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 MessageSujet: Level One   Mer 9 Juil - 17:57

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Chance Holmes
[ ... Précédemment ... ]Notre gentleman rentrait de ses aventures de la cascade. Bien que la température fût à son goût, que l'eau semblait idéale pour prévenir d'un arthrose, il n'avait pas du tout aimé ce séjour gracieusement offert par Watson. Son sublime corps d'athlète de haut niveau avait souffert de quelques maux dont il se serait bien passé. Heureusement pour les lui les locaux avaient des remèdes magiques. Vêtu de manière plutôt originale, il avait fait bon cœur contre mauvaise fortune. Il avait adapté les tenues locales à ça sauce. Avec un génie et une vision très tendance de la mode, il s'était fait un ensemble été qu'il avait l'intention de délaisser pour le modèle hiver une fois sur le continent.




Te voilà joyeux et remis de tes émotions, profitant de ces quelques heures de voyages pour jouer du violon. Par chance l'un des matelots en avait un. Après une négociation des plus douteuses dont tu as le secret, tu l'as gagné. Pourquoi ce qualificatif ? Élémentaire, tu as juste passé un peu de temps à l'observer attentivement et tu as décelé un penchant pour le genre masculin. Les marins bien que secrètement coquins se comportent comme des requins sur cette question. Tu as une version très personnelle de l'art de l'argumentation, mais comme c'est toi, elle est validé. Alors que tes notes volent au gré d'une douce brise, un grondement, un vacarme s'approche... Tu t'arrêtes et tu vois cet ouragan sortir de nulles parts, ouvrant grand sa bouche pour avaler sauvagement la caravelle. C'est à ce moment précis que tu dis...


Watson, tu n'es qu'un sombre con. Les habitants de l'île, vous n'êtes que des inconscients, vous avez autant de jugeote que certaines guildes officielles ou d'autres plus underground. Quant à mes chers amis marins la seule explication logique sur votre incompétence est que vous avez été recruté par des boulets. Le genre qui siège au Conseil magie. Sérieusement, on ne prévoit pas de passer par une voie navigable sujette à ce type de perturbations météorologiques totalement prévisible au regard de la saison et l'endroit. Bref, je suis cerné de poids morts... Oh non pas ça...C'est un coup bas, de l'abus de pouvoir, de l'over cheat...


Tu devrais penser à agir au lieu de te plaindre comme une fille... Tu n'aimes peut-être pas, mais c'est la seule chose à dire au vu de ton envolée prodigieuse, mêmes si tes cris sont un brin virils. Sauf que vu le volume sonore actuel personne ne peut profiter de ta magnifique voix. C'est un peu comme jouer du pipeau en même temps que retentit l'alarme incendie des pompiers. Tu évites tant bien mal les débris du bateau virvoltants avec véhémence durant cette croisière surprise. Tu n'as pas vraiment le temps de profiter du paysage. Avec une motricité proche de celle d'un nouveau-né, tu te focalises sur ton objectif numéro un, limiter la casse et survivre. Tu penses que ce nuage de clous va être douloureux ? Il t'arrache quelques notes qui manquent de délicatesse avant ce black-out que tu nous offres. Tu ne sais pas où, ni quand, ni comment, mais tu te réveilles et la première chose que tu fais est...


Chance :
« ( Hurle sa maman ) Allez tous vous faire mettre profond, mais comment j'ai mal c'est trop pas possible. Va te faire marabouter ta race... Osef, je suis tout seul... Putain de sa mère, la princesse Monoké au croisement de la cinquième et de la neuvième en train de se taper un banc de Schtroumpft en manque ! »



Tu es en vie. Tu ne devrais pas te plaindre. Tu passes ce moment d'égarement. Tu admires les dégâts. Tu te rappelles juste en bougeant pourquoi tu souffres comme un mec qui s'est fait clouer sur croix, embroché par une lance et fouetté un nombre de fois incalculable. C'est vrai, tu es un tigre, j'avais oublié. Tu l'as mauvaise, mais profonde. Avant toute chose, il te faut établir un camp, te soigné, te nourrir et te prendre un shoot. Actuellement, tu penses avec l'ardeur d'une jeune amoureux que ça te ferait un bien monstre de t'envoyer en l'air. Il ne faudrait pas que tu t'égares pour autant. Les jours et les nuits passent à une vitesse fulgurante. Cela fait déjà une semaine que tu joues à l'aventurier perdu sur île en plein milieu de l'océan. Tu te demandes si plus tard, tu ne devrais pas écrire un récit sur ce sujet, un roman dont le titre serait Holmes ou les limbes du pacifique. Pourquoi pacifique ? Élémentaire ! La mer infinie qui te sort par les yeux est assez pacifique depuis que tu es là. Un peu prés rétablis, ressemblant à un marin dont la tenue vient de passer au broyeur à ordures et qui porte de magnifiques tongs de fortune, mais solides. Tu décides d'explorer plus en profondeur cette île. D'ailleurs, tu viens de tomber sur un trésor ? Qu'en penses-tu ?


C'est une conclusion logique au regard de mes observations, de mes analyses diverses et de mes déductions. Entre ces paysages recouverts de végétation, mais qui portent encore les cicatrices de violents combats ; entre ses restes d'armes et de corps; cette île a été le théâtre d'une lutte sans merci. Ce à quoi il faut rajouté l'absence d'une population locale visible, d'une activité humaine récente. La nature a repris ce qui lui était dû. Ce symbole sur ce bout de mur le confirme. Il s'agit des restes des bâtiments de Légion. C'est un peu comme ces guildes officielles à une ou deux différences, un vestige des temps anciens. Eux au moins ont eu la décence d'admette leur faiblesse, leur arrogance, leur absence de projet porteur et de s'écraser, de laisser place à l'avenir. Tient, une espèce de passage secret, c'est tentant. Je suis du genre à appuyer sur le bouton quand on me dit le contraire. C'est une des choses que je fais avec une facilité déconcertante et une malice absolument pas cachée. Oups.


Tu aimes tenter le diable. Tu un vrai garnement quand tu t'y mets. Te voilà déambulant dans une cavité sans lumière. Tu ne tâtonnerais pas le mur pas hasard. C'est quoi ce truc que tu touches, une sorte de levier. Intelligent comme tu es, tu le montes. Tu n'es pas divergent, mais suicidaire. C'est sans doute la même chose remarque.Oh, des vieux lacrymas tout moisis s'allument, ton chemin s'éclaire. Tu avais regardé ce symbole à l'entrée avant que l'ombre ne s'installe, un soleil doré sur l'hémisphère supérieur et noir sur l'inférieur. Tu l'as considéré comme une indication sur le sens des boutons pour allumer la lumière, c'est audacieux. Tu as eu de la chance que cela soit ça et qu'il reste encore un filet d'énergie. Tu avances et tu marches sur cette pierre qui ferme la porte derrière toi. Cela ne serait pas le bruit d'une grosse boule qui roule que tu entends au loin. Tu sembles un peu coincer. Tu estimes qu'il te reste une petite minute avant de te faire écraser. Soit, tu ne paniques pas encore. Tu as environ une quarantaine de reste d'objets à ta disposition. Tu possèdes un temps limite pour restaurer ceux ou celui qu'il te faut, si tenté qu'il en existe un. Tu te surestimes ?


Holmes, il va falloir que je me surpasse cette fois-ci ou c'est la dernière. Il faut que je réduise le temps et j'augmente la quantité. Faire plus et mieux en moins de temps, c'est ce qu'on appelle la productivité. Ça va être chaud, je n'aime pas être sous pression. Là, je vais le taire parce que j'en suis responsable. Concentration, respiration et expiration. Je connais chaque particule, chaque atome, chaque matériau sur le bout des doigts. C'est une connaissance intuitive, c'est l'expression de mon génie.


Tu dégages une lumière froide, douce et jaune. Tu ouvres tes yeux qui à part avoir cette même lueur qui t'enveloppe, ont cette teneur, cette force, celle d'un regard qui transperce tout sur son passage. Une expression plus solide et tranchante que n'importe quelle lame. Le couloir s'illumine de toute part, tu viens de projeter six cercles d'affilés à des endroits stratégiques. Chacun d'eux a duré à peine une seconde et demi avec une seconde d'intervalle entre. Sept objets par sort, tu passes au level supérieur. Ton temps de réflexion et celui de ta magie viennent de manger dix-huit secondes. Vu l'effort que tu viens de faire, ta condition physique de survivant, tu as consommé un plus qu'en temps normal. Tu n'aurais pas une ou deux perles qui se dessinent sur ton front ? Tu sembles en avoir... Comment dire, un chouia galéré, mais c'est acceptable. Tu n'as rien trouvé de pertinent. Plus exactement aucun objet qui une fois redevenu neuf puisse arrêter cette boule. Tu fonces sur le sol, ramasses ces trois morceaux de metal. Une idée en tête ?

Tu appliques un Trace on Durability sur le premier. C'est une lance que tu as positionnée à l'horizontale. Ça restauration permet de la fixer solidement, elle s'enfonce dans les jointures des murs. Tu profites que ces lances mesurent deux mètres et vingt centimètres de long, d'un couloir dont la hauteur et la largeur sont identiques, soit deux mètres. Même si ces dernières seront solidement orise dans les parois, le métal ne pourra pas résister à la force de l'impact, il va rompre. Une est positionnée à hauteur de tes genoux, l'autre au niveau de ton torse et la dernière au-dessus de ta tête.. Tu lances un Trace On Résiliency sur chacune d'elle pour donner une élasticité qu'elle ne connaitrons qu'une fois dans leur vie. Ok, tu leur permets d'avoir un point de rupture plus éloigné, mais elles céderont tôt ou tard. Tu es fichu mon gars, je ne vois pas ce que tu peux faire d'autre. C'est quoi le regard que tu me fais ? Tu es à bout de souffle et tu transpires. C'est une nouveauté, ton corps est capable d'une telle chose ? Tu pousses la machine dans ses derniers retranchements. Tu t'empares une nouvelle fois d'une des lances, tu fermes les yeux, les ouvrent l'instant d'après. Sur tes lèvres, on peut lire Trace On Ductility. Tu m'épates, tu es capable d'une technique de ce style.

Ne serait-ce pas un doigt d'honneur totalement déplacé que tu fais à la boule. Tu fais le malin, mais es-tu certain que c'est suffisant ? Tu viens de te vider de tout ton stock magique. Tu tombes dos contre le sol, le sourire aux lèvres, alors que tu devrais mourir dans trois secondes. Ce n'est pas comme si tu avais mis presque quarante-cinq secondes faire ton installation. La boule s'encastre dans les lances qui tiennent le choc. Magnifique Holmes ! Ce n'est pas terminé ? Les vibrations provoquées par l'impact se propagent le long des parois. Elles s'effritent, s'effondrent, des blocs ici et là. Tu nous fais quelques magnifiques roulades de toute ta longueur pour éviter les débris. Tu t'en tapes quelques aux passages et d'après ta tête, tu douilles. Une trentaine de secondes s'écoule. Tu es recouvert de poussière et de gravats, mais tu respires et tu souris. Ne serait-ce pas de la lumière derrière toi ? La pierre coulissante qui fermait l'entrée ou la sortie a été désaxée. Un espace suffisant pour te permettre de sortir en rampant. C'était ton objectif de départ. Tu avais estimé que les ruines étaient en si pitoyable état. Un vrai génie qui ne cesse de surprendre. Tu souhaites t'exprimer peut-être.


Chance :
« ( Normal )En résistance des matériaux, la ductilité désigne la capacité d'un matériau à se déformer plastiquement sans se rompre. La rupture se fait lorsqu'un défaut (fissure ou cavité), induit par la déformation plastique, devient critique et se propage. La ductilité est donc l'aptitude qu'a un matériau à résister à cette propagation. S'il y résiste bien, il est dit ductile, sinon il est dit fragile. L'origine de la ductilité d'un matériau est la mise en mouvement des dislocations dont il est le siège. Cependant, cette mise en mouvement génère d'autres dislocations, ce qui durcit le matériau, mais néanmoins le rend plus fragile : c'est le phénomène d'écrouissage. Ainsi, un diamant (qui comporte énormément de dislocations) sera très dur mais très fragile, contrairement à un métal qui sera plus ductile et moins fragile. La ductilité est une propriété conditionnée par la malléabilité. La malléabilité est la raison pour laquelle on peut laminer (rouleau compresseur) un matériau, le forger (martèlement), ou découper facilement une faible épaisseur. »



Comme tu es fatigué, nous tairons le fait que c'est du plagiat pur et simple d'une encyclopédie libre nommée Wikipédia. Comme tu as été magique, nous tairons le fait que tu as galéré comme un poisson hors de l'eau pour quitter cet endroit. Comment tu es parti de cette île, c'est encore une autre histoire.



   
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