Partagez | .
Etre et paraître. [pv Chance]
 MessageSujet: Etre et paraître. [pv Chance]   Mar 10 Juin - 11:13

avatar
Damaz Elandez

Ajatar Virke

Click



" La Confusion des Sexes "


Chance & Damaz





" Névroses "

Un faible sourire qui s'esquisse sur les lèvres carmin, de ces sourires tristes sans que l'on ne puisse dire pourquoi, la chevelure aux reflets océaniens flotte sous le vent frais de la nuit pour mourir en cascade dans le dos dénudé. Les pieds nues et délicats foulent le pavé, talons à la main, la silhouette féminine s'engouffre dans l'un des bars brisant empêchant toute paix des les bas quartiers de la décadente Crocus.

Le regard d'ébène à la lueur bestiale vient balayer la salle bondée de vie et de cris, de relans d'alcools et de fumée venant chatouiller son nez, enivrer ses sens dans la pulsion morbide de vouloir s'y noyer. Sauvage dans sa démarche, presque aguicheuse de ses simples mouvements, l'assurance qu'elle dégage à quelque chose d'agressif et provoquant alors que certains regards viennent se perdre sur ses formes n'ayant rien d'exceptionnelles. Un mouvement de bras brusque, presque violent malgré son corps svelte et pourtant indéniablement musclé afin de tirer le tabouret de bois miteux pour faire irruption sur le comptoir.

Et dans son regard brille cette lueur bestiale, et alors qu'elle lève ses yeux sur le barman il ne peut faire autrement que de se retrouver confronter aux pupilles animales lui donnant cette allure étrange. Elle est étrange, d'elle émane une sensualité exacerbée, une féminité indéniable dans son corps et ses mouvements félins, et pourtant elle flambe d'une certaine masculinité, dans certains gestes, dans une intonation, dans un regard venant mater sans aucune discrétion un cul lui plaisant.

Il pensait que cela l'amuserait, il n'avait surtout pas vraiment le choix depuis ce qu'il s'était passé là-bas, plusieurs jours maintenant, cela faisait plusieurs jours qu'il avait fuit, et dans sa fuite il n'avait laissé aucunes explications, comment expliquer la plus terrible trahison fasse à ceux que l'on estime ? Face aux seuls êtres qui ont un jour put diminuer ce vide béant sans pour autant le combler complétement. Mais il ne pouvait pas, sa rencontre avec le blond lui avait enfin prendre conscience que malgré tout ses efforts il ne pouvait taire cette rage hurlante, cette colère brulante dans la déferlante des instincts, que ce besoin compulsif et maladif de vengeance pouvait des fois se terrer, se cacher au plus profond de son être, ce n'était que pour au final mieux exploser et entraîner dans sa suite les larmes et le sang. Et la révélation c'était imposé, il ne pourrait vraiment être libéré qu'une fois cette vengeance exécuté, et Ajatar Virke était le moyen d'y arriver malgré le chaos et la violence qu'elle représenté, malgré cette folie au coeur de ses motivations, mais la fin justifie la moyen, tout est une question de choix et il avait fait le siens, malgré cette tristesse qui ne le quittait plus, ce besoin de se cacher au cas ou on le reconnaitrait, malgré l'amusement que lui procurait le sexe de la féminité, il y'avait ce vide béant, cette tristesse de chaque instant. Il avait perdu sa meute, et certainement toute possibilité de la recouvrer un jour par le choix qu'il avait fait.

Et la voix féminine s'élève, légèrement rauque alors que dans son âme brille la puissance sauvage de la hyène, hyène dont les yeux toisent le serveur d'un air désabusé pour commander.

" Un rhum sec. "

Un regard légèrement interloqué du soulard à ses côtés, de ces regards signifiant tellement de chose d'un simple air, ce ce regard macho et gerbant qui signifiait "C'est trop fort pour toi ma jolie." La colère montant sensiblement dans les instincts l'animant constamment, une simple réponse presque crachée dans l'agression jurant avec cette apparence qu'elle avait, cette beauté aussi sauvage que gracieuse, violente.

" Va chier. "

Et l'alcool vient franchir ses lèvres dans une douce euphorie exacerbant ses pulsions, sexe et boisson.

Spoiler:
 



© Bebebe
Voir le profil de l'utilisateur
 MessageSujet: Re: Etre et paraître. [pv Chance]   Mer 11 Juin - 12:30

avatar
Invité


Click




Allo ! non mais

Quoi !

Tu as pris cette mission parce qu'elle a éveillé ta curiosité. C'est l'occasion parfaite de travailler sur un phénomène vieux comme le monde. Il est présenté par l'histoire comme fait présent dans l'organisation sociale depuis que l'homme est homme. L'empirisme justifie sont existence et efface cette ombre qui l'accompagne. Nos législateurs et leurs moralités exemplaires ont proposé un autre cadre pour justifier leurs vices et leurs dépendances. L'ironie est d'autant plus grinçante, si l'on tient compte du fait que l'homme a construit une maison pour ce phénomène et que pour cet homme affirme que comme il habite, il est. Que sa maison soit légale ou pas, cela ne change rien. D'ailleurs en lisant le journal l'autre jour, je suis tombé sur un article de plus intéressant à ce sujet.

Selon lui et certains archéologues, les jeux de cartes et les paris qui les accompagnent étaient déjà présents à l'époque de Babylone. Soit près de 3 000 ans avant notre ère. Le blackjack et le poker trouvent leur source dans un jeu de dominos, cousin des cartes et pratiqué dans un pays oriental. Aujourd'hui, des salles de jeu surgissent du sol comme le fait des champignons. Le nombre d'accrocs à cette pratique est, de plus, en plus croissant, ce monstre sera-t-il rassasié lorsque tous les hommes seront aliénés. Le jeu qui initialement est outil de libération est devenu un boulet qui retient l'homme. Splendeur et décadence, l'homme est vraiment une bête de foire. Ce paradoxe est ma première motivation dans le choix de cette mission. Une autre est la triche. Mon client s'en fait littéralement plumé par l'un des casinos de Crocus. Pour survivre et s'offrir mes services lui et sa femme ont fait ce métier durant quelques mois. Ce dernier est certain que le casino favorise l'enrichissement des plus gros en appauvrissement la classe moyenne. Bien qu'il ait porté plainte, l'enquête officielle n'a rien trouvé. J'ai accepté l'affaire seulement après avoir vu le rapport d'enquête. Un travail bâclé digne des plus grands analphabètes. Ils avaient omis ce détail, cette évidence qui prouvait la culpabilité du propriétaire de la maison de jeu.

Pour mener mon enquête de la meilleure manière, il me faut un scénario simple et brillant comme je sais si bien les concevoir. L'important est d'avoir une bonne couverture. Je commence à déterminer plusieurs scénarios possibles quand la soif me prend. Cette soif insoutenable et intenable. Il est vrai que je porte un trois pièces style Vuitton, un peu chaud pour la saison, mais je n'y peux rien si je ne transpire pas et que j'aime être classe. J'aperçois ce bar à l'angle de la rue, le Sun, je m'arrête devant et trouve la carte à mon goût. Je rendre dedans, je me pose sur cette table pas trop loin du comptoir et demande un Mojito. Comme à mon habitude, j'ai encore choisi un bar à la clientèle douteuse. C'est dommage, le cadre est acceptable, les murs comme les sols sont propres. La vaisselle n'est pas laide, elle n'a pas design, mais elle passe. Le service est rapide, discret et efficace. Je porte le verre à mes lèvres et j'observe ce microcosme. J'ai l'impression de me trouver dans cette beuverie type de chasseur. À ce moment précis, l’ambiance a cette couleur, cette teinte et cette odeur précise. Celle des fêtes qui annoncent l'ouverture de la chasse au puma. Je n'arrive pas à me l'expliquer, je commence à partir. Là, j'entends cette voix, je vois cette image.


"Va chier"

Je ne porte pas le nom de Chance pour rien. La couverture idéale est devant moi. Ni une, ni deux, je me lève, me dire vers toi. Je plante mon regard directement dans le tien. J'ai les yeux de cette machine. J'ai le regard dénué d'émotion, d'une froideur absolu. Je ne vois pas celle que tu es. Je ne peux pas dire la couleur de tes pupilles. Pour moi, tu n'es plus que cet objet, celui qui lui ressemble, tu n’es qu’un moyen. J'enchaîne aussi tôt sur un ton mécanique et horloger qui se contre-fiche de tes éventuelles réactions, de tes plaintes ou de ton énervement.

"Je cherche quelqu'un comme vous pour un travail précis. Je ne paie qu'en liquide. Il se trouve que vous ressemblez physiquement à une personne qui fait le buzz actuellement. Vous avez le même timbre vocal, vous employez les mots et vous avez cette même Shagass attitude. Bref, vous êtes la personne idéale. Je vous propose de partir au casino, votre rôle sera juste de monopoliser l'attention, vous n’avez pas besoin d’en savoir plus. Qu'en dites-vous ?"




 MessageSujet: Re: Etre et paraître. [pv Chance]   Jeu 12 Juin - 16:13

avatar
Damaz Elandez

Ajatar Virke

Click



" La Confusion des Sexes "


Chance & Damaz





" Jouer "

L'alcool vient enflammer sa trachée dans une douce euphorie. Comme des flammes violentes et apaisante pour bercer son corps, pour enivrer ses sens dans l'exacerbation des pulsions, des instincts de prédation. Et dans son âme la hyène danse, elle rit de cet aire malsain, presque humain.

Une voix, un monologue machinal qui s'élève dans son dos, un moment de trouble dans son cerveau alors qu'elle percute que les paroles lui sont destinées, qu'elle tourne légèrement son visage pour le vriller de son regard noir alors que les mots viennent s'infiltrer à son ouïe. Elle observe cette chose remuant les lèvres tel une poupée cassée, voix monotone, ton monotone, visage sans expression, et alors qu'elle le toise les mots percutent à ses oreilles alors que son visage commence à se crisper dans une expression étrange. Que ses lèvres pulpeuses se serrent pour se pincer alors qu'elle se retient, qu'en elle elle retient cette puissante envie venant ronger ses intestins, cette pulsion que la hyène donne à son âme, à son corps dans sa symbolique malsaine, mesquine et moqueuse qui enchaîne.

Elle tente, tente mais c'est trop alors qu'à la fin du monologue ses lèvres s'ouvrent pour laisser échapper le rire strident, tel une complainte dérangeante, comme une un tracé de mort dans l'air, violent alors qu'elle tremble et qu'au son du rire de la hyène la magie se déverse, que retentit en écho le premier craquement dans une douleur vive venant perforer sa fleur et ses seins, que son corps change, faisant craquer le tissu de la robe outrageante alors que de sexe féminin, la créature devient masculin sous le regard choqué de l'assemblée, et plus un son ne vient vriller ce silence malsain succédant au rire aliéné de la hyène.

Un sourire pour lui succéder alors que l'homme à la peau matte te toise avec mépris, tel un jouet que ses pattes viendront broyer alors qu'il se lève pour saisir la gorge blafarde de l'importun qui a fait naître son hilarité, geste violent, d'une précision létale alors que son être transpire la prédation. Les instincts dansent et les pulsions éclatent alors que dans la bouche masculine encore teintée de carmin émerge les crocs pour sourire d'un air sadique et malsain, qu'il se lève tout en repoussant le brun misérable en le plaquant contre le mur de bois, que du bout de ses doigts cerclant la gorge palpitante à l'aspect succulente les griffes émergent pour entailler légèrement la peau alors qu'il hume avec délice le sang. Et la voix détonne pour rompre le silence de la stupéfaction générale teintée de peur.

" Je vais me voir contraint de décliner votre proposition. Par contre je peux vous proposer un rôle pour une nuit que vous oublierez jamais. "

Et sur ses mots les yeux d'ébènes disparaissent alors que les âmes dansent, que le chat remplace la hyène avec délectation, pupilles de topazes étincelantes alors que le chat imprègne son être, que les griffes deviennent plus effilées, acérées dans un filet de sang, que sa bouche les crocs carnassiers se voient rétrécir en taille, s'affiner et s'aiguiser dans un ronronnement s'élevant de sa gorge avec délectation. Provocation alors qu'il lâche son étreinte sur sa gorge pour le libérer.

" Pour la nuit, tu seras ma souris. "

Et c'est avec une vivacité stupéfiante de réflexes surhumains que l'hybride vient attraper le bras de sa chose pour la tirer avec violence de sa musculature acérée par les années vers l'entrée, qu'il l'extirpe du bar d'une poussée dans la rue bondée, se moquant totalement de ce qu'il peut bien lui arriver dans la déferlante des pulsions.

" Vue que je suis fairplay je te laisse trois minutes d'avance... Ah non deux minutes 54 secondes en fait. 52, 51... "




© Bebebe
Voir le profil de l'utilisateur
 MessageSujet: Re: Etre et paraître. [pv Chance]   Dim 15 Juin - 20:48

avatar
Invité


Click




La Belle et la Bête

Dana

Tu sais maintenant pourquoi ce bar avait cette ambiance animale. Tu n'es pas le seul félin pour le plus grand malheur de la manche de ta veste. Tu remets encore ça sur la table alors que la situation est des plus critique. Il faudrait apprendre un jour à être moins sentimental avec tes vêtements. Ce n'est pas comme si la garce avait commencé par serrer fortement ta pomme, tu sens encore cette pression animale. Alors que tu te fais fait traîné dehors comme de la vulgaire viande, tu analyses en même temps la situation. Tu ne te focalises pas sur ces éventuelles marques de doigts sur ton coup, ni sur tes manches déchirées ici et là, ni sur ses empreintes qu'il laisse sur ton bras en le serrant et le tirant. Tu te concentres pour le moment sur comment tu en es arrivé là. Tu es comme qui dirais, plutôt con en fait. Toute personne saine d'esprit à qui l'on propose un travail aurait soit acceptée, soit refusée. Tu n'as pas employé de manière déplacée, ni un ton péremptoire qui justifie cette réaction. Dans le pire des cas, une femme en période rouge ou enceinte t'aurait giflé. Tu n'attendais pas à ce qu'elle se transforme en homme, puis en bête. Ceci étant, cela explique le ton grossier est vulgaire de cette dernière. Ne te focalise pas sur les détails, ne regarde pas l'arbre qui cache la forêt.

Une capacité de transformation... C'est un mage de type take-over. En toute logique et d'après les connaissances que tuas en la question... Tu te rends compte que tu es nul en ce domaine. Tu ne connais pratiquement rien sur les types de magie. Tu n'avais jamais jugé bon d'en faire un savoir de référence... D'ailleurs, la magie n'a jamais été une référence pour toi, elle un outil. Tu lui reconnais cependant le rang de disciplines... Le genre qu'en élève prendrait en tout dernier recours. Concentre-toi et émet une hypothèse sur cette dernière d'après tes connaissances actuelles. Il semble logique pour toi, si tu compares à ton art que pour se transformer, le technicien doit maîtriser le sujet de sa transformation. Femme- Homme-Felin, il s'agit de patrimoine génétique différent. Le mage aurait donc intégré en lui ce dernier et aurait la capacité de l'activer comme bon lui semble. De ce que tu as vu, il est capable d'un transformisme partiel ou total. Un ensemble de questions t'envahit. Combien de patrimoines génétiques différents est-il capable d'intégrer ? Comment réalise-t-il cette intégration ? Combien de temps est-il capable de rester sous une forme ? Combien possède-t-il te forme actuellement ?

Ces dernières et leurs réponses ont pour objectif de définir ta marge de manœuvre par rapport à sa magie. Il te faudra agir pour le déterminer. Par contre, pour établir un plan d'action efficace, tu te dois d'émettre des hypothèses. Agir aux yeux de tous et de cette manière à la nuit tombante quand le bar se remplit, les rues sont encore blindées de monde, que des véhicules magiques circulent peut-être significatif de plusieurs traits de personnalité. De prime à bord, tu optes pour un forte confiance en soi, ses capacités d'auto-défense et magiques. Soit ce trait est un narcissisme mal-placé, soit il est expression d'une réalité. Si c'est le second cas, tu sembles être vraiment mal barré. Son attitude au comptoir, comme sa réactivité te pousse à conclure qu'elle est sans doute un mage puissant... Si dans notre patrimoine génétique est écrit une part de notre psychisme, alors on peut présumer qu'elle a plusieurs personnalités... Ceci expliquerait cela. Un mage de type take-over exprimerais-t-il cette schizophrénie volontaire dans son art ? De la Belle à la Bête, il n'y a qu'un pas. Comment vas-tu traiter avec ce psychopathe...


" Vue que je suis fairplay je te laisse trois minutes d'avance... Ah non deux minutes 54 secondes en fait. 52, 51... "

Ton visage prend une autre tournure. Enfin, tu abandonnes cette expression robotique et tu la laisses transparaître. Celle qui s'est insinuée en toi quand il s'est transformé devant toi, quand il a agi comme un patient d'hôpital psychiatrique. Ce type de patient qui sort de temps à autre pour se socialiser, celui sur qui bon nombre de médecins faits des expériences, des analyses et autres... Il a donné naissance à cette excitation, cet intérêt enfantin, cette curiosité maladive. Il t'a permis de prendre un shoot d'adrénaline comme ça. Tu en veux encore. Tu veux jouer avec lui et voir si elle t'amusera toute la nuit. Si votre nuit sera mémorable. Comme tout chasseur, tu es déja en train de réfléchir au meilleur moyen de quand tu entends...Tu montres enfin ce vice et cet excitation que tu portes si bien.

"Vous venez de piquer mon attention. Vous savez où me trouvez si besoin es ?"

Sur ces mots, tu montes à l'arrache sur cette calèche qui passe juste derrière toi. Celle qui a manqué de vous faucher tous les deux. Celle qui porte sur son flanc le logo du casino où tu dois te rendre. Tu la sens accélérée. L'important n'est pas cette conduite dangereuse, mais que tu prennes suffisamment de recul avec ta proie. 


 MessageSujet: Re: Etre et paraître. [pv Chance]   Lun 16 Juin - 17:59

avatar
Damaz Elandez

Ajatar Virke

Click



" Instincts de Prédation "


Chance & Damaz





" Oublis "

Une phrase. Un mouvement en arrière, réflexes décuplés dans un bond où l'agilité embrase ton être pour retomber souplement sur le sol, ignorant les passants et leurs regards te toisant, inquiets ou stupéfaits, terrifiés ou interloqués. Tu t'en moques alors ta langue vient lécher tes lèvres dans un pur instinct animal, chat vibrant dans ton âme alors que tes pupilles de topaze toisent ta proie s'éloignant dans sa calèche ou luit le logo.

Tu attends, compte lentement dans ton esprit enfiévré, la fin du temps impartie que tu lui as laissé. Sans tricher, sans duper, anormal quand on te connait où tu chamboules les règles des jeux déglingués auquel tu t'adonnes dans cette folie haineuse t'habitant.

Oublier. Oublier, par le jeu, par l'alcool et les instincts s'emparant de ton âme, dans la chasse et la prédation. Substitution, oublier. Un seul mot auquel tout s'est toujours résumer : oublier. Oublier ton passé, oublier ta haine. Ce soir oublier cette trahison, oublier cet abandon. Tout simplement oublier dans la bestialité primaire, dans la prédation.

Trois. Ton corps commence à vibrer, craquer dans une séries de bruits strident alors qu'il se déforme sous le visage écœuré et choqué des passants. Deux. Tes vêtements féminin cèdent d"avantage sous l'impulsion, tombant tel les guenilles de la mascarade humaine alors que ta taille rétrécit. Chat désertant ton âme pour être remplacé alors que ton corps se couvre de plumes brunes et blanches. Que ta bouche devient bec, tes yeux billes dorées, que tes bras deviennent les ailes majestueuses s'ouvrant sur leurs deux mètres d'envergure. Que tes jambes craquent, cèdent, rapetissent devenant les serres acérées. Un. Tu t'envoles, faucon pourfendant les cieux dans la nuit alors que ton regard perçant toise la rue, fonce dans les airs, prédateur transcendé alors que ta vitesse augmente, deux minutes d'avances chassées de quelques battement d'ailes alors qu'elle est là, la calèche au symbole doré.

Tu te courbe, plonge en piquet, cinquante kilomètres heures, loin des deux cent que tu es capable d'atteindre pour percuter l'engin avançant alors que retentissent à nouveau les craquements, qu'au moment de l'impact ton corps mute, redevenant en partie humain. La douleur sous le choc et sa violence alors que le faucon se voit remplacé. La calèche chute sous l'assaut aérien, sous la violence du choc alors qu'elle déraille, affolant les chevaux alors qu'elle chute, se renverse expulsant le cocher alors que les animaux paniqués partent au galop, traînant l'engin renversé tel des fusées manquant de renverser et blesser tout les passant sur le trajectoire. Un sourire alors que les griffes ont émergées de tes doigts effilées s’agripper à la calèche bousillée. La vitesse contre toi, la vitesse avec toi alors que tu te hisses à la force de tes bras, agilité transcendée pour te maintenir et avancer, que l'un de tes bras se détache de la carcasse valdinguant et maltraitant son passager comme une vulgaire balle rebondissante, la porte s'ouvre violemment alors que tu rejoins ta proie dans l'enceinte, un sourire carnassier révélant tes crocs alors que tes yeux luisent dans l'ombre du topaze du chat, que tu souris sadiquement à ta proie. Souris piégée alors que ta voix s'élève inhumaine révélant tes crocs.

" Trouvé. "

Et sans aucun ménagement dans un élan d'une rapidité inhumaine tes bras puissant viennent l'agripper pour le soulever tel un sac à patate que tu balance sur ton épaule sans ménagement alors que tes jambes s’imprègnent de la puissance du chat. Un bond de tes muscles puissant alors que vous vous élever dans les airs sur plusieurs mètres, que sous vous la calèche poursuit sa cavalcade folle effrayant les passants. Un mouvement alors que tu lâches ton butin sans aucun ménagement pour souplement retomber sur tes quatre membres sans un bruit, avec la légèreté d'une plume. Un rire étrange s'élevant de ta gorge alors que tes membres mutent accentuant encore ton animalité, les déformant en mélange parfait entre homme et chat alors que la queue noir vient s'extirper de ton bassin nu en un craquement. Que ta peau dénudée vient se couvrir ci et là du pelage de nuit alors que tes oreilles deviennent félines, que ton nez devient museau, que ta langue rapeuse vient se lécher les babines en toisant ta chose, que dans une impulsion de tes quatre membre tu bondis, te moquant éperdument des témoins, car tu n'as plus rien à perdre désormais. La réalité vacille alors que dans le bond ce n'est plus un toi, mais neuf qui plongent sur ta proie. Neuf vies pour jouer de cette chose tant qu'il leur plait avant de l'achever.



© Bebebe

Voir le profil de l'utilisateur
 MessageSujet: Re: Etre et paraître. [pv Chance]   Mar 17 Juin - 22:21

avatar
Invité


Click




Tom et Jerry

Non, mais touche pas à Mickey !

Alors que tes cheveux courent au vent. Tu réfléchis. Tu espères qu'il ne possède pas une transformation animale ou autre qui puisse lui permettre de t'atteindre avant d'arriver au casino. Le casino possède sa propre équipe de sécurité et à vue de nez, bien plus d'ailleurs, tu sais que ce surplus d'homme te sera nécessaire. Tu ne peux que présumer d'une puissance impressionnante si tu te fixes par rapport à durée de la métamorphose, sa poigne qui est tout sauf féminine et son masochisme évident. Oui, ce dernier point n'est pas des plus rassurant. Il ne s'agit pas de la simple apparition d'un membre par magie, mais d'une modification radicale de sa physionomie. Si tu te réfères à certaines pratiques tribales, celle ou des gens se fracturent les os, puis maintiennent leur jambe droite en les écartant au passage, tu estimes qu'il concentre une douleur nettement plus atroce à chaque take-over, partiel ou pas. Lui faire ne sera sans doute pas la solution, tu ne le feras jamais assez. De plus, tu n'es pas sadique, tu es quelqu'un de carré qui mesure ce rapport entre plaisirs et déplaisirs sans jamais franchir la limite. Il serait bien que tu scan ton ensemble, il sera utile d'une manière ou d'une autre. Oh, tu as choisi celui avec ces notes de carbones. Pourquoi, tu avais bris celui-ci d'ailleurs. Ah oui, le carbone peut devenir caoutchouc comme diamant.

Un atome aux possibilités diverses et variées, adapté à tes capacités magiques actuelles. Tu te perds encore dans tes pensées, tu réfléchis à commun agir dans les murs de l'antre des jeux, tu as en mémoire les plans. Le meilleur truc serait de mettre la main sur de l'herbe chat... S'il est capable d'épouser les qualités de cette forme, il doit aussi en épouser les faiblesses. Tu devras bosser tes connaissances sur la magie dans l'avenir, cela te sera utile, même si tu préfères la science. Tu ne le vois pas du tout, mais pas du tout venir. Là, à cet instant, tu es surpris, tu dirais même estomaqué. Oh mon dieu, ce n'est tout bonnement pas humain, pas possible. Une chose te vient à l'esprit, non deux mots, over-cheaté. Il te soulève comme un enfant soulève une plume et avec cette même délicatesse... Ça te fait drôle, mais tu n'as pas le temps d'apprécier la vue qu'il te balance comme un sac d'école... Vite réfléchis ... Tu récupères ces quatre yoyos accrochés à ta veste. Tes mains s'équipent de ces derniers et les lancent dans des directions qui à première vue semble dénuée de sens et plus un l'expression du désespoir. Sauf que ce ne sont pas des jouets pour enfant. Les deux hémisphères comme l'axe central sont en silicium recouvert d'une fine couche de caoutchouc. De cette manière, les rebonds et les trajectoires qui en découlent sont optimisés. Les ficelles employées sont un mélange tissé de polyéthylène, d'acier et de silicium. Leur structure leur permet de lacérer ce qu'elles touchent de leur long, amortir et encaisser.

Tu continues ta folle course, tes jouets font de mêmes en tissant cette toile dont tu es le centre. Tu n'as pas trop le temps d'apprécier le travail puisque tu t'apprêtes à passer à travers cette vitrine teinte. Heureusement pour toi, le, toi le lancer de tes yoyos t'a obligé à faire quelques mouvements acrobatiques (est-ce bien le bon mot...) et tes pieds passent en premiers. Tu exploses la vitre et arrêter par ??? Non, mais WTF, tu ne peux penser que ça... Une poupée gonflable à l'effigie de cette starlette à laquelle notre ami ressemblait tant initialement... Signe du destin ou pas. Pas le temps d'y réfléchir, tu enchaines par une série de pirouettes faisant tomber ces étagères aux produits plus que douteux... Acte de vandalisme, mais volontaire et salvateur, tu espères. Tes yoyos t'ont suivi de près et se font fixer ici et là. Ce magasin pour adulte apparemment fermé, devient une cage des plus curieuses... Au delà des effets olfactifs de ces drogues contenues dans ses flacons brisés ici et là, ce que tu apprécies et la richesse des objets présents... Tu penses que la toile posée te donnera le temps de scanner un ou deux trucs et les utiliser à l'arrache, que ce soit ces tenues ou objet de latex, ces menottes ou encore ces chaînes... De toute manière avec ta cheville explosée, tu ne vas pas pouvoir faire grand chose et surtout pas fuir... Autant s'amuser entre adultes non ? Tu n'as pas l'air convaincu par cette idée quand tu regardes enfin dehors et vois neuf chats se ruer vers toi..."Beau gosse attitude", tu n'y peux rien, mais tu t'en serais passé pour une fois. Tu n'es pas zoophile non plus...



 MessageSujet: Re: Etre et paraître. [pv Chance]   Mar 24 Juin - 14:58

avatar
Damaz Elandez

Ajatar Virke

Click



" Instincts de Prédation "


Chance & Damaz





" La Peur "

Un feulement. Neuf feulements s'élevant en écho strident, tel une meute ardente pour vriller la nuit, les passants fuient la rue avec des rictus affolés et la situation t'excites d'avantage, tu peux la sentir ses tes babines, lécher la peur dans l'air alors que la vitrine se brise après l'étrange série de mouvement de cette souris plus résistante que tu ne le croyais. Souris dont le jeu commence à te tirer un plaisir certain alors que ton être entier frémis d'excitation à travers tes neufs vies.

Six. Six alors que trois des tiens s'avancent lentement vers la vitrine, s'avancent dans un ronronnement stridents, six alors qu'ils éclatent comme si ils n'avaient jamais existé, coupés par l'invisible. L'énergie se diffuse, vient danser pour réintégrer les six toi restant. Tu te lèches les babines dans l'incompréhension, l'excitation, il semble que la souris est de la ressource.

Quatre. Quatre alors que tu testes autrement, que deux des tiens bondissent, se brisent tel une illusion avant même de pouvoir atterrir, faucher dans les airs par l'invisible. Et l'énergie danse, se redistribue dans tes vies restantes.

Une cacophonie de craquement, bruits strident alors qu'en parfaite synchronisation tu deviens par quatre le chat aux couloirs de nuit, que tu te sépares, analyse le terrain de chasse, cherchant l'origine par tes pupilles de ce fléau invisible. Et lentement, rasant le sol ils avancent de leur fine musculature, de leur fine silhouette prédatrice.

Trois alors que tu commences à comprendre dans la fin d'une autre vie. Comprendre que c'est une toile qu'il a tissé pour te piéger, tel une araignée cherchant à capturer sa proie, ou plus exactement la lacérer, ce n'est vraiment pas très gentil.

Deux alors que l'un des toi tente de bondir sur une étagère ravagée. Mauvais plan.

Un alors qu'un autre te permet de visualiser plus ou moins la disposition de cette toile malsaine, que les énergies de tes vies passées regagnent ton corps.

Tu sais. Une nouvelle série de craquement alors que ton corps s'allonge tout en diminuant, sinisante alors tu deviens sourds, que l'ouïe disparait alors que l'âme du cobra vient remplacer celle du chat, que ton corps écailleux suinte en se faufilant dans la boutique, écailles d'un noir de ténèbres alors que ta vue s'affaiblit grandement, que ta langue vient siffler dans l'air alors que tu localises la source de chaleur. Froid et létale alors que ta silhouette serpentine disparait sous les débris pour en ressortir derrière une étagère. Crache alors que je jet corrosif sort de ta gueule pour heurter l'invisible dans l'air, dissoudre l'un des fils à son contact.

Que tu continues de tourner, engloutis par les ombres, prenant garde à la chaleur du corps pour qu'il ne te repères pas, prédateur alors que camoufler derrière un meuble, ou des débris tu continues ton œuvre, dissout la toile de tes crachats.

Ton corps craque, alors que le serpent redevient humain, en partie dans l'ombre d'un meuble, buste humain trônant au dessus d'une queue de serpent, peau de caramel parsemée d'écailles couleur d'ébènes si et là sur ton corps, pupilles fendues sans paupière, lèvres renfermant les crochets mortels, tu te plaque sur le sol, silencieux comme la mort alors que tu commences à avancer, mortel alors que tes bras accompagnent puissamment l'avancée de ta queue de serpent vers ta cible, ta langue fourchue vient sortir dans l'air alors que son dos est devant toi, une pulsion, traction alors que tes mains saisissent ses chevilles pour tirer en arrière, le faisant chuter avant de tirer en arrière pour l'amener jusqu'à toi de ta force de traction.

Ta voix sifflante s'élevant teinté de perversité. Serpent.

" Sssh... Trousssvéé... Ssssh. "

Sa vie entre tes mains pour t'exciter alors que le poison mortel suinte de tes crochets dégainés. Montrant qu'au moindre mouvement, la morsure s'abattrait.



© Bebebe

Voir le profil de l'utilisateur
 MessageSujet: Re: Etre et paraître. [pv Chance]   Dim 29 Juin - 21:56

avatar
Invité


Click




Franklin la tortue ?

Non, Benjamin j'ai mangé avec lui hier


Il est plutôt du genre pressé et entreprenant. La prochaine fois que tu t'adresseras à une fille, tu commenceras par lui demander si c'est une travestie magique ou pas. Tu es certain qu'une gifle est moins douloureuse que ce qui t'attend. Tu demandes si en la tuant neuf fois tu seras débarrassé de lui ou pas. Tient, tu observes que l'un disparaît, mais pas une once d'expression de douleur sur les autres. Ils ne sont pas des illusions, c'est déja certain. Tu réfléchis au fonctionnement possible de cette faculté pour en trouver la faille. Elle est capable de se transformer en un animal de type prédateur, elle est capable d'emprunter certains traits mystiques associés ces derniers. Tu n'en es pas encore sûr. Tu n'as pas le temps de trop l'analyser, tu dois scanner et analyser chaque partielle du lieu pour t'en servir. Si ton nouvel animal de compagnie est quelque peu sauvage et violent pas comme cette tortue, tu sais aussi que ta toile n'est pas seulement dangereuse pour sa capacité à trancher. La scène se déroule sous un ciel d'hiver orageux* et l'un de tes yoyos a été relié à cette girouette qui attire la foudre comme un aimant. Tôt ou tard, il est fort probable qu'elle soit touchée. La fée électricité en profitera pour se balader un peu partout sur ta toile. Tu en es le centre. Cette fée est comme toutes les autres assez trolleuse et garce avec un baisé mortel. Heureusement pour toi, cet endroit est truffé de caoutchouc et de latex. Tu attrapes cette tenue que tu analyses.

Tu te rends compte que c'est limite. Oui, tu as tellement été aspiré par tes analyses que tu l'as oublié. Plus de chats et des mains. Non ce ne sont pas des mains, ce sont deux membres aussi puissants que ravageur... Tu dirais presque que viril si c'est un homme. Résultat, il te choppe, te broie, limite les jambes au passage. Là, tu dégustes, cette poigne, tu n'aimes pas ça, mais pas du tout. C'est inhumain, oui, tu n'as pas d'autres mots, c'est juste un pléonasme, mais bon, il te fait de mordre ta joue sous la pression et cette délicate sensation qui ne fait, mais pas du tout mal. Tu as peine le temps de savourer les amuse-bouches que te voilà exploser sur le sol comme un paillasson. Ton crâne n'a pas du tout aimé son tête-à-tête avec le sol. Tu es quelque peu sonné. Très vite cette dame appelée douleur vient t'enlasser comme une catin nommée sangsue. Ton visage prend cette expression qui dit, je veux bien le reconnaître ça fait un peu mal, mais ta fierté, pas du tout, mais du tout, mal placée, te permet de retenir l'essentiel. D'un point de vu extérieur, on pourrait presque dire que tu trolles, mais non, tu n'oserais jamais. Tu reprends ton analyse rapide de la situation. Premier constat, les chats sont partis. Ils sont peut-être restés coincés dans l'arbre en attendant qu'un pompier vienne les sauver. Un homme serpent...Une seule chose te viens à l'esprit.


" Sssh... Trousssvéé... Ssssh. "

"Non, mais vous êtes un zoo sur patte ? La SPA est-elle au courant ? Vos notes vétérinaires ne sont pas trop élevées ? "

Ce n'est pas parce que tu sens la fin proche que tu vas t'avouer vaincu ou perdant. Tu sais qu'il est plus fort et plus puissant que toi, mais ce n'est pas pour autant que tu vas lui dire amène. Tu sais que tu es juste supérieure à lui par ton intelligence. La preuve en lui balançant cette magnifique vanne pleine de charme et d'humour, tu as se sourire qui dis vient mon gars, je t'attends. Enfin, il n'a pas duré longtemps quand tu as vu cette décharge s'abattre sur ce toi. Tu sais que c'est proche. Entre une morsure de serpent probablement mortel et un coup de foudre mortel, tu fais le choix le plus audacieux. Celui te faire mordre. D'un effort sur humain du te débarrasse de ses mains pas si fortes que ça, un reste de patrimoine féminin qui sait. Tu montes ton tronc au niveau de sa tête et plantes ta gorge dans ses crocs. Au même moment du augmente l'élasticité de cette tenue en latex. Tu ne sais pas trop comment tu t'y prends, mais tu arrives à coincer la tenue sur l'angle de l'armoire tombée derrière. Tu retombes comme une grosse merde en arrière tenant tant bien que mal cette tenue qui vous couvre les deux. Alors que tu sens le venin s'écouler en toi, tu lâches cette dernière parole avant te murer dans le silence et le calme absolu. Avant de ralentir chaque mouvement de ton corps pour limiter la propagation du poison.

"Je ne sais toujours pas si vous êtes un homme, une femme ou un animal, mais vous auriez un partenaire interessant au casino. C'est dommage pour nous."

Tu te dis cela avec une sincérité amusée et provocatrice quand la fée électrique pointe le bout de sa baquette et ravage tout ce qu'il y a dans le magasin. Votre abri de circonstance ne vous a pas protégé totalement. Tu as senti cette violente décharge, cette odeur de cochon et de poulet grillé (oui, le serpent cuit, c'est comme du poulet)... Avec un peu de chance, vous survivrez, tu n'es pas un meurtrier. Lui certainement. Si c'est le cas, tu espères l'attraper dans une autre affaire. Là, tu te fies à ta bonne étoile et penses que quelqu'un viendra vous secourir. Tu cries de douleur comme jamais et sombre.

ciel d'hiver * :
 



 MessageSujet: Re: Etre et paraître. [pv Chance]   Lun 30 Juin - 15:23

avatar
Damaz Elandez

Ajatar Virke

Click



" Instincts de Prédation "


Chance & Damaz





" Fin de jeu "

Tout se déroule à la vitesse de l'éclair, tes crochets se plantant dans sa peau distillant leur poison mortel. La prise de conscience que tu as été trop loin pure instinct après qu'il est parlé. Mais tout est trop tard, le jeu déjà terminé alors qu'il t'as agrippé. Tu aurais voulu lui dire qu'il n'avait plus beaucoup de temps, quelques heures à tout casser, révéler l'origine du poison. Mais la foudre frappe avant, la douleur pour vriller ton corps alors qu'elle parcoure vos deux corps. Et sous la douleur, la violence de la nature déversée ton corps entame une mutation et c'est une à une dans le temps du foudroiement que les âmes dansent en toi, permutent les unes après les autres, à travers tes yeux, ton corps dans la douleur, douleur faisant partie de toi alors que la dizaine d'âmes s'échangent inlassablement, que tes yeux prennent tour à tour les traits du cobra princier, de la hyène, du guépard, de l'anaconda, de l'escrifa, de la panthère, du puma, du chien, du fennec, du dauphin, du faucon, du lynx, du loup et du chat. A bout de souffle haletant alors que la réalité vacille sur la fin du foudroiement. Neuf devenant huit alors que le premier là ou tu gisais disparait sous la puissance électrique. L'énergie se distille dans tes autres toi, engourdis et dont le corps souffre d'une attaque qu'ils n'ont pourtant pas reçut directement. Et c'est faible, piteux que tu pars en courant alors que un à un ils disparaissent te rendant ton énergie, revivifiant ton corps, le chat pour te sauver dans la déferlante de ses vies, seconde magie à son apogée. Alors qu'en quittant le magasin délabré tu jettes un faibles regard à l'inconscient avant de finalement te décider, que la griffe émerge dans un filet de sang de tes mains pour graver dans la parois de bois "Cobra Princier". Tu t'apprêtes à le laisser là... T'apprêtes avant de finalement rebrousser chemin et c'est dans un réflexe que tu ne te connais pas que tu saisis sa carcasse et l'emmener malgré ta condition physique des plus pitoyables après le choc électrique à moitié esquivé. Seulement à moitié. Un passant que tu interpelles après avoir déboulé dans le boulevard pour lui donner le corps inconscient.

" Il est empoisonné, du venin de Cobra Princier. "

Et sur ses mots tu lui laisses le corps inconscient avant de partir en courant dans la foule, ton corps craque tes os mutent à l’abri d'un chariot alors que c'est un chat couleur de nuit qui continue désormais ta course, faible, engourdis, sur le point de succomber à l'inconscience sous la douleur de la transformation ajouté à celle de ton foudroiement, mais tu tiens bon alors que finalement tu réussis à rejoindre le motel putride où tu résides, que le chat se faufile par la fenêtre avant de s'effondrer, inconscient aux pieds du lit où tu retrouves ta forme humaine après un jeu qui avait plus que mal tourné en espérant au fond de ta tête que ce connard arrogant survivrai, après tout il l'avait mérité.



© Bebebe

Voir le profil de l'utilisateur
 MessageSujet: Re: Etre et paraître. [pv Chance]   

Contenu sponsorisé


Click

   
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Et pourtant,il est loin d'etre un social-democrate
» Shaman Uruk + Etre des Galgals
» Je deteste etre malade
» Fatal Bazooka - Ce matin va etre une pure soirée
» finalement sa va etre tous contre kovalev

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Fairy Tail RPG :: Archives :: Archives RP :: Arc 9 :: Bar Sun