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Qui était le mort noire. [Soren & Chance]
 MessageSujet: Qui était le mort noire. [Soren & Chance]   Lun 25 Aoû - 17:29

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Qui est la Mort Noire : Fin de l'histoire.
Soren Aeth & Chance Holmes
[ ... Précedemment pour Holmes... ] Notre gentleman par excellence célibataire s'est mis bille en tête de trouver un compagnon de route. C'est à ce moment précis que l'affiche d'un play-boy portant le doux nom de la Mort Noire a glissé sur sa tête de droguer. Ah, tu ne sembles pas du tout d'accord, mais pas du tout d'accord avec cette introduction. Certes, tu la trouves tape à l'oeil, mais elle est aussi grossière et mensongère. Comme si mentir te posait un problème éthique ! Alors que ton esprit naviguait aux milieux des flux éthériques, qu'il cherchait des réponses à des questions inexistantes ou dont la complexité dépasse les capacités de tout le monde sauf la tienne, une affiche t'est tombée sur la tête et t'a tiré de ta réflexion. C'était un portrait de cette fameuse starlette des criminels en couche culotte. Devant l'incompétence avérée du Conseil dans l'exercice de ses fonctions élémentaires et fondamentales, à savoir, assurer la sécurité de chacun et chasser le criminel magique, tu as décidé de les aider. Si tu as décidé de filer un coup de main à ces fonctionnaires, ce n'est pas par charité, ni par intérêt économique, mais simplement pour l'exercice de style. Tu avais décidé de mettre un nom sur cette tête. Tu sembles préférer cette entrée en matière, tu donnes le ton avec brio.

La première note de ta symphonie venait d'être lancée. Porté par celle-ci, tu te dirigeas vers les ruelles sombres de Crocus. La capitale est aussi laide que belle. Elle est aussi abjecte que vertueuse. Elle a le mérite de réunir toutes les couches sociales et les intérêts de tous. Tu as estimé que pour commencer ton investigation, c'était le lieu idéal, ce quartier en particulier. Tu ne t'étais pas trompé. Tu as vagabondé un peu dans le quartier et tu es tombé sur ce type Aishō Uso. Tu avais trouvé le mec un peu trop tendu à ton gout, il ne t'avait même pas encore parlé qu'il se voyait bien t'embrocher. Au lieu de lui déconseiller, de lui dire que ta viande n'était pas comestible, voir totalement nocive comme toi... Oh, tu n'es pas d'accord avec le dernier point, trop tard, il est écrit. Tu permets ? Bref, tu as suivi ton instinct. Tu as joué la carte du toxicomane avec une facilité déroutante, déconcertante. Son intérêt vif pour l'affiche que tu avais transformée en grenouille ou grue, peu importe le pliage, l'avait fortement captivé. De fil en aiguille, vous vous êtes retrouvés dans un bistrot appelé le « Poney Ivre ». Cet établissement n'est plus à l'heure actuelle. Ce bar n'a pas coulé à cause de son absence de classe, ni des produits aux origines douteuses, ni à cause d'une cliente tout aussi douteuse, quoique... Il a brûlé suite ton affrontement avec cette fameuse Mort Noire. Tu émets une vive objection quant à cette pointe de sarcasme dans la précédente phrase. Accordée...



Avec une objectivité pénale, tu t'es fait rétamé. Tu t'es fait explosé. Il t'a laissé pour mort. Tu as perdu. Tu critiques l'angle d'attaque. Il ne faut pas avoir une objectivité législative dans l'explication des faits, mais une scientifique. Au moment de votre rencontre, ton objectif était de mette un nom sur son visage, il n'était pas autre. Tu t'es arrangé comme tu pouvais pour sortir indemne de votre confrontation et avec des éléments irrévocables pour le confondre. Il ne t'a pas été difficile de manipuler le coq. Tu penses que le chapon est plus adapté. Accordé. Durant votre confrontation, tu as analysé son arme et a déterminé qu'elle était faite de Maginium. Un métal qu'il est difficile de se procurer à moins d'être riche. Deux possibilités s'offraient à toi, soit c'était aussi un voleur, soit c'est un cadeau familial. Ce n'est pas pour autant qu'à ce moment précis, tu pouvais affirmer objectivement qu'il était l'impuissant de l'affiche. Il te fallait recouper une empreinte de cette épée avec celle des dossiers détenus par la conseil suite aux différents massacres de notre joyeux crétin. Ah, c'était la raison pour laquelle tu avais malencontreusement lancé cet énorme morceau de jambon. C'était pour avoir la signature de l'arme.

Ce n'était pas la seule raison. Après avoir échappé aux flammes, sauvées les clients du bar, récupéré tes deux morceaux de viande, tu es retourné chez toi. En analysant, la coupe et en réalisant différents plâtres, tu as pu déterminer le design de l'arme. De son design, tu es remonté à son créateur. Dans un premier temps, tu as recensé tous les forgerons et leur style, qu'ils fussent connus ou inconnus et ceux de tout le pays. Tu as réduit tes recherches aux trente dernières. La piste du forgeron n'a mené nulle part. Ce travail a été réalisé par un amateur, une personne qui ne s'était jamais référencée en tant que tel. Pourquoi trente ans ? Parce que curieusement, la Mort Noire n'a pas fait parler d'elle pendant six ans. Même si la presse ou le milieu a parlait d'elle, tu as remarqué un changement de mode opératoire sur les scènes de crimes au regard des photographies. Tu as remarqué un subtil changement de son image de marque sur cette période. Depuis peu, tu retrouve son œuvre. Une groupie l'a donc copié. Un criminologie ce n'est pas possible. Un mode opéra. C'est seulement depuis peu qu'elle refait parler d'elle. Une évidence de plus s'offrait à tes yeux, ce mégalomane appartenait au groupe de mages plongé dans le sommeil durant six ans et n'ayant pas vieilli. Tes capacités d'analyse t'ont permis de déterminer que ton interlocuteur du Poney Ivre devait avoir entre dix-huit et vingt ans. S'il n'avait pas été endormi, il aurait autour des vingt-cinq ans. Tu as remonté le fil du temps de tous les journaux depuis trente ans pour déterminer à partir de quand elle a commencé sa publicité. L'année 784 a tiré le gros lot. Tu as lu tous les papiers sortis durant cette année. Ce n'était pas encore suffisant pour mettre un nom. Il te fallait faire des recherches dans les dossiers du Conseil. Dans ces bibles imbuvables sont retracées tous les actes avec une véracité pertinente.

Dans ces dossiers, tu as besoin des autopsies et du détail des différentes découpes des corps. Tu vas vérifier si ton empreinte d'arme et celle qu'ils ont dû réaliser sont identiques. Dans ce cas, tu fourniras le portrait-robot que tu viens de réaliser. Ensuite, tu vas étudier toutes les enquêtes non résolues en 784 pour déterminer la famille d'origine de l'impuissant en culotte courte. Enfin en trois heures de travail et d'analyse, tu vas constituer un dossier infaillible. Tu te proposeras de le donner à l'agent qui va te permettre de boucler ton investigation en contre partie de son aide. Il en retirera toute la gloire. Toi, tu sentiras bien pour deux raisons. D'une part, tu auras un contact utile pour demain. D'autre part, tu auras baisé la Mort Noire. Le chapon pourra être coq. Mon dieu, Holmes que tu peux être vulgaire à certains moments. Ah, tu n'as pas aimé son coup dans le ventre. Bref, te voilà dans une pièce silencieuse et pleine de livres avec tout ton matériel. Tu attends ton hôte de l'occasion.


 MessageSujet: Re: Qui était le mort noire. [Soren & Chance]   Mer 27 Aoû - 16:25

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Du haut de son perchoir, sur une échelle, Soren se tapait l'une des corvées les plus chiantes que l'on pouvait recevoir au sein du bâtiment principal du Conseil à Era. Qu'elle idée vous passe par la tête ? Curage de toilette ? Non, le Conseil emploie des gens pour cela. Courir de partout dans le bâtiment pour remettre des courriers ? Surement pas, ce serait beaucoup trop crevant, de plus, comme pour le dernier cas, des gens sont employés à cela. Peut-être le travail derrière un comptoir où on ne fait que tamponner des feuilles et où on s'ennuie à mourir durant toute la journée ? Non plus. Il s'agit d'un travail de loin beaucoup plus important et surtout beaucoup plus dangereux ! Nan, il ne s'agit pas d'une mission au nom du Conseil, il s'agit bien là d'un travail dans le Conseil ! Connaissez-vous les archives ? Une zone dangereuse, oui, car il est possible de se faire écraser par des étagères entières de document et être enseveli sous des montagnes de papier ! Cruelle mort n'est-ce pas ?

Perché entre deux rayons, Soren était en train de ranger de récents documents, entre autre les deux rapports qu'il avait faits après ses deux missions ainsi que celui où la criminelle portant le nom d'Enya Taylor. L'histoire avait été plutôt étouffée, dire que le Conseil c'était fait attaqué par un seul mage, quelle que soit sa force, pouvait inquiéter la population. Lui-même préférait oublier cette histoire, mais c'était légèrement impossible dû au fait qu'il était maintenant bien en vue par certaines personnes. Haussant les épaules face à cette pensée, le mage au manteau pourpre retournait au travail.

Sa tâche terminée, l'enchanteur se mit descendre l'échelle d'un pas incertains. À mis chemin entre les hauteurs de la salle et le plancher, Soren remarquait une tête qu'il n'avait jamais vu. Brun et l'air un peu sombre, mais avec la hauteur, la personne n'était pas vraiment visible. Il n'était pas rare de voir des personnes venir ici pour faire des recherches, en tout cas, il avait plutôt du courage, pour trouver quelque chose dans les dossiers qui se trouvaient ici, il faudrait avoir du temps et persévérer !

Arrivé en bas, il demandait à la personne qui passait les documents avec de la magie de l'air s'il avait enfin terminé ce travail harassant. Ce dernier fit un signe de la tête de haut en bas. Soren laissait échapper un soupir de soulagement, il lançait un « au-revoir » plutôt hâtif, voulant sortir des archives au plus vite, l'homme lui indiquait que son supérieur le demandait. Pour seule réponse, le masqué levait la main tout en disant qu'il allait directement la voir.

Pour rejoindre le bureau de Lisse depuis l'endroit où il était, c'était un peu comme un supplice. La salle où se trouve son supérieur se trouve à l'opposer des archives, autant dire que cela fait une trotte. Les gens qu'il croisait le saluaient, Soren leur rendait ce salut d'un bref signe de la main droite. Il avait plutôt bien intégré la communauté, les débuts avaient été difficiles, car les gens savaient plus ou moins que Soren était un ancien mercenaire, ancien meurtrier et surtout ancien prisonnier. Les premières approches étaient plutôt compliquées, mais le temps lui avait permit de faire disparaitre les craintes.

Au bout d'une dizaine de minutes de marche, Soren arrivait au bureau de sa supérieure. Sans même frapper à la porte pour indiquer qu'il était là, le mage pourpre entrait, découvrant encore Lisse sous une montagne de document. Il soupirait devant le désordre documentaire que pouvait apporter cette femme. Cette dernière, quand elle vit le masqué, sautait de sa chaise.

Elle cherche encore une excuse pour sécher le travail...

Mais c'était autre chose. Elle expliquait sommairement qu'elle avait besoin de lui, car elle n'arrivait pas à s'en sortir avec cette montagne de document. Elle devait partir pour un rendez-vous, mais elle ne pouvait pas à cause de la paperasse. Soren n'arrivait décidément pas à lui dire non.

- Ok, ok, j'vais faire ton rangement ! Va à ton rendez-vous.

- Nan nan... Je préférais que tu ailles à ce rendez-vous à ma place !

- Qu... Quoi ?

- Oui, quelqu'un a demandé de l'aide pour chercher des documents aux archives... Mais...

- Tu sais que j'en reviens des archives ? Bref... C'est bon, je vais y aller.

Elle remerciait le mage, puis retournait à sa paperasse... Fermant la porte du bureau derrière lui, Soren se mit à maugréer et grogner.

Et c'est ainsi qu'il arrivait devant la porte d'une salle qui servait à la fois de pièce pour les rencontres, pour les conférences, pour les pauses et bien d'autre chose. Bien entendu, il ne connaissait rien de la personne qu'il devait rencontrer, même pas son nom. Reprenant son souffle, le masqué ouvrit la porte pour passer, puis se mit à regarder la personne qui était assisse. Le type était bien celui qu'il avait vu plus tôt... Et donc c'était à lui de l'aider, il comprend maintenant pourquoi Lisse lui avait laissé cette tâche, la « démone » fut sa seule pensée. Il s'avançait pour s'asseoir face à l'homme.

- Bonjour, je suis Soren Aeth, votre contact au sein du Conseil pour vous aider. À la base, cela aurait dû être mon supérieur qui devait venir, mais celle-ci est occupée. Que puis-je pour vous ?
   
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