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Je marche sur le sable tulututu~ [Altiel]
 MessageSujet: Je marche sur le sable tulututu~ [Altiel]   Jeu 26 Sep - 21:37

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Sybilia Philips

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Assise sur une chaise à roulettes, les pied croisés sur un bureau à mâcher du chewing-gum avec la classe d'une vache, je prenais du bon temps. Je chantonnais de temps à autre en battant du pied, je tournoyais sur ma chaise comme une gamine tout en prenant soin d'accrocher au passage un type qui se promenait avec son café. Il n'avait pas l'air content, mais c'était un bureaucrate, alors il ne pouvait pas dire quand chose sur les mages mis à part de s'excuser lui-même de ne pas avoir fait attention. Pathétique quand même, non? Quand il me tourna le dos, je ne me gênais pas non plus pour lui tirer la langue et lui faire les pires grimaces qui existent dans l'univers.

PHILIPS!

AH! Euh... oui, patron?

Dans mon bureau, maintenant.


Le gars m'avait fait sursauter sur ma chaise c'était terrible. Je le suivis d'un pas nonchalant jusqu'à son bureau. Il ouvrit un tiroir pour prendre un paquet et me le donner. Je l'interrogeais du regard. Il m'expliquait que je devais livrer ce paquet chez un ancien mage qui habitait une cabane au milieu de Web Valley. Je soupirais bruyamment en lui disant qu'il pouvait donner ce genre de besogne à n'importe qui d'autre, mais il me dit de me taire et d'obéir. Je roulais les yeux vers le ciel avant de quitter son bureau en chuchotant des jurons pour moi-même. Le boss gueula mon nom en me disant qu'il avait entendu et c'est-là que je m'enfuyais à toutes jambes pour éviter d'être punie.

Je pris le train en direction de ce foutu désert. Non mais quel genre d'imbécile habitait un endroit pareil? Il n'avait pas pu habiter dans une forêt ou le centre-ville par exemple? Je faisais la moue à bord du train. Je dégageais une aura tellement désagréable que personne ne vint s'asseoir à mes côtés. Tant pis, ça me faisait plus de place pour les jambes! Accoudée au bord de la fenêtre je regardais mon reflet à travers celle-ci. Je faisais les pires expressions faciales et éclatais de rire toute seule. Les gens se retournaient en me traitant de dérangée, mais je n'en avais rien à faire. J'invoquais un papillon, question d'avoir de la compagnie pour le voyage et le fit prendre place sur mon index. Les enfants des sièges à proximité étaient curieux et risquaient un oeil. Devais-je risquer de faire exploser le train pour les amuser? Non... sinon c'était certain que je perdais mon job au Conseil...

Je fis voler le papillon que j'avais en main autour des enfants. Je les fis courir toute la distance du train avant de les ramener dans mon wagon. Tiens tiens... il y en avait au moins une bonne vingtaine qui s'étaient ajoutés... Ouh là, et les parents là-dedans? Je fis disparaître le papillon, ce qui les força à retourner à leur siège respectif. Bien assise dans mon siège, je finis par m'endormir. Ce fut un employé de la gare qui vint me réveiller pour me dire que nous étions au terminus. Je le remerciais d'un signe de tête positif tout en quittant le wagon. Maintenant, quelle direction prendre à travers ce désert?

Je regardais à gauche, puis à droite: tout me semblait identique. Tiens, pourquoi pas piquer au centre? Il y avait ce nombre incalculables de pancartes qui indiquaient tous les dangers probables sur ce territoire. Je n'en avais rien à faire. J'étais venue ici pour apporter une lettre, pas chasser le serpent... serpent... qui? 'me souvient pas... Mes pieds fauchèrent le sable, provoquant un nuage de poussière. Puis, je rencontrais une surface un peu plus douce, puis m'enfonçais-je lentement... Oh ho...


Hum... AIDEZ-MOI! J'suis prise dans un sable mouvant... QUELQU'UN! Y'a quelqu'un dans un désert? Non... tout de même, ça me donne espoir... AIDEZ-MOUAAAAA !

C'était juste pour le principe de jouer la princesse en détresse...
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 MessageSujet: Re: Je marche sur le sable tulututu~ [Altiel]   Sam 28 Sep - 12:44

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C'est quoi ? C'est beau...




Il pense, son corps déambule dans une lenteur à outrance, oui le fou pense. Son esprit vagabonde sur les derniers événements, sur cette phrase qui l'a marqué dans sa teneur, phrase faisant naître l'interrogation dans sa demeure. Comme le miens ton cadavre pourrira au coeur des racines Il ne sait pas, ne sait plus, qu'est-ce que cela signifie ? Et dans le silence inquiétant de son esprit, il avance. Nul voix venue le troubler en cette journées, tous silencieux et repliés, étrange chose pour ces êtres aliénés... Et il replonge dans les événements récents, cette phrase et cette impression, l'étouffement, le gout de la terre et la sensation poisseuse venant le submergé... Il l'avait déjà ressentie avant, ressentie une fois alors que l'air était venue à manquer, comme si l'eau était venue le noyer dans une osmose totale avec celle dont la voix enchanté... Il fait les liens, les défaits, une seule question qui résonnait... Pourquoi ? Et une lueur de réponse venant le choquer, sont-ils morts ?

Pensées se stoppant par un étrange cri sur l'étendue aride, il est dans le désert, et une nouvelle question, que fait-il ici ? Laissé porté par un cheminent tortueux de ses pensées le fou s'est égaré, égaré pour se retrouver à suivre les sons d'une voix féminine résonnant dans l'étendue sablée. Il se laisse guidé, la curiosité était une chose qui avait toujours fait partie de cette personnalité décalée, âme aliénée par des origines obscurs, par un lien qui la corrompait, par ce lien qui l'avait pris entier, le destinant à quitter la monstrueuse humanité. Il suit les cris alors qu'il sent l'éveil dans la scène de son esprit, scène des beautés souveraines, regard couleur d'écorce éveillée par les cris, curieuse et cinglée. Ensemble ils débouchent sur son origine, une femme s'enfonçant comme si de rien aimé, elle rigole dans sa tête, rigole devant un spectacle jugée drôle.

La dame elle beugle comme une vache.
Ca veut dire quoi beugler ?
Je sais pas, mais c'est marrant.


L’échange continue dans son esprit alors que sa silhouette reste là, figée devant cette femme s'engloutissant dans le sable avec une certaine beauté hystérique et frénétique. C'est beau. Oui c'est beau, indéniablement beau, et il ne lui viendrait pas à l'esprit de rompre ce spectacle que son regard aime, de l'aider, être totalement décalé de la réalité.

Dis, dis, dis ! On peut jouer ? Je veux jouer avec la dame !

Un regard balayant l'horizon, regardant autour de lui pour chercher ce qui pourrait provoquer son apparition... Rien, simplement la terre, le sable, le soleil aride et une rare végétation étrange en forme de boudin piquant.

Je ne peux pas t'in...

Son visage d’écorce se fige alors qu'elle crie, il est méchant ! Très méchant ! Boudeuse la gamine s'échappe de son esprit pour retrouver son sanctuaire honnie...
Et lui ? Lui il continue d'observer cette scène étrange et la femme s'enfoncer alors qu'elle semble crier à son intention, il ne sait pas, il ne comprend pas ce qu'elle dit, alors il regarde, c'est beau et c'est tout ce qui compte pour lui.

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 MessageSujet: Re: Je marche sur le sable tulututu~ [Altiel]   Lun 30 Sep - 0:33

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Sybilia Philips

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Je gueulais comme une perdue dans ce désert aride. Qui donc pouvait bien vouloir s'aventurer dans un lieu pareil sauf une idiote comme moi? D'accord, il faut dire que ce n'était pas vraiment de ma faute étant donné que c'était mon patron qui m'avait entraîné jusqu'ici pour que je joue les factrices. Soit il me prenait vraiment comme un pion dans son lot, soit il n'y avait personne qui obéissait à ce grincheux. Il faut dire aussi que d'apporter une lettre à un mage: Il fallait qu'il ait confiance en moi. C'était certain que j'avais la curiosité aiguisée, mais je savais faire la différence entre quelque chose de confidentiel et quelque chose de public. Je l'avais bien insérée dans la poche intérieure de ma veste sans manche. Espérons seulement que le sable ne décide pas d'être contre moi et décide de me la voler... Je me mis à grogner, croiser les bras et faire la moue.

Meuuuuuh! Ce n'est même plus drôle. Les grains de sable ne sont pas très bavards...

Je regardais droit devant moi et soupirais. Je regardais mon poignet comme si j'avais une montre et invoquais des papillons lumineux de couleur violette qui vinrent exploser dans le sable, sur un endroit stratégique, me projetant à quelques mètres de-là, non sans dégât. M'étant prise une pelletée de sable dans la bouche, je recrachais tout ça dans un dégoût déshydraté. Je secouais aussi mes vêtements et replaçais mes cheveux rapidement. Ce fut en me retournant que je vis un type, planté-là telle une vache de ferme devant une touriste.Un poing sur les hanches, un index le pointant, je m'écriais haut et fort avec un sourire en coin:

VOUS-LÀ! Ça ne vous est jamais passé à l'esprit de venir m'aider? Non mais! Je pourrais vous faire enfermer pour avoir mis ma vie en danger! Espèce de dégénéré!

Ouh là, on pouvait dire adieu à l'ancienne Sybi avec une phrase pareille. Jamais je n'avais insulté quelqu'un aussi gratuitement, mais ça me faisait du bien. Un lâche pareil à laisser crever une pauvre princesse en détresse, c'était considéré comme un meurtre on prémédité... Je contournais le sable mouvant pour me rendre jusqu'à lui. Il avait l'air encore hypnotisé par ce que je venais de dire. Les poings sur les hanches, les sourcils froncés, je n'étais pas du tout crédible dans ce rôle de fille e colère... mais je trouvais ça drôle...

Hého! Je te parle! J'ai pas dit que je te mettais en état d'arrestation alors ton silence, tu peux te le mettre là où je pense!

Spoiler:
 
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 MessageSujet: Re: Je marche sur le sable tulututu~ [Altiel]   Lun 30 Sep - 19:11

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C'est quoi ? .... C'est beau.



" Te lier c'est accepter le pire comme le meilleur, te perdre et te noyer, t'oublier toi et tes pensées, tes idéaux et tes rêves. Tu n'es jamais seul Altiel, nous sommes là et il est là, veux-tu prendre le risque que quelqu'un d'autre puisse pénétrer dans cet intimité ? Que quelqu'un puisse nous séparer, briser ça ? Puisse te faire oublier que seule compte la nature et sa beauté ?"


Elle se dégage de sa prison de sable, se dégage sous un regard vague, alors qu'il reste là, planté là avec ce regard à la fois vide et froid, là et en delà. Il la fixe de ses yeux couleur jaunie alors qu'elle cri. Il ne sait pas, ne comprend pas réellement ce qu'elle dit sous cette colère que son visage exprime, il croit. A l'envers ? A l'endroit ? Il ne sait pas, pourquoi hurle-t-elle comme ça ? Il se questionne, ne comprend pas alors qu'il voit ses lèvres bouger sans comprendre les mots proférés, là et pas là, à l'envers, à l'endroit ? Elle s'approche d'avantage, il marque un mouvement de recul sous la charge de la harpie, que son immonde bouche s'ouvre à nouveau pour parler, elle était loin la beauté de cette scène qui l'avait captivé, et son visage marqué d'une expression étrange tué d'avantage cette beauté qu'il pensait avoir effleuré. Il comprend ses mots pour la première fois depuis le début de cet étrange rencontre sous le soleil ardent d'un désert brûlant, il a chaud, très chaud et ses yeux se perdent sur l'horizon avant de revenir la dévisager.

" Vous savez où on est ? "

Élude les paroles, dans son propre monde, réelle question sur sa présence dans ce lieu de mort et de mystère. Et dans son crâne la scène est toujours vide, et pourtant il le sent, sent cet éveil à des milliers de kilomètres de là, ignorant à nouveau cette brune étrange qui le toisait avant que sa bouche ne lâche les mots.

" Pourquoi votre visage il se déforme autant quand vous parlez ? Pourquoi au lieu de parler, vous criez ? C'est pas gentil et ça vous rends laide, très laide. "

Fou qui enterre sa tombe alors que le regard d'acier s'est immiscé dans son esprit, que ses lèvres esquissent un sourire alors qu'il voit à travers ses yeux l'objet de tant d'agitation, beauté pour son affection ?
Ne dis pas de tel choses, elle à l'air charmante, pleine de caractère, les faibles choses c'est bien, mais un peu de piment ne fait jamais de mal.

Il sourit, charismatique alors que son regard d'acier croise celui-ci de son protégé dans la scène de cet esprit aliéné. Excité et intrigué, matant sans vergogne ce qui pouvait susciter son intérêt, matant car tel était la seule chose qu'il pouvait désormais faire... Privé de sexe, privé de cette chose au profit de la queue de serpent que ses jambes étaient devenue dans l'hybridation d'une âme appelée par une force supérieure. Loin de ses pensées, là, maintenant il en oublie presque cet état de fait, croit qu'il peut faire tomber le monde à ses pieds, fier guerrier oublié, don juan pervers et pourtant au grand cœur... Loin de cette folie qui les caractérisaient tous, plongé les trois quarts du temps dans un sommeil au cœur de la roche, certainement la seule chose ayant préserver cette âme de la haine et de son aliénation. Il observe avec intérêt la scène qui se jouait ici-bas. Observe la brune et son protégé, qu'il rêve de les baiser dans un fantasme l'emportant à miles lieux de là.

Puis la voix claque, brise le fantasme délirant qui l'avait envahie au profit d'une crispation des dents, glacée et cristalline. Pauvre chose asexuée... Toucher là où ça faisait mal, parce que tout simplement elle aimait ça. Tu fantasmes réellement sur cette marchande de boisson à peine plus apérissante qu'un thon ? Tu me déçois fortement... J'attendais déjà peu de choses de toi, mais là il est vrai que je ne t'aurai jamais cru tombé si bas... Pauvre petit Shal...

Ses poings se crispent pour se retenir de l'envie compulsive de la frapper, il inspire un grand coup dans les pensés de son protégé. Et toi donc... Tu t'es regardé, pauvre cinglée baisant pour tuer, comme si tu étais incapable de supporter ton propre reflet, l'incarnation de ce sexe dégénéré qui n'a de sacré que le corps que l'on peut vous extraire... Enfin pouvait dans ton cas, dis-moi ça fait quoi de se taper un gamin à peine pubère ? T'as beauté entière est marqué de ta médiocrité, pauvre masque de cruauté que tu t'es construit, mais qui crois-tu duper ? Touchée, coulée.

Elle s'apprête à rétorquer alors que dans l'eau du ruisseau à des milliers de kilomètres de là son corps entier à flanché. S'apprête sans pouvoir continuer alors que la voix fluette et rauque à la fois résonné, que le gamin cri autant intérieurement que physiquement en se moquant totalement de cette étrangère lui faisant face.

" ASSEZZ !!!!!"

Il reprend son souffle, alors que son regard vient trouver celui totalement interloqué de la brune lui faisant fasse. Voix triste et lassée.

" N'arrêteront-ils dont jamais ?"

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 MessageSujet: Re: Je marche sur le sable tulututu~ [Altiel]   Mar 1 Oct - 13:10

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Sybilia Philips

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Pourquoi me regardait-il comme ça? J’avais quelque chose entre les dents? Il me regardait comme s’il n’avait jamais vu d’humains de sa vie, comme s’il sortait du trou d’un ermite. Je ne voyais pas de tatouage à première vue. Peut-être n’était-il pas mage après tout? Mais qu’est-ce que quelqu’un d’ordinaire pouvait bien faire au milieu du désert? Même quand on se perd, on ne peut pas se retrouver dans un endroit pareil sans l’avoir vu arriver… Ses yeux déviaient, il regardait ailleurs, au loin. La vue du néant le décourageait-il? En tout cas, il semblait avoir repris ses esprits… Il me demandait où est-ce que nous étions. Un sourcil arqué, je le trouvais de plus en plus bizarre ce gars…

Et bien… nous sommes en plein centre-ville de Magnoria… Bien non! Nous sommes en plein désert! Il y a du sable à perte de vue, on n’est sûrement pas dans un bateau! Ce désert s’appelle Web Valley…

Pauvre gars, il était pas tombé sur la plus tranquille des filles… Il avait l’air si perdu et moi, je faisais des blagues pas drôles du tout sans arrêt. Et si ce que je venais de dire le mettrait dans un état de confusion encore plus grand? Je crois bien que j’allais trouver ça plutôt drôle… Puis, je voyais les changements dans son visage. Il me dévisageait, me disant-même que j’étais laide quand je gueulais. Il… m’avait vraiment traité de laide? Je m’étais sentie insulter sur le coup. Je croisais les bras, gonflais mes joues et fis la moue. Il avait raison, une personne n’est guère jolie lorsqu’elle se met en colère… Tenait-il à ce que je m’excuse de cet excès de fausse colère? J’haussais les épaules, ne trouvant pas nécessaire de lui dire des mots doux… Puis, il se mettait à crier lui-même. J’avais sursauté, ça m’avait surpris. Pourquoi tant de colère d’un coup? Je me grattais la joue nerveusement en me mordillant la lèvre inférieure et dis tout bas :

C’est bon… je m’excuse…

Ce qu’il disait après ne faisait pas vraiment plus de sens. Qui étaient « ils »? Nous étions que nous deux dans ce désert… Ce gars-là était dérangé et il avait besoin d’attention particulière… À moins que Super Sybi s’en charge? Hum… Il avait l’air attristé, fatigué de ces trucs qu’il entendait. Au moins, il voulait pas faire copain-copain avec eux… Je n’avais jamais vécu ce genre de chose-là, mais on avait tenté de s’en prendre à mon esprit sans mon accord. C’était quelque chose d’horrible et je pouvais le comprendre là-dessus. Comment lui remonter le moral? Comment lui rendre son sourire? Et si on lui faisait oublier ces vilaines voix? Mon regard, mon expression faciale entière se changea en compassion. J’eus un sourire chaleureux au coin des lèvres et lui demandai d’un ton beaucoup plus doux, apaisant :

Comment t’appelles-tu?

Déjà avec une phrase envoyée pareille, il vit les deux contrastes de ma personnalité. Oui, je pouvais être bouillante quand je voulais comme je pouvais être la plus choute des filles au monde. Je m’adaptais selon les besoins, mais je peux vous dire qu’exploser de colère ça fait un de ces biens fous! Je crois que le gars en face de moi venait de l’expérimenter… Je continuais à lui sourire et poursuivis ma stratégie :

D’où viens-tu?
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 MessageSujet: Re: Je marche sur le sable tulututu~ [Altiel]   Mer 2 Oct - 12:47

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C'est quoi ? .... C'est beau.



" Te lier c'est accepter le pire comme le meilleur, te perdre et te noyer, t'oublier toi et tes pensées, tes idéaux et tes rêves. Tu n'es jamais seul Altiel, nous sommes là et il est là, veux-tu prendre le risque que quelqu'un d'autre puisse pénétrer dans cet intimité ? Que quelqu'un puisse nous séparer, briser ça ? Puisse te faire oublier que seule compte la nature et sa beauté ?"


Sa voix re-capte l'attention, son visage reprend conscience de la brune à ses côtés alors que dans son esprits ils se sont tue pour retourner au cœur de leurs milieux attribués sans qu'un autre mot ne soit prononcé, au plus grand soulagement du brun expirant avec soulagement. Ses yeux se figent dans ceux de la brune, se figent pour remarquer que son expression avait changée, que la laideur ne faisait plus partie des adjectifs pouvant la qualifié alors qu'elle semble lui sourire. Il ne comprend pas, ne comprend mais sourit en retour en hochant la tête alors que la question est posé, qu'il répond sans vraiment se poser de questions.

"Altiel."

Puis la prise de conscience alors que la voix de son jumeau résonne dans sa tête, jumeau s’évertuant à leur trouver de faux noms, de fausses identités dans cette peur qui l'enlacé d'être retrouvé, qu'on les retrouve pour les rapatrier de force au sein d'un mariage qu'ils avaient fuit. Tant pis. Elle n'avait pas l'air méchante, elle faisait un peu peur, mais elle n'avait pas l'air méchante, puis la voix de son frère résonne à nouveau, la politesse pour les nuls, où plutôt les abrutis finit. Il s'apprête à la mettre en pratique, il n'en a pas le temps, elle a déjà enchaînée sur une nouvelle question le laissant confus. Il avait dit qu'il ne fallait pas le dire, le dire, ou pas ? Il ne sait pas, commence alors la scène de l'absurde dans son cerveau de gamin hypertrophié du bulbe pour savoir que faire face à cette question, faire comme son frère, ne pas faire, mentir, changer de sujet ? Mais comment on change de sujet ? Puis la voix mélodieuse claque dans son esprit pour lui souffler la réponse avec un certain mépris, tirée de la contemplation de son propre reflet par ce flot de questions l'ayant assaillie alors que leur lien était en activation complète, questions lui faisant monter la crispation, elle ne veut qu'une chose, qu'on lui fiche la paix, alors elle intervient pour retourner à ses occupations, se contempler dans l'eau pour trouver le plus beau coquillage à mêlé à sa chevelure rosée.

"Seven."

Puis il se tais. Se tais et continue de la fixer sans vraiment savoir quoi faire, véritable handicapé des relations, parler, ou pas ? Son esprit bug avec arrêt sur image, juste le néant au plus grand désarroi des aliénés lui étant connecté, situation ridicule les ayant tous dérangé de par la stimulation inconsciente du lien les unissant face au stress de la réponse aux questions. Puis finalement, après un long blanc un peu oppressant les mots sortent presque naturellement.

" Et toi ? "

Puis dans un flash d'illumination face aux paroles précédente par une sorte de défilée étrange de la scène arrivée plutôt une autre question sort, naïve et presque niaise de ses lèvres rosées avec une voix d'enfant. Sorte de révélation alors cette curiosité étrange et enfantine dont il était la proie se manifeste d'un coup.

" C'est quoi un état d'arrestation ?"

Navrant... Navrant et pire que désopilant... Un vrai... Enfant. Et aux tréfonds de son esprit la jalousie commence à naitre au fin fond de l'âme d'écorce par cet échange prenant une tournure agréable, commence à naître alors qu'au coeur de son sanctuaire elle fulmine déjà. Guettant l'échange et attendant, attendant avant d'exploser face à ce qui sera considéré comme l'ultime affront, qu'elle ne réclame le sang de cette greluche irritante. La jalousie est un bien vilain défaut...

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 MessageSujet: Re: Je marche sur le sable tulututu~ [Altiel]   Ven 11 Oct - 2:55

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Sybilia Philips

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Bravo Sybi! Tu te mérites un biscuit après un tel succès! Dire que je n'ai même pas faim... Peut-être qu'il en veut de ce biscuit le petit... Petit...? Il était plus grand que moi... C'est quoi ce délire? La chaleur, la déshydratation m'empêchaient de penser clairement, de garder ma tête froide et de ne pas délirer. De l'eau peut-être? Non, je n'avais pas emmené de gourde avec moi. Et lui? Rien apparemment... M*rde... Le mot du gars me sortit de ma bulle de délire. Altiel? Juste ça? C'était... sec... aussi sec que ma bouche... Seven? Encore? Pourquoi m'envoyait-il des mots comme ça? Ah oui, je lui avais posé des questions...

Je n'avais jamais visité Seven et je ne me souviens pas avoir eu des informations à son sujet... Je me suis mise à réfléchir... juste au cas où. Au cas où quelque chose d'important jaillirait de nulle part. Rien, absolument rien. Le gars me fixe comme un chat dans une pièce close avec aucun coussin pour faire ses griffes, il attendait que je bouge, que je parle, que je réagisse. Il voulait que que je dise que son nom était charmant? Qu'il avait une voix mélodieuse? Boarf... et le voilà qui me retourne les questions. Simplement, ce gars était trop simple, tellement simple que je me demandais s'il avait une personnalité entre les deux oreilles...


Sybilia... et je viens de... loin.

En fait, je ne m'étais jamais renseignée sur le nom officiel que portaient les îles sur lesquelles j'ai vécues mon enfance. Je voyais l'interrogation dans son visage s'afficher puissance 9000. Je fis un sourire moqueur et lui pointais l'horizon vers l'est. Oui, complètement à l'est. Encore plus loin, de toutes manières, on se retrouve à l'ouest et si on fait un tour complet, on aboutit... ici. Je riais la bouche fermée étant donné que j'avais que ça à faire... Sa question me stoppa... hein? Il vient de quelle planète? Il se moquait de moi carrément ou ce gars était complètement égaré. Mais moi... je n'aimais pas qu'on se foute de ma gu*ule... Je serrais les poings, pris un air enflammé et me retenais de crier en serrant les dents.

T'es c*n ou tu fais exprès? En tout cas, c'est loin d'être drôle ton truc... Si c'est perdre tes dents que tu veux, et bah fallait le dire plus tôt!... c'était une question sérieuse ou pas?

Ça y était, le doute m'avait envahi... Quoi faire? Trop tard, je lui avais retourné une question. Voyant comment il était depuis le début, il n'y avait pas de doute, il était complètement dérangé. L'idée de cette lettre me revint à l'esprit... Non... j'avais encore du temps. Le gars pouvait attendre. D'ailleurs, elle contenait quoi cette lettre? C'était qui ce gars? J'espérais qu'il aille un peu d'eau à partager avec une débile dans mon genre...
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 MessageSujet: Re: Je marche sur le sable tulututu~ [Altiel]   Ven 18 Oct - 14:21

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One day baby, we'll be old



" Te lier c'est accepter le pire comme le meilleur, te perdre et te noyer, t'oublier toi et tes pensées, tes idéaux et tes rêves. Tu n'es jamais seul Altiel, nous sommes là et il est là, veux-tu prendre le risque que quelqu'un d'autre puisse pénétrer dans cet intimité ? Que quelqu'un puisse nous séparer, briser ça ? Puisse te faire oublier que seule compte la nature et sa beauté ?"


Frôle le ridicule, situation affligeante qui vous bouscule, scène comme sortie d'un autre temps, un jour sans avoir le temps, déconcertant. Échange qui se poursuit dans une atmosphère de déments, désopilant. Ses yeux aux éclats écarlates la fixe, elle le fixe, demeurés se fixant sous la chaleur d'un soleil harassant, bouger ? Se mettre en mouvement ? Un pas, puis un autre alors que le soleil cogne sur sa tête, bouffées de chaleur avant un délire d'enfer... Décalage du corps et de l'esprit. Elle semble s'énerver, il s'arrête toujours avec cet air niais et demeuré.

" Pourquoi elle serait pas sérieuse ? ... Tu sais t'as vraiment l'air d'avoir des problèmes de contrôle toi... Et s'énerver tout le temps, c'est pas bien, ça rend laid et ça fait vieillir prématurément. "

Il y'a des choses que l'on explique pas, Altiel faisait partie de ces choses échappant à la compréhension de l'esprit humain, surement car il ne l'était pas vraiment et que ça psyché ressemblait à un bordel que l'on ne peut nommer. Niais et amorale, vide et parfois profond, observateur et hors du monde... Série de paradoxe dans un esprit bon pour la désintoxe, drogué à sa magie, à ce lien qui faisait partie de lui, à cette nature inconnue qui faisait de lui la moitié d'un humain. A ce futur qui l'attendait dans une mutation de l'âme déjà commencé, damné depuis sa naissance, pour toujours et à jamais dans l'hérésie d'une beauté dégénérée. Il avance, entraînant Sybilia avec lui, sans réellement savoir pourquoi, il aurait put la laisser planter là, mais non, et à des milliers de kilomètres de là au bosquet des premiers hommes les lèvres se tordent d'une fureur voulant explosé, jalousie démentielle de la fille d'écorce au corps dépourvue de chaire.

" Un jour on sera tous vieux... La vieillesse est moche, très moche, elle corrompt tout, alors pourquoi tu agis comme si tu voulais faire que le temps accélère ? Un jour on sera tous vieux, je ne veux pas être vieux, je veux pouvoir être comme eux, figé dans l'éternité, dans une beauté que rien ne peut altérer, hors des Hommes et de la souillure qu'ils sèment derrière leur pieds... Est-ce que parfois tu n'as pas envie de crier, hurler ? De pleurer de faire partie de cette tare nommée humanité ? "

Il ne l'avait pas regardait tout le long de la sortie des mots, regardant le sol de sable, tête baissé dans un début délirant d'insolation, puis ses yeux s'étaient finalement relever pour se plonger dans les siens, luisant d'une tristesse sans nom dans l'écarlate dansant...

" Est-ce que tu crois que quelqu'un peut nous sauver de ça ? "

Et mine de rien, dans le silence de la scène de son esprit un regard s'était éveillé avec intérêt, suivant l'échange de prêt, très prêt, trop prêt. Attendant et guettant la suite de la conversation qu'il avait entamé, loin de ce jumeau le freinant vers la voie qu'il devait empreinter, ses yeux d'opales inspectent en silence, entre fierté et désolation qu'elle tente elle-même de se cacher.

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 MessageSujet: Re: Je marche sur le sable tulututu~ [Altiel]   Lun 21 Oct - 20:01

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Sybilia Philips

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Pas sérieuse? Non, à mes yeux elle n'avait rien de sérieux. Même un enfant aurait l'initiative de demander à sa mère ce que c'est un état d'arrestation. Il ne devait pas venir de Seven, mais d'un autre système solaire. Non, pire encore, d'un autre univers parallèle dont on n'a jamais entendu parlé parce que Monsieur n'a jamais entendu parlé d'un état d'arrestation. J'avais envie de lui lancer des roches, mais dans ce désert, il n'y avait que du sable et du vent. J'aurais voulu lui lancer du sable, mais il serait parti dans ma direction à cause du vent... Et des papillons? Non, trop violent pour un truc aussi naïf. J'étais certaine qu'il faisait exprès pour me mettre en rogne. C'était ce qu'il voulait... En plus... en plus il ose me répéter que mon comportement me rendait laide. J'avais envie de l'éclater... oui... l'éclater comme du maïs!

HÉ! Je suis pas sourde! Je t'ai compris la première fois! Pas la peine de me répéter que j'ai l'attrait d'une autruche...

Vous avez déjà regardé une autruche en face? Je veux dire... prendre le temps de la regarder dans les yeux et de l'observer tellement longtemps que ses yeux tendent vers les côtés déformant sa face de m*rde? C'est pratiquement chauve: pratiquement chauve dans le sens où ça a des minuscules poils sur le crâne -même pas des plumes, ça craint-, ça a la tête déformée et ça ne sait même pas voler... Quand même, cet oiseau il est minable et je me sentais aussi minable que ça à chaque fois qu'il me traitait de laide. Il fit ensuite son petit discours sur la vieillesse. Ce gamin-là, il avait peur de vieillir, il ne voulait, simplement. Mon ton de voix devint sec, j'avais la patience au bout du rouleau:

Qui ça, eux? Altiel, si tu parles des comédiens à la télé, bah ils sont maquillés hein... Ils resteront pas jeunes et beaux comme ça toute leur vie. Derrière leur maquillage, ils sont vraiment très laids, probablement plus laids que moi... enfin, ça dépend des cas... Et non, j'ai pas envie de crier ou de hurler pour ce genre de choses. C'est le cycle de la vie et y'aura rien qui pourra le stopper. On n'est pas des dieux et si on l'était, on trouverait le temps long, nul à ch*er et même si on tombe en dépression, parce que non on ne se sauve pas des maladies non plus, on peut même pas se suicider. T'aimerais vivre pour toujours toi? Être "beau" tout le temps? Moi, perso, je m'en lasserais. Je préfère me voir vieillir, voir que c'est pas juste la tête qui peut changer, mais le corps aussi et c'est ça, qui me rappelle que je suis humaine, qui me pousse à accepter l'humanité comme elle est, qu'elle soit bonne ou mauvaise...

C'était mon tour de raconter de longs trucs inutiles et insensés. Il fallait bien que je me défende, non? Il m'attaquait violemment à coups de mots et j'étais sur le point de craquer. Lui dire le fond de ma pensée sur le sujet me fit du bien... beaucoup de bien. Quand on ne peut plus accumuler ce que les autres nous disent il faut juste... l'extérioriser. Je voulais pas frapper le pauvre gars ou lui faire exploser ma magie à la figure, il était juste innocent, inconscient, naïf.

Il regardait le sol longtemps. Il n'était pas fâché, ses poings n'étaient pas serrés et je ne le ressentais pas non plus dans l'air. Ses yeux se replongèrent dans les miens. L'indifférence affrontait la tristesse. Je n'accrochais plus à ce qu'il ressentait. Si au moins le gars était rationnel, ce qu'on pouvait qualifier de normal, il aurait eu ma sympathie. Même si sa peur de la vieillesse était bien réelle, je n'en avais rien à faire. Je ne pouvais rien faire pour lui et personne ne le pouvait. Il devait s'ouvrir les yeux devant la réalité. Alors, qui pouvait nous sauver de la vieillesse? Voilà une réponse aussi irréfléchie que son cerveau de petit gars en détresse:


Ta mère.

Sérieuse, très sérieuse. C'était la réponse parfaite. Oh oui, bien joué Sybi... tu maîtrises bien cet art ces derniers temps et tu ne fais que t'améliorer! Après de longues secondes de silence, je me mis à rire... rire... et rire pendant trop longtemps. La chaleur me faisait un peu délirer, juste un peu. Je repris mon sérieux en toussant dans mon poing. Il avait l'air aussi lunatique que plus tôt. Il prenait pas les blagues non plus?

Personne ne le peut, personne, on est tous condamnés à plisser comme la gorge d'un dindon. Tu peux arrêter de rêver maintenant. Je sais, c'est pas drôle, mais on est humains, pas des dieux... pauvre chou...

Je me mis à creuser le sol avec la pointe de mon pied et par accident, du sable atteignit la bout de la chaussure du jeune homme. Oups... Je m'arrêtais subitement et posais mes mains sur les hanches avant de fixer le soleil comme une imbécile qui ne savait pas qu'elle deviendrait aveugle pour quelques longues secondes...
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 MessageSujet: Re: Je marche sur le sable tulututu~ [Altiel]   Jeu 24 Oct - 16:51

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Being Human ?



" Il existe pourtant une solution. Mourir jeune. "


Il la fixe alors qu'elle parle, temps long, trop long alors qu'il observe sa bouche s'ouvrir et se fermer pour distiller ce poison qui lui vrille l'âme. Elle ment ! Elle ment ! Chose qui s'affirme en lui alors qu'il comprend la portée des mots qu'elle lui crache au visage, son visage se décompose dans l'étouffement d'une prunelle écarlate d'une goute naissant au coin de son œil. Elle ment, ignoble et méchant que cette inconnue venue l'agresser de tout son coeur noir du fiel de l'humanité. Elle ment, sa voix claque, à moitié déchiré dans les sanglots naissant alors qu'il se recule dans un geste d'auto-préservation, que le sable vient heurter son visage dans un mouvement d'agression non dissimulé pour finir de laisser couler les larmes naissantes au creux de ses yeux couleur de flamme. La tristesse alors que pointe l'insidieuse hystérie, il éclate, la rage dans son coeur alors que son lien grandit avec les yeux s'ouvrant dans son esprit.

" MENTEUSE !

Il se recule encore dans une âme brulante d'une rage éternelle de ceux damné de la main de l'humanité, de ceux damnés pour la nature, la protéger contre cette maladie rampante. Il ne veut pas être humain, jamais. Il ne l'est qu'à moitié et chaque jour cette moisissure diminue face à la folie aliénée d'une nature dont il ignore l'existence, enfant d'une entité sacré venue tromper l'humaine prisonnière d'un monde qu'elle détestait. La mascarade qu'ils avaient fuit, nature aux origines de leurs magies si particulière, reliés à ces êtres damnés pour le salut d'une nature bafoué. Les âmes des milieux, les grandes bête, tourmente des esprits qui depuis toujours gangrénés leurs âmes hybridées sans qu'ils ne soient conscient de cet état d'effet.

Elle ment et sa rage se mêle à travers l'empathie liant son être à ces esprits de cruautés, à ces humains morts dont les âmes avaient changé, reçue l'appel d'une nature cherchant ceux capable de la protéger. Condamné à sa mort à devenir l'un d'eux, comme eux par ce simple lien, ignorant tout de cette magie teinté de malédiction, destin funeste d'une folie indigeste. Le chant s'élève, sa voix s'ouvre dans une sonorité enroué pour laisser s'échapper la mélopée sous un soleil battant à tout hurler, embrouillant un esprit déjà troublé depuis longtemps. Les mots coulent, harmonieux, incantation oubliée de ces pactes qu'il avait scellé. Conditions peut propices par la rudesse du désert, mais c'était l'une des rares choses qu'il pouvait tenter par la terre dessécher mêlé de sable brulant ses pieds malgré les chaussures qui les broyés.

« Ô Coeur des sols, racines millénaires,
Soeur d’ombre et de lumière.
Viens à moi Syla, enfant de la terre.»


Le vent se levant sensiblement alors les cactus et arbres putréfiés semblent frémir sous son touché, qu'épines, branches et feuilles mortes viennent voler pour se rassembler en une silhouette féminine constitué de végétation en tout genre, loin de son habituel verdoyante alors que son corps se voit habitué des couleurs de l'autonome et plantes agonisantes. Ses yeux couleur de menthe s'ouvrant pour toiser la brune lui faisant face, son corps nue de végétation foudroyant du regard son invocateur par le désavantage accablant de l'environnement, par la faiblesse qu'il provoquerait chez elle, néanmoins terre et végétation étaient ce qu'il suffisait à sa présence, même en très faible présence.

Elle fixe la brune de son regard de menthe glacée, légèrement interloqué alors qu'elle l'observe longuement, a assisté à l'échange, à ces dires qui l'ont touché, car en effet, l'immortalité était un fardeau aux sources de cette folie qui gangréné dans leurs esprits prisonniers, isolés et condamnés à veiller... Néanmoins c'est cette immonde mortalité, humanité qui était aux sources de toute ces souffrances endurées, la mort par la terre, dans la terre, enterrée vivante il y a des siècles au cœur de la forêt. Une hésitation, la tentation de faire naître le jeu avec celle qui l'intriguait, tentation refoulée alors qu'elle établie la connexion au seul arbre environnant, noircie et mort de sécheresse alors que la greffe de racine se crée sous terre pour le relier à sa propre énergie, que l'arbre semble revivre alors que son écorce se raffermie, reprend les couleurs de la vie, que ses branches croissent, que les bourgeons émergent pour faire naître les feuilles sur ce qu'il restait de sa carcasse. Faiblard et pourtant à nouveau vivant. La végétation, attribue qu'on lui avait donné. Son énergie nourrie l'arbre ressuscitait, l'affaiblissant davantage alors qu'elle toise la brune.

" Il existe pourtant une solution...
Mourir jeune. "


Spoiler:
 


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