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Le chat et l'albinos
 MessageSujet: Le chat et l'albinos   Mar 23 Avr - 16:25

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Las, il quitta la guilde. Journée enfin finie... L'appel du lit se faisait sentir, ce lit qui lui a été ravi. Désormais relayé au canapé, il dormait peu, mal. La fatigue s'accumulait, l'irritabilité aussi et ce n'était pas prêt de s'arrêter. Cernes visibles, lenteur notable, bâillements non dissimulées. Le long de son chemin, il put voir des groupes de passants, entendre des rires tonitruants, mais n'y prêta pas attention et continua. Sa maison était encore loin, il le savait et soupira. Ighen dormait déjà, il ne répondait pas à ses appels. Un manque de soutien qui ne fit que l'énerver un peu plus. Il désirait la tranquillité, juste une journée, une journée sans rien faire, sans voir personne, sans n'entendre personne.

Ijeel hésita et s'arrêta. Souhaitait-il réellement rentrer chez lui ? Éreinté, il ne pourrait supporter les caprices de Julia ce soir, et il le savait. Où aller en ce cas ? La mission d'aujourd'hui lui permettrait de se payer une nuit dans le meilleur hôtel de Magnoria ; l'idée le tentait maintenant qu'elle avait effleuré son esprit. L'albinos avança d'un pas mais fit ensuite volte-face et changea d'itinéraire. Il ne savait vraiment où aller ; d'habitude, c'était le vieil homme qui le guidait.

Il inspecta les bâtiments un par un, cherchant minutieusement, heurtant parfois des personnes sur son chemin. Être marginal, le mage ne pensa même pas à demander son chemin. Il erra au hasard, longuement, et nota qu'il serait déjà rentré s'il n'avait pris cette décision. Nouvelle bousculade, mais cette fois une réaction inattendue. L'individu le dévisagea et esquissa un sourire. Ijeel n'y prêta pas attention et poursuivit son chemin sans un mot. L'autre ne l'entendait cependant pas de cette oreille et le rattrapa, se plantant face à lui. Il est tout ce dont n'avait pas besoin l'albinos. Une nuisance, une présence non désirée.

« Lâche moi... » fit-il, blasé.

L'inconnu parla, inutilement. Provocations qui tombèrent dans l'oreille d'un sourd. S'il ne voulait pas se pousser, alors l'albinos lui forcerait la main. Il le contourna et le dépassa, sans un regard, sans une parole, mais fit un petit quelque chose pour éviter qu'il ne s'entête. Un pan entier du sol disparut sous les pieds de l'homme, qui tomba alors dans un trou de faible profondeur, juste assez pour qu'il ait dû mal à remonter, et qu'il le laisse ainsi tranquille. Aucun dommage, juste une légère humiliation.

Spoiler:
 
 MessageSujet: Re: Le chat et l'albinos   Sam 27 Avr - 13:08

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Damaz Elandez

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L'albinos et le chat


IJEEL & DAMAZ




Errance des sens et de l'âme, un souffle, un regard qui balaye les allées, rue où déambulent les décadentes poupées. Poupées décadentes qui s'éveillent à la nuit tombée, décadentes poupées cherchant comment apaiser leurs âmes troublés, esprits enfiévrés en quête d'une chose qu'il n'auront jamais, qui se perdent dans la nuit, entre ici-là pour se noyer dans des flots alcoolisés, pour rencontrer des inconnus et oublier. Oublier le quotidien, leurs médiocrité, passé honteux et vie brisées, les enfants de la nuit. Il erre parmi eux poupée déglinguée, minet décérébré en quête d'un nouveau jouet, quêtes des instincts primaires et libertaires, âme se croyant libre dans la marée humaine, avec ce quelque chose, cette chose qui s'agite en lui tel un démon endiablé, bête cachée dans un corps décharnée. Hybride révélée, monstre oublié. Il erre, quête des sens et de l'âme, cherche ou noyer ces pulsions qui l'envahissent à la nuit tomber, après que dans une danse il est brillé. Magnoria ou sa mission et ses pas l'avaient menaient, pour danser, simplement danser. Passion de cet acrobate dégénéré. Il erre et guette, cherche de son regard l'attractivité alors que le besoin grandit en lui, que ses sens se lâche et qu'il jouit. Veut jouir pour la nuit, regard qui parcourt des corps aux formes incertaines, qui s'attarde et analyse un déhanché, un torse musclé, une poitrine avantagée, cul ferme et attractif. Il cherche et erre, évite de croiser sur son chemin les autres âmes dégénérées, il ne l'a pas vue, ne l'a pas remarqué alors que sur un corps animée son regard s'était posé, bousculade improvisé entre deux âmes égarées. Éreintées. Son regard se pause sur l'objet qui l'a percuté, l'envie de l'envoyer bouler, puis les mots restent bloqués alors que son visage est révélé, petit albinos à l'odeur délicieuse, enchanté. Un sourire qui s'esquisse sur ses lèvres rosées, l'autre continue son chemin. Il s'élance, un nouveau jeu était né dans ce choc inhospitalier, le rattrapant avec aisances il se plante devant lui, regarde moi chante son esprit, allez regarde moi, envole moi... S'il te plait... Minet décérébré.

"Lâche moi..."

Son être s'enflamme et son coeur s'emballe alors qu'en cet albinos à peine sortie de la puberté il voit un nouveau jouet. Sa langue se délit pour qu'il obtienne enfin son attention, provocation dans le but d'une réaction. Sans effet... Ou presque. Il le dépasse alors que sous lui le sol s'ouvre sous l'impulsion de la magie, que dans un troue il tombe à l'arraché. Un nouveau sourire esquisser, l'albinos voulait donc jouer. Un léger rire qui perce l'obscurité du fin fond du trou ainsi créé, une poussée alors que sous sa magie il entame la métamorphose invisible, que son squelette change ses propriétés libérant la bête de sa cage d'or et d'acier, que ses muscles s’imprègnent de sa vivacité, gagnent en puissance et fermeté, que la marque du chat lui est apposée alors qu'il gagne en souplesse et agilité, que ses sens s'élargissent, tous à l'exception de celui qui verrait sa magie dévoilée. Il fallait préserver la surprise, jouer et pour ça sous sa volonté ses yeux restent ceux de l'humanité pour que rien ne marque d'animalité son apparence. Enfin presque rien, car alors que la bête est lâché dans ses organes et ses os elle envahie son esprit, marque sa démarche, sa façon de se mouvoir et de parler, que la gracieuse arrogance du chat enveloppe son aura. Il prend appuie, une traction, une poussée alors que dans un bond il ne s'envole et sorte de ce trou destinée à le piégé. Touché. Il s'élance dans la foulée, une course silencieuse alors que par l'animalité du chat il est désormais habité, il est là devant, un sourire esquissé alors qu'il s'élance dans sa discrétion perverse. Qu'il s'agrippe aux épaules de l'inconnu et le fait chuter sous la force de son poids apposé, alors qu'il s'est déjà envolé, qu'il a sauté et qu'à quelques mètres devant lui il l'attend de son sourire vicié. "Alors comme ça tu veux jouer ?" Ronronne-t-il de sa voix vibrante d'animalité alors qu'il se met en position, "J'adore jouer !", prêt à réagir, sens alertes et en éveil, position d'attaque du prédateur désormais incarné. Dans la ruelle mal éclairée les spectateurs ont désertés, rues vide de présence pour créer l’arène qui verra s'affronter les poupées déglinguées. Presque, car il manque encore une invité dans cette valse endiablée alors que la brunette émerge d'une ruelle adjacente, inconsciente de ce qui était en train de s’enclencher, inconsciente qu'elle même serait contrainte d'y participer. Le jeu était lancée, que commence la danse des poupées déglinguées.
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 MessageSujet: Re: Le chat et l'albinos   Dim 19 Mai - 1:13

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Punition. Punition pour avoir voulu s'enfuir. Fuir ses responsabilités, fuir son foyer. Le voilà confronté à la dernière chose dont il a besoin. Car oui, l'imbécile n'a pas abandonné. Pire, sans qu'il comprenne vraiment comment, le voilà, bondissant sur ses épaules, le mettant à terre de son poids. La surprise l'empêche de réagir, et déjà l'inconnu n'est plus là. Il ne l'a pas entendu s'approcher, il n'a aucune idée de comment il s'est extirpé de son piège. Tout ce qu'il veut, c'est la tranquillité, mais il n'a pas l'air disposé à la lui laisser. Pourquoi lui, de tous les passants ?

Il se relève, s'époussette rapidement, et soupire. Acquérir le repos par l'effort semble devenir inévitable, surtout maintenant que l'autre voit ça comme un défi. Il ne semble pas être un individu lambda, ce qui rajoute à l'ennui de la chose. Son visage ne montre que sa lassitude, il n'a aucune envie de faire éterniser la chose. Dommage pour son adversaire, mais il ne se sent pas d'humeur joueuse.

L'homme avait fait montre d'une agilité peu commune, et sa démarche avait gagné quelque chose de bestial, de presque... félin. Mage ? Sans aucun doute. Il faut au moins ça pour le surprendre si aisément. Et de quel type ? À en juger par ce qu'il en voit, cela se rapproche du takeover, mais il est trop tôt pour le confirmer. Il ne peut que attendre et voir. Cependant, aucun ne bouge. L'inconnu attend, prêt à le défier, à s'amuser. Ijeel ne fait rien, n'est même pas en position pour combattre. Il veut mettre un terme à cet affrontement en en faisant un minimum, et il y parviendra. Pour ça, il faut que l'autre attaque le premier.

Néanmoins, il ne le fait pas, prédateur patient, à l'affût. Le félin attend, attend ce moment propice, celui où il l'aura à nouveau. Jouet entre ses mains, du moins, de son point de vue. Ijeel craque, il n'aime pas perdre son temps, il veut se reposer. Obstacle à briser pour pouvoir y arriver, il ne doit pas hésiter. Il lève sa main droite, en présente la paume à son adversaire. Lui ne comprend pas, pas encore. Ça ne va pas être dangereux, il n'aura aucun mal à l'éviter. Il veut le jauger, voir s'il a du répondant. Il s'adaptera, mais pour le moment, il n'est rien à ses yeux.

"Tu sais t'extirper d'un trou et bondir sur les gens, c'est bien. Mais n'as-tu pas peur qu'à force de provoquer, un jour, tu deviennes le malmené ?"


Paroles inutiles, peut-être même vont-elles encore plus l'exciter. Gaspillage de temps, encore. Enfin sort la première sphère pourpre de sa main. Attaque basique, elle fuse sur son opposant, trajectoire rectiligne, tellement prévisible. Il l'esquive sans problème, malgré sa vitesse qui a pu le déstabiliser l'espace d'un instant. Sans doute ses réflexes sont-ils décuplés, de même que sa vitesse. Un adversaire rapide, il n'aime pas ce genre-là.

La sphère continue son chemin avant d'exploser, déjà bien loin de lui. Il en relance d'autres, des petites, peu consommatrices. Il détourne son attention du mieux qu'il peut, mais le voilà qui se rapproche. Il ne peut permettre cela, pas à ce stade du combat. Encore une fois, un pan du sol disparaît, cette fois-ci juste à quelques centimètres de là où son pied est posé, dans son dos. Il va compter sur la surprise, comme il le fait toujours. Cela marchera-t-il avec cet énergumène ?

Ijeel lance une dernière sphère, ultime distraction avant l'assaut véritable. Au moment où l'homme se penche pour l'éviter, il commence.

*Tu veux jouer ? Désolé, mais je crois que c'est déjà terminé...*


En face de lui apparaît un cercle de magie pourpre, ses réflexes le font s'arrêter, mais déjà un bloc de pierre, correspondant au sol absorbé, s'en extirpe, projeté à grande vitesse et pratiquement à bout portant. S'il touche, l'impact lui fera sans doute mal. Peut-être suffisamment pour le décourager de continuer de le prendre pour un jouet. Il en doute, malheureusement, et décide donc de ne pas s'arrêter là. Au moment où le félin esquivera ou recevra son attaque, il fera apparaître, au-dessus de lui, le deuxième bloc qu'il garde en réserve. Pourra-t-il continuer à se battre après ce petit enchaînement ? Ijeel espère bien que non mais, au pire, il avait bien d'autres surprises en réserve. Dans son regard ne se lit toujours aucun intérêt pour son adversaire. Arrivera-t-il à faire le faire changer d'avis ?
 MessageSujet: Re: Le chat et l'albinos   Lun 20 Mai - 22:13

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Damaz Elandez

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"Tu sais t'extirper d'un trou et bondir sur les gens, c'est bien. Mais n'as-tu pas peur qu'à force de provoquer, un jour, tu deviennes le malmené ?" Paume qui s'est levé entrainant un sourire naissant, persistant dans la gueule du matou, chat poté. Un sourire alors qu'il tend le bras, imitation du chat moqueur, souris qu'il voyait dans le gamin à peine formé, jeune homme aux airs de puberté. "Attention à ce que tu souhaites... Bébé. Un léger rire mesquin alors qu'il décide de ne plus se cacher que les sens sont lâchés. Ouïe lâchée, qui gagne en puissance, capable de ressentir les vibrations, ultrasons. Sens à l'excès alors que son née reçoit les nouvelles effluves jusque là ignoré, qu'il sent le parfum du petit humain avec lequel il allait joué, que sa langue s'extirpe de sa bouche rosée, que les odeurs il devient capable de gouter. Chat incarné, arme taillé dans un corps de poupée glacée. Ephèbe alors alors de putain aux provocations susurrées. Main tendue imitation de l'albinos emprunt d'une arrogante morosité, souris qu'il voulait érafler pour le plaisir de bousiller. Un craquement alors que dans un sourire du bout des doigts jaillie une griffe ensanglanté, doigt replié en un signe lançant le jeu déglingué. "Viens donc me malmener."

Boule pourpre crée qui fuse vers le corps au corps tendu, réflexes acérées alors que d'un pas il esquive la chose, légèrement amusé, que l'espace d'un moment il a voulue essayer de l’attraper, mauvaise idée. Sourire qui se maintient sur l'arrogant visage de catin une seconde il esquisse un pas, danseur qui voit le cirque arrivée, animal qui déteste être sous-estimer, qui refuse d'être une seconde fois piégée. Que dans la seconde il décide de déverser le sens manquant à la panoplie du parfait minet, iris d'ébènes qui se fendent dans un marron devenant billes de jades où la faible lumière vient se refléter. Que le rouge disparait de l'éventail des couleurs à charmer, que terne sa vision devient capable de percer l'obscurité. Vision capable de balayer à 287 degrés. Cercle de couleur non identifiée qui face à lui apparait, surement de rouge teinté, réflexes qui le pousse à se figer, qu'il discerne un morceau d'objet non identifié, il ne réfléchit pas, minet qui se laisse tomber à alors qu'à la renverse dans un réflexe et une souplesse hors des limites de l'humanité son corps s'est plié, agilité à l'excès que ses os se sont déboités pour laisser corps plaqué sur le bitume de gris teinté. Regard perçant l'obscurité, vibration que son ouïe capte avec précision, que tournant le regard vers le haut le second cercle se dessine dans le vide de la nuit étoilée, qu'il roule sur le côté. Raté. Bloc de pierre qui heurte le sol avec violence, il semblerait qu'on ai voulue l'écraser, oreilles affinés légèrement troublée par le choc à proximité alors qu'un léger bourdonnement viens le brouiller, que sur le corps replié les gravats se sont projeté en pluie non identifiée. Bien joué. Excité et intérêt ravivé alors que dans un ronronnement le minet se relève, que dans l'action il à laisser une nouvelle modification s'effectuer, que de sa bouche luisent les canines acérées. Jouer.

Félin assuré qui se remet du choc qui vient de diminuer son ouïe sur-développé. Un léger rire alors qu'il se met à bouger, laisser la statique derrière lui, mauvaise idée face à un adversaire capable de ré-matérialiser. Ronronnement qui perdue dans l'obscurité alors qu'il fait volte face au mur derrière lui, que d'une poussée son corps se hisse pour arriver à la destination souhaité, toit de 6 mètres plus élevé que le minet. Capacités du chats qu'il connaissait par cœur dans son corps entier, première forme qu'il avait gagné. Que sur le toit sont laissé à l'abandon les chaussures pour que sous ses pieds naissent les coussinés. Que sans un bruit, maître des hauteurs il commence à scruter son gibier, tourner et scruter pour mieux le happer. Un saut pour passer au toit le plus prêt de la souris piégée. Bruit étouffé dans l'obscurité. Babines retroussé, jouer ! Minet qui s'élance dos à son gibier. Attrapée ?
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 MessageSujet: Re: Le chat et l'albinos   Lun 27 Mai - 2:02

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L'homme esquive, une fois. Ce n'est pas surprenant, il est vif, il est le félin. Le projectile s'écrase plus loin. Si celui-là ne l'a pas, le second clora ce combat. Pourtant, ses réflexes le sauvent, une roulade bien effectuée l'amène hors de portée du danger. Deux ratés, il commence à s'impatienter. Il voit le combat s'allonger en terme de durée, se demande s'il doit s'épuiser pour que ce soit vite terminé. Risque pour son ennemi, il pourrait y passer. Il exclut donc cette possibilité, il ne doit pas le tuer. L'amocher, l'assommer, juste de quoi lui faire passer l'envie de jouer. Il lève la main, il va recommencer, mais lui, contrariante créature, en a décidé autrement, alors que d'un bond il s'élance, et le voilà désormais sur un toit.

L'albinos le perd de vue, les ténèbres le dissimulent. Ennui, il ne veut pas chercher. Il souhaite que de cet échange, le félin ait compris, qu'il se soit enfui. Si seulement... Mais il est encore là, il le sent, il le sait. Il n'a pas saisi qui est le chasseur, qui est la proie. Il ne peut qu'attendre, il n'a pas les moyens de le débusquer. Tirer au hasard n'est que digne d'un fou furieux, il risquerait de blesser des innocents et de détruire des bâtiments. Il n'en vaut pas le prix. Il n'aura qu'à attendre qu'il descende de lui-même pour l'attraper. Un coup décisif qu'il va mettre en place, pendant que l'autre le pourchasse.

Il fait mine de fuir, il commence à courir. Il prend des ruelles au hasard, l'animal le poursuit. De ses bonds puissants, ils passent de toit en toit, il sait chasser, il en a l'habitude. A-t-il déjà attaqué plus gros morceau que lui ? Qu'importe, il aura bientôt fini. Ce qu'il fait est invisible aux yeux du félin, caché par son corps entier. Il profite qu'il soit en retrait. Surprise, surprise, minet dégénéré. De sa main gauche s'échappe une sphère qui se dirige lentement vers sa main droite où un cercle l'absorbe. Il répète le procédé une fois, deux fois, trois fois. Il lui faudra bien doser, sans quoi son ennemi succombera. Il ne veut pas sa mort, il ne veut que la tranquillité.

Il n'y a qu'un problème : quand frapper ? Il l'a perdu de vue, depuis un moment à présent. Comment l'attirer ? Le seul moyen est de s'arrêter, faire croire qu'il est essoufflé pour appâter le minet. L'albinos commence à ressentir de la motivation, celle que lui procure l'envie d'en finir vite. Il prend la chose plus au sérieux, il est prêt à riposter. Il se fera assurément attraper. C'est le coût pour le débusquer et à son tour pouvoir attaquer.

*Viens, félin décérébré...*

Alors qu'il se contente de rester planté sans bouger, une idée émerge de son esprit paresseux. De chat, son adversaire repassera humain. Cela surviendra au moment où il attaquera. Que fera-t-il alors, comment l'esquivera-t-il ensuite ? Il ne pourra pas, le combat s'achèvera.

Il ne se retourne pas, pas une seule fois. Il est là, proche, il le sent. Son ennemi va bondir, attaquer, le mordre, le griffer. L'albinos ne peut rien, ne peut l'esquiver. Sa stratégie improvisée d'autre choix ne lui a laissé. Il encaissera, et le rendra. Il attend. La patte griffue débute son travail sur son épaule, tandis que son corps commence à basculer. Tomber lui est interdit, victoire garantie pour son ennemi. D'un coup d'un seul, une aura s'échappe du corps de l'albinos. Le chat est proche, trop proche. Il recouvre son aspect humain, perd les traits du félin. La révocation cesse et le sort disparaît.

"Piégé..."

Déstabilisé, son ennemi l'est, alors que son plan ne fait que commencer. La fée en profite pour se reculer, prendre ses distances, tenant son épaule griffée. L'inconnu aura peut-être le temps de se transformer, mais cela le sauvera-t-il seulement ? Il n'y pense pas. Bien jauger est la seule idée qu'il garde à l'esprit. De cela dépend la survie du minet, il ne doit pas mal calculer. Il ne peut se le permettre. D'un mouvement de main inutile, quatre cercles apparaissent autour de son ennemi. Les interstices existent mais la déflagration le touchera peut-être, si par chance il parvenait à s'échapper à nouveau.

"Que fera le félin lorsqu'il se rendra compte que de chasseur... il est devenu proie...?"

Les quatre sphères surgissent, plus grandes qu'à l'origine. Chacune fait désormais la taille de l'homme, et nulle doute que toutes se les prendre n'est pas une bonne idée. Il n'a que peu de temps pour réfléchir, trouvera-t-il une solution, avant que de leur collision ne survienne l'explosion ?

 MessageSujet: Re: Le chat et l'albinos   Mar 28 Mai - 18:00

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Damaz Elandez

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Choc qui s'empare du visage aux frontières de l'humanité, bloqué, scotché, hébété ? Débilité incarnée, face révélée sur la poupée aux lueurs d'animalité. Il chasse la pensée, trépasse alors que continue les tours de passe passe, un sourire, rire ? Choc dépassé par un cerveau enfiévrée, raison et esprit annihilé dans la caboche décérébrée. Jouer ! Surmontant la surprise d'une chose qu'il n'a pas comprise... Déjà oublié par cette pauvre bête qui semblait humaine... Malsaine ?

Lueurs écarlates qui animent l'air, enfant aux cheveux grisonnant qui ses distances prend... Décevant.... Flashs, sphères rouges lâchées dans l'air mortifère, décochées dans une réplique d'enfer. Gnnn ? Monstre de lumière qui entame la course dans l'air, minet plus que précaire.

Magie lâchée, réflexes irraisonnés, être animés des instincts premiers d'une humanité qui ne l'a jamais été. Souplesse et agilité déversée le temps d'un baisé, secondes envolées..., Fuite en avant, bond dansant pour y échapper, sauvé ? Sphère pourpre qui le heurte de plein fouet, suivit de la quatrième dans son écarlate enfiévré. Touché, coulé ?

Soufflé alors que le corps vole à plusieurs mètres dans un roulé boulé, soufflé, poupée déglinguée... Décharnée ! Effondrée ! Silence qui s'abat dans le théâtre improvisé, sentence ? Gagné ?

Raté ! Un léger ricanement qui s'élève dans la douleur d'un os déboité, alors que se relève dans la poussière la poupée déglinguée, sourire amusé de douleur teinté, magie déversée alors que d'un craquement sec son épaule il a replacé, propriétés du chat révélée. Ricanement qui gagne en ampleur... Douleur ? Rire qui continue d'avantage... Mal ? Jouet aux allure de dément qui se redresse plus qu'amusé... Il était frère de douleur !

Il avance, pendant, ballotant alors que sur son visage nait le néant, que dans son ascension monte la tension, os qui craques, mâchoire qui claque, esprit qui se détraque, bête lâchée, révélée, âme hybridée alors que son corps entier commence a muter, un hurlement qui déchire l'obscurité alliée.... Gagner !

Magie déversée, couperet lâchée, intelligence piétinée, jeu qui décide de l'emporter, animé par le désert et sa sécheresse damnée... Membres qui heurtent le sol en un crissement strident, violent. Griffes aux reflets de diamants, hurlement. Poils beiges qui émergent, tournez manèges ! Il était frère de douleur !

Ci d'agonie, suffoquant alors que dans une série de craquement organes et os implosent en un sursaut, brise les sceaux d'un corps si sot, que l'homme devient félin aux yeux d'émeraude, que la marque du soleil se dessine sur le pelage du désert incarné. Bête lâchée, tourbillon qui l'emporte au fin fond de l'inconscient reculé, puissance sauvage contre lequel il ne peut lutter, rêve éveillé, transporté par son baisé, par la chaleur acérée d'un être de sables constitué, vent déséché et endiablé. Desierto incarné. Beauté.



Un feulement alors que le félin se redresse de sa marre de sang, que cesse les bruits écœurants, un feulement alors que les crocs sont montrés dans leur lueur de bave teinté. âme doublée qui jouit aux portes de l'oublie, liberté !

Félin qui se stoppe dans son avancée vers l'être qui l'a provoqué, jouer... Gagner ! Gueule aux couleurs de l'été qui se redresse, inspiration prise dans la foulée, air inspiré en une bouffée, rugissement lâchée alors que l'écho se heurte aux murs bousillés. Que dans son sillage poussière et débris de pierres viennent s'y glisser, que de la gueule aux envies ensanglantées le souffle du désert est lâché, typhon de poussière et galet filant sur la cible à bousiller. Exploser !
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 MessageSujet: Re: Le chat et l'albinos   Dim 2 Juin - 12:55

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Son plan a fonctionné, l'animal est touché. Une fois, deux fois. L'albinos se met à douter : et s'il l'avait trop malmené ? Son corps au loin a été envoyé, plus un mouvement depuis. Inconscient ? Mort ? Il commence à s'impatienter, à s'inquiéter, il en a vraiment trop fait. Regret, alors que d'un rire le silence se voit troublé. Dément. Le corps qu'il croit inanimé en peu de temps s'est relevé. D'un craquement l'épaule du chat est remboité, saleté. Ennemi tenace, l'anxiété précédemment accumulée d'un soupir est chassée, le combat peut reprendre. Marre d'attendre, il viendra au félin s'il ne se décide pas le premier. Toujours aucun intérêt. Quand va-t-il cesser ? Peut-il seulement se lasser ? Questionnements qui ne sont pas pour le motiver. La fée ne voit pas comment le chasser.

*Et pour commencer...*

Réflexion interrompue, ennemi qui semble se mutiler, une marre de sang s'est formée. Sourcils froncés, il observe le félin douloureusement se transformer. Quitter une fois de plus son humanité, l'abandonner. Une créature du désert sous ses yeux naît, bête au pelage dorée, prête à l'attaquer. Griffes, crocs, que va-t-elle choisir ? Il ignore si elle a d'autres moyens d'attaquer. Peut-il seulement s'en douter ?

*Tout ça pour une bousculade... Promis, la prochaine fois, je regarderai.*

Faute non avouée, le faire tomber a été la solution, le bon comportement a adopté. Un feulement le tire de ses pensées, des yeux émeraudes le fixent sans le quitter. À quoi bon s'être transformé, rien n'a changé ! Sourire amusé qui rapidement l'a quitté, espoir qui semble s'envoler. La transformation l'avait amusé... Il s'apprête à tirer, paume levée, il va le canarder. Combien de temps pourra-t-il esquiver ? La sphère apparaît, prémisse de ses sœurs qui ne vont plus tarder.

Félin décérébré qui de son côté commence à s'activer. Pas de charge, pas de cri, point de fourberie. Il inspire, prépare son attaque. L'albinos n'en tient pas compte, lance la sienne. Rapidement explosé contre l'air soudainement expiré. Souffle destructeur, débris qui l'accompagnent, ça pourrait faire mal... Parade rapidement trouvée, néanmoins l'attaque son intérêt a suscité. Car pour la bloquer, un cercle apparaît. Légèrement différent de celui de rejet. La majorité de l'attaque est absorbée, le souffle semble évaporée. Quelques gravats l'atteignent mais il s'en est bien tiré.

Il passe sa manche sur son œil droit désormais blessé, angle mort créé. Son visage s’éclaircit d'un sourire amusé, tu sembles digne d'intérêt, minet. Il le fixe, ne peut certainement pas l'intimider. L'humain est-il seulement encore conscient ? Il ne le sait. L'animal s'est imposé, ou lui s'est-il abandonné ? Fou à lier. À son tour de jouer. La fée est motivée, il va à son tour l'en faire baver. D'une simple attaque d'avis il l'a fait changer, mais son intérêt, aussi vite arrivé peut de nouveau s'amenuiser. Reste amusant, tel est son souhait. La fatigue l'a quitté, il va maintenant contre-attaquer.

Ijeel regarde les alentours, évalue les risques, contemple les dégâts déjà provoqués. Il peut sans doute l'amplifier, les habitations tiendront.

*Et lui ?*

Lui aussi, il supportera. Il le faut, sans quoi le jeu devra s'arrêter. Tiens-toi prêt... L'albinos l'avertit, le but n'est pas de le tuer. Clore ce combat ou non, les deux solutions à présent lui conviennent. Se reposer ou s'amuser, pour simplifier. De cela cette attaque décidera. Un cercle face à lui apparaît. Plus grand, certainement plus puissant. Le souffle naît à nouveau, s'échappe du cercle. Ce n'est plus exactement le même. Peut-être l'animal sent-il que dans sa création originelle désormais s'est immiscée la magie de la fée ?
 MessageSujet: Re: Le chat et l'albinos   Lun 10 Juin - 1:39

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IJEEL & DAMAZ




Regard interloqué du corps beige figé, cercle de pourpre qui nait, nait pour adsorber son souffle sacré, choqué alors qu'en lui à commencer le duel de volonté, force sauvage et implacable, humain misérable, déraisonnable. Instinct qui jaillie, prend le contrôle, le transporte et l’envol, emmène moi, envole moi ? Jaillie la passion d'un être hors raison, fruit du démon ? Bourrasque qui réapparait, violence décuplée, magie à la pureté altéré, albinos qui l'a modifié, colère qui nait dans l'âme teinté du désert et de sa fierté.

Mouvement d'errance ? Pattes qui avancent, foulent le sol alors qu'il prend appuie, gueule qui se lève sur le ciel ou meurent les rêves, appel muet, étrange sonnet, divinités invoquées ? Crocs d'où s'échappent la déferlante de son et souffle à la magie oubliée, rugissement qui semble imploré le ciel et ceux qui y résidaient, père soleil loué, soleil révéré, rêvé, magnifié. Rugissement qui meurt dans le vide, qui sous son impulsion crée la danse enfiévrée, crée le vent dans un levé de poussière et débris désarticulés, animés, que son souffle projeté vient s'y mêler, tornade qui nait autour du corps félidé, magie à l'essence capté, souffle du vent aride volé, primé. Que dans la danse aux consonance étrange souffle et résonne le souffle brutale, armure naturelle, bulle inviolable ? Gueule ou le son meurt, silence qui succède à l'écho spectral dans la ruelle aux tonalités exécrables, haïssable. Instinct qui l'emporte, le transporte, humain qui s'efface et amasse... Trépasse ?

Grognement qui s'élève de la gorge déployée du félin à l'image brouillée par le vent à la poussière teinté, tourbillon qui emprisonne l'être dégénéré. Que dans un feulement étouffé il se met à chargé, félin qui s'élance, bondit vers l'albinos à l'air teubé, violence et cran du minet en situation d'infériorité, balance qui fait basculé ? Charge brutale et violente sous les vibration du vent, ballet dansant du félin pantelant, albinos vacillant alors qu'il la heurté, corps qui se sont entrechoqués dans un bruit étouffé, fracas masqué. A-t-il seulement moyen de l'éviter ? De sa peau sauver ?

Humain qui dans le corps enfiévré meurt et disparait que se perd le duel de volonté dans son crâne étriqué, jeu qui perd sa saveur et son excès, chasse qui nait et lui succède dans toute sa prédation incarnée, jeu qui perd son sens et sa notion, vulgaire abstraction, passion qui anhila la raison, tue l'embryon... Corps décharné prisonnier d'une force qu'il ne peut contrôler ? Sera-t-il seulement l'arrêter ? Peut-être que trop tard il est... Que le glas à sonné pour la poupée écervelée, poupée qui voulait jouer avec les forces qui la dépassaient ? Jeu qui se teinte d'envies de sang et carnages mêlés... Jeu qui dérapait ?
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 MessageSujet: Re: Le chat et l'albinos   Ven 14 Juin - 0:35

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"Saleté..."

Ce fut le seul mot qui lui vint à l'esprit lorsqu'il se rendit compte de la manœuvre perfide mais surtout subtile du minet. Enfin, pouvait-on vraiment parler de subtilité alors qu'il le voyait de plus en plus s'abandonner à son instinct, céder à cet appel animal. Son take-over prenait-il le dessus sur lui ? Sa conscience était-elle déjà loin ? Ijeel ne saurait dire, il ne pouvait que se contenter d'agir pour le moment. Car à présent, le félin avait détourné sa propre attaque renvoyée et s'en était faite un bouclier. Le vent l'entourait, puissant, le toucher ne serait plus tâche aisée. Ses sphères ne pourraient plus l'atteindre, et avant même qu'il ait eu le temps d'absorber quoi que ce soit, son ennemi le chargeait déjà. Aussi défensif qu'offensif donc. À n'en pas douter, il valait mieux chercher à en esquiver la grande majorité. De toute façon, il était trop tard pour l'annuler, mais pas encore pour en minimiser l'effet.

L'aura s'écoula encore une fois hors du corps de l'homme tandis que l'animal parcourait en un instant les mètres qui les séparaient. Contact inévitable, il reçut déjà les pierres et la poussière accumulées, le gênant ou le blessant légèrement. Contre ça, il ne pouvait rien, l'albinos le savait. Du moins, il valait mieux chercher dans un premier temps à s'occuper de cette mini-tornade, c'était bien l'élément le plus dangereux de cette attaque. Son aura entama son processus, la violence de l'attaque commença à s'amenuiser, de même que son rayon. Trop tard, il le savait. La fée fit ce qu'elle put pour maintenir sa technique malgré qu'elle se fasse malmener par les vents violents. Il se fit balayer une première fois. L'atterrissage fut rude, se relever tout autant. Corps endolori, marqué des différents impacts de pierres, mais le pire : veste ruinée. Déchirée, salie. Ijeel la retira, usant de sa magie pour l'absorber en lui. Arme pour plus tard, ou simple fainéantise de l'enlever comme tout un chacun ? Aucune importance pour le moment, voilà l'animal qui chargeait de nouveau.

Homme s"étant abandonné à la bête, le minet semblait bel et bien ne plus pouvoir agir rationnellement. Il fonçait malgré que la menace de l'aura n'avait pas disparu. Cela servait les intérêts de l'albinos, aussi n'allait-il pas chercher à l'aider, du moins pour le moment. Car de cette simple tornade, il avait pu perdre son contrôle du combat, qu'il avait l'impression d'avoir depuis le début. Cela ne se passerait pas comme le souhaitait l'inconnu, ou du moins comme il l'avait souhaité lorsqu'il était encore capable de cet acte de pensée. Cela ne ressemblait même plus à un jeu, pas avec l'acharnement dont le félin faisait preuve pour. l'attaquer. Le rayon de l'aura augmenta, continuant son œuvre sur le bouclier. Ijeel intensifia l'effet, cherchant vraiment à dissiper la menace, quitte à s'épuiser quelque peu. Il ressentit à nouveau les claques du vent, les grognements de la bête se rapprochant. Action à double tranchant, plus il s'approchait de l'albinos, plus l'action de révocation était forte.La mini-tornade finit donc par se dissiper avant de l'atteindre, mais l'animal ne cessa cependant pas ses attaques, cherchant vraisemblablement à tuer la fée désormais.

*Je ne peux le laisser dans cet état...*

Si les paroles étaient apparemment inutiles, Ijeel n'avait qu'à lui rendre directement son apparence humaine et ainsi révoquer par la même les instincts qui le dominaient désormais. Facile en théorie, en pratique, il fallait composer avec cette bête qui essayait de le tuer à chaque mouvement effectué. Cette proximité était encore ce qui allait perdre au félin. L'albinos n'hésiterait pas à se servir de sa révocation autant de fois qu'il le faudrait. Il profita d'un coup de griffe mal placé pour se rapprocher à son tour de son ennemi et apposer rapidement sa main sur sa fourrure, aura déployé. La révocation était en marche. Cela devrait suffire pour l'aider, mais sait-on jamais... Au pire, il avait toujours la solution de l'assommer.
 MessageSujet: Re: Le chat et l'albinos   Mer 19 Juin - 9:31

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Damaz Elandez

Ajatar Virke

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L'albinos et le chat




IJEEL & DAMAZ




L’attaque avait fusée, violente, pénétrante, vent qui balayaient… Poussière et gravats qui s’envolaient, albinos projeté. Touché, bête qui jouie et jubile, désinhibée et morbide, vent l’entourant et soufflant, désert calcinant, animal envoutant, danger lattant.
Tout brûle et s’annihile, esprit qui perd le fil, instinct sauvage, raison qui subit le carnage. Il s’élance, fonce dans toute la force de son vent, danse du désert, chant mortifère. Jeu dangereux devenue traque symbole du désaveu, désaveu de l’humain et ses lois, raison qui cède et ploie. Incapable de pensé il ne peut que foncer, conduite dictée par les profondeurs de son animalité, bouffer !

L’autre réagit, il l’a amenuisé, deuxième attaque dont il saisit l’opportunité, sphères qui aspirent le désert soufflé, danse macabre et dégénérée. Il ignore sa main, il a faim, ne veut que sa faim alors que son corps se trouve dénuer de son bouclier. Griffes qui partent pour lacérer alors que l’autre en profite pour le touché, révocation lâchée alors que sous son impulsion reprend le duel de volonté, craquement signe de l’humain retrouvé alors que son corps commence à permuter… Que se passe l’alliance improbable dans l’être dégénéré… Duel de volonté qui se stoppe net, s’arrête, instinct et raison qui voient se former l’ultime union, union contre l’imposteur et son touché, contre celui tentant de s’immiscer, les séparer, le chasser. Bouffer ! Corps qui rechange dans un craquement, poil qui reprend ses droits alors que la patte part pour lacéré le bouffon du roi, griffe qui pénètre la chaire, odeur du sang qui l’écœure et pourtant qu’il révère, ignoble fusion, totale perdition, homme et bête unis dans leurs splendeur, raison et passion dans leur horreur.

Il se lèche les babines alors qu’il bondit en arrière, humanité qu’on retrouve dans son œil non pérenne. Révocation échouée pour le moment face à l’union d’une âme doublée, deux volontés animant son corps déglingué. Il bondit à nouveau sur le nabot alors que sa gueule s’ouvre lâchant le flot, rugissement lâchant le vent, bourrasque du désert lancinant. Bête qui reprend les rênes, humain qu’elle tolère face à l’adversaire. Le jeu pouvait continuer. Souffle qui continue alors qu’il charge, regard d’émeraude qui le perce, transperce, gueule où l’on croirait discerner un sourire… Pervers.



[désolé c'nul ><]
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 MessageSujet: Re: Le chat et l'albinos   

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