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9h10 - Course contre la montre
 MessageSujet: 9h10 - Course contre la montre   Ven 20 Fév - 3:07

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[PNJ] Tarot

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Course contre la montre
Circé - Kôta - Frayler


Vous êtes prêts. Plus que n'importe quelle ville, le Conseil attend de pieds fermes la suite des événements avec une certaine nervosité dans les jambes. Les défenses sont activées, les gardes sont à leur poste... et vous aussi. Que faites-vous pendant le calme? Comment ressentez-vous toute cette pression qui pèse sur vos épaules?

Circé, c'est l'heure pour toi d'activer la bombe. Tu le fais en même temps que toutes les autres. Le compte à rebours est commencé. Ces bombes ont éteint les systèmes de défense d'Era pendant cinq secondes. Ça , Ajatar était au courant, tu étais au courant, Circé. C'était le risque à prendre, mais en 5 secondes, personne n'a le temps de réfléchir et de penser à sortir des défenses du Conseil, n'est-ce pas? C'est à toi de trouver les mots pour apaiser la méfiance de tes collègues, c'est à vous d'apaiser la testostérone de certains prisonniers qui ont saisi cette occasion pour sortir de leur cage. Il y a des gardes certes, mais qui c'est combien sont-ils à combattre combien de gardes? Frayler et Kôta, les choix s'offrent à vous, enquêterez-vous sur ce problème technique de cinq secondes? Ou irez-vous porter mains fortes à la prison située dans les sous-sols de la Tour?



Vous avez 10 jours pour répondre lorsque c'est votre tour.

Ordre de réponse : Hirata Kôta - Frayler Valon - Circé Eirene




FICHE PAR SWAN
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 MessageSujet: Re: 9h10 - Course contre la montre   Mar 3 Mar - 11:21

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Hirata Kôta

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COURSE CONTRE LA MONTRE
Les deux.

Face à l’urgence de la situation, devenue rapidement incontrôlable, Kôta a opté pour un cumul de deux solutions s’offrant à lui. Son corps irait prêter main forte aux gardes qui se démenaient à empêcher les prisonniers de fuir d’Era. Son âme se concentrera sur les raisons d’un tel défaut, d’une telle défaillance du système. Il avait appris à ne pas négliger le hasard dans l’optique de mieux discerner si les évènements découlaient d’une volonté divine ou s’ils n’étaient que le fruit d’une machination orchestrée par une tierce personne. Aujourd’hui, Kôta se reposait cette éternelle question : était-ce possible que le système de sécurité du Conseil Magique saute au moment même où la guilde la plus crainte du pays, la guilde ayant fait disparaître l’emblème royal pendant six années complètes, avait annoncé l’attaque et la destruction des quatre villes voisines ? Cela relevait-il du hasard pur ou bien tout était orchestré depuis le début ?

Pour accéder aux codes de sécurité, il fallait détenir un titre honorable, et même Kôta, avec son grade pourtant conséquent, ne pouvait espérer y arriver. Seuls les dix mages du Haut Conseil détenaient les précieuses informations permettant de contrôler à leur merci la forteresse qu’était le Conseil de la Magie, certains étaient plus loin sur le fronts, d’autres en missions officielles on ne pouvait savoir où. Qui restait-il dans le bâtiment, alors ? Kôta tenta de faire le tour des visages, Marcus, Elena, Circé, et même Sybilia. Si Ajatar Virke avait mis la main sur une seule de ses personnes et l’avait forcée à dévoiler comment faire sauter la sécurité d’Era, il devrait forcément y avoir un de leur mage infiltré dans les locaux. Pourtant, il n’y avait pas réellement eu de grabuge avant que tout ne saute l’espace de cinq secondes, or un Haut-Conseiller, fidèle à sa réputation, ne se serait pas laissé faire de la sorte aussi facilement. Alors soit Ajatar Virke détenaient les codes depuis longtemps et orchestrait un conflit national d’ampleur sous-estimée... soit Ajatar Virke était présent parmi eux mais sans qu’ils ne puissent les déceler. Proches, mais totalement invisibles.

Kôta parvint malgré le grabuge dans une des entrées de la prison souterraine et vit la multitude de gardes tenter de retenir quelques prisonniers en émeute, déjà sortis de leurs cellules. Heureusement, beaucoup d’entre eux avaient toujours leurs mains liées par les menottes magiques drainant leur énergie et les empêchant d’utiliser tout sort frauduleux. Mais pour combien de temps ? Déjà quelques gardes tombaient assommés par les coups de poings qui s’échangeaient et les prisonniers à l’affut récupéraient leurs trousseaux de clés pour réussir à ouvrir d’autres cellules encore condamnées ou à se délier de leurs chaines inhibitrices d’Ethernano. A l’arrivée de Kôta sur les lieux, quelques premiers criminels réussirent à ôter ces menottes et l’atmosphère s’emplit alors d’une forte tension magique. Certain n’avaient pas pu utiliser leur magie depuis des années et, à force d’accumuler leur rage et leur désir de vengeance, leur énergie magique semblait prête à exploser... littéralement.

Ce qui semblait être un leader des émeutiers se hissa au-dessus de la foule et déclama un sort, hurlant par-dessus le brouhaha général : « Explosion ! » Il désigna du doigt un groupe de gardes et une explosion les propulsa de toute part, les tuant presque. Le sang de Kôta ne fit qu’un tour avant qu’il ne répliqua : « Non. Implosion. » Il pointa du doigt le terroriste pour le noyer dans l’Ethernano en l’accumulant dans son corps – il ne fallut que quelques secondes pour qu’il ne s’évanouisse, ne pouvant plus causer de dommages.

« Ecoutez-tous ! Si vous êtes mages, n’utilisez pas votre magie contre eux, je répète, n’utilisez surtout pas vos facultés magiques ! Combattez avec les armes que le Conseil vous a confié, et défendez vos vies et celles de tous les citoyens dehors pour repousser cette mutinerie ridicule ! Courage ! » Pourquoi un tel ordre ? Parce que Kôta commençait à être furieux. Sa magie empoisonnée se déversait dans l’ambiance générale et quiconque utiliserait n’importe quelle technique magique en serait empêché par une forte nausée. De quoi empêcher toute prochaine explosion ou autre aptitudes des prisonniers. En effet, déjà quelques prisonniers, avides d’utiliser leurs sorts, récitaient quelques incantations avant de vomir leurs tripes, rongés par la Fury de Kôta, ce qui permettait aux gardes de les maitriser plus facilement. Mais combien de temps la situation allait-elle tenir, alors qu’une partie des forces d’Era avaient été envoyées dans les villes alentours et que le flot de prisonnier augmentait encore et toujours. L’œil soucieux de Kôta traversait la foule, à la recherche d’une plus forte autorité du Conseil qui saurait mieux prendre les choses en main. Et par la même occasion, déceler un éventuel mage infiltré d’Ajatar Virke.

Qu’il se montre sous sa véritable apparence.
Ou non.
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 MessageSujet: Re: 9h10 - Course contre la montre   Sam 14 Mar - 5:00

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[PNJ] Tarot

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Course contre la montre
Circé - Kôta - Sybilia



Pour avoir dépassé le délai, Frayler est éliminé de l'événement. Sybilia prend donc sa place pour équilibrer le jeu.

Vous avez 10 jours pour répondre lorsque c'est votre tour.

Ordre de réponse : Sybilia Philips - Circé Eirene - Hirata Kôta




FICHE PAR SWAN
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 MessageSujet: Re: 9h10 - Course contre la montre   Sam 14 Mar - 6:38

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Sybilia Philips

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Course contre la montre
event - destruction centrale

Les bombes. C'est ce dont tout le monde parle partout où je passe. La situation est pesante et c'est la première fois où je suis l'autorité suprême. Les gens comptent sur moi pour que Era reste debout, ils comptent sur moi pour survivre... vivre. Elena et les autres sont partis et on me laisse seule avec Circé. Bien sûr... ils ont fait ça pour nous tester ou le faire exprès? Ils savent très bien que ce qui se trame entre elle et moi n'est rien d'autre qu'un spectacle d'étincelles flamboyantes. Je ne sais pas moi-même si je peux compter sur elle et je ne connais même pas ses aptitudes en magie. Vous voyez à quel point la communication fonctionne bien entre elle et moi? Nous nous détestons et il n'y a rien qui pourra changer cela.

Je suis postée sur un balcon et j'admire le bouclier qui recouvre Era et qui protège ses citoyens. D'ici, si quelque chose cloche, je saurai l'intercepter. En plus, je suis à mi-chemin entre le haut et le bas de la tour. Si on a à me parler, ils sauront où me trouver. Lorsque les mages et la garde ont quitté la ville, les ordres ont déjà été donnés afin que nous soyons préparés à toute éventualité. Juste cette initiative, cela m'a retiré un poids énorme des épaules et je me sens mieux. Tout ce que j'ai à faire, c'est frapper les suspects et les faire parler. Ils ne sont pas sensés s'attaquer à la ville mais toutes les précautions ont été prises juste au cas où certains oseraient en profiter pour s'en prendre au Conseil.

Puis tout tombe d'un trait comme si rien n'avait fonctionné depuis le départ. Je fronce les sourcils et je commence moi-même à me poser des questions. Ce n'est pas normal... comment est-ce possible? Puis d'un coup, le système de défense reprend du bon. Quelque chose s'est passé et je dois aller voir ce dont il s'agit. Je ne perds pas de temps et enjambe les marches par deux pour me rendre au système de défense. Au passage, on m'annonce que les prisons ont été déverrouillées en même temps et que ces prisonniers en ont profité pour sortir. J'ordonne à l'officier d'envoyer deux troupes supplémentaires pour leur porter mains fortes. Arrivée tout en haut, c'est là que je vois Circé et son sourire énervant. Je fronce les sourcils.

« Ah tiens... t'es arrivée avant moi? C'est bizarre... Comment va le système de défense? Il a paniqué cinq secondes... mais c'était cinq secondes de trop je pense... »

Je m'avance un peu plus pour voir de mes propres yeux ce fameux système de défense... mais entre lui et moi, il y a cette garce de Circé...
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 MessageSujet: Re: 9h10 - Course contre la montre   Dim 15 Mar - 4:02

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Parce qu'il avait été clair. Parce que sa décision avait une certaine forme de parole divine, quelque chose que l'on ne contredit pas, que l'on ne discute pas. Il avait décidé un beau matin d'agir. Tels étaient ses ordres. Tu t'étais douté, qu'en étant au Conseil, ce n'était pas pour rien et que tu allais certainement être celle qui aurait le plus à perdre si cela tourner mal. Mais tu t'en fichais.

Tu dansais encore dans cette agitation. Tu dansais et souriais à tous, affichant le même air heureux et satisfait sur ton visage car tu étais ce genre de personne. Tu ne pouvais pas te trahir, personne ne pouvait te trahir à vrai dire. Ils en étaient bien incapable. Bien que tu ne puisses pas supporter Sybilia, tu te doutes qu'elle eut sû quoi que ce soit à ton sujet. Ils étaient bien trop préoccupés par les autres.

Les autres, certainement éparpillés aux quatre coins de Fiore, chacun répondant à ses devoirs.

Chacun donnant de son temps pour ce but que vous partagiez malgré vos relations tendus. La plus part des membres d'Ajatar faisaient partis du même projet non pas parce qu'Ajatar était une grande et joyeuse famille..Non. Vous vouliez la fin du monde. Vous vouliez la fin des "non mages". Vous vouliez la fin de ces gens qui ont détruit vos vies passés, de ceux qui vous ont vue comme des abominations et qui vous ont arrachés à vos fins heureuses.

Vous étiez des êtres exécrables de part vos actions. Vous étiez ceux que l'on voyait comme le grand Méchant Loup. Vous étiez ceux que l'on traînait dans la boue et qu'on insultait dans l'ombre. Mais personne n'avait idée. Personne n'avait idée de qui vous étiez, individuellement. Personne n'avait idée de ce dont vous étiez capable.

Vous étiez le ruisseau de la magie, se transformant petit à petit en raz-de-marré, prêt à engloutir Fiore dans sa colère et dans sa haine. Vous alliez tout prendre, tout emporter. Parce que c'était comme ça que vous alliez vous vengez pour vos années de souffrances, de douleurs de peines.

Encore aujourd'hui, tu écoutes au loin, le brouhaha de ces insignifiants petits soldats et malgré tout, tu souris. Tu souris parce que tu es heureuse. Heureuse de voir que toutes ces années de patience, à attendre dans l'ombre, ne sont pas vaines.

Tout est en place. L'ordre a été donner. Les échos des pas t'atteignent. Tu es monté dans la tour la plus haute du bâtiment, là où résider le système de défense de cette forteresse qu'était le conseil de la magie. Tu étais monté, faisant claquer tes talons et les hommes présents affichaient tous cet air à moitié heureux et soulagé de voir que toi, Circé, tu étais là, tu étais parmi eux.

Pour les soutenir? Non. Bien sur que non. Qui irait soutenir une bande de rats comme eux. Tu étais là pour affaire. Pour TES affaires mais ça personne ne le savait. Rapidement, les hommes reprirent le travail sur ton ordre parce que tu avais le don de te faire obéir au doigt et à l'oeil. Rapidement, tous oublièrent ta présence, comme par magie. Bon d'accord, tu forces légérement le jeu mais cela ne se détecte même pas.

Et là..Tu déclenches tout. Un bouton. Un espoir. Une prière au cieux. Tu voulais la fin de ce monde. Tu voulais la fin de cette comédie certainement plus que n'importe lequel des membres d'Ajatar. Tu voulais les voir souffrir. Tu voulais qu'à son tour, le monde pleure. Tu voulais les voir supplier pour leurs vies. Parce qu'au fond, tu as toujours été ce coeur de pierre. T'étais une femme froide et cruelle mais on ne t'as pas laisser le choix. T'es devenue comme ça pour assurer ta propre survie et parce qu'il n'y avait que comme ça que tu avais réussie à arriver là où tu en étais aujourd'hui.

Le temps de cinq secondes tout s'éteint. Era faillit. Tu souris à cette pensée. Le temps de cinq secondes, le monde bascule dans une obscurité pesante.

Soudain, tu entends des pas, montant à vive allure. Tu reconnais alors ses pas. Elle montait. Il manquait plus que ça. Les hommes essayent de comprendre encore la panne survenue à l'instant pendant que tu t'éloignes légèrement du système comme si de rien n'était, le frôlant de tes doigts.

Elle arrive, elle te fais face et tu lui fais volte-face, tes cheveux tourbillonnant derrière ton sillage.

Elle te questionne sur ce qui venait de se passer. Elle te regarde. Se doute t-elle seulement de quelque chose? Certainement mais elle n'a aucune preuve. Tu la dévisages avec cet air mi sérieux, mi paniqué. Parce que tu savais mentir aux gens.

"- Cela s'appelle la rapidité, tu devrais essayer. Le système va bien, comme tu peux le voir, les hommes sont encore entrain de travailler dessus mais je doute qu'il s'agisse de quelque chose de sérieux...Dans toute cette panique il suffit que quelqu'un appuie sur un mauvais bouton, on a recruté pas mal de débutants ces derniers temps."

Cela se voyait, certains suer, ils ne savaient guère se tenir et cacher leur panique. La plus part ne savait pas ce qui les attendaient mais tous savaient qu'Ajatar avait menacé. Rien que la mention de ce nom suffisait à les voir dans cet état.

Pauvres petites choses...

"- On nous a révéler une fuite au niveau des prisons. Ne devrions-nous pas aller et prêter main forte aux hommes? Je doute qu'ils soient assez nombreux en bas pour gérer un tel désordre."

Tu lui passes devant et tu descends les escaliers parce que tu n'avais aucune envie de rester là plus longtemps. Il fallait jouer la parfaite petite membre du Haut-Conseil jusqu'au bout.

"- Aurais-tu une hypothèse à partager sur ce problème de sécurité ? Je sais que les problèmes impossibles sont ta tasse de thé. Tu adores te prendre la tête pour rien je crois non?"

Tu rigoles de ce petit rire de pouffe que tu affiches clairement en sa présence parce que tu pouvais juste pas la supporter cette femme. Et puis se prendre la tête avec Sybilia était tellement plus drôle que gérer le désordre dans ce bâtiment.

Rire était tellement plus drôle que pleurer.
 MessageSujet: Re: 9h10 - Course contre la montre   Dim 15 Mar - 23:06

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Course contre la montre
Circé - Kôta - Sybilia


Alors que les deux femmes du Haut-Conseil discutent tout en haut de la tour, tout en bas, dans les sous-sols, Kôta contre le magie des mages renégats qui tentent de s'en prendre aux gardes. La technique du jeune homme semble avoir fonctionné pour les premiers instants de la bataille. Sauf que les prisonniers ne sont pas dupes jusqu'au bout. Ils comprennent que leur magie est bloquée par quelque chose... ou plutôt quelqu'un. Leur but est de trouver la source de leur problème. Les prisonniers les plus près battent en retraite, mais votre réflexe est de les poursuivre, de les mettre hors d'état de nuire et les remettre dans leur cage respective. Sauf que...

« Tiens donc... il y a un officier ici? »

« Relevez-vous mes frères, ils arrivent. »

« Ça va chauffer... »

Le Conseil a toujours été fort efficace pour emprisonner ses malfrats. Ils sont nombreux à avoir été capturés... et ils sont nombreux à avoir profité de cette occasion en or de cinq secondes pour sortir. Vous êtes dans une impasse. Trois couloirs, trois gangs armés de tout ce qu'ils ont pu trouver avant que les renforts n'arrivent. Les armes des gardes déjà vaincus, des boulets de cheville, des armes tranchantes improvisées, leur propre force physique, des projectiles, tout leur est permis pour sortir d'ici. Pour sortir d'ici, ces trois gangs sont prêts à unir leur force... juste pour cette fois. Dans un signal commun, ils se lancent contre l'autorité avec toute la rage des années passées à l'intérieur de leur cage.

Vous avez 10 jours pour répondre lorsque c'est votre tour.

Ordre de réponse : Hirata Kôta - Sybilia Philips - Circé Eirene




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 MessageSujet: Re: 9h10 - Course contre la montre   Sam 21 Mar - 17:31

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Hirata Kôta

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COURSE CONTRE LA MONTRE
La magie évaporée, la bataille prit une tournure beaucoup plus sauvage. Les corps se fracassaient les uns contre les autres, mués par la seule envie de sortir vivant de cet endroit, et Kôta supervisait bien trop mal les quelques gardes encore concentrés à l’idée de recevoir des ordres. Ce fut un véritable chaos qu’il ne pouvait déjà plus canaliser, les poings se ruaient pour heurter n’importe quelle autre parcelle de vie dans le but de se frayer un chemin dans cette foule remplie d’hémoglobine. Face aux muscles saillants des prisonniers qui n’avaient pas oublié de rester en bonne condition physique, ces années d’enfermement, de nombreux gardes durent reculer, certains tombèrent même définitivement, et tout ceci permis à quelques dizaines de criminels de se frayer un chemin parmi la barrière humaine des chevaliers pour tenter de se frayer un chemin vers la sortie de ce dédale qu’était Era. Conscient qu’il ne devait laisser personne respirer l’air libre, Kôta délégua ses commandements inutiles au premier venu et se mit à la poursuite de cet escadron de malfrats.

Ses pieds foulaient le sol galvanisé des couloirs étroits d’Era et son souffle se propageait contre les parois oppressantes qui lui renvoyaient avec innocence l’écho de sa détresse. Il arriva à un carrefour de trois couloirs, et se rendit compte qu’il avait perdu la trace du groupe qu’il poursuivait. Il était seul, et il se stoppa, quelques secondes seulement, pour reprendre son souffle. Il était difficile de gagner en sérénité en cet instant, si bien que les effluves de sa fureur contaminaient toujours l’atmosphère tendue. Et soudain, sortant de l’ombre, encerclant le jeune homme, les fuyards révélaient leur malice et devinrent les piégeurs. Armés jusqu’aux dents par n’importe quel objet pour faire mal au Conseil, chacun observait la nouvelle cible avec délectation. Lentement, ils s’approchaient, profitant de l’instant où ils pourraient lire faiblesse et appréhension dans le regard de l’autorité qui les avait enfermés. Mais Kôta restait calme. Impérieux, il déploya ses ailes de phénix qui irradièrent l’espace autour de lui, stoppant l’avancée des criminels surpris par la chaleur douloureuse. La lumière artificielle des sous-sols de la prison fut renvoyée par les plumes réfléchissantes prêtes à éblouir les yeux trop habitués à la pénombre des agresseurs. Prêt à la contre-attaque, Kôta passa à l’action.

Il se dirigea contre le premier des hommes pour profiter de son étonnement en lui emparant son sabre dégoté il ne savait où, et avec le plat de la lame, l’assomma d’un coup sec à la nuque. Déjà les plus aguerris se ruaient à nouveau sur lui pour le désarmer, mais il renvoya une déflagration de chaleur pour les repousser, cramant l’épiderme de leur peau salie par le temps à croupir derrière les barreaux. Continuant sa course, il mit hors d’état de nuire deux autres personnes, avant de se détourner pour atteindre à distance avec des salves d’énergie quelques-uns souhaitant continuer leur fuite. Eliminant les derniers, il révoqua sa transformation et relâcha l’arme, se frottant les mains pour en chasser l’humide poussière teintée de rouge qui s’y collait. Paradoxalement, cet effort l’avait rendu plus calme qu’auparavant, et progressivement, les effets de Fury se dissipèrent. Il se félicita néanmoins de cette aptitude : la faculté d’empêcher les autres d’utiliser leur magie tout en pouvant continuer à utiliser la sienne.

Venant de là où il était parvenu vinrent trois gardes blessés qui évacuaient un quatrième en état critique. « Qu’est-ce qu’il se passe, là-bas ? _ Toujours pareil monsieur, on tente de freiner les criminels, la situation n’évolue pas, aucun camp ne prend le pas sur l’autre. _ Alors il ne reste qu’une chose à faire. Si vous n’êtes plus en état de combattre, continuer à évacuer les blessés. Je reviens tout de suite... » Il leva brièvement les yeux, n’osant deviner ce qui se tramait des centaines de mètres au-dessus de sa tête, dans la tour du Conseil Magique. « ...avec des renforts ! » Et il laissa là les quatre hommes pour utiliser un ascenseur réservé au personnel permettant d’accéder rapidement aux étages supérieurs.

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 MessageSujet: Re: 9h10 - Course contre la montre   Mer 25 Mar - 16:56

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Sybilia Philips

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Course contre la montre
event - destruction centrale

Elle s'en moque, elle sourit comme si elle ne se soucie pas de ce qui vient de se passer. Elle préfère se moquer en sous-entendant que je suis trop lente et que c'est pour ça que j'ai atteint tout en haut après elle. Elle me gonfle, mais je me retiens. Circé parle comme s'il s'agit d'un de ces vétérans qui aurait appuyé sur le mauvais bouton. Cependant, quand je regarde ces hommes paniquer devant une panne incomprise, je me dis qu'elle y est pour quelque chose. Je n'arrive plus à me contenir moi-même, je n'arrive pas à retenir les mots qui m'explosent dans la gorge pour lui dire tout ce que je pense à son sujet. Cette insouciance fait chavirer ma patience. Je m'impose entre elle et les escaliers. Je la dévisage de toute la colère qu'il m'est possible d'exprimer:

« Tu me prends pour une idiote Circé? Ces hommes sont des vétérans dans le domaine... et pour désactiver un système de défense comme celui-ci, il ne s'agit pas de simplement appuyer sur un seul bouton, mais d'une manoeuvre complexe que des hommes comme eux comprennent. Ils suent de leur front parce que eux tout comme moi, n'arrivent pas à comprendre ce qui s'est passé. Tu m'as l'air bien insouciante pour une personne qui est sensée protéger des citoyens... »

Ils m'ont entendue et c'est ce que je veux. Elle compte se diriger vers la prison? Le problème est déjà réglé, pourquoi fuit-elle un problème plus près de nous? Pourquoi cherche-t-elle à partir plutôt que de tenter d'aider ici? Et... surtout que faisait-elle ici si ce n'est pas pour aider les hommes? Elle ne m'a pas dite avoir tenté de régler le problème et me dit même que je suis bonne pour m'en charger. Je ne bouge pas d'un poil, hors de question de la laisser se balader comme ça alors que je l'ai toujours trouvée louche dans sa façon de faire.

« Le problème est presque résolu en prison. J'ai été plus rapide sur le coup et j'ai envoyé deux escouades leur prêter mains fortes... Et si tu me disais ce que tu faisais ici si ce n'était pas pour aider ces hommes à comprendre ce qui s'est passé, hm? »

Elle me demande mon hypothèse sur le sujet. Que se serait-il passé? Avec ce que j'ai vu et ce que je ressens chez ces hommes, ce serait une aide extérieure... ou intérieure qui s'en serait mêlée au dépend de ces pauvres hommes concentrés à observer chaque cadran de la machinerie. Ils se grattent la tête et ne comprennent toujours pas parce que tout semble normal... Si tout est normal, c'est qu'à quelque part, quelque chose a fait tourner les choses dans le mauvais sens sans nécessairement s'en prendre à cette machine en particulier. Si elle veut vraiment savoir ce que j'en pense, voilà ma réponse:

« Mon hypothèse... c'est que tu y es pour quelque chose. Je sais que ce n'est pas le temps d'accuser qui que ce soit dans un temps comme celui-ci, mais je n'aime pas tes réponses parce qu'elles ne font pas de sens à mes yeux... On sait toutes les deux qu'on se déteste mutuellement, mais je suis prête à te donner une chance de te rattraper et me donner une réponse logique et convenable... Que faisais-tu vraiment ici? »

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 MessageSujet: Re: 9h10 - Course contre la montre   Jeu 26 Mar - 10:27

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La voilà. Elle monte en puissance et sa réponse ne t'étonnes pas. Tu jettes de l'huile sur le feu et voilà ce qu'il se produit. Sybilia réponds. Sybilia attaque. Cette femme est agressive et disgracieuse et énervante. Tu la regardes, tu l'écoutes sans broncher et tu gardes ce sourire de confiance. Tu le gardes parce qu'elle ne t'effraie pas, loin de là. Il en fallait plus pour te faire trembler. La menace de te faire découvrir ne te fais pas peur. Tu t'en fiches même. Tu avais connue la peur, la vraie peur, alors que tu étais pourchassée dehors. La peur de finir brûler sur un bûcher telle l'hérétique que tu étais.

Sybilia ne te faisais pas peur et même s'il y avait un semblant de vérité dans ses paroles, tu allais garder la même attitude.

Le problème en prison est apparemment réglé, tu ne le penses pas vue le bruit dans les couloirs, pourtant au lieu de s'en occuper, elle te bloque ici. Elle te bloque avec les hommes. Elle t'empêche de passer à autre chose car elle te crois coupable. Non..Elle te sais coupable.

Tout le monde semble sur les nerfs, même elle.

Même si ses dires étaient vrais, ce qui n'est pas le cas, comment pouvait-elle osé t'accuser devant tout le monde ? Tu es resté gentille jusqu'à présent mais il était peut-être temps que tu lui rappelles ici, que ce n'est pas elle qui commande. Bien au contraire.

«- Dis moi...Réfléchis-tu avant de parler ma pauvre ? La folie de la situation semble atténuer tes capacités de réflexion, déjà qu'elles ne sont pas élever. Si le problème en prison est géré alors ainsi soit-il ! Si cela déborde, crois-moi que je t'en collerais la responsabilité sur le dos pour avoir laisser des hommes dans le pétrin tandis que tu te permets de telles absurdités sur moi. »

Tu la regardes et ton visage se transforme. Ton sourire disparaît, ta mâchoire se serre, tes sourcils s'abaissent. Tu n'avais pas peur d'elle.

« - N'oublie pas que tu dois ta place à la visite d'Enya Taylor, sans quoi tu ne l'aurais pas eu. Tu es encore nouvelle au Haut-Conseil et crois moi que Marcus n'apprécierait pas que tu menaces sans preuves une collègue. Mais vue que tu sembles si déterminée à me coller la faute...Pourquoi cela ne serait-il pas ta faute ? Que fais-tu ici ? Peux-tu répondre à cela ? Si tu as un quelconque rapport avec cette histoire, crois-moi je finirais par le savoir. Quant à moi, j'ai utiliser mon cerveau, chose que tu ne sembles pas avoir en ta possession. Etant menacé par une guilde noire, il serait logique de s'en prendre à nos défenses s'ils veulent tenter quoi que ce soit contre nous, c'est la base de toutes choses. Si tu ne me crois pas très chère...Je te suggère de mener ton enquête ici même et de trouver ne serait-ce qu'une quelconque preuve m'incriminant de la faute dont tu m'accuses. Si cela n'existe pas, j'exigerais publiquement des excuses avant que j'en informe le Président. Alors tu vas baisser d'un ton et faire avec car on est tous dans le même bateau. »

Ou pas.

C'est vrai, il n'existait rien prouvant que tu étais ici pour le système. Il n'y a que ta conduite étrange qui pourrait poser un soucis mais tout le monde sait que tu as toujours était une femme n'en faisant qu'à sa tête et tentant plus que tout à ne recevoir d'ordre que personne. Marcus penait déjà assez pour te mettre sur les rangs, il ne fallait pas en plus que cette bleue vienne te déranger.

Non, tu étais une femme incontrôlable. Tu pouvais te pavaner et te promener. Tu pouvais tout faire..Même t'en prendre à leur système de sécurité mais tu savais que Sybilia n'allait pas te lâcher et que toute cette histoire ne faisait que commencer.

Tu l'attendais même de pieds fermes.

«- En attendant, je vais passée outre ton attitude plus qu'agressive et choquante à mon égard parce que tu ne peux tout simplement pas me supporter. Cela serait facile pour toi de me coller la responsabilité de tout cela juste parce que tu es motivé par tes propres sentiments qui faussent ton jugement...Nous ferrions mieux de nous préparer car l'ennemi n'est pas en nous mais devant nous donc pour une fois rangeons notre querelle et réglons cela plus tard ! Sauf si tu veux que l'on en finisse ici ? C'est vrai que nous n'avons que ça à faire de toute notre journée. N'est-ce pas ? »

Quoi qu'il arrivait, tu n'allais pas laisser cela arriver. Sybilia ne passera pas. Sybilia t'avais peut-être percer à jour mais ce n'était pas un problème en soit.

Le fait que vous vous détestiez te permettais de te cacher derrière ça pour rendre son jugement caduc et infondé. C'était parfait. Personne n'allait réellement l'écouter..Pas sans preuve en tout cas.
 MessageSujet: Re: 9h10 - Course contre la montre   Jeu 26 Mar - 14:30

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Course contre la montre
Circé - Kôta - Sybilia


Kôta, tu t'élances dans l'ascenseur pour rejoindre l'étage du dessus. À peine les portes viennent-elles d'ouvrir, que deux escouades de soldats et un agent du Conseil arrivent nez à nez avec toi. Tu n'avais même pas besoin de monter qu'ils étaient prêts. C'est maintenant à toi de juger si ces renforts sont suffisants pour ce qui se trame dans les sous-sols ou si vous avez besoin d'encore plus d'hommes pour gérer la situation. Redescendras-tu dans les sous-sols avec ces hommes ou continueras-tu ta course dans les couloirs de la tour?

Sybilia, Circé, pendant votre querelle, un des hommes de la défense du système vous interpelle... ou plutôt passe un commentaire disons... étrange:

" Mais c'est bizarre ça... Comment ça se fait que le Christina soit à Era? Elle a fait comment pour entrer? "

" Qu'est-ce que?! C'est quoi ces trucs-là?! "

En effet, sur un moniteur on voit le Christina qui fonce à pleine puissance. Puis, la ruche se réveille et les bestioles volantes s'échappent du navire. Une silhouette toute en haut les dirige vers le peuple tout en bas et les bestioles s'apprêtent à s'en prendre aux civils. La silhouette se jette en bas du navire à vive allure et atterrit sur ses pieds au centre du chaos. Le Christina poursuit sa course et ne s'arrête pas. Trois choix s'offrent à vous deux: poursuivre votre querelle, sauver la Tour du Conseil et ses agents ou sauver le peuple d'Era du cavalier de la Pestilence?

Spoiler:
 

Vous avez 10 jours pour répondre lorsque c'est votre tour.

Ordre de réponse : Hirata Kôta - Sybilia Philips - Circé Eirene




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