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Ville : Chris Tsukyio et Loremy Sky Dreamy
 MessageSujet: Ville : Chris Tsukyio et Loremy Sky Dreamy   Lun 16 Sep - 12:08

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Le ciel obscurcit, nuages lointains, sol goudronné, vous vous trouvez dans un lieu où la vie n’est qu’un vieux souvenir. Ni arbre, ni végétation, les seuls êtres vivants encore présents en ce lieux sont autre que des rats. Bâtiments en béton, le goudron étouffe le sol. Vous avez deviné juste, ce lieux est une ville. Grattes ciels, rues étroites, ruelles en tous genres, plaques d’égouts à moitié déboité, ce lieux coloré seulement par les anciennes batailles vous ouvre ses portes. Bureaux, écoles abandonnés, logements oubliés, se cacher est simple, mais créer des pièges l’est encore plus encore… Aucune règle n’est à respecter en ces lieux… Tachez juste de ne pas oublier… Qui vous êtes… Ce que vous faites ici… Ne tombez pas dans la même oublie dont est victime de lieu…
 MessageSujet: Re: Ville : Chris Tsukyio et Loremy Sky Dreamy   Sam 28 Sep - 21:46

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Daryan C. Illunar

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Balle dans ta tête, balle dans mon coeur
J'vais me défendre c'est un honneur


Je me retrouve au milieu d’une ruelle ville. Les bonnes vieilles ruelles pourries que l’on trouve dans les villes modernes. Les ruelles où les journaux volent avec le vent, les poubelles s’écrasent avec des chats et des trognons de pommes. Les ruelles où les gens pas nettes viennent se parler et où les alcooliques décident de dormir avant d’aller retrouver leur femme le lendemain matin avec une tête d’homme agressé, en gros. Ce que je fais là ? Aucune idée. Je marchais dans Crocus quelques minutes pour traverser la ville et un idiot avec son mégaphone m’a attrapé le bras pour m’obliger à participer à un truc bizarre avec des pistolets. Donc me voilà avec une de ces armes dans la main. Le but du jeu étant de tirer le plus rapidement possible sur l’ennemi. A ce train-là le but du jeu est nul. Il ne s’agit plus de toucher le plus rapidement la personne mais de la trouver en premier. Apparemment les balles vont à une vitesse empêchant l’esquive, empêchant de les parer, et empêchant de les contourner. On m’a donc foutu dans un jeu dans lequel je vais me faire chier jusqu’au bout. Le but ? Trouver la personne en premier et viser jusqu’à ce qu’il ne le remarque pas. A ce point-là, lever le doigt pour tirer, et c’est gagner. Fuuh, j’ai juste envie de me tirer dessus là tout de suite maintenant et de partir là où je voulais aller, c’est tellement plus clair que ça.
J’essaie de me prêter au jeu. Enfin, plutôt me prêter au début du jeu. Je monte au-dessus d’un immeuble pour voir les environs. Rien. Que des trucs moches tout modernes, tout vieux, qui puent. Même pas une personne. Je saute de toit en toit jusqu’à entendre un bruit dans une ruelle voisine. Une personne. Je me coucher par terre et pose le viseur près de mon œil. D’ailleurs sur un jeu où la vitesse est de prime, pourquoi me donner une arme aussi grande à haute portée ? Sûrement pour que je puisse rester cacher en tirant. Mais dans ce cas, si je tombe sur quelqu’un à faible portée je ferai quoi ? Je perdrai. Bon au moins j’aurai fini tout ça.

Mon ventre touche le béton du sol, mon coude se pose sur la marche de fin du bâtiment, le fusil de l’arme se dégageant un peu vers le vide. Puis le personne que je vois dans le viseur me rappelle quelqu’un que l’organisateur m’avait montré, sur une photo. Et là je me rappelle que justement si j’étais là c’était pour retrouver une personne avant de passer dans la véritable arène. Bonjour, on aurait pu mieux m’expliquer c’est limite incompréhensible votre truc non-compréhensible. Je sors mon œil du viseur puis regarde la vue de loin. Et de nouveau je regarde de près. Rien ne me vient. Je me demande si je dois aller voir la personne. Si j’aime raison on se parlera normalement. Si j’ai tord je me ferai tirer dessus et je rentrerai à la maison normalement, comme je veux en fait. Je fais quoi ? J’attends où j’y vais ?
Je remets mon arme sur l’attache que j’ai dans le dos et saute vers le prochain toit, essayant de me rapprocher le plus possible. Je suis à environ un bâtiment de différence, entre elle et moi. Environ une cinquantaine de mètres au niveau de la longueur. La hauteur on en parle même plus, une dizaine d’étages je dirai. De nouveau couché sur le ventre, j’attends, les coudes à terre et les mains tenant ma tête au niveau du menton, voir si la personne arrive à me localiser et surtout sa réaction. D’ailleurs, je dormirai bien un peu moi…


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« Avez-vous confiance en moi ? Iratus Orationis est née, signe de la révolte du peuple, de votre perte de confiance. Mais aujourd’hui je vous propose Weer Lopen, née des cendres de la Blue Pegasus d’antan. Nous ne nous soumettons à aucune institution : notre mot d’ordre est l’indépendance, la liberté et l’équilibre que doit recevoir ce pays. Nous protégeons, nous garderons, nous punirons, et ferons de votre voix celle du peuple et de la raison. »
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 MessageSujet: Re: Ville : Chris Tsukyio et Loremy Sky Dreamy   Dim 6 Oct - 20:04

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Un fou… Un cinglé… Quelqu’un que je n’arrivais pas à cerner. Sans savoir comment ni pourquoi, je me suis retrouvée embarquée dans ce jeu des plus étranges… Quelque chose qui me paraissait être une mauvaise blague élaborée par l’un de mes esprits… malheureusement c’était loin d’être aussi simple. Un jeu diffusé dans tout Fiore… Qu’elle idée de mauvais gout ! Tous allaient me voir, tous allaient m’observer et pour seule récompense, le plaisir de se faire piquer par des balles colorées. Il faut l’avouer, ce jeu ne me plaisait pas du tout… Du moins… Jusqu’à ce que j’obtienne cette arme étrange. A la fois lourde et légère, pratique et au combien gênant. La seule chose qui m’intéressait était son viseur. Un encadrement lumineux marquant la cible en face de moi… Kanomy… J’aurais bien tiré, mais ce n’était pas le moment de me mettre des bâtons dans les roues.
 
Il parle, il blablate, il tourne en rond, le chapelier fou finit son discourt et déjà, je me retrouve dans une ville… Sombre… Du béton partout. Désert… Des sacs en plastiques volent, les mouches et les rats sont les seuls habitants de ce lieu oublié… L’oublie… Comment étais-ce arrivé ? Ruine d’une civilisation passée ? Peuple massacré ? Habitants délogés ? Que pouvait bien cacher un décor si triste. Il est évident que cela manquait de couleurs… Heureusement, l’arme entre mes mains était conçue pour… Mettre des couleurs…
 
Trop préoccupée par tous ce qui venait de se passer… je ne vis pas mes écailles… Pourtant cette vilaine de Kanomy ne se gêna pas de me le faire remarquer.
 
-Loremy poisson ! Elle va être un gouter pour les chats de gouttières dégoutés ! Hihihi
-Désolant… Vraiment…
- Roooh tu ne sais pas rire ! T’es vilaine ! Puis je sais quelque chose qui va te plaire…
-Ah ?
-Mais je ne te le dirais pas !
 
Je visai alors la bestiole avec mon arme, profitant pour apprécier le viseur… apparemment celui-ci n’était pas d’une très grande aide à distance rapprochée.
 
-C’est bon je vais te le dire ! Une certaine rousse des dans les parages…
 
Enya ! Encore ! Décidément depuis que l’on s’est pris le bec, on n’arrête pas de se croiser… Cette peste… Si c’était moi, déjà bien longtemps que je l’aurais écrasé ! … Ecraser… Qu’elle vulgaire blague… La première fois déjà j’avais échoué, la deuxième n’était pas meilleure… Cette fois encore, le résultat risque d’être loin de celui escompté… Combien même, j’ai ma vengeance à prendre, je la harcellerais, jusqu’à ce que de la noirceur de son cœur se soit échappé… Ou que je succombe moi-même aux ténèbres…
 
Sérieuse, les traits de mon visage se fixèrent… Oui depuis peu je deviens sérieuse… Le monde n’est pas aussi beau que j’ai bon voulu le croire jusqu’à présent. Au revoir potiche maladroite, aujourd’hui… Je suis Lolo-ranger !
 
Je mis alors des traits de suies sur mon visage, tel une Indienne, déchira les manches et le bas de mon pantalon afin d’avoir des mouvements plus souples. Ils veulent la guerre ? Ils l’auront ? Nul ne m’arrêtera, la tête d’Enya est à moi !
 
Un dernier bout de tissus afin de tenir mes cheveux et me voilà enfin prête à faire la guerre. Kanomy sauta alors sur mon épaule, de demandant de tester l’arme en question… Il est vrai que c’était tentant… Une arme à distance, je n’en avais jamais touché… La gâchette… J’appuya alors dessus en direction du mur… Celui-ci adopta des couleurs de toutes sortes, en tache bien évidement. Vient alors que Kanomy essaya de me l’arracher des mains afin de la « tester »… Un appuie en erreur, la balle fusa dans les airs, frôlant le toit d’un immeuble… Frôlant le visage d’un homme, sur le toit. A contre-jour, jamais je l’aurais remarqué si cet accident n’était pas arrivé.


Mon cœur bondissait dans ma poitrine.. Que faire ? Courir ou attaquer ? Et si c’était mon coéquipier ? … Il semblait prêt à tirer… Depuis combien de temps était-il en train de m’espionner ? Sans doute à attendre le moment propice à mon arrêt. Il fallait de reconnaitre, j’étais cerné. Qu’une seule échappatoire, le bâtiment coloré. Entrée dans celui-ci, bureaux abandonnés, tapi de feuilles aux nombreux tableaux et chiffres éparpillés. LA course commença… Le toit… Sortie mais surtout entrée, pour lui qui m’espionnait. Je me cache, non loin de la porte menant au toit, je l’attend… Si il entre, je pourrais tirer… Quelques secondes seulement pour l’identifier… Quelques secondes, un ennemi ou un coéquipier, voilà ce qu’il fallait déterminer…
 MessageSujet: Re: Ville : Chris Tsukyio et Loremy Sky Dreamy   Mar 8 Oct - 16:12

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Une ville fantôme, de grands immeubles vides, des rues désertes, l'ambiance était loin d'être rassurante. Il faudrait même se méfier de cette ville. Elle n'était pas déserte sans raison. Au lieu de vous méfier l'un de l'autre, vous devriez vous méfier de cette ville. Il se pourrait que la ville soit pas si fantomatique que ça. Elle pourrait prendre vie pour faire fuir ou vous attaquer.

Derrière le mage sur le toit se situait une antenne télé qui était entrain prendre forme humanoïde... un genre de transformer. Attention au choc électrique. L'antenne se chargeait prêt à lancer un attaque électrique sachant qu'elle était alimenté par une centrale, ça allait piquer.... En bas, les quelques poubelles présentes se réveillèrent pour fusionner en une seule entité humanoïde prêt à poursuivre la jeune femme.

En réalité, vous avez atterri sur le territoire de bestiole qui prennent la forme de bâtiments et autres pour faire devenir une ville. Ils se transforment en humanoïde pour vous chasser et vous tuer car vous êtes entrés sur leur territoire. Attention à la route, c'est pas vraiment du goudron... plutôt un monstre style grotadmorv prêt à vous manger. La bouche de la bestiole se trouve sur un gros rond point. Les petits monstres tentent de vous rabattre vers la bouche du monstre. Bon courage
 MessageSujet: Re: Ville : Chris Tsukyio et Loremy Sky Dreamy   Dim 20 Oct - 21:23

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Daryan C. Illunar

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Et la balle tire...


Arme chargée, genoux à terre, jambe façon flanc, buste relevé d’un minimum ; une simple et magnifique sensation de supériorité et domination. Levier fin et léger, doigt sur appuie, simple détonation pourrait devenir silence. Animal deviendrait volant et fuyant. Et puis ; détonation. LE coup part. Ce n’est pas le mien : la jeune femme porte son arme vers le haut tel un jouer qu’on annoncerait sous marque d’appartenance et d’innocence. La boule de peinture frôle ma joue. Rapidité extrême. Tempe qui brûle et vent qui souffle, impression de perte et œil voisin grand ouvert ; le cadran de vue me semble invisible voire imperceptible.
Vengeance sera faite.
Paupière qui se ferme et vengeance est dû. Le coup part, mon appuie bouge, la balle sombre dans le sol immaculé des ombres et ténèbres. Changement de toit, le sol ne me semble plus palpable. Des créatures horribles physiquement reçoivent naissance. Pourtant du côté opposé, mes tires partent sur les corps existants, perceptibles et pourtant méconnue. Trois, cinq. Petit et puis de taille moyenne, jusqu’à atteindre la même taille que moi sous une forme savonneuse et ténébreuse.
Je tiens environ une dizaine de minutes, l’impression de n’être plus suivie par ces créatures sorties du cerveau d’un atteint mentalement. Cette personne doit être gravement atteinte psychologiquement en fait. Les coups partent sur chaque masse d’ombre, de bulle, de noirceur, de terreur, d’horreur. Je n’arrive moi-même pas à définir ce genre de choses monstrueuses. Elles n’ont aucun aspect physique que l’on pourrait reconnaître et mettre en rapport avec une autre existence. Le mot « bizarre » a complètement son sens dans ce genre.
Il ne me reste plus qu’une recharge et une bille de peinture. Et puis toujours semblant de courir, impression plutôt, je me heurte à un problème m’empêchant d’avancer. Littéralement. Un bloc, une barrière, une cellule ; un blocage. Nous étions seulement des animaux en cage. Un tour sur moi-même me suffit à remarquer que je n’ai aucune chance de sortir d’ici en bon état. Je plis le bras, lève mon arme, coup d’œil de travers regardant les munitions : une seule. Cette personne qui m’a tiré dessus, que j’ai essayé de mettre à terre, elle aurait sûrement pu m’aider. Une coéquipière ? C’était un jeu en équipe, alors ? On m’avait promis de tomber sur un combat avec de véritables personnes et je me retrouve face à des monstres, je ne comprends absolument rien.

« Mensonge a été fait. »

Je déplie mon bras, le fait tomber vers le sol. Yeux fermés, sourire de côté, une petite étincelle de compréhension, de piège, de réponse, me vient à l’esprit. Et le clone naissant. Moi, deux moi plutôt. Je lui jette en cloche et en douceur mon arme qu’il attrape maladroitement en se courbant le dos afin de mettre un bras sur le poignet et l’autre sur le chargeur.

« On ne se fiche de pas de moi. Jamais. Qui osera sera perdant. »

Et le tire part.

Transporté vers Crocus, suicide, les perdants : eux. A ceux qui comprendront. La lumière qui emporte mon corps s’évapore dans les cieux et me voilà libre. En tout cas, je peux repartir vers ma destination de base…


...dans ton esprit à toi.


© Daryan Chris Tsukiyo. Tous droit réservés


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« Avez-vous confiance en moi ? Iratus Orationis est née, signe de la révolte du peuple, de votre perte de confiance. Mais aujourd’hui je vous propose Weer Lopen, née des cendres de la Blue Pegasus d’antan. Nous ne nous soumettons à aucune institution : notre mot d’ordre est l’indépendance, la liberté et l’équilibre que doit recevoir ce pays. Nous protégeons, nous garderons, nous punirons, et ferons de votre voix celle du peuple et de la raison. »
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 MessageSujet: Re: Ville : Chris Tsukyio et Loremy Sky Dreamy   Dim 27 Oct - 12:10

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Cachée sur le côté, prête à bondir, la bataille commencera dès que l’ombre de l’individu sera apparu… Plan génial mais Ô jamais parfait. Esprit issus de la terreur goudronneuse, être de l’oubli, habitants des lieux… Non plus que cela… Ils faisaient partie même de la ville… Ils la formaient. Monstre humanoïde, conscience primitive, des murs, des escaliers, du toit ils apparaissent. Celle qui allait arroser s’est fait mouiller. Que faire dans un instant pareil ? Dégainer… Cet arme si peu familière. Une bille fusant à une vitesse incroyable, tachant ce corps dur, cémenteux…
 
-Qui sont-ils ?!
-Des chimères ! Les billes anti-magie ne font rien !
-Je l’avais remarqué ! Tss…
 
Tires qui fusent, arme puissante me faisant reculer petit à petit… Des êtres montent dans l’escalier, d’autres en face de moi sortent du toit… Les issus sont nulles… Je ne me laisserais pas faire !
 
-Kanomy ! Explose l’étage !
-Tu vas y rester !
-Je vais faire avec ! Kanomy j’active tes pouvoirs !
 
Magie issus du corps, invocation qui n’en est pas vraiment une, l’énergie fuse vers ce corps animal qui, dans une lumière aveuglante, fait apparaitre une jeune femme, ou du moins, une fille aux cheveux long argenté, attaché par des cerceaux semblant léviter dans les airs. Cerceaux dorés qu’elle fit apparaitre par dizaine… Le compte à rebours était donné, 10 secondes et l’étages allait exploser. Sans plus attendre, je me jette. Jette par cette fenêtre, seul issus pas encore gardé. Seul échappatoire…
 
Pied droit devant, je frappe de toutes mes forces, sautant en l’air, poussée par le vent violent du souffle de l’explosion. Kanomy se révoqua avant le moment fatidique, je fus soufflée dehors, jambe griffée par les lames de verres, dos rougit par le souffle chaud de la danse enflammée. Dans ma chute un dernier regard vers la zone flamboyante… Quelques monstres moururent, d’autres eurent l’impression d’un bain à peine chaud, rougissant que légèrement leur corps ferreux… Le toit s’écrasa sur eux, ennemis balayés… mais pour combien de temps ?
 
Chute libre, attiré par cette force si bien connue. Douce gravitée, je refuse de te donner le privilège de choisir ma mort, bien des gens en serait ravis, tel cette douce Rousse au cœur pourrit.
 
Dizaines d’étages, si vites traversés… Un appel, l’une des seules pouvant me faire voler dans une situation pareille…
 
-Shing !
 
Vieille dame aux deux aiguilles à tricoter apparaissant dans une fumée rosée, tête à l’envers, sourire ravi bien que la situation n’était pas réellement facile.
 
-Hihi ! Une écharpe une !
 
Tricotage exprès, la vieille dame n’avait pas perdu de sa dextérité. Rapidement une écharpe apparut, grandissant au fils des mouvements souple de la vieille dame. Plus que quelques mètres avant le choix… Dans cette bouillabaisse noire, rivière goudronnée… Shing leva alors les bras en l’air, ricanant de son rire strident.
 
- Envole-toi Bibine ! Mon écharpe adorée !
 
Une auréole lumineuse apparut, l’écharpe se mit à voler tel un tapi volant… Grand écharpe qu’elle venait de tricoter, plus semblable au dit tapi d’Aladin qu’une écharpe hivernale. Elle se mit sur le bord tandis que j’étais allongé au centre, perturbée par cette chute libre duquel j’aurais pu ne pas y réchapper.
 
La vieille dame tira sur les bords de l’écharpe, la faisant redresser, puis guida sur les bords afin d’esquiver ces êtres gélatiné.
 
- Aller ma Lolo, c’est pas le moment de flemmarder ! Canardes les mon lapin !
 
Travail d’équipe, je ne pouvais rester là à me reposer. A genoux, j’entrepris cette arme et tenta de viser ces êtres sans forme définit. Balles anti-magie semblait les figer, qu’un court instant malheureusement… Mais assez longtemps pour nous permettre de passer sans se faire écraser.
 

Esquivant entre les bâtiments, quelques mètres au-dessus du sol, Shing conduisant l’engin volant tandis que j’attaquais ces êtres puants… Qui sait combien de temps cela va-t-il marcher ? Je ne sais pas vers où on se dirige, mais essayons de trouver la sortie de cet enfer imaginé par un être à l’esprit embrumé.
 MessageSujet: Re: Ville : Chris Tsukyio et Loremy Sky Dreamy   

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