a eu beaucoup de mal et qu'il a fini par pleurer, je pense... puis il a mangé. Et dormi. Oh oui voilà, ça adore dormir aussi un bébé ! Faut juste trouver les bonnes heures pour caler son emploi du temps dessus, par contre quand ils font leurs dents c'est fichu ! Oh, et je ne suis pas né à Fiore ! Mon père adoptif était un mage errant qui ramassait des orphelins pendant son voyage, et je fais partie de ceux qu'il a recueilli avant qu'il ne se pose de nouveau, près de la frontière !"

... En fait, niveau débit, quand il s'y mettait Mir était pas mal non plus dans son genre. Il lui avait alors adressé un grand sourire, quoi qu'un peu diminué par la fatigue et la faim qui commençaient à très sérieusement se faire sentir, avant d'enchaîner.

"Et ça me dérange pas du tout !"
 MessageSujet: Re: Pour toutes les tartes aux pommes du monde ! (PV Mir)   Mer 18 Mar - 16:47

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Alouarn Grimgorson

Indépendant Légal

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Astrid : #ff3300

« Je ne sais pas ce qui est le plus triste : ne jamais connaître ses véritables parents ou avoir connaissance de leurs existences, mais ne pas faire parti de la leur. Je dois t’avouer qu’ils ne m’ont jamais accepté. Non, c’est faux… Enfin… Disons que ce n’est pas totalement juste ! Ils ont refusé l’évidence quand elle s’est présentée à eux, voilà tout ! »

Mon regard se rembrunit quelques instants à la pensée de mes aïeux : les premiers étaient encore vivants mais refusaient de me voir à cause de ma maladie mentale, les seconds étaient ceux qui m’avaient élevé mais dont je n’aurais certainement plus jamais de nouvelles, du moins, physiquement. Je savais que mes grands-parents, même morts, veillaient encore et toujours sur moi. Ils m’avaient Linus : c’était plus un frère de cœur qu’un frère de sang, mais qu’importe, c’était la famille. Je retrouvais bien vite ma joviale grimace et repris :

« Viens, je vais te montrer le reste de la maison. »

Comme un enfant le ferait avec son père, je tendis ma main pour prendre la sienne et l’attirais à ma suite. Nous passâmes d’abord dans le salon où un feu crépitait joyeusement. Le médecin s’était installé sur le canapé avec Joshua sur les genoux : le bébé était en train de rire aux éclats. Cela me fit sourire : j’aimais entendre ces sons joyeux résonner dans toute la demeure, ça apportait un côté festif qui, ma foi, était très attrayant. D’un pas léger, je pris l’escalier et montais avec mon nouvel ami à l’étage. Au fond, les deux chambres d’amis encadraient le couloir. L’une avait un lit double alors que l’autre en avait un superposé :

« Si tu le souhaites, tu pourras dormir dans l’une de ces deux chambres… Mais si tu n’aimes pas dormir tout seul, on pourra toujours s’abandonner dans les bras de Morphée dans mon lit. Tu sais, ça ne me dérange pas. J’ai déjà sommeillé avec des garçons, tu sais. »

Vint ensuite la salle de bain… Enfin, c’était plus une salle d’eau.

« On pourra venir prendre une douche après le petit déjeuner. Est-ce que tu as besoin que l’on te prête des vêtements ? »

J’attendis sa réponse avant de continuer la visite. On arriva à la chambre de Linus et Astrid : elle était de grande taille puisqu’elle servait aussi de cabinet et de trousse de secours pour divers médicaments. Je frappais à la porte : j’appréhendais un peu la rencontre avec Astrid. J’avais peur qu’elle me reproche, une nouvelle fois, d’avoir accueilli un étranger à la maison.

« Entrez ! »

J’abaissais la poignée et entrais d’un pas qui se voulait décider. Je saluais la jeune femme et lui présenta le nouveau venu. Elle ne laissa rien paraître dans sa gestuelle et salua notre invité comme il se devait. Elle me foudroya tout de même du regard. Je lui lançais un :

« A tout à l’heure ! »

Avant de quitter la pièce avec le jeune homme. Je me mouvais avec aisance et redescendis rapidement au salon. Je ne lui avais pas encore montré mon atelier. Néanmoins, j’allais lui laisser le choix : à lui de se décider s’il voulait ou non visiter ce qu’il y avait derrière la dernière porte. Je m’assis à côté de Linus et vins poser ma tête sur son épaule. C’est alors que je me rendis compte que je ne connaissais toujours pas son prénom :

« C’est quoi ton p’tit nom ? »

Je me grattais la tête : il me semblait pourtant lui avoir déjà posé la question. Mais il se trouve que je parlais tellement, qu’il est possible que mon interlocuteur n’ait pas eu le temps de répondre. Je soupirais : il faudrait que j’arrête de causer. Une cloche retentit quelques secondes plus tard :

« Ah, le petit déjeuner est prêt ! Veux-tu venir avec moi ? »
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