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Chasse aux monstres de la lune (PV Yoite)
 MessageSujet: Re: Chasse aux monstres de la lune (PV Yoite)   Chasse aux monstres de la lune (PV Yoite) - Page 2 EmptyMar 28 Juin - 16:15

Alouarn Grimgorson
Alouarn Grimgorson

Indépendant Légal

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Je suis un comédien Et je suis ma destinée !



PARTICIPANTSAlouarn Grimgorson & Yoite
Résumé • Hiver 792, Les habitants de Galuna, L'île de la lune se plaignent de fréquentes attaques de monstres. Rats géants, Loups géants, Serpents Géants et de toute sorte ... Protégez les. Il est déconseillé d'y aller seul.



Chasse aux monstres de la lune


Et nous nous enfonçâmes dans la noirceur ténébreuse de la caverne.

Je tenais la main de cet énergumène. Il ne voulait pas me lâcher. Mais pour qui se prenait-il ? Il nous entrainait toujours plus au fond, comme si le diable lui-même avait pris possession de son corps. Une nausée me prit. Il fallait que je m’arrête pour me vider les intestins. Je contins autant que je pus le contenu de mon estomac : je ne voulais surtout pas me retrouver seul au milieu de cette nuit infinie.

J’avais voulu protéger ma famille, mais la voilà en train de vagabonder dans des couloirs sombres avec un parfait inconnu qui lui avait déjà fait beaucoup de mal. Pourquoi avais-je insisté pour le sauver ? Pardon de douter, grand-père, mais je ne veux pas que l’un d’entre eux perde la vie par mon inexorable faute.

Nous finîmes par arriver dans une grotte, près de l’une des sources d’eau chaude. Je me sentais sali, tant par le sang de ses victimes que par Yoite qui, me semble-t-il, ne nous appréciait guère. Je ne pouvais me défaire de cette impression qu’il nous prenait pour des pantins. Je voulais être un acteur de cette mission, pas quelque chose que l’on trimballait comme un boulet.

Un combat s’ensuit. Bataille que je ne suivis guère, appuyé comme je l’étais contre une énorme pierre de cette caverne naturelle. J’avais un peu de mal à respirer, et la panique était en train de me gagner. Mon frère vint s’agenouiller à mes côtés, tandis qu’Asgeïrd et Béralde prenaient position, prêts à intervenir si la moindre de ces bestioles s’approchaient.

Linus prit mon pouls. Il était un peu plus rapide que la moyenne, certainement à cause de la chaleur qui régnait en ses lieux. Il tenta de prendre la température, mais la fiévreuse ambiance troublait les données qu’il pouvait tirer en posant ses lèvres sur mon front. Je finis par rendre le petit déjeuner. Le médecin me soutint autant qu’il put.

Les larmes s’invitèrent à la fête alors que les paroles de notre soi-disant allié s’estompaient dans les airs. L’angoisse de ne plus jamais voir la lumière du jour avait pris le dessus, et je n’arrivais plus à faire la part des choses. Tout ceci était beaucoup trop compliqué à gérer. Il savait, certes, se battre, mais il ne tenait vraiment pas compte de la sensibilité de ses partenaires. Mon petit cœur se mit à le détester.

Malgré la chaleur, Linus m’aida à me relever et m’attira doucement contre lui. Il sentait encore un peu l’alcool mais, je me doutais que mes amis avaient fait le nécessaire pour qu’il reprenne possession de ses moyens. Je me laissais bercer par ses bras, tentant alors de reprendre contenance. Je savais qu’il fallait que nous trouvions une solution rapidement. Toutefois, les renforts n’arriveraient qu’au petit jour avec l’antidote. Grand frère vint me murmurer à l’oreille :

❝ ▬ Ne t’inquiète pas, mon grand, tout va bien se passer. Je sais que tu as voulu faire le mieux pour toute la famille et pour tes convictions. Il ne faut pas que tu te laisses abattre maintenant. Nous avons encore besoin de toi. ❞

❝ ▬ Mais, je n’ai plus envie d’être courageux. J’en ai marre du monsieur et de ses airs. Il nous arrive que des ennuis depuis qu’on le connaît. Et grand-père ne serait pas du tout fier de moi. Je n’ai même pas pu l’aider dans sa quête. ❞

❝ ▬ La mission n’est pas encore finie. Et même si nous sommes partis sur de mauvaises bases, nous ne pouvons pas nous permettre de laisser les habitants de l’île de la lune dans un état de détresse aussi grand que celui-ci. Si tu ne veux plus être ami avec cet homme, c’est ton choix. Mais il va falloir que nous nous serrions encore les coudes un petit peu pour trouver une solution au problème. ❞

Je fis « oui » de la tête, et séchais rapidement mes larmes. Je m’approchais du bassin d’eau chaude, et m’accroupis pour observer les morceaux verts de roches. J’aurais bien aimé les toucher, juste pour voir. Je tendis la main et me penchais, toujours un peu plus, vers l’avant. Je finis par perdre l’équilibre, et faillis tomber à la renverse. Le médecin me rattrapa de justesse et évita que je roule jusqu'au bassin :

❝ ▬ Fais attention, Alou'. Tu vois bien que c'est bouillant. Recules toi ! Tu risques de te faire mal. ❞



Nous reculâmes vivement. Nous avions un peu de mal à respirer. Et la chaleur était telle que nous pensions être dans un four.

❝ ▬ Mais, grand frère, j’inspectais les fonds marins. J’essayais d’entrer en symbiose avec la plante. Et c’est tout à fait intéressant, je trouve. ❞


Un grand sourire s’afficha sur mon visage. Mes compagnons se regardèrent entre eux. Nous formions un cercle qui n’incluait pas forcément Yoite. A dire vrai, s’il pouvait se tenir loin de nous tout en écoutant nos déductions, ce n’était pas plus mal car, après tout, il n’était pas tant apprécié que cela par la petite troupe que nous étions. Béralde finit par demander :

❝ ▬ Si tu pouvais être un peu plus explicite, Alou’, ça nous serait d’une grande aide. Encore heureux que nous ne soyons pas dans ta tête mais, en tant que détective, tu dois mettre tes acolytes au parfum, tu ne crois pas ? ❞

❝ ▬ Pourquoi est ce que je donnerais du parfum à mes copains ? Tu as oublié de te laver ? En tout cas, il ne me semble pas que tu sentes mauvais. ❞


❝ ▬ C’est une expression, mon grand. Elle veut dire que tu dois partager tes informations. Peut-être que tout ensemble nous pourrions trouver la solution, tu ne crois pas ? ❞

❝ ▬ Et bien, au début, je me suis fait la réflexion qu’une roche luminescente comme celle-ci n’avait pas sa place au fond d’une caverne. Si elle existait avant que les animaux ne prennent ses sources pour une théière géante, les habitants l’auraient certainement utilisée pour une quelconque utilisation. J’ai lu dans l’une de tes revues scientifiques que ce genre de pierres était très vertueux pour les bains à remous et autres piscines permettant une baignade thérapeutique. Je ne connais pas bien cette île mais je suppose que nous ne sommes pas les seuls à venir la visiter et que la population a du prévoir de quelconques attractions pour ceux qui viennent chercher le grand air. Il est impossible que nous restions ici pour des raisons évidentes : la chaleur. Si nous ne trouvons pas rapidement une solution pour sortir d’ici, nous ne passerons, je le crains, pas la nuit. ❞

❝ ▬ Mon grand, ne te préoccupe pas de ça pour le moment. Continue à nous expliquer ta thèse car, je le crains, personne ne voit où tu veux en venir ! ❞


❝ ▬ Et bien, je pense que les pierres étaient, à la base, des roches volcaniques, et n’avaient donc pas du tout cet aspect là. Bien que je n’ai pas vu de volcan dans le coin, je ne sais pas trop comment cette caverne serait devenue une source d’eau chaude. Ou du moins, cette pierre permet de maintenir une chaleur constante dans l’eau. ❞

❝ ▬ Comment en es-tu venu à cette conclusion ? ❞




❝ ▬ Et bien, si nous partons du principe que ce qui est chaud monte, et que ce qui est froid descend, il y a un remue-ménage permanent dans les sources. De plus, si tu observes bien, il y a de petites bulles qui remontent vers la surface. Elles viennent toutes des profondeurs du bassin. Regardez ! ❞

Nous nous approchâmes tous de la cuve, mais pas trop près quand même, et nous pûmes tous voir les petites bulles remonter à la surface. Je me grattais la tête :

❝ ▬ L’une de mes théories voudraient que, pour confectionner cette eau chaude, il y ait un organisme vivant qui vit dans les profondeurs du bassin. En fait, je ne vois pas comment une source peut être chaude s’il n’y a aucun organisme pour le faire. Je suis un peu près sûr qu’il n’y a pas de volcan dans le coin, et je doute qu’il soit encore en activité si c’était le cas. Quoi que, je ne connais pas assez bien la région pour m’avancer. Bref, que se soit l’une ou l’autre solution, je pense que les plantes sont venues, en quelque sorte, « s’accrocher » aux pierres qui ornent le fond et qu’ainsi, tant qu’elles n’ont pas disparu, elles continuent à diffuser leurs doux parfums. ❞

L’eau se mit alors à bouillonner par endroit, et la température augmenta sensiblement dans la caverne. Je me reculais vivement, comme mes compagnons. L’événement dura une minute, et les remous se turent. A la surface, des corps de poissons se mirent à flotter. J’eus un nouveau haut le cœur. Je devins alors blanc comme un linge. Je lançais :

❝ ▬ Si des poissons ont réussi à remonter jusque là, ça veut dire que les cavernes sont liées à la mer. Si la plante arrive à s’étendre jusque dans les fonds marins, il se peut que les poissons et autres crustacés soient, eux aussi contaminés. Nous ne pouvons pas nous permettre d’attendre plus longtemps. Il faut que nous fassions un constat de l’étendue des dégâts. ❞

Béralde nous interpella :

❝ ▬ Par ici ! Il y a un passage qui mène vers une autre salle ! ❞




Nous le suivîmes et nous arrivâmes sur un promontoire. En contrebas, de nombreux bassins. Ici, les pierres luminescentes avaient envahi les murs. Je me mis à réfléchir à voix haute :

❝ ▬ Il semblerait que l’eau suive les marées. Elle monte ou descend suivant ces dernières. Mais je n’arrive pas à comprendre comment la lumière est arrivée ici. Comment a t elle été fabriquée ? Les pierres étaient-elles comme ça à la base ? Chut. Ecoutez ! Vous n’entendez pas quelque chose ? On dirait… un cœur qui bat ! ❞

Je plissais les yeux et, c’est avec stupeur que je vis la lumière frémir et battre au rythme de ce cœur que nous entendions.




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 MessageSujet: Re: Chasse aux monstres de la lune (PV Yoite)   Chasse aux monstres de la lune (PV Yoite) - Page 2 EmptyJeu 7 Juil - 17:32

Logan S. Crow
Logan S. Crow

Crime Sorciere

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Le rouquin qui élaborait sa stratégie d'enquête ne te portait pas dans ton coeur, et tes yeux munis de leur gris habituel lorsque Kyofu te prêtait ses pouvoirs ne se risquaient pas à regarder le petit groupe, afin d'éviter de leur faire peur inutilement. Mais tes yeux commencèrent à brûler doucement, conséquence de la peur, et lorsque Beralde déterra un passage dans la roche, tu voulus les abandonner. Mais tu te devais de les garder encore un peu, pour éviter tôt danger. Tu finis donc par arriver avec Alouarn et sa famille devant un spectacle hallucinant. De nombreux bassins, semblables à ceux que vous veniez de rencontrer, pulsaient contre le sol, et les roches lumineuses jonchaient les murs et les cuves dans lesquelles l'eau chauffait.
Mais ce qui te préoccupa le plus fut ce qu'Alouarn remarqua. Un coeur. Un coeur battait. Une lumière vacillait en rythme, et ton regard se porta finalement dans toute la salle. Tu en eus le souffle coupé.

OH BORDEL DE DIEU !

Tes yeux reprirent leur couleur normale, et des larmes se collèrent à tes cils tandis que ton corps endurait la chaleur de ta magie. Tu fis valser de nouveau tes ailes, tandis que tes bras et ton torse se parsemaient de plumes. Et tu finis par prendre conscience de la chose. De cette chose que tu avais vue. Parce qu'en balayant ton regard tu avais aperçu quelque chose de tout simplement impossible. Une peur. Une peur comme si la caverne était l'intérieur d'un monstre. Mais tu ne discernais pas la créature et tu avais du mal à croire que la roche fasse partie de la créature. Aussi t'envolas-tu en soufflant un simple J'reviens. avant de quitter le sol.

Ton corps porté par ses grandes ailes noires au bout gris traversa la salle, évitant les jets de vapeurs occasionnel des bassins, pour finalement arriver au bout, près de cette étrange lumière. Tu tendis ton bras, et ta main chercha à attraper la lueur qui soudainement se trémoussa, et trembla. Pris de stupeur, tu reculas de quelques pas avant de trébucher en arrière et de tomber vers le bassin. Vers la mort.
Alors dans un réflexe instinctif, un réflexe de survie, tu tiras ton serpent comme corde, espérant te rattraper, ou gagner du temps, et ton corps fit parcourir sa magie maudite en lui. Et le serpent, par la chaleur, n'arriva pas à tenir. Et ton corps tomba... avant d'exploser en une myriade de plumes qui s'envolèrent lentement jusqu'à l'endroit où le rouquin et les festivaliers étaient restés. Toutes les plumes, toutes ces petites plumes dont quelques unes avaient littéralement brûlées, s'amassèrent en un point, pour réformer ta silhouette puis ta chair. Tu fermas les yeux, fronçant le visage et crispant tous tes muscles, avant de créer des projectiles... Parce que ce que tu avais vu était prodigieux.

Alors la lumière sortit de son ombre, et l'on put voir qu'il s'agissait d'un amas de pertes lumières comme collées entre elles, qui pulsaient en fonction du rythme cardiaque que l'on entendait encore en fond.
Puis une tête de créature sortit de l'ombre, et ce fut une énorme araignée, une belle arachnide velue, dont les yeux étaient les lumières, qui apparut au milieu de la pièce. Et le sol s'illumina. Et l'on put voir que chacune des pierres luminescentes étaient reliées entre elles par un fil. Par une toile. Et l'araignée était le centre de ce prodigieux système.
Magique, la créature contrôlait ses fils. Ses fils étaient une partie d'elle, et tu en eus le cœur net lorsque l'une de tes plumes toucha la toile blanche. Une pointe de rouge ressortit. La toile et les fils étaient alimentées par des vaisseaux sanguins.

Le voila, ton organisme, Alouarn. Si ça se trouve, il y en a plusieurs, de ces mygales géantes. Elles sont pet être en train d'alimenter chacune une salle et quelques galeries.

Mais l'araignée ne semblait pas être contente. Et lorsque son cri strident dit entendu, de nombreux insectes géants se présentèrent en armée autour d'elle. Des fourmis, comme celles que tu avais déjà tuées, mais aussi des moustiques, deux scorpions et quelques cafards. Une vraie confrérie d'insectes. Tu ne savais pas s'ils vous avaient détectés, mais la reine de la toile ne semblait pas vouloir prendre de risque.

Vu que t'as l'air utile là dedans, Alouarn, fais marcher ta cervelle. Je vais les retenir. Et vous trois (Asgeird, Linus et Beralde) vous allez m'aider. Sinon c'est Alouarn que je balance au sein des mandibules.
Parce que toi seul contre cette armée ? C'était impossible. Même avec eux, tu n'y arriverais surement pas. Tu avais pet être une idée, mais tu avais souvent appris, à tes dépens, qu'une stratégie l'emportait toujours sur la force brute...

hors rp:
 
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