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Protégeons le convoi [P.V: Edward Stirling]
 MessageSujet: Protégeons le convoi [P.V: Edward Stirling]   Lun 17 Mar - 21:58

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♦ Le moine et le jeune mage ♦
♠ Emil Nocturne ♠



Comme tous les moines, je ne peux pas refuser d’aider une personne et cela, quelque soit son problème. De plus, si cela m’est aussi favorable, je suis encore plus enthousiasme. Laissez-moi vous racontez l’histoire où j’ai fait la rencontre d’un garçon plus qu’intéressant.

Je venais de rentrer d’un entrainement harassant d’auprès mon maître, le puissant moine : Björn. Enfin, vous commencez à le connaître depuis le temps où je vous en parle. Mais là n’est pas la question. Je rentrais donc à la guilde et, après avoir passé le porche de Fairy Tail, partis au comptoir du bar où se trouvais le maître de la guilde et un jeune mage que j’avais déjà vu une fois, mais je ne me rappelais plus trop où. Toujours est-il que Makarof, en me voyant, sembla avoir eu une idée. Il me demanda d’emmener Edward (tel était le nom du jeune mage) en mission pour l’entrainer un peu. Je réfléchis un instant, puis, en pensant que cela me permettrait de m’entrainer moi aussi, accepta sur le champ. Makarof me remercia et me voilà donc chargé de m’occuper du jeune Edward Stirling. Je me dirigeai vers le tableau des missions, survolai du regard les différentes demandes, et en pris une en pensant que cela ferait bien l’affaire. J’appelai alors Edward pour lui demander de me suivre et partit en direction de notre objectif. Heureusement pour nous, le commanditaire se trouvait à Magnoria. Le but de la mission était très simple. Il fallait simplement escorter un marchand jusqu’à Onibus. L’homme transportait une précieuse cargaisons qui attirait apparemment les convoitises de pas mal de gens.

M’apercevant que je ne m’étais toujours pas vraiment présenté et que je n’avais pas expliqué ce que nous allions faire. Je profitai alors de la petite marche que nous aions à faire pour discuter avec le jeune mage :
- Alors comme ça tu t’appelles Edward. Il me semble t’avoir déjà vu…

J’eus soudain une illumination. Mais bien sur que j’avais déjà vu. C’était ce jeune mage qui avait essayé d’arrêter un combat un jour à la guilde. Je lui avais rapidement parlé, mais j’avais du partir à cause d’un besoin pressant. Je m’excusai de ne pas avoir saisi l’identité du jeune garçon et continua ma présentation :
- La dernière fois, nous n’avions pas vraiment pu faire ample connaissance, dis-je sur le ton de la plaisanterie. Mon nom est Emil Nocturne. Tiens, si tu veux savoir ce que l’on a à faire, lis cette fiche.

Je prenais mon temps pour observer le jeune mage et émettre quelque hypothèse. Ses cheveux étaient blonds et ses yeux ambre. Il avait un physique assez… normal en fait. Si on savait pas qu’il maîtrisait la magie on aurait très bien pu le prendre pour un habitant lambda. Heureusement que mes connaissances dans la magie énergétique me permettent de savoir si une personne a des pouvoirs magiques ou non. Pour en revenir à son physique, ses habits non plus n’avaient pas grande chose de spécial. Peut-être trouvai-je cela bizarre puisque, moi-même, je portai des vêtements que l’on pourrait qualifier d’étrange si on ne connaît pas mon appartenance avec l’ordre des moines. Enfin bref, tout ça pour dire que j’espérais que cette rencontre m’apporte pas mal de chose au final. Alors que j’attendais sa réponse, je vis le client à côté de sa charrette. Je proposai alors à Edward de nous présenter. Non pas que je n’aime pas me présenter ou quoi que ce soit d’autre. Je voulais juste voir comment était l’éloquence du jeune mage. J’espérais juste qu’il accepte…

♦ ♠ ♦ ♠
 MessageSujet: Re: Protégeons le convoi [P.V: Edward Stirling]   Mar 18 Mar - 16:03

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Edward Stirling

Fairy Tail

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♦ En route vers Onibus ! ♦
♠ Emil Nocturne - Mission : Le Convoi ♠



Voilà maintenant une semaine que je suis un Mage de Fairy Tail. Je me remets encore mal de la dérouillée que j'ai prise ce fameux jour, mardi dernier, en participant à ma première bagarre rituelle dans la guilde. Je crois que je vais me tenir un peu à distance de ces brutes pendant quelques temps, je pense.

Quoiqu'il en soit, je descends de ma chambre après m'être passé mon manteau rouge par-dessus un T-shirt un peu trop court que la guilde me prête, le temps que j'ai assez d'argent pour me refaire une garde-robe, qui est, pour ainsi dire, inexistante à ce jour. Une fois en bas de l'escalier, à côté du bar, je vois le Maître siroter une bière. Mirajane s'éloigne, sans doute à devoir s'occuper d'une clientèle de lève-tôt.

En me voyant, Makarov m'alpague.

- Mon petit Edward, je pense qu'il est grand temps pour toi de découvrir la vraie vie de Mage. Aujourd'hui, tu vas partir en mission pour la première fois, donc je vais t'assigner une sorte de "parrain" que tu devras accompagner. Ah, tiens, Emil n'a pas fait beaucoup de missions, ces derniers temps. Eh, Emil, tu ne voudrais pas t'occuper de Ed pour sa première mission ?

Ça va un peu vite pour moi, mais bon, mieux vaut s'y prendre rapidement, rentrer dans le bain, plutôt que de faire comme Nab à passer sa journée à la guilde. Sans même un mot, Emil se dirige vers le panneau des missions, et en sélectionne une sans me consulter. Peut-être qu'il n'a plus un rond et qu'il souhaite se renflouer ? Je ne sais pas vraiment si un moine a besoin d'argent, du coup je n'ose pas trop lui poser la question.

Soudain, il se retourne vers moi, puis semble se souvenir de notre rencontre, puis me dit vouloir faire plus ample connaissance avec moi. Ensuite, il me tend la requête. Il s'agissait d'escorter un convoi rempli d'objets de grande valeur vers la ville d'Onibus. Je me demande bien ce qu'il peut contenir... Des noisettes, peut-être ? C'est très bon, les noisettes, je suis sûr que les gens se les arracheraient ! Mais il faudra que je fasse attention à n'en manger aucune, sinon la prime risque de nous passer sous le nez. En même temps, c'est vraiment très bon, les noisettes, il va falloir que je me retienne, même quand ce sera très tentant...

On vient de sortir de la guilde, et maintenant on se dirige vers l'adresse indiquée. Ce n'était pas très loin. Le commanditaire arrive tout juste avec sa charrette.

- Si ça te dit, tu peux commencer tout de suite. Il te suffit de nous annoncer à lui.

- Mais j'ai jamais fait ça, moi ! Je sais même pas comment on s'y prend, c'est ma première mission, je te signale !


Je ne sais pas si le convoyeur a entendu nos conciliabules, mais il a l'air exaspéré.

- Euh... B-Bonjour, on est des Mages de Fairy Tail et nous sommes ceux qui avons répondu à votre requête...

Je n'arrive pas à m'empêcher de bégayer. Ça me fait toujours ça quand je rencontre un inconnu. J'espère seulement que ça aura suffi à Emil, sinon j'ai bien l'impression que je vais passer un sale quart-d'heure.

- Heureusement, que c'est vous qui allez m'aider à conduire ce boudiou de convoi jusqu'à Onibus, crénom de bunzène !

* Mais qu'est-ce que c'est que cette façon de parler ? Il parle quel patois, ce monsieur ? *

Sur quoi, il nous fait avancer jusqu'à l'arrière du chariot. Je n'arrive pas à m'empêcher de jeter un regard implorant à l'adresse du Mage-Moine, l'air de dire "Mais dans quel pétrin est-ce que tu nous as mis ?!".

- Alors, là-d'dans, z'avez un stock de l'équivalent de cent mille joyaux d'boîtes de conserve de pâtée pour chats Excellence aux plantes médicinales. Z'aurez qu'à garder l’œil dessus, et vous aurez votre paye, foi de Bertram McCormick !

* Quoi ?! C'est pas des noisettes ?! Et ça a quel goût, la pâtée pour chats ? *

Ensuite, il nous montre l'itinéraire qu'on va emprunter, puis il nous fait monter dans la carriole, qui se met aussitôt en route.

C'est parti pour l'aventure !


♦ ♠ ♦ ♠
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 MessageSujet: Re: Protégeons le convoi [P.V: Edward Stirling]   Ven 21 Mar - 22:54

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♦ L’histoire du moine ♦
♠ Emil Nocturne ♠



Je ne sais pas ce qui m’a fait le plus rire. Le fait que le jeune mage n’avait aucune confiance en lui ou le fait que le marchand voulait nous faire croire qu’il ne transportait que des boites de pâté pour chat. Je trouvais bien louche qu’un marchand fasse appelle à des mages pour protéger des boite de nourritures pour animaux. Je cherchais mentalement ce qu’il pouvait bien me cacher. Soudain, je vis que son accent avait quelque chose de familier. Je l’avais déjà entendu, mais où ? Je me souvins alors d’un évènement de ma jeunesse. Cela ce confirma quand j’entendis son nom : Bertam McCormick. Cet homme avait habité au village et était un ami proche de mon père. Je demandai alors :
- Bertam, c’est bien vous ? Vous ne me reconnaissez pas. C’est moi, le petit Emil.

- Le ptit Emil, l’gamin du moine ?

- En personne.

- Boudiou qu’ça m’rajeunit pas. Dis-donc, ce que t’as grandit. La dernière fois que je t’ai vu, c’était il y a bien sept ans non ?

Il se souvenait donc de notre dernière rencontre. J’acquiesçais à sa dernière question avant de le questionner à mon tour sur ce que le chariot contenait en réalité. Malgré une réticence apparente il se résigna à me répondre en disant qu’il s’agissait d’appât de pèche de qualité supérieur qui se revendait à prix d’or sur le marché. Certain bandit prenait donc en cible les carrioles transportant ce genre de produit. Je compris donc que, même s’il ne s’agissait pas de quelque chose ayant une immense valeur, il fallait le protéger coute. Je m’étais déjà rendu à Onibus, et je savais que cette ville vivait principalement grâce aux rivières à proximité. Je me tournai donc vers Edward en lui disant :
- Tu as entendu, Ed (je m’étais décidé de l’appeler par Ed plutôt qu’Edward) ? Evite de manger les appâts si tu peux.

Je prenais un certain plaisir à le taquiner un peu. Il fallait bien qu’il apprenne à s’ouvrir aux autres ou il n’aura jamais la possibilité de progresser vraiment. C’est du moins ce que dit Björn. Je sais que je devrais commencer par appliqué ses conseils avant de les faire appliquer par les autres. Comme la route était longue jusqu’à Onibus, je décidai de m’asseoir à côté d’Edward et de lui raconter ma vie, de son commencement, jusqu’à aujourd’hui. Je lui racontai comment je fus élevé, comment, en voulant prouver à mon père que j’étais doué, j’ai tué la seule personne qui avait véritablement montré une affection hors du commun, comment j’ai alors fui mes responsabilité en entrant à Fairy Tail et comment j’ai rencontré Björn, mon nouveau maître. Je n’oubliais aucun détail. Plus je parlais de ma vie et mieux je m’en souvenais. Au fil des minutes, je devenais de plus en plus précis, racontant anecdotes et passages importants de mon existence. Puis ensuite j’écoutai celle d’Edward, je ne fis aucun commentaire. Lui aussi n’avait eu la vie facile… Lui aussi avait connut de triste moment. Mais d’une certaine façon, je l’enviai. Surement parce que lui, au moins, n’avait pas vécu tout seul ou n’avait pas tout perdu avant d’entrer dans la guilde.

Bertam nous annonça que nous entrions dans le territoire des bandits. Ces derniers ne se firent pas attendre. Trois homme en armure et lourdement armé nous avait encerclé. Il réclamais la marchandise en menaçant de s’en prendre à nous. Je souris, en pensant qu’il allait bientôt regretter d’avoir dit cela. J’ordonnai à Edward de prendre le plus faible d’entre eux et de le battre. Pendant ce temps, j’allais m’occuper des deux autres. J’espérais juste qu’il soit coopératif et qu’il ne rechigne pas à m’obéir.

♦ ♠ ♦ ♠

 MessageSujet: Re: Protégeons le convoi [P.V: Edward Stirling]   Sam 22 Mar - 14:50

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Edward Stirling

Fairy Tail

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♦ Que la fête commence ! ♦
♠ Edward Stirling ♠



Pff, qu'est-ce que je peux m'ennuyer... Et en plus, on ne transporte même pas quelque chose de comestible, alors qu'il est à peu près midi moins le quart... Comment est-ce qu'on va faire pour le casse-croûte ?

Voilà maintenant deux heures que nous sommes partis de Magnoria, à parcourir la route qui doit à terme nous mener à Onibus. Pour passer le temps, Emil m'a raconté comment il est entré dans la guilde. J'ai bien l'impression que son histoire est encore plus tragique que la mienne. D'un certain côté, c'est vrai que j'avais Julian, Judith, et tous les autres, pour me soutenir, des personnes qui m'entouraient et qui m'aidaient à surmonter l'épreuve de la mort de papa. Mais d'un autre côté, je ne leur en ai jamais parlé, ou très peu ; je préfère garder ça pour moi, ne pas faire de souci aux autres. Papa me l'a toujours dit : Tu es un grand garçon, Edward. Et les grands garçons ne pleurent pas sur leur sort. Alors fais-moi un grand sourire, sèche tes larmes, et oublie tout ça.

Bon, quand il m'a dit ça, ça s'appliquait au grand hêtre dans lequel la plupart des écureuils qui vivaient à côté de la maison hibernaient et qui venait juste d'être abattu par une tempête, mais je suis sûr qu'il m'aurait dit pareil pour lui. Quoiqu'il en soit, je n'ai jamais laissé transparaître ma peine devant quiconque, pour que personne ne se fasse de souci pour moi, et aussi pour ne dépendre de personne. Il y a deux jours, la Maître m'a dit que tout le monde dans la guilde avait vécu une existence qui ne les avait pas gâtés. Il avait refusé de m'en dire plus. Mais qu'Emil me raconte la sienne est une preuve de confiance. Alors il faut que je me lance, malgré la boule qui se forme peu à peu au fond de ma gorge. Même après tout ce temps, raconter cette journée reste très dur.

- Crénom d'chinchilla ! C'est là qu'on entre dans l'territoire d'ces vauriens ! Préparez-vous, les p'tits gars, ça va grouiller de ces ch'napans pour au moins deux heures, moi j'vous dis !

Ça y est. Enfin de quoi me sortir de la morosité et de la monotonie du trajet. J'ai encore les fesses en bouillie à cause des cahots du chemin, recouvert de nombreux nids-de-poule, si bien que je n'ai pratiquement plus aucune sensation dans tout le bas de mon corps, sinon des fourmillements d'engourdissement. Trois brigands sortent de leur embuscade devant nous et nous demande gentiment, du moins pour des bandits, de leur livrer la marchandise. Mais qu'est-ce qu'ils en ont à faire, d'une cargaison de hameçon de pêche ? Ils comptent taquiner le goujon ? Mais on est au moins à trente kilomètres de la rivière la plus proche !

Soudain, Emil me propose de prendre celui qui me paraissait le moins fort. Mais comment veut-il que je le sache ?! Mais je remarque le plus proche, un petit gars flanqué de haillons et armé d'un simple couteau papillon. Je cherche l'une des boîtes pour chats dans la remorque, la prend à pleine main, puis toise mon ennemi.

- Compte sur moi, Emil. Je vais pas te décevoir.

Je lance mon projectile droit devant moi, puis attends qu'il ait parcouru les trois quarts de la distance qui le sépare de mon adversaire.

- Dash !, m'écrié-je avant que le bandit n'esquisse le moindre mouvement pour esquiver mon attaque.

Il se prend une boîte de pâtée goût lapin et petits légumes en pleine figure, propulsée à environ 15 km/h qui, conservant son élan, l'envoie goûter la saveur du sol. Je le laisse se relever, puis me pointer son cure-dents vers le torse.

- Vous savez que c'est pas très gentil, ce que vous faites ?

- On s'en fout ! Avec tout ce que votre chariot va nous rapporter, on sera riches !


Il ne m'a pas remarqué en train de jeter un nouveau coup d'oeil à l'arrière, à chercher de nouveaux projectiles. Je fourre deux boîtes, une dans chaque poche de mon manteau, et j'en prends une troisième à nouveau dans ma main.

Il se jette sur moi, en direction de la ridelle. La seule chose qui me passe par la tête en ce moment, c'est me protéger. Tant pis si je ne peux pas lui refaire un coup de la boîte à propulsion, ç'aurait été rigolo. Le plus important pour l'instant, c'est impressionner Emil, et par là même, protéger le convoi.

J'esquive son coupe-chou tant bien que mal, en passant par-dessous, puis je lui flanque un coup de boîte dans la mâchoire. J'espère ne pas lui avoir fait trop mal, tout de même.

- Alors ça, tu vas me le payer, blondin !

- Je... Je suis désolé !


Je n'ai jamais voulu faire le moindre mal aux gens, en particulier aux inconnus. Si seulement je connaissais une manière pacifique de nous en sortir ! Au moins nous n'aurions pas à nous battre, les bandits seraient contents même s'ils n'avaient pas ce qu'ils voulaient, et tout le monde serait gentil les uns envers les autres ! Ce serait chouette !

Mais le méchant monsieur se jette sur moi, la lame au clair, d'un revers qui vise ma gorge. Sans que je puisse m'en empêcher, je regarde le tranchant luire au soleil. Puis l'instinct de survie surgit, comme quand papa me collait une taloche derrière la tête, l'air de dire Ed, ressaisis-toi, bon Dieu !

- FREEZE !

C'est le seul truc qui me soit passé par la tête. Si j'avais seulement ralenti le poignard, la lame aurait continué tout de même à une vitesse similaire à celle que la main, sans doute experte, qui la tenait lui impulsait. Le seul moyen restait donc à figer complètement la lame, puis à me baisser en arrière, les genoux pliés, pour éviter l'éclat mortel menaçant ma trachée. Une fois la temporalité de lame relancée, je flanque un coup de poing dans les côtes de mon adversaire, qui se met à crachoter.

- Désolé, je voulais pas vous faire mal !

Mais au final, il tombe à la renverse. Je crois que j'y suis allé un peu fort...

♦ ♠ ♦ ♠
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 MessageSujet: Re: Protégeons le convoi [P.V: Edward Stirling]   

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