Partagez | .
Aller à la page : 1, 2  Suivant
When the gong goes on and on [Sybi]
 MessageSujet: When the gong goes on and on [Sybi]    Mar 29 Juil - 15:38

avatar
Nox Apostolica

Quatro Cerberus

Click

Spoiler:
 

Le temps n’a plus sa place en ce monde. Il imposait sa loi comme s’il était seul maitre des évènements. Mais ça, c’était avant ! Maintenant, le hasard et le destin ont repris les rennes du pouvoir. Ils chevauchent côte à côte pour prouver leur suprématie. Philosophies opposées en conflit. Chronos n’aurait pas du se la jouer, les Titans sont de retour. Et quand on parle de titan, on ne peut que penser à une personne en particulier. La valeur d’une âme se mesure à l’ampleur de son charisme. Et quand on admire les flammes de la volonté qui brûle dans son regard, on ne peut que plier genou devant un tel incendie. Il est de retour et sa détermination est plus ardente que jamais. Nox, le sombre titan.

Personne ne sait d’où il vient, ni ce qu’il a traversé pendant qu’il était porté disparu. Pourtant, il est bel et bien là, au cœur de ce temple à Magnoria pour achever une nouvelle mission. Il est ce genre de personne. Celui qui ne se confie jamais, qui fait face malgré les chaines invisibles qui l’entravent. Mystérieux et tourmenté. Il faisait taire ses soucis le temps d’une enquête, cela lui changeait les idées, c’était une technique utile. Bien qu’à l’heure actuelle, il avait autre chose en tête.

Pour accomplir son devoir, même s’il était un toutou plutôt efficace, il avait avec lui une collègue du Conseil. Et pas n’importe laquelle. Sa chienne préférée, Sybilia ! S’il y avait bien une personne qui ne le laissait pas indifférent c’était bien elle. Elle avait le don de l’exciter en un regard ! Bien qu’il n’assume pas ce pouvoir qu’elle avait sur lui, il s’amusait lui aussi avec elle pour compenser. Et même au plus profond du gouffre, lorsqu’il ne voulait pas voir ombre qui bouge autour de lui, elle était la seule présence qu’il tolérait. Parce qu’entre eux les mots n’existaient pas. Tout n’était que regards. Aucune profondeur dans leur relation, mis à part celle qu’il comblait avec tellement de talent. Elle en redemandait toujours. Lui-même s’en enivrait. Et aujourd’hui cela faisait bien longtemps que leurs peaux ne s’étaient effleurées…

Alors tandis qu’il se tenait droit devant le cadavre d’un moine ensanglanté, tout ce à quoi il pensait n’était que perversion et pulsions déchainées. C’est alors qu’elle se pointa enfin ! N’attendant pas les présentations, il s’élança vers elle, lui prit le bras et l’emmena dans un coin désert, à l’ombre d’un gong, pour sonner le glas de sa voix orgasmique. Elle lui avait manqué !
Voir le profil de l'utilisateur
 MessageSujet: Re: When the gong goes on and on [Sybi]    Mar 29 Juil - 17:35

avatar
Sybilia Philips

Sabertooth

Click

When the gong goes on and on
Nox Apostolica

Ce rêve qui se répète encore et encore n'est pas nécessairement ce que moi je veux. Les cloches, la robe, les hommes, les fleurs, les rires et la musique, une bague et un voeu. Je me réveille à chaque fois en secouant la tête. Je m'arrose le visage d'eau glacial pour me changer les idées et je me dévisage devant le miroir en me convaincant qu'il y a toujours une autre voie à emprunter. On a toujours le choix et ce choix, je ne l'ai pas encore décidé. Chose certaine, c'est que je suis loin de trouver l'idée d'un mariage alléchante. Je ne suis pas prête à ça et de toutes manières, lequel d'entre eux était sensé être mon cavalier d'honneur? Mon front fracasse le miroir de désespoir. Je ne porte pas attention aux dommages que je vais me changer pour aller au boulot.

Arrivée sur place, je sens déjà une tension. Non, c'est pas une tension, ce sont des chuchotements, des petits secrets que les gens se font entre eux en me regardant du coin de l'oeil. Qu'est-ce qui leur prend? Et pourquoi ce sont que des femmes qui me font cette tête? Et ces hommes me traitent normalement. Je secoue la tête avant de monter à mon bureau pour voir un dossier qui y est déposé. C'était pas là ça hier. Je me gratte le derrière de la tête avant de tourner la première page. Une image de cadavre de moine à un temple quelconque à l'Est du pays. Résoudre un meurtre donc? Et le rapport avec ces filles qui semblent porter une jalousie si poussée? Je continue de feuilleter les pages tout en buvant mon thé matinal. Quand j'arrive à la section "partenaire", je vois clair. Je souris et me surprends même à rougir. Je sais très bien comment cette mission finira... et comment elle commencera.

Je prends mes accessoires nécessaires de survie avant de quitter la tour pour me rendre à Magnoria. On sait jamais quand un train déraillera au milieu de nulle part, on sait jamais quand on trouvera le moyen de se perdre en pleine mission et on sait jamais quand on retrouvera un des hommes les plus sexy de Fiore dans des circonstances dont on se fout carrément pour se retrouver à notre manière. Juste après être descendue du train, je me tourne vers un miroir pour me coiffer convenablement vite fait avant de me retourner et entrer en collision avec quelqu'un. Les poings sur les hanches, les sourcils froncés, je ne suis guère contente de le voir là.

" Elle t'envoie pour me surveiller c'est ça? "

" Hein? Non jamais elle oserait faire ça! "

" Ça sert à rien de mentir. Je vais te faire économiser ton temps parce que je suis certaine que t'as mieux à faire que de vouloir confirmer certaines rumeurs: Alors oui, c'est vrai, lui et moi c'est de la pure bombe, tu piges? Dis-lui que comme n'importe quelle autre fille, ça sert à rien de tomber amoureuse d'un tombeur, ça ferait que lui briser le coeur. "

Il ne dit plus rien, et moi je le pousse du revers de la main pour continuer mon chemin. J'avoue qu'il y a une partie de moi qui a cédé à son charme et il y a cette autre partie qui préfère rester en retrait et de profiter de chaque seconde de manière tout à fait sexuelle. Je ne peux pas nier qu'à chaque fois il m'amène plus haut que le septième ciel, ni le fait que j'aimerais que ce soit plus encore. Je veux effacer mes vieilles blessures émotionnelles, mais je ne veux pas me servir de lui non plus pour ça. Je veux être certaine de mon coup, mais pour l'instant c'est tout autre que de l'amour: c'est du pur sexe.

De loin, je le vois. De loin, mon coeur palpite déjà, mon sang bouille. Je me mords la lèvre, je passe une main dans mes cheveux, je résiste à l'envie de courir vers lui. Nous sommes en mission, nous devons rester professionnels, non? Du moins, d'un côté comme d'un autre, on essaie. J'essaie. J'ai chaud, ça bouille de l'intérieur je le sens. Puis j'arrive à sa hauteur, incapable de prononcer un quelconque mot: ma gorge est bloquée. J'ai qu'une envie: grogner. Du coin de l'oeil, je vois le cadavre, mais ce qui m'importe c'est lui. Sa main se pose sur ma peau pour l'étreindre avec sauvagerie. Il m'attire un peu plus loin, juste assez loin, juste assez bien pour ça. Tu m'as manquée aussi. Fougueux baisers, morsures sauvages, je me laisse emporter par mes instincts. Main s'ancrant dans sa chevelure sombre et l'autre déshabillant habilement l'homme, nous allons faire de ce lieu sacré, un endroit où des gens ont péché. Notre Père qui êtes aux cieux, admirez l'instinct animal, ce désir si puissant que vous nous avez conféré dès la naissance. Pardonnez nos offenses, mais c'est votre faute si nous en sommes rendus-là. Amen.
Code by Silver Lungs
Voir le profil de l'utilisateur
 MessageSujet: Re: When the gong goes on and on [Sybi]    Ven 15 Aoû - 11:51

avatar
Nox Apostolica

Quatro Cerberus

Click

L’horizon du plaisir absolu est à portée de main, leurs doigts entremêlées s’en approchent dangereusement sans jamais l’effleurer. Comme si leurs ébats pulsionnels n’étaient jamais assez puissants, qu’il manquait un palier à surmonter, marche invisible que deux amis avec bénéfices ne pouvaient atteindre. Pourtant, à chaque fois qu’ils se retrouvaient, ils sentaient bien que leurs âmes s’étaient envolées bien plus haut que la fois précédente. Désir crescendo, orgasme toujours plus beau.

Sa respiration était saccadée, il ne pouvait plus résister. A ces formes si savoureuses que son péché de gourmandise ne pouvait que s’éveiller. A cette peau si pâle que l’interdiction de briser cette poupée de porcelaine ne faisait que le rendre plus fougueux. Son désir la plaquait contre un mur, son regard ardent brûlait et déchirait les vêtements de sa partenaire retrouvée. Ses mains perverses la tenaient fermement, s’aventurant toujours plus loin au cœur de ces reliefs cachés aux yeux des innocents. Douceur et humidité. Tout commençait par un baiser. Long et intense. Le contact de ses lèvres pulpeuses l’enivrait, si seulement il pouvait il y enchainerait ses lèvres trop froides et rêches... Il aimait se perdre au milieu de ce visage nostalgique, de cette chevelure sauvage qui recouvrait leurs faces en train de fusionner. La chaleur montait, sur le point d’exploser.

Quand un pèlerin les prit sur le fait... Totalement surpris par ce blasphème commis dans l’ombre, il en trébucha, signalant sa présence aux deux amants. Nox, bien qu’ayant entendu le son d’un intrus, ne s’arrêtait pas pour autant, il continuait d’emmêler sa langue à celle de Sybilia, remontant les jambes qui entouraient ses hanches. Mais, voyant que le mateur ne partait pas, il tourna finalement son regard vers le misérable qui osait les gêner. Il ne retint pas l’envie de tuer qu’il dégageait instinctivement. Il était au milieu de quelque chose, il écraserait tout obstacle qui lui ferait perdre son temps.

« Tu comptes rester là combien de temps sale clochard ? »

Clairement intimidé par le regard enflammé du grand brun, il bégaya une réponse :

« Je… Je suis déso…lé ! Mais… hum… Euh… Je veux dire… mon frère est mort juste à coté… Ce n’est pas… vous ? Qui devriez résoudre cette affaire ? … »

Juste avant d’embrasser sa collègue, il lâcha un simple :

« Je m’en fous de ton frère, j’suis occupé là, il peut bien attendre vu qu’il est mort, non ? »

Passant de nouveau sa main sur la joue de Sybilia, il la tira vers lui pour reprendre leur baiser là où ils l’avaient laissé. Mais l’autre relou ne comptait pas partir, visiblement. Même s’il était rouge d’embarras, il avait un regard déterminé. Connaissant très bien ce genre de lueur qui pouvait perdurer pendant des heures dans les pupilles d’autrui, Nox savait qu’il ne partirait pas tant qu’ils n’auraient pas jeté un œil au cadavre. Lâchant sa compagne d’un coup, il se rhabilla négligemment un tant soit peu avant de se diriger vers le corps sans vie. Il souffla à sa collègue de le suivre.

Analysant la position du moine décédé, les environs, les différentes possibilités qui pouvaient provoquer la mort d’un individu dans ces circonstances, une seule option vint en tête du mage du Conseil.

« Ton frère s’est suicidé, fait toi à cette idée mec ! Il a sauté de là haut et s’est éclaté la gueule ici comme il l’avait prévu, c’est tout… »

Attrapant la main de Sybilia pour retourner à une affaire plus intéressante que celle qui gisait par terre, il fut stoppé par le frère endeuillé.

« Je suis désolé de vous importuner de la sorte mais je vous jure qu’il n’était pas du genre à se suicider ! Au contraire, je pense qu’on l’a tué en mettant en scène un suicide pour masquer le meurtre ! Il m’avait parlé d’un projet secret qu’il tentait de mettre sur pied peu de temps avant de mourir… Je ne sais pas de quoi il s’agissait mais je suis sur que ça a un lien… »


Se tournant vers la belle demoiselle qu’il mourait d’envie de violer sur place, il lui demanda :

« Toi t’en penses quoi ? »

Voir le profil de l'utilisateur
 MessageSujet: Re: When the gong goes on and on [Sybi]    Mer 27 Aoû - 0:03

avatar
Sybilia Philips

Sabertooth

Click

When the gong goes on and on
Nox Apostolica

Le plaisir n'est que plus grand, encore plus puissant qu'avant. Le temps a eu son effet. L'attente a été suffisamment longue pour se faire sentir à travers cet ébat chaud et sensuel sous le gong du temple. Danse lascive, lèvres mordues, léchées, partagées, contacts frôlés teintés de braises et de pulsions animales. Toujours plus haut, toujours plus loin. De moins en moins de vêtements, mais toujours plus chaud. Respirations irrégulières, entrecoupées par des gémissements sourds. Nous y sommes presque. Nous avons presque atteint le paroxysme qu'on se fait interrompre au milieu de tout ça. Merde. De quoi avons-nous l'air maintenant? De quelle manière ces gens parleront-ils du Conseil après ça? Et Nox tente vraiment de reprendre là où il m'a laissée? Ah non... je veux dire qu'avec un type juste à côté qui nous matte, je suis désolée mais je n'ai plus du tout l'envie et lui non plus apparemment après avoir échangé quelques mots avec le moine.

Il se rhabille en vitesse, je l'imite tout en gardant le reste de mon professionnalisme qui me reste en mettant ma chemise dans mon pantalon et en plaçant ma cape bien droite dans mon dos. En plus de s'être habillé négligemment, il néglige son enquête en supposant rapidement que le type se serait jeté de lui-même d'en haut. Alors que je fais à peine deux pas pour les rejoindre, il est déjà sur le chemin du retour pour me prendre par la main pour retourner à notre besogne. Il a rien compris apparemment qu'une femme c'est plus compliqué que ça. C'est pas parce que ton engin est au garde à vous que le mien est nécessairement d'attaque pour le recevoir immédiatement. Contrairement à mon partenaire, je suis passée par-dessus l'envie de le faire. J'écoute le moine et me défais assez brusquement de son emprise sur ma main.

" D'abord, on trouvera un moment un peu plus intime pour notre truc... "

Et je quitte ses côtés pour me rendre près du cadavre et m'y accroupir pour bien le regarder. Je sors de ma poche arrière des gants pour manipuler le sang d'autrui qui pourrait me contaminer s'il advenait que j'y touche. Je fais faire une rotation du crâne pour mieux le voir et constate que son cou est brisé et que son front est fracassé: probablement causé par la chute. Mais quelque chose me tracasse: Pourquoi y a-t-il aussi de sang dans son abdomen? Une main à l'intérieur de son épaule et l'autre au niveau de la hanche, je pousse le cadavre pour le retourner. Comme je l'espérais, tout son haut est taché de sang, ses jointures sont aussi tachées de sang. Mes mains tâtent le tissus qui lui couvre le torse et je perçois une fente et dans cette fente, il y a une plaie bien ouverte. Je soupire avant de retirer mes gants et me retrouver debout et faire face aux deux hommes qui m'observent depuis quelques instants.

" Je suis d'accord: il ne s'est pas suicidé. Il a été assassiné. Vous avez eu des visiteurs dernièrement? "

" Oui comme à tous les jours: Des touristes comme des curieux. "

" Votre frère se serait battu avant d'être poignardé et jeté en bas. Des gens en voulaient à votre frère? "

" Non... Il a été gentil avec tout le monde... "

Je prends une pause pour réfléchir et croiser le regard de Nox. Qui sait, mis à part avoir envie de baiser, peut-être qu'il aurait des idées en tête pour bien résoudre cette enquête. Il ne faut manquer aucun détail. D'abord, il faudrait savoir où cette bagarre aurait eu lieu, ensuite trouver l'arme du crime et peut-être que nous en saurons d'avantage sur son assassin.

" J'irais jeter un coup d'oeil à sa chambre au cas où nous pourrions trouver des indices là-bas. Tu en penses quoi Nox? "
Code by Silver Lungs
Voir le profil de l'utilisateur
 MessageSujet: Re: When the gong goes on and on [Sybi]    Dim 31 Aoû - 13:50

avatar
Nox Apostolica

Quatro Cerberus

Click

Quelle plaie ces femmes ! Nox était encore chaud bouillant, il était prêt à remettre ça dès maintenant… Mais ce n’était plus le cas de Sybi. Quand elle se dégagea de son emprise pour retourner à l’enquête, Nox fut d’abord surpris puis il écouta son excuse, rongeant son frein. Elle voulait faire ça dans l’intimité maintenant ? Ils étaient quoi ? Un joli petit couple qui ne faisait que le missionnaire dans un lit conjugal ? Bah, après tout, c’est vrai que c’était mieux de faire ça dans un endroit tranquille. C’était carrément frustrant de se faire couper en pleine montée…

Du coup, ça l’avait calmé lui aussi… Il était passé à demi-molle. Alors, il fit preuve d’un peu plus de professionnalisme et se concentra sur l’enquête. C’était donc un meurtre ? Et il fallait le prouver… Chiant ! Mais bon, pour Nox qui a pas mal d’instinct pour ce genre de choses, ça allait être bouclé vite fait. Sybi voulait aller dans la chambre du frère assassiné…

* Non mais t’es sérieuse ?! *

C’était carrément une invitation !! S’aurait été parfait, Ils prétextaient de chercher des indices et pourtant tout ce qu’ils auraient fait c’est de démonter le lit du défunt… Sauf que maintenant, il ne voulait plus le faire ! Et ça ne reviendrait pas comme ça, il fallait qu’elle le chauffe à nouveau ! Alors il répondit plutôt :

« J’en pense que je vais monter sur le toit pour voir la scène de l’endroit où il a sauté ! J’aurais plus de chances de trouver des indices que toi… dans ta fucking chambre ! »

N’attendant pas son reste, il se dirigea alors vers les escaliers. Une fois tout en haut, l’accès vers le toit se faisait par une simple corde qui menait en fait à un dernier étage tout minuscule. Cet espace réduit où se trouvait une imposante cloche servait surement à avertir les autres temples d’un danger. En tout cas, d’ici il était facile d’aller sur les tuiles, il suffisait d’enjamber le garde-fou. Se rapprochant du bord, Nox vit alors le corps du suicidaire. Il était clair qu’il avait sauté de là. Faisant un bond dans le vide à partir du toit de la plus haute tour, il s’était écrasé en plein milieu du hall principal qui avait une forme circulaire. C’était comme s’il voulait qu’on remarque sa mort, comme s’il se donnait en spectacle un peu. Parce que niveau suicide, il y avait de quoi faire à coté, avec toutes ces pentes à vif qui étaient jonchées de rochers pointus assez balèzes pour séparer un corps en deux.

Déclenchant sa magie, une aura enflammée noire aux reflets violacés entoura sa silhouette. Reniflant à fond l’air des environs, il pouvait sentir des odeurs que peu de gens remarqueraient grâce à son Pulse of Berserker. Et par chance, il reconnu un parfum familier qui n’avait pas sa place ici. Celui du sang séché ! Et ça ne venait pas du cadavre en bas, c’était plus loin. Cela venait des récifs ! Sautant alors à l’étage inférieur, Nox se dirigea prestement vers la source des effluves qu’il avait repérés. La pente escarpée ne lui faisait pas peur, au contraire, risquer sa vie en descendant la montagne, ça l’excitait ! Sans se soucier des cailloux tranchants ou des plantes épineuses qui écorchaient et déchiraient sa peau ou ses vêtements sur le chemin, il parvint enfin à destination. Quelle satisfaction il ressentit quand il aperçut un coutelas avec du sang sur la lame ! Un grand sourire se dessina alors sur ses lèvres, dévoilant ses crocs.

« Enfin on progresse ! Ce boulet d’assassin pensait qu’on ne trouverait pas sa dague s’il la balançait dans le vide, il s’est lourdement trompé ! Il n’y a pas que des petits joueurs au Conseil, haha ! »

Retournant auprès de sa partenaire, dans la chambre du défunt, il lui montra sa trouvaille !

« C’est ça que tu cherches ? Tiens, je te laisse t’occuper de découvrir d’où ça vient ! Je vais faire un p’tit somme pour récupérer des forces après tous ces efforts~ »

Avec son grand sourire, on devinait aisément qu’il était fier de lui ! Il venait de prouver qu’il n’était pas qu’un nymphomane qui bâcle ses missions pour se taper toutes les nanas du coin ! Sautant sur le lit qui se trouvait à coté, il croisa les bras derrière sa tête et entama une petite sieste…
Voir le profil de l'utilisateur
 MessageSujet: Re: When the gong goes on and on [Sybi]    Mer 22 Oct - 0:49

avatar
Sybilia Philips

Sabertooth

Click

When the gong goes on and on
Nox Apostolica

Si je suis sérieuse? J'ai l'air de blaguer? On est en pleine enquête et... non, c'est lui en fait... Il est pas sérieux? Il pense vraiment qu'on... dans la chambre du défunt? J'arque un sourcil en guise de réponse. Il ne comprend pas le message que je tente de lui faire comprendre: ça suffit. Depuis qu'il nous a repéré, depuis qu'il a jeté ces yeux de chiot battu sur nous que l'envie m'a quittée. Je suis une femme. La gâchette n'est guère facile à appuyer. Il faut la travailler, s'assurer qu'elle est totalement en contexte. J'ai plus une enquête en tête qu'une envie de baiser... Mais en fait, il me répond toute autre. C'est comme s'il tente de cacher son jeu, d'avoir l'air d'un dur à cuire. Fâché? J'ai dit quelque chose de trop? Je me contente d'hausser les épaules et de le voir prendre la fuite vers le poste tout en haut. Je me retourne vers le moine et lui souris pour le rassurer. Je suis habituée, c'est normal.

Je part de mon côté et me rend à la chambre du frère. C'est une ambiance plate, neutre, aucune couleur ni vie qui se présente à moi. Tout est rangé à sa place. Je soupire avant d'ouvrir les tiroirs un à un et de feuilleter les livres qui s'y trouvent. Pas grand chose mis à part des trucs de religion, une bible et un journal. Mes fesses s'appuient sur le bureau, je croise les jambes et j'entame une lecture rapide de son histoire. Eh bien, il écrit mieux que moi le gars! Les derniers passages laissés par le moine parlent d'un autre moine. Celui-ci aurait perdu la foi et il aurait tenté de le ramener sue le droit chemin. Ils se sont donnés rendez-vous où notre défunt croyait pouvoir réussir. Hélas, le traitre l'a tué pour jouer les sourds. Il doit bien se cacher parmi eux. Il faudrait que nous soyons en mesure de repérer un comportement différent.

L'arrivée en trombe de Nox me fait sursauter. Le journal se referme aussitôt dans mes mains. Il est fier de lui, ça paraît. Il veut que je le félicite? Que je lui dise un mot d'encouragement? Le couteau entre mes mains trempé et ensanglanté m'est remis assez abruptement que je frôle de l'échapper sur la moquette. Un couteau de cuisine? Cela veut dire que notre assassin risque de s'y trouver à l'heure du repas. Je souris, mais perds aussitôt ce sourire lorsque je vois mon coéquipier faire la sieste. Je fais un pas, puis un autre vers lui avant de renverser le lit de toute ma force physique.

« DEBOUT LÀ-DEDANS! ON A UNE ENQUÊTE À MENER! »

Et je quitte la chambre d'un pas sûr de moi. Où vais-je? Les cuisines pour rendre ce couteau. Qui sait, on pourrait le trouver là, on pourrait réussir à faire craquer notre assassin en lui mettant la pression. Un cuisinier? Ou un goûteur? Il n'y a qu'une façon de le savoir. Je pousse la porte qui me mène à la salle à manger, la traverse et pousse une seconde porte où j'entends les chaudrons se faire sonner, le feu crépiter et le couteau frapper une planche. Je fais sursauter les 3 cuisiniers de la place et on me demande ce que je fais ici. Je leur souris avant de sortir le couteau de ma manche.

« Je pense que c'est à vous... »

Je lis sur leur visage la stupéfaction, la peur, le malaise. Qui d'entre eux craquera en premier. Vont-ils seulement dire quelque chose? J'allonge le bras pour rapprocher le couteau de leurs yeux. Ils prennent appui derrière eux de peur que je leur tranche la gorge. Seraient-ils tous coupables? Ou sont-ils seulement victimes de leurs faiblesses? Je dépose avec lenteur le couteau sur le comptoir tout en suivant leurs réactions. Aucun d'eux ne me donne d'avantage d'indice qu'un autre. Attendons voir à l'heure du repas alors... En sortant de la cuisine, je me rends compte que Nox n'a pas suivi. Il est toujours sous le lit? Ou bien il boude? D'un pas rapide et déterminé, je me mets à sa recherche pour le ramener à l'ordre... ou pas. On a une heure avant l'heure du repas. Pas que je veuille vraiment déconner, mais si je peux me permettre une partie du chat et de la souris, c'est maintenant ou jamais...
Code by Silver Lungs
Voir le profil de l'utilisateur
 MessageSujet: Re: When the gong goes on and on [Sybi]    Lun 15 Déc - 14:03

avatar
Nox Apostolica

Quatro Cerberus

Click

Quelle garce ! Même pas elle lui roule une petite pelle pour le féliciter d’avoir trouvé l’arme du crime ?! D'autant plus que cette dernière semblait avoir éclairé sa partenaire quant à la suite de l’enquête. Et c’était normal, puisque c’était une pièce à conviction très importante ! Alors au lieu de le laisser tranquillement faire une petite sieste pendant qu’elle allait vérifier ses soupçons, non, tout ce qu’elle trouvait de mieux à faire c’était de le renverser du lit pour qu’il se bouge un peu. Et elle ne l’attendait même pas…

« Aaah les femelles, j’vous jure… Une bonne fessée, voilà ce qu’il leur faudrait, pour les calmer ! »

Se relevant doucement, il tomba nez à nez avec un gugusse plus petit que lui. C’était apparemment un cuisinier, si l’on se basait sur ses vêtements. Et selon toutes vraisemblances, il avait attendu que Sybilia s’en aille pour jeter un œil à la chambre. C’était plus que suspect… Mais Nox, qui était encore dans les vapes, n’eut aucun déclic. Il lui demanda simplement :

« Qu’est-ce tu regardes toi? Tu veux t’battre? »

Sans lui répondre, le cuistot qui avait sursauté à sa vue tourna les talons, précipitamment. Les suspicions du mage s’éveillèrent alors. Il savait reconnaitre quelqu’un qui en avait lourd sur la conscience quand il en voyait un. Mais le temps qu’il se dirige à l’encadrement de porte, l’autre avait disparu. Vu que son intuition s’était éveillée en vain, il reprit machinalement son attitude désinvolte qui lui allait tellement bien.

Il aurait bien voulu retrouver sa garce préférée mais il ignorait où elle était partie. Au lieu de la chercher, ce qui était épuisant rien que d’y songer, il fallait rester à sa place, c’était ce qu’il se disait. Mais s’il n’avait rien fait pendant que elle, elle s’était bougée le cul, il allait encore se prendre une rouste. Alors il erra ça et là dans le temple en quête d’un éventuel indice, mais bon, vu avec quel dédain il s’y prenait, il paraissait évident que rien d’important n’allait lui sauter aux yeux.

Finalement l’odeur de cuisine eut raison de ses dernières forces de volonté, il se dirigea vers les fourneaux pour piquer quelques victuailles avant l’heure du repas qui lui semblait être dans une éternité. C’est alors qu’il croisa à nouveau le mystérieux cuisinier. L’attrapant par le col avant qu’il ne le voit et ne s’enfuit à nouveau, il le plaqua ensuite contre le mur pour commencer son interrogatoire.

« Salut toi ! J’ai quelques questions à te poser… Tout d’abord, qu’est-ce que tu étais venu voir dans la chambre du défunt ? Normalement, elle n’est pas accessible au personnel. »

Le regard fuyant, bien qu’il reste assez stoïque dans sa situation, le moine répondit comme une machine l’aurait fait.

« Je suis désolé monsieur mais je me demandais seulement ce qui pouvait faire autant de bruit dans la chambre qui était supposée hors d’accès, justement. »

Un sourire narquois grandit soudain sur les lèvres du mage du Conseil. Comme s’il avait senti quelque chose. Une odeur familière.

« Ah oui? Bonne réponse mon petit élève premier de la classe. Tu as bien appris ton bouquin. Maintenant, tu vas pouvoir m’expliquer qu’est-ce que tu faisais si loin des cuisines alors qu’on était en plein dans la période de rush aux fourneaux ? Les gens comme toi ne sont pas censés être en train de vagabonder, tu ne crois pas ? »

Toujours avec le regard fuyant, l’individu commençait imperceptiblement à dévoiler certaines mimiques.

« Je suis désolé de vous décevoir monsieur mais j’ai été chargé d’inviter les nombreux convives à se présenter à la salle à manger plus tôt que prévu étant donné qu’aujourd’hui nous avons un repas spécial, en l’honneur de notre frère défunt. »

Nox ne pouvait plus rien rétorquer. Mais ça ne l’empêchait pas pour autant de montrer encore plus ses crocs. Ce type était suspect, il le sentait. C’était comme s’il avait encore sur lui l’odeur du sang de sa victime ! Mieux il répondait à ses questions, moins il s’innocentait. Les coupables ont toujours réponse à tout, c’était connu. Et puis, il était trop calme.

Nox relâcha alors son emprise sur le fameux gaillard, au moment même où Sybilia se pointa. Empêchant son suspect numéro un de s’esquiver, il se tourna vers elle, fut tout de suite conquis par son corps de rêve qu’il s’amusait à redécouvrir à chaque fois qu’il la retrouvait et, tentant de garder son sérieux, il lui demanda :

« Alors, tu as découvert quelque chose d’intéressant my love? J’ai ici quelqu’un que tu devrais rencontrer…»
Voir le profil de l'utilisateur
 MessageSujet: Re: When the gong goes on and on [Sybi]    Mer 17 Déc - 21:38

avatar
Sybilia Philips

Sabertooth

Click

When the gong goes on and on
Nox Apostolica

Je le retrouve rapproché à un cuisinier. Un sourcil arqué, je ne sais pas quoi penser de cette scène. Est-il en train de lui demander son meilleur taco pour déjeuner? Ou bien le soupçonne-t-il du meurtre du moine? Sérieusement, vu d'ici et de ce que je connais de Nox, ce serait le taco le vainqueur. Il a toujours été un grand fainéant... pourquoi maintenant ferait-il autrement? Il tente de m'impressionner? Je croise les bras et affiche un sourire amusé. Je le laisse faire en m'imaginant la scène: « Alors ce taco il vient? » « Je vous jure monsieur que ce taco est déjà au four! ll sera prêt dans deux minutes!» « Et cette pizza, Mario? Ma femme ne sera pas contente si sa pizza n'a pas une croûte croustillante!» « Mais Luigi, je t'ai déjà dit que la pizza est prête à être servie!» Et j'éclate de rire comme une abrutie, attirant le regard séduisant de mon collègue dans ma direction. Je m'avance pour faire face aux deux hommes.

« Rien pour le moment parce que lorsque j'ai voulu découvrir ton corps endormi, tu étais disparu! »

Un clin d'oeil vers lui avant de reprendre mon professionnalisme. Un peu de sérieux tout de même! Et il veut me faire rencontrer ce cuisinier. Pourquoi lui en particulier? Pour sa pizza? Puis je doute, en ce moment même je doute... Il aurait été efficace? Bon sang et dire que j'aurais parié le contraire sur ce petit pervers... Je m'avance un peu plus pour faire face au suspect. Il me paraît plus droit que les autres, sur la défensive, sur les nerfs. Je n'ai rien dit encore qui puisse le mettre dans cet état pourtant! Alors... ce serait Mario notre meurtrier? Je lui souris en coin avant de lui poser quelques questions:

« Alors Mario, vous étiez où ces dernières 24 heures? »

« Mario? Je suis désolé madame, mais j'étais à la cuisine tout ce temps. Je n'ai rien vu, rien entendu. »

« Comment est-ce possible... de faire la cuisine pendant 24 heures les yeux bandés? »

« Je... je ne sais pas c'est une devinette? »

« C'est ce que vous venez de me dire il y a même à peine 2 secondes! Rien vu et rien entendu et cuisiner pendant 24 heures... c'est un rituel monial? »

« Je préparais les repas pour aujourd'hui.­ »

« Alors comment se fait-il que vos collègues travaillent présentement d'arrache-pied pour nous offrir un bon déjeuner, hein? Vous avez rien foutu au final et votre image de "rien vu rien entendu" c'est parce que vous dormiez? Ça veut dire aussi que le couteau aussi vous n'avez pas remarqué sa disparition des cuisines? Soit vous êtes totalement con, soit vous êtes un très mauvais menteur... »

Il n'a pas d'arguments à contrer, il me pousse avec violence, puis fait de même avec Nox et se tire à toutes jambes dans les couloirs du temple. Bordel, je ne peux pas utiliser ma magie en ce lieu sacré, je ferais tout péter... Il n'y a qu'une façon de le stopper et c'est de le poursuivre... Sauf que le type court vachement vite que je ne sais pas si mes jambes sauront le rattraper. Il me vient une idée:

« Continue de le poursuivre, je serai dehors juste au cas où il tenterait de fuir le temple. Si tu l'attrapes, te gêne pas pour lui donner la fessée avant de le menotter! »

Et je cours vers une autre direction, empruntant un couloir dont j'ai appris par coeur avant d'entrer ici. Il me mène dehors où des moines sont en train de prier. Je ne peux pas les déranger, mais par chance, ma magie a une apparence magnifique... elle leur fera faire une attaque seulement si le type emprunte cette porte parce qu'il se prendra une nuée explosive déjà prête en pleine gueule...
Code by Silver Lungs
Voir le profil de l'utilisateur
 MessageSujet: Re: When the gong goes on and on [Sybi]    Jeu 18 Déc - 17:35

avatar
Nox Apostolica

Quatro Cerberus

Click

Il le savait ! Il le savait qu’il aurait dû rester dans la chambre et retourner se coucher… A moins qu’elle s’amusait à le taquiner parce qu’elle ne s’attendait pas à ce qu’il bouge, justement. Quoiqu’il en soit, il voulait rapidement coffrer le mec qu’il avait sous la main et qui pour lui sentait le coupable à plein nez afin de reprendre ses escapades avec sa jolie partenaire et terminer ce qu’ils avaient commencé…

En attendant, elle interrogea le cuisinier comme il l'avait prévu. Mais comme elle n’avait pas entendu son interrogatoire à lui, elle n’avait pas compris pourquoi il l’avait choisi lui et pas un autre. Du coup, ses questions répétaient les siennes. Et ça partait un peu en couille. Elle essayait de l’embrouiller pour un détail complètement débile. Bien sur qu’il n’avait pas cuisiné pendant les vingt-quatre dernières d’affilées ! Tout le monde dort au bout d'un moment.

Ensuite, elle aborda le sujet du couteau qui était peut être l’arme du crime. Elle avait un raisonnement bizarre. Bien sur qu’il avait remarqué l’absence du couteau puisque c’était probablement lui qui l’avait jeté dehors, dans les récifs ! D’ailleurs, Nox se demandait pourquoi elle ne le sortait pas pour lui montrer, tout simplement, ça aurait été plus rapide… En tout cas, même si sa logique n’était pas au top, mentionner le fameux couteau eut l’effet escompté. Notre homme avait été déstabilisé. Maintenant, il bousculait Nox pour s’enfuir. Et ça, c’était une très mauvaise idée…

Parce que ces derniers temps, notre fameux mage du Conseil avait beaucoup de mal à contenir toute la rage qui était en lui. Il avait l’impression qu’elle avait pris énormément d’ampleur. Comme si, à force de progresser, il se rapprochait du point de rupture. Il sentait qu’il atteignait les limites de son self-control. Pourtant, c’était son objectif depuis qu’il était au Conseil d’apprendre à mieux se maitriser. Parce que s’il n’y arrivait pas, un grand malheur allait arriver, comme avant. Comme quand il avait tué son père… Blessant son corps de manière irréversible par la même occasion.

Il ne pouvait vraiment pas se permettre de lâcher les rênes qui retenaient sa rage. Alors, quand il fut bousculé, il serra les poings, frappant les murs, pour ne pas se retourner à toute vitesse et démolir le suspect. Inspirant et expirant de l'air lentement, il souffla un bon coup avant de poursuivre sa cible. Lorsqu’il le rattrapa, le cuisinier n’était pas loin de la porte de sortie qui était grande ouverte. Et qui était décorée d’une manière originale. Nox connaissait ces papillons qui s’étaient accrochés aux montants de l’entrée principale. Il les avait déjà vus plusieurs fois. Alors, il eut une idée pour rendre la suite beaucoup plus spectaculaire. Concentrant son aura magique au niveau de ses jambes, celles-ci donnèrent l’impression de s’embraser, léchées par de sombres flammes, puis il sprinta ! Grâce à son Pulse of Berserker, il se retrouva en moins d’une seconde dans le dos du fuyard et, posant un pied juste derrière lui pour stabiliser sa manœuvre, Nox le poussa vers l’extérieur d’un formidable coup de pied à l’horizontal. A cause de l’élan et de la vitesse qu’il avait accumulés, cette attaque se transforma en véritable tremplin vers la porte qui ne se trouvait plus qu’à quelques mètres. Fonçant à toute vitesse vers celle-ci, le cuisinier fut alors suivi par les nombreux papillons qui semblaient aimer sa présence… A tel point qu’ils explosèrent de plaisir, provoquant des déflagrations à la chaine qui le firent voler encore plus haut et plus loin.

Le ventre en avant, les bras et les jambes écartés, il effectua plusieurs pirouettes de façon anarchique avant de s’écraser comme une merde sur le sol, un peu plus bas sur l’escalier. C’était tellement beau à voir que Nox applaudit, ravi du spectacle. Les attaques conjuguées des deux mages du Conseil était le feu d’artifice qui clôtura la capture du présumé coupable. Maintenant, il ne restait plus qu’à trouver le motif et vérifier s’il n’y aurait pas de récidives…

Mais avant, peut être que Nox et Sybilia allaient pouvoir s’éclipser quelques heures afin de passer à la vitesse supérieure… Le mage brun avait besoin de se défouler avec toute l’adrénaline qui avait envahi son corps, et ce n’était pas la vue du corps de la mage indigo qui allait le calmer…

« Maintenant que j’ai menotté le coupable et que tout le monde est content, on pourrait peut être annoncer la bonne nouvelle aux autres avec quelques coups de gong, si tu vois ce que je veux dire~ »
Voir le profil de l'utilisateur
 MessageSujet: Re: When the gong goes on and on [Sybi]    Mar 23 Déc - 0:54

avatar
Sybilia Philips

Sabertooth

Click

When the gong goes on and on
Nox Apostolica

Il suffit de quelques secondes avant qu'une explosion retentisse de la porte. Qui donc a osé tomber dans mon piège? Je vois la silhouette tourner sur elle-même, voler comme un oiseau qu'on venait d'atteindre par balle, dévaler les escaliers comme un ballon pour finalement s'arrêter tout en bas. Mais quelle chute! Je suppose que Nox y est pour quelques chose parce qu'une explosion comme le mienne ne l'aurait pas fait voler jusque-là. Je restais figée un instant devant le corps du moine. Est-il toujours vivant? Je descends quelques marches pour m'approcher et j'ignore l'applaudissement de mon partenaire. La main du moine tremble et bouge à peine, je vois sa cage thoracique se gonfler pour signaler sa respiration: je soupire de soulagement.

La voix parvient à mes oreilles. Je t'ai entendu. J'ai compris ce que tu sous-entends. Sauf qu'on n'est pas tous comme toi, on n'a pas tous envie de le faire 10 fois aux 5 secondes, on voit les choses plus loin parce que là, si on attend, il y aura des conséquences pour nous deux. Je me retourne vers lui, les sourcils froncés. Tu vois toi aussi ce que j'essaie de te faire comprendre? On ne peut pas toujours s'amuser avec n'importe qui non plus. Un bon endroit, de bonnes circonstances, la bonne personne. Suis-je vraiment celle que tu cherches? Celle que tu veux? Est-ce vraiment la vie de débauche que je désire? J'ai grandi, vieilli et les choses ont changé. Il n'y a pas de place pour ce genre de faiblesses, il y a plus important.

" Il n'est pas menotté et ce gong est sacré, Nox. Utilisons une manière civile de dévoiler la nouvelle à ce pauvre moine. "

Et je descends tout en bas et passe les menottes au moine qui peine à respirer. Il aura besoin de soin très bientôt si on veut qu'il survive et qu'il purge sa peine. Je l'aide à se relever et l'amène avec moi tout en haut. Puis soudainement, j'ai un flash et je m'arrête. Ce journal... j'ai envie de le regarder une dernière fois. C'est trop facile, quelque chose cloche. Pourquoi un simple cuisinier? Et un couteau de boucher est nécessairement couvert de sang... Je gifle le cuisinier:

"Tu restes ici. Je dois vérifier quelque chose. "

Il s'écrase, complètement faible parterre. Je cours en jetant un dernier regard à Nox. Il peut me suivre ou rester ici à se branler, c'est comme il veut, je ne le retiens pas... Arrivée à la chambre, j'ouvre à nouveau le journal et lis plus en profondeurs son contenu. " Protecteur de magie scellée ", " 3 moines impliqués au même devoir ", " organisation ". Nulle part on faisait allusion à ce cuisinier. Et si c'était lui le vrai coupable de l'assassinat du moine, il aurait utilisé la magie, non? Mais cette trace dans son corps? Est-ce une simple piste pour nous faire dévier de notre véritable objectif? Je me ronge les ongles et pose un signet à la page la plus importante de ce journal. Je retrouve Nox et lui lance le bouquin.

" Jette un oeil là-dessus. On est dans la merde... "

J'attends d'entendre ce qu'il en pense avant de proposer de nous séparer dans ces temples différents pour couvrir plus de terrain. Je suis certaine que d'un côté ou d'un autre, cette "Organisation" trouvera le moyen de nous tenir occupés...
Code by Silver Lungs
Voir le profil de l'utilisateur
 MessageSujet: Re: When the gong goes on and on [Sybi]    

Contenu sponsorisé


Click

   
Page 1 sur 2Aller à la page : 1, 2  Suivant

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Fairy Tail RPG :: Zone RPG :: Fiore - Est :: Magnoria