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Ma beauté est hors de prix (Dadou & Jiji)
 MessageSujet: Re: Ma beauté est hors de prix (Dadou & Jiji)   Dim 3 Nov - 20:19

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Qu'importe le pourquoi, qu'importe le comment, la cire finit par abandonner le corps de son équipier, mais l'heure n'est pas au réjouissance, car même après plusieurs regards l'albinos ne peut deviner si le poney est encore en vie. Il ne respire plus, ne bouge plus et l'unique appel résonne mais ne trouve pas de réponse. L'opération l'aurait tué ? Il aurait eu tort, tort de croire pouvoir le sauver, tort de s'estimer capable de briser cette magie alors que c'est là sa spécialité ? Pourtant tout semble s'être bien déroulé, alors pourquoi...?

"Je l'ai tué...? C'est... ma faute ?"

Ijeel écarquille les yeux à cette simple idée, se cherche des excuses sans en trouver, faible, il essaie de faire porter le poids de sa culpabilité au maître des lieux. Mais il sait, sait que tout ça, c'est lui qui l'a provoqué. Et à présent... Il contemple un moment le cadavre de son équipier, y cherchant un quelconque signe de vie, une respiration soudaine, un mouvement fugace, n'importe quoi... Mais rien, rien que le fardeau de son échec. La fée ne fait plus attention à rien, n'écoute pas le vieillard qui essaie de l'avertir d'un danger, car lui comprend pourquoi plus aucune statue ne vient l'attaquer. Pourtant il s'accroche, essaie de lui expliquer que le créateur de ces abominations de cire sera bientôt là, qu'il faut partir, fuir. Mais l'albinos n'est pas en état, il ne saurait pas même esquisser le moindre geste quand bien même sa vie serait présentement en danger. Et elle le sera sous peu.

Mais dans ce silence, un souffle se fait entendre, douloureux, alors que celui qu'il pensait mort se réanime sous ses yeux. Un délire ? Un effet secondaire de cette magie de cire ? Ou bien alors le minet s'en est bel et bien tiré ? Le visage de l'albinos, d'abord bloqué dans une expression traduisant sa surprise, s'éclaire ensuite d'un mince sourire traduisant sa joie. Celle de constater qu'il est vivant, ou bien celle de comprendre qu'il n'a pas tué ? Il vaut mieux ne pas se le demander, la réponse pourrait vous dégoûter de la fée à présent revigorée. Cela fait deux fois. Deux fois que le chat fêlé lui fait ce coup-là, deux fois qu'il le croit mort, et les deux fois par sa faute. Décidément... Mais à présent, la voix d'Ighen lui parvient, et il n'y a plus une seconde à perdre : ils doivent fuir tous les deux. Et le plus vite possible. Damaz peine à se relever, Ijeel l'aurait bien aidé mais ses inquiétudes sont dirigés vers autre chose. Car derrière eux, au bout du couloir, ce n'est pas une statue qui les attend, mais un humain, et sans difficulté, il devine bien qui c'est.

Le poney a déjà pu l'apercevoir apparemment, mais pour l'albinos, c'est la première fois. Un homme au corps bien sculpté, ressemblant trait pour trait aux modèles récurrents du sorcerer : blond, les cheveux mi-longs, grand, une chemise un peu trop déboutonnée... A dire vrai, la fée s'est doutée dès ce moment de l'embrouille, mais la suite révèlera que ce n'est qu'un sort pour modifier son apparence qu'il a utilisé, et que derrière ce simulacre de beauté se cache... autre chose. Mais plus important que son physique, il y a ses capacités, et ses intentions. Surtout ses intentions, qu'il déclare dès que les deux mages sont à son écoute. L'un sera tué car indigne de faire partie de sa collection, et l'autre privé à jamais de sa liberté. Quant à la répartition des rôles, cela semble plutôt évident, et Ijeel ne s'en sent pas vexé un seul instant. Au contraire, s'ils doivent échouer, il se préfère mort plutôt qu'emprisonner. De toute façon, sa magie le rend invulnérable à tout ensorcellement... En théorie du moins.

Il ne faut plus hésiter, car c'est leur seule chance de le vaincre. Les statues ne pourront plus se mouvoir tant qu'il sera ici, tant qu'il se battra en personne, car sinon il serait trop faible, devant normalement utiliser toute sa magie dans ce seul but. Peut-être est-il puissant, mais il n'est plus intouchable. Pourquoi avoir fait le déplacement lui-même ? Car l'albinos ne peut être vaincu par les statues, et il est l'élément perturbateur, celui qui peut l'empêcher d'ajouter le minet à sa collection. En bref, le maître des lieux ne va pas se retenir contre lui. Et ce sera réciproque. Du moins, c'est ce que traduisent les premières sphères pourpres relâchées contre lui, dans le but de rapidement achever ce combat. Si seulement...

Spoiler:
 
 MessageSujet: Re: Ma beauté est hors de prix (Dadou & Jiji)   Lun 4 Nov - 13:44

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Damaz Elandez

Ajatar Virke

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Le Prix de la Beauté


Ijeel & Damaz





" Aujourd’hui je sais… Je sais car je l’ai moi-même payé alors que mon regard est figé sur la monstrueuse allée, aujourd’hui je sais, je le contemple dans tout son excès, je n’aurai jamais cru qu’un jour je devrai payer le prix de la beauté…"

Le choc, le choc et la douleur alors qu'une nouvelle fois tu glisse sur le sol carrelé, misérable alors que la voix retentit dans ton dos décharné, tu te fige dans une posture n'ayant plus grand chose d'humain alors que tu la reconnais, que difficilement tu te retourne, haletant et suffoquant pour croiser la silhouette de l'homme aux muscles d'acier. Beau il est vrai, beauté illusionnée.

L'albinos n'attends pas alors que les sphères pourpres fusent dans l'air, il active sa magie sous ton regard médusé alors que le mur de cire écarlate se dresse devant lui pour stopper l'attaque. Il est temps de changer les règles du jeu, la colère et la rage dans ton coeur, hurlantes du viol de leur honneur, hurlantes du viol de ton coeur. Ton aura implose en un tourbillon écarlate malgré ta faiblesse accablante, s'opère la fusion des âmes alors que tu t'effondres, que ton corps craque en une cacophonie stridente, douce douleur comparé à ce que cet être ta forcé, tes réserves sont quasiment épuisées, et pourtant tu ne comptes pas abandonner, la rage de vivre revigoré, une chose plus que tout, ta liberté à gagner alors qu'elle t'as déjà échapper. La liberté et t'acquitter de ta dette en vers le nain ici présent. Le corps basané disparait pour le fauve aux couleurs du désert dansant, yeux d'azur pénétrant. Un grognement alors que commence la lutte pour le contrôle, instincts grandissants et t'envahissant au rythme d'une rage sans nom, d'une vengeance réclamée, vengeance que ne pourra payer que le gout de son sang.

Il lève le bras, la cire se modèle pour changer de forme, tu n'attends pas, le hurlement émerge de ta gueule acérée alors qu'autour de toi né le tourbillon des vents mêlé de sable, gravats et poussière, un sourire sadique alors que la cire se scindent pour forme des piques aiguisés, assaut lâché sur l'albinos. Et le tourbillon grandit autour de toi, vent tournant vers l'extérieur pour broyer ce qui essayerait de pénétrer cette armure de vent. Tu t'élances en avant alors que la moitié des pics de cires viennent se désintégrer sur la danse des vents déchainés quand tu t'es interposé, charge en avant alors qu'en toi l'accord nait sur une seule idée, massacrer celui qui vous a violer, charge en avant alors que la danse du désert consume ta magie, que ses attaques de cire se désintègrent à son touché par la force destructrice des vents tourbillonnants, un hurlement. Bout portant alors que le souffle du désert est lâché, que le typhon de vent et sable nait de ta gueule pour se déverser, franchit la parois de vents tournant et s'en renforce, explose le mur de cire créé pour se protéger avant de venir le heurter de pleins fouet. Tes réserves sont presque épuisées. Les vents cesses, le sable tombe au sol alors que le puma à remplacé l'Escrifa dans la dernière fusion des âmes que tu pourras effectué, épuisé et enragé alors que fauve bondit sur l'homme peinant à se relever, griffes s'abattant sur lui. Le choc et la stupéfaction d'une cire durcie à l'excès sur sa peau alors qu'apparait son vrai visage, immonde et mutilé.

Une poussée alors que ta gueule se heurte à l'armure n'arrivant qu'à la fissurer avant qu'il ne t’attrape comme si tu ne pesais que quelques kilos pour te balancer aux pieds de l'albinos, corps du fauve glissant sur plusieurs mètres dans la monstrueuse allée, griffes venant se figer dans le carrelage dans un bruit strident pour te stopper alors que tu feules, bête enragée repartant dans une charge démente avec une seule idée : le saigner.



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 MessageSujet: Re: Ma beauté est hors de prix (Dadou & Jiji)   Sam 18 Jan - 17:33

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Le minet est devenu timbré, il attaque comme un forcené, ne réfléchit pas contre ce mage bien trop puissant et pourtant : de sa tempête il parvient à abattre les pics, et de ses crocs, à entailler la cire. L'audace du félin aura permis de constater que ce mage n'est pas intouchable et qu'à eux deux, ils seront bien assez pour le vaincre. Mais pour se faire, il lui faut redonner ses griffes au chat déglingué, car dans son état, hormis de distraction il ne servira à rien. Le stoppant d'une main sur le dos avant qu'il ne reparte à la charge, l'albinos croit un court instant qu'il va dans sa folie sanguinaire lui arracher le bras, mais n'arrête pas son procédé pour autant. Une aura verte enveloppe les deux alliés et tous deux en sentent les effets : l'un se voit ponctionner de sa magie, tandis que l'autre en regagne suffisamment pour repartir à l'assaut sans risquer la syncope. Ijeel en garde assez pour pouvoir lui même se déchaîner, et montrer par la même au minet ce qu'il aurait pu se prendre le soir où ils se sont rencontrés. Quoique c'est vrai que s'il fait s'effondrer le plafond, ils auront l'air malin... Ce n'est peut-être pas une si bonne idée tout compte fait...

L'ennemi ne laisse pas le transfert se prolonger plus de quelques secondes, les séparant de quelques piques de cire, mais ce sera suffisant. La fée espère que son allié a retrouvé un peu de ses esprits, et qu'il entendra son conseil de ne pas s'approcher du maître des lieux tout de suite. Le mage absorbeur a en effet dans l'idée de lui retirer cette carapace de cire avant de laisser le poney se déchaîner sur le corps de l'immondice, attribuant le rôle le plus propice à son allié puisqu'il semble bien décider à se venger. Ijeel s'est gardé le rôle le plus demandeur en magie, mais il est le plus à même de mener cette partie à bien, puisque, qu'importe sa résistance, ce n'est pas quelque chose comme ça qui empêchera sa magie d'agir. Entre eux et leur ennemi, il met en place un cercle d'absorption où toutes les créations de cire se retrouvent inexorablement aspirées avant de l'atteindre lui ou Damaz, et le maintient juste le temps de se préparer à l'attaque, stockant en lui huit sphères, juste ce qu'il lui faudra pour démolir cette armure de cire et permettre au félin taré d'attaquer... Pourvu que ce dernier ne craque pas avant, sans quoi il va se faire également emporter par le déluge qui va bientôt arriver.

Ijeel révoque son cercle et en crée deux de rejet aux côtés de leur geôlier, expulsant deux sphères légèrement moins hautes que le plafond, pour ne pas risquer de les faire exploser avant d'atteindre leur destination. N'étant pas non plus un débutant en la matière, leur adversaire n'a pas de mal à les anticiper par deux murs de cire bien placés, mais la déflagration le surprend légèrement, voyant que ses protections n'ont pas tenu le choc. Juste après, ce sont deux autres sphères qui suivirent, plus petites et rapides, mettant les réflexes du mage de cire à l'épreuve qui parvient cependant encore à les bloquer. C'est dans son dos que sont apparus les quatre dernières, le forçant à se retourner et à ériger un mur prenant tout le couloir pour les bloquer, suffisamment épais pour cette fois ne pas se voir envoler. Cependant, la fée n'a pas eu pour plan de réussir à percer les défenses de cire, bien évidemment, ne voulant que détourner l'attention du mage le temps qu'il puisse se rapprocher et le mettre à portée de l'aura pourpre, celle se répandant sur le sol et ayant pour propriété de désintégrer la matière et de révoquer la magie. Il s'est suffisamment rapproché pour que l'ennemi voit sa protection de cire voler en éclat, et ainsi, la seule barrière contre les attaques du poney. Il ne reste plus à présent qu'à Damaz de s'occuper de lui de la manière qu'il souhaite, Ijeel se chargera juste de le protéger des éventuels projectiles que sa route pourrait rencontrer. Et si avec ça ce n'est pas assez, alors il utilisera vraiment les capacités que lui octroie sa magie, et la demeure cédera en un rien de temps... Mais il espère ne pas avoir à en arriver là.


Spoiler:
 
 MessageSujet: Re: Ma beauté est hors de prix (Dadou & Jiji)   Lun 20 Jan - 21:22

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Damaz Elandez

Ajatar Virke

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Le Prix de la Beauté


Ijeel & Damaz





" Aujourd’hui je sais… Je sais car je l’ai moi-même payé alors que mon regard est figé sur la monstrueuse allée, aujourd’hui je sais, je le contemple dans tout son excès, je n’aurai jamais cru qu’un jour je devrai payer le prix de la beauté…"

Tu t'apprêtes à bondir dans un feulement strident, tu es stoppé dans ton élan alors que la main vient saisir ton flanc pour t'arrêter. La rage donnant l'envie de le déchiqueté, la rage puis le calme alors que tu croises son regard, que tu sens sa magie t’imprégner, la faiblesse et la douleur diminuer dans un don qu'il te fait. Parfait, un faible grognement avant que tu n'esquives les pics de cire, et a ta plus grande surprise le nain entre en action, concentre toute l'attention dans ses attaques, coup magistral alors que tu saisis l'occasion.

Que tes yeux d'azur se closent alors que les vents se mettent a souffler, tout balayé alors que dans son sillage le sable apparait, qu'ils semblent jaillir de nul part tel des tourbillons. Mes vents du désert convoqués alors qu'au fur et a mesure des secondes la tempête de sable apparait vraiment, gagne en intensité alors que tes yeux brillent d'une lueur doré dans la mauvaise visibilité. Déversant la magie donné dans l'assaut alors que Ijeel vient de parvenir à le toucher. Que la cire disparait au moment ou les vent viennent frapper, le happer, meurtrir sa peau alors que le sable vient s'y fracasser, qu'Ijeel réussit tant bien que mal à se protéger et résister de son étrange magie.

Puis les vent semblent se calmer, le sable retombe à terre alors que ton bonds vient le happer avec une rapidité effarante, que l'Escrifa t'as déserté et que le guépard soit venue le remplacer. Il cri alors que ta mâchoire vient se refermer su son épaule, dans un gout de sang. Que retentissent à nouveau les craquements, que le guépard disparait pour la hyène funèbres alors que ton poids doublé l'écrase, que la force de pression de ta mâchoire augmente considérablement, que tu sens sous tes crocs les os céder, que tu mords a nouveau, de l'autre coté, brisant sa clavicule dans un cri désarticulé. Encore plus de rage et plus de sang alors que sa gorge vient céder sous ta machoire carnassière, que la vie le quitter dans une marre de sang grandissant sur le sol.

Que ton corps craque encore des craquements alors que la panthère vient remplacer ma hyène dans la danse des âmes, qu'elle vient secouer la chaire inerte dans sa gueule et déchainer ses griffes pour lui arracher la poitrine, et le bal sanglant continue alors que tour à tour chaque forme vient prendre le relais pour s'acharner sur le corps déjà déchiqueté, qu'à la panthère succède le puma aux couleurs du soleil, le doberman couleur d'ébène, le chat au pelage de nuit, le fennec aux six queues dansantes, tour à tour dans le sang et les bruits de ros rompant et de mastication, puis la magie ton quitte, tes âmes se scindent avant le fiasco, que tu redevient humain à la peau couverte du liquide carmin, que ton visage aux yeux humains brillent toujours d'un plaisir certain, que dans ta bouche humaine pendouillent des bout de peau imbibés de sang, sang dégoulinant sur ta nuque et ton corps entier, tu te relève, chancelant avant de t'appuyer au mur, totalement exténué, exténué et pourtant serein, comme satisfait et apaisé, flippant à souhait alors que déjà les bruits retentissent, que la maison tremble alors que la magie de cire s'évanouit, que le charme se lève, que chacun humain redevient propriétaire de sa beauté, pauvres âmes ayant payé par la cire de la beauté. Il avait voulut les posséder, posséder toutes leurs beauté, mais il semblait avoir oublié qu'il ne faut jamais sous-estimer le prix de beauté.

Et ce prix il venait de le payer.



© Bebebe

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