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Gotta Catch Hinako Katsura & Chance Holmes
 MessageSujet: Gotta Catch Hinako Katsura & Chance Holmes   Mer 11 Juin - 20:57

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Une famille formidable

La vie est un long fleuve tranquille...


Ce n'est pas comme si tu n'avais pas du tout, mais pas du tout envie de faire du tourisme. Ce n'est pas comme si tu n'avais pas du tout, mais du tout envie d'être coincé à Clover. Ce n'est pas comme si tu avais le choix. Tu reviens de mission en train qui doit marquer en théorie une halte de deux minutes, sauf qu'au moment du départ théorique, tu entends ce message.

« Bonjour,

Nous sommes au regret de vous annoncer que le train reste à quai. Tous les moyens de transport entre Clover et les restes du monde sont coupés suite à un incident local. Il y a quelques heures suite à une explosion, la prison a été ravagée par un incendie. Certains détenus ont profité de l'évacuation pour s'évader. Les autorités locales mettent tout œuvre pour récupérer ces derniers. La majorité des agents étant affectés à la sécurisation des chemins d'accès, création de barrages, la capture des fugitifs risques d'être longue. La ville a fait appel au conseil et des guildes de mages pour les aider. Le temps que ces derniers arrivent sur les lieux, nous vous conseillons de rester dans le train pour votre propre sécurité. Si parmi vous se trouve des mages volontaires, honnêtes et en soif de reconnaissance, Clover accepte votre aide avec plaisir. Mesdames, Messieurs, nous vous remercions de votre attention et vous un agréable voyage.
»

Comment dire... Tu ne sais pas ce qui t'agace le plus dans la situation actuelle : ce message complètement absurde et dénué de sens ; cette ville dont l'activité et le taux de civilisation approchent du zéro ; d'avoir manqué le train d'avant parce qu'un enfant qui jouait au milieu de la route avait provoqué un accident (tu as fortement pensé qu'il aurait mieux fallu écraser l'enfant comme si de rien était, mais il ne faut pas le dire) ; ou encore cette embauche par une ville qui possède un taux d'endettement de quatre-vingt-dix pour-cent, autrement dit qui n'a pas de quoi payer ces prestataires ; ou enfin cette première classe dans laquelle tu voyage qui est digne de transporter des poulets transgéniques à l'abattoir.

Tu tentes de prendre ton mal en patience, mais la panique grotesque et bruyante des autres voyageurs te dérange au plus ou point. Tu ne peux pas fermer l'œil alors que dehors la nuit tombe. Tu craques quand cette famille qui revient du restaurant du train commence à ce comporter comme une famille. Cette structure élémentaire de base de la société qui doit permet à chacun de se développer et de s'épanouir. À l'heure actuelle, tu te passerais volontiers de celle-ci. Tu ne sais ce qui est le plus insupportable : cette mère qui donne le sein à son nourrisson, seins qui donnent l'impression de tomber ; ce père qui fume le cigare et qui ignore les trois autres enfants ; ou ces trois garnements qui font autant de bruit que les concerts de la Vilaine Fermière ; ou enfin cette poussière soulevée qui donne l'impression qu'il neige dans le train.

Ta patience et ton flegme légendaire sont poussés à bout en dix minutes. D'un calme olympique, tu te lèves, tu t'approches vers ce splendide famille pour mettre les choses au point avant de descendre. Une fois dehors, tu prévois de te restaurer, te détendre un peu et éventuellement filer un coup de main si d'humeur, tu étais. Pour obtenir un silence d'or et que cette tribu de macaque d'écoute avec une clé en acier, lentement et surement, tu traces un long trait sur cette belle fenêtre. La structure métallique du train et la configuration du wagon est idéal pour pousser la note. Une fois ton œuvre accomplie avec professionnalisme et investissement, tu lâches.

« Madame, vous êtes âgées de trente-cinq ans maximum. Vous êtes mère de quatre enfants, votre corps est totalement déformé. Vous attendez docilement et gentiment que votre mari vous offre une opération de chirurgie plastique pour recouvrer votre corps d'antan. Sauf que votre mari dilapide votre argent dans le gens et la prostitution. Il va voir des filles de joie parce comme une majorité de femme, vous ne pratiquez pas la fellation et vous avez mal à la tête six soirs sur sept. Les enfants, vous savez pourquoi votre père ne s'occupe pas de vous ? Parce qu'il n'est pas votre père et il le sait. Votre mère à défaut de se marier à votre papa par amour, l'a fait pour l'argent et va voir ailleurs. »

Résultat : La Famille Groseille -10 et Holmes +10. Chance gagne, la famille perd.


Alors que tu déambules dans les rues,tu portes encore l'un de tes costume sur-mesure. Deux individus surgissent. L'un te menace avec un couteau et l'autre une chaîne en acier. Un troisième sort de l'ombre. Il te souris et éclaire la rue d'une jolie boule de feu.

« "Tu connais la suite, mon mignon ..." » Dit-il.
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 MessageSujet: Re: Gotta Catch Hinako Katsura & Chance Holmes   Jeu 12 Juin - 16:29

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La ville, son marché, ses tavernes, ses bandits...
"Rencontres"
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Clover... Elle en était à la troisième ville depuis son réveil, et rien ne laissait présager que celle-ci serait différente des deux autres. Tous des habitués du bar local, semeurs de rumeurs, ou bien des bandits de passage, cherchant à l'attirer à eux. Aucune des rares informations qu'elle ait pu collecter ne correspondaient. Que les hommes d'Earthland sont ennuyeux…

Mais se présentait maintenant à elle un tout autre problème. Entre les pots offerts pour obtenir ce qu'elle voulait, et les nuits dans des auberges, se battaient maintenant en duel dans sa bourse deux minuscules pièces. Elle allait devoir trouver un travail, et retarder de ce fait ses recherches.

Son ventre grogna bruyamment. « Encore un autre problème. » se dit-elle. Elle se dirigea alors vers le marché de la ville, en plein activité à cette heure-ci. Mille sons et odeurs venaient à elle, alléchantes, intrigantes, étranges, tout cela l'impressionnait encore beaucoup. Une odeur particulièrement délicieuse l'attira vers le stand d'un vieil homme.

- « Bonjour ma p'tite dame ! Que puis-je pour vous ? » l'aborda celui-ci.

Elle lui indiqua du doigt un morceau de viande embroché sur un bâtonnet, ses finances ne lui permettant guère plus.

Délestée de ses dernières pièces, elle continua de marcher de stand en stand, en savourant chaque bouchée de son maigre repas. Une vielle femme au loin, tenant un étalage de volailles de toutes sortes, attira son attention par ses cris. En s'approchant, Hinako la vit en pleine chasse, courant après ce qui lui avait semblé être un chat. Rien de bien intéressant donc, et le regard que cette femme avait porté au fauve avait quelque chose de ridicule. « Chacun défend ses biens comme il le peut. » pensa-elle tristement.

Arrivée au bout de l'allée, elle s'engouffra dans une ruelle pour finir son morceau de viande. Et devant une habitation elle le vit. Maigre, la fourrure ébouriffée, elle ne l'avait qu’aperçu mais pas de doute, c'était bien le chat de tout a l'heure.

« Toi aussi tu fais de ton mieux hein ? » lui dit-elle.

Elle lui offrit alors la dernière bouchée de son repas, se disant qu'elle aurait le temps de s'inquiéter de son estomac plus tard, puis elle se remit à marcher, ne sachant où aller.

Au coin de la ruelle suivante, s'offrit à elle un spectacle des plus singulier, mais pourtant si banal aux yeux d'Hinako. Un homme, d'une trentaine d'année, dans un costume qui avait l'air de valoir une fortune, était entouré de deux hommes qui le menacaient. Un troisième arrivant, elle se tapis dans l'ombre, attendant de voir.

- « Tu connais la suite, mon mignon... » dit le dernier arrivant, s'adressant à l'homme au costume, tout en faisant apparaître une boule de feu au creux de sa main.

« Les hommes sont pitoyables » pensa Hinako. Mais elle ne pouvait laisser cet homme sans rien faire. Ses pouvoir récemment retrouvés, elle en profita. Des griffes apparurent alors en lieu et place de chacun de ses ongles, puis elle surgit dans la ruelle, derrière les deux menaçants inconnus et leur enfonça chacun les griffes d'une de ses mains dans l'épaule. Ceux-ci se retournèrent brusquement, la toisant quelques instants, étonnés, avant de s'effondrer sur le sol, dormants a poings fermés.

Ses griffes à présent disparues, elle se retourna vers le mage, sa boule de feu toujours en suspens et s'adressa a l'homme qu'elle venait de secourir :

« Vous allez bien ? »


Matt ♥ # Hinako - FTRPG
 MessageSujet: Re: Gotta Catch Hinako Katsura & Chance Holmes   Dim 15 Juin - 16:51

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Catwoman, un bol de lait ?

Femme libérée, tu sais c'est pas si facile...


Cela ne pouvait être pire. C'est que tu as pensé juste avant. L'entrée en matière aurait pu te mettre la puce à l'oreille. Si la première classe du train était le summum du mauvais goût. Si Clover était digne d'une station touristique moins quatre étoiles et que des chiens mal dressés s'étaient échappés de la fourrière. Il était probable que tu les croises. Au delà de les rencontrer sur ta route, ce qui te dérange le plus c'est qu'il ose t'aboyer dessus. Enfin, tu relativises en pensant qu'un Chiwawa n'aboie pas vraiment, il produit juste un ensemble de sons. Pourtant, tu n'apprécies pas du tout que cet animal provenant d'un croisement entre un rat d'égout, un cousin et un caniche vienne polluer ton espace vital. Après tout, on n'a pas élevé les torchons et les serviettes ensemble. Tu te dis avec tout le sérieux du monde qu'il devrait y avoir des rues pour toi et des rues pour les autres ou avec un peu plus d'humilié (même si tu ne connais pas le sens de ce mot) qu'au moins dans leur éducation (si tenter qu'ils en aient reçu une), on aurait dû leur apprendre la fonction se taire et faire place quand Holmes arrive.

Que Dieu sauve la Reine ! Tu ne sais pas pourquoi ces mots te viennent à l'esprit. Tu te corriges aussitôt, Que Dieu sauve Holmes. Tout de suite, ça le fait plus. Tu te souviens que tu avais lu cette expression dans une pièce de théâtre. Tu te souviens qu'à l'époque, si tu avais été le héros, tu aurais laissé la dite reine mourir et l'aurais remplacée par une poupée gonflable automatisée, le résultat aurait été le même. Tu devrais peut-être te concentrer sur la situation avant d'en faire une critique littéraire ? En fait, tu es concentré, c'est juste ta manière de réagir face à l'intervention de cette chatte des gouttières. Tu n'es pas vétérinaire, entre chiens en rut et chatte en chaleur, tu te sens comme de trop au milieu. Bref, tu sais qu'il est temps de partir manger comme te le rappelle ton ventre. Juste avant, tu te permets de refroidir les ardeurs.

Par fainéantise, non par manque d'intérêt flagrant, tu n'es pas intervenu.Tu as laissé la femme-chat mettre hors-service ces toutous aux allures de bikers avec leur accoutrement et équipement. Pourquoi ce qualificatif ? Tout simplement parce que ses mouvements ont été silencieux, gracieux, efficaces, sournois ont été prolongé de griffes rétractables. En même temps d'un point de vue zoologique, cela pourrait être vu comme une forme de parade amoureuse d'une femme libérée... Quel drôle d'idée, tu viens d'avoir. À quoi pourrait ressembler la progéniture d'un pseudo-chien et d'un chatte ? Tu dois accélérer le rythme, elle a bâclé le travail et l'autre se prépare à jouer aux apprentis pyromanes. Tu le vois perdre patience et lancer sa boule dans votre direction. Comme tu es un génie, tu avais lancé un "Scan on" sur toi pendant qu'elle charmait ses messieurs. Du coup, tu prends ton magnifique béret tu enchaînes avec un "Trace On Durability" et "Trace On Elementary". Tu lances cette arme de fortune  (dans tous les sens du terme ) directement sur la sphère en mouvement. L'impact des deux génère cette petite explosion surprenante qui te donne l'occasion de bondir sur ta proie. Gibier que tu viens probablement de rendre stérile avec ce coup. Tu l'achèves avec cet uppercut. Ce n'est pas forcément élégant, mais c'est efficace.

« Vous allez bien ?  »

Non, tu ne vas pas bien du tout. Tu portes des vêtements sur-mesure. Cette gamme de produits est quelque peu couteuse, d'autant plus que tu choisis toi-même les matériaux de base. Ce ne sont pas de simples tenues qui répondent à ton bon goût et à ta classe légendaire, ce sont aussi des armes potentielles. Leur confection te donne autant de travail qu'au couturier. Tu considères ces créations presque comme tes enfants. Perdre l'une d'entre elles durant un combat brise ton cœur à chaque fois. Tu devrais arrêter d'exagérer... Même si perdre un chapeau de cette qualité pour cette chose est une honte. Sur ces pensées, tu te retournes et t'adresses à cette amazone des bacs à sable... Oui, elle te fait penser à cette héroïne de contes pour enfants... Xéna. Oui, l'auteur qui de ces récits était une femme avant-gardiste dans sa manière de vivre. Elle avait trouvé une manière acceptable de faire la propagande de ses penchants...


« Non, je ne pense pas bien aller. Voyez-vous ma fin de journée et mon début de soirée sont affreux. Le comble est que je viens de perdre mon somptueux béret. Bref, passons. Mon estomac crie famine et il semble que pour manger tranquillement, il va falloir faire un peu de ménage dans les rues de cette ville à l'activité des plus débordantes. Il me semble que j'ai vu un restaurant dont tous les plats sont à base de lait, vous devriez tenter. Sur ce, je vous laisse.
»

Avant de partir, tu attaches les boulets à ce poteau. As-tu peur que celui-ci s'envole ? Ton esprit est déjà en train d'établir un plan de la ville et d'estimer les lieux probables où se trouvent les autres fugitifs. Comment ton brillant cerveau est capable de faire une estimation aussi fiable et précise. C'est élémentaire. Tu avais demandé au chef de bord du train de te transmettre les données des fugitifs si c'était possible. Tu lui avais donné ta carte de Saber. Cette dernière avait convaincu les autorités de te fournir les dossiers. Malgré le vacarme du train et ta mauvaise humeur, tu avais quand même parcouru tous les dossiers et estimé la dangerosité de la situation. Sur une échelle de 0 à 10, 10 étant le pire, tu avais déterminé celle-ci à 5. À ce moment précis, selon toi, il n'était pas nécessaire de partir en chasse. Sauf que tu avais sur-estimé les capacités de la ville. Là tout de suite, tu es obligé de rentrer dans la danse. Il reste 17 individus dont cinq mages de secondes zones, ceux que Fairy Tail ou que le Conseil sont capable de recruter.
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